Archive pour août 2007

31 août

Bilan du deuxième mois

Comme promis, je vous livrerais ici le bilan de chaque mois. Je n’ai rien à cacher et je pense que ces quelques chiffres peuvent vous intéresser…

Le rythme des visites s’est pas mal accéléré ce mois-ci ! Alors que j’étais déjà fier de mes 750 visiteurs uniques le mois dernier, que dois-je dire ce mois-ci. Vous avez été plus de 2500 à lire mes billets en août ! En tout, vous avez visualisé plus de 46 000 pages de Wizishop.

Le référencement commence à prendre puisque Google a fait ressortir le blog sur plus de 550 termes dont “blog ecommerce” (qui arrive déjà en première page). En tout, les moteurs de recherche m’ont apporté 7% de mon trafic tandis que les liens d’autres blogs (ou annuaires) m’ont apporté 8,5% de mes visites.

Les articles faisant référence à Wizishop ont été très nombreux ce mois-ci et je remercie de nouveau tous les auteurs de ces billets. J’en oublie certainement mais voici la liste des différents blogueurs qui ont parlé de moi :

  • Presse Citron, qui a provoqué un pic de visites et une hausse d’une centaine d’abonnés à mon flux RSS
  • Olivier Lévy, qui par 2 fois a parlé de Wizishop
  • Conseils Marketing, qui a relayé mon dossier sur les fiches produits
  • Look-Zippy, qui a cité un de mes posts
  • Blog4Web, qui a prévenu ses lecteurs qu’ils pourraient lire son interview sur Wizishop
  • Buzzinessman, qui présente quelques blogs sur le ecommerce
  • Hervé Bourdon, qui rebondit sur le post de Presse Citron
  • SonnenBlum, qui s’est inspiré de Wizishop pour créer une nouvelle catégorie à son blog
  • Nouveau Monde, qui a présenté une de mes actualités
  • Business Academy, qui a proposé à ses lecteurs de télécharger le PDF de mon dossier sur les fiches produits (vous avez été d’ailleurs 115 à le télécharger)
  • Et tous ceux qui m’ont ajouté à leur blogroll. Merci, merci à tous.

Enfin, vous êtes de plus en plus nombreux à suivre mes billets grâce au flux RSS. Voici un schéma qui présente le nombre de personnes qui ont consultés le flux chaque jour :


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31 août

Le blog de Philippe Chouraqui

Comme chaque semaine, je vous invite à découvrir un blog qui traite de e-commerce. Aujourd’hui, intéressons-nous à celui de Philippe Chouraqui

Il s’agit d’un professionnel du Golf qui, en plus de son travail d’enseignant, a découvert les joies du e-commerce. Fort de son expérience, il a maintenant rejoint Michel de Guilhermier (ex PDG de Photoways) dans son projet Inspirational Stores (qui est pour le moment toujours secret mais devrait révolutionner le ecommerce… rien que ça !).

Philippe a un bon rythme de publication et ne publie pas que des billets sur le e-commerce. Il évoque également des sujets tels que l’histoire, la culture, la gastronomie et … le golf bien sûr.

Blog de Philippe Chouraqui

- Tout d’abord, merci Philippe de bien vouloir participer à mon petit jeu des questions réponses. Alors, première question, pourquoi avoir créé ton blog ? Quel est son but ?
“Le premier blog que j’ai créé le fut sur les conseils d’un ami pour sensiblement améliorer le référencement naturel de mon site marchand de l’époque, qui proposait des aides pédagogiques pour le golf. Les résultats furent spectaculaires, et j’ai surtout pris un grand plaisir à partager ma passion avec des gens que je n’aurais probablement jamais rencontré autrement. Une fois cette aventure de e-commerce golfique passée, et une pause, j’ai décidé en 2007 de créer un autre blog, l’actuel, plus personnel, avec pour objectif principal de converser, de partager des expériences et de faire des rencontres.”

- Où habites-tu ? Quel est ton métier , tes passions…
“Je vis dans la banlieue ouest de Paris, la vie dans Paris intra muros ne me tente pas plus que ça, mais je ne veux pas en être loin non plus. Je suis très citadin. Après 10 ans de professionnalisme dans le golf et une expérience dans le e-commerce, j’ai décidé de changer de cap et de m’investir dans le projet Inspirational Stores, dont le silence est plus que demandé par les actionnaires principaux, je ne m’étendrai donc pas, mais le projet est tout simplement suffisamment enthousiasmant pour m’avoir inciter à changer totalement de vie professionnelle.
Mes passions n’ont elles pas changé : les livres, essentiellement des romans, le sport (golf, tennis, running), internet, le marketing, l’actualité, le cinéma, et plus récemment les voyages et la photo.”

- Quel sera l’avenir de ton blog ? Comment penses-tu le faire évoluer ?
“Actuellement, il est très orienté autour du e-commerce. Si je fais parfois des posts plus personnels, sans rapport avec le e-commerce, je pense que je vais en faire davantage. J’aime écrire, et un blog sur mes humeurs, mes coups de coeur, mes expérience sera certainement son évolution à court terme.”

- Combien d’heures par jour passes-tu dessus entre la rédaction des articles, la veille et la promotion ?
“Je passe environ une heure par jour à lire des magazines, penser à un post, le rédiger et répondre à quelques emails de lecteurs.”

- Si ce n’est pas indiscret, peux-tu nous donner quelques stats ?
“Depuis sa création en janvier dernier, j’ai écrit 158 posts pour 107 commentaires. Le nombre de visiteurs uniques est de l’ordre d’une centaine par jour, avec 60 personnes abonnées aux flux RSS. Ces chiffres ne sont pas excellents, mais je reçois curieusement pas mal d’emails de lecteurs qui me disent apprécier le ton de mes posts. Reste à prendre du temps pour mieux le référencer et l’affilier pour y faire venir du monde, mais on ne peut pas tout faire…”

- Comment vois-tu l’évolution du e-commerce dans les années à venir ?
“Je pense que le e-commerce prendra une place de plus en plus importante dans nos achats, aussi bien dans nos besoins alimentaires, qu’high tech,… Nous serons de plus en plus connectés, des technologies telles que Adobe Air qui permettent de consulter un site marchand sans être connecté à internet après avoir téléchargé une application sont déjà développées, et les gens perçoivent de plus en plus le véritable attrait du Net : le côté pratique (nul besoin de se déplacer, le choix le plus vaste et qu’aucun magasin ne pourra jamais proposer, des comparaison entre magasins en quelques minutes,…, sans oublier les prix). Malgré tout, la période des prix les plus bas sur le Net comme attrait principal me paraît révolue, place à la proposition de services exclusifs, de sites proposant des produits de grande qualité associé à des services innovants.”

Merci pour tes réponses et bonne chance pour ton aventure dans Inspirational Stores…

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30 août

Le chiffre du jour : 60 millions

C’est le nombre d’Européens qui seraient plus enclins à acheter un produit ou service s’ils lisaient un commentaire positif sur un blog d’après l’étude réalisée par Ipsos et relayée par le Journal Du Net il y a quelques semaines de cela.

Il est intéressant de voir ce chiffre au moment où de plus en plus d’acheteurs ne font plus confiance aux médias traditionnels. Le pouvoir qu’ont les acheteurs entre eux est infini. Il reprend le principe du bouche à oreille mais à grande échelle. Au lieu de dire à un ami que ce produit est révolutionnaire, je le dis sur un blog ou sur un site de shopping communautaire (j’y reviendrai dans le prochain paragraphe) et là je peux toucher des milliers de lecteurs ! Et il est évident qu’entre la marque qui nous dit « mon produit est révolutionnaire » et un internaute qui dit « j’ai acheté ce produit, il est révolutionnaire », nous allons accorder beaucoup plus de crédit à l’internaute…

Il n’est donc pas étonnant de voir fleurir les sites de shopping communautaire ces derniers temps tels que Shopreflex ou looneo. Le principe est simple, les internautes peuvent choisir leurs produits selon les recommandations des autres. Il est possible de laisser son avis, voir de noter les produits ou services.

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29 août

Etude de cas : Plaisirs DQPlay (3/3)

3ème partie : le processus d’achat

Dans ce troisième volet de l’étude de cas du site Plaisirs DQPlay, nous allons nous intéresser au processus d’achat dans sa globalité. C’est bien évidemment un point essentiel dans le e-commerce, c’est pourquoi je souhaitais m’attarder dessus.

Des produits mis en avant…

De la page d’accueil à la page de validation de sa commande, 5 produits sont mis en avant à gauche et à droite du contenu. Je suppose qu’il s’agit des meilleures ventes de la boutique. C’est une bonne idée pour booster les ventes sur ces produits et donner une idée générale sur ce que le client va trouver sur le site. L’équipe de Plaisirs DQPlay aurait pu également choisir d’afficher 5 produits au hasard parmi leur catalogue ou parmi les nouveautés ou d’adapter les produits mis en avant selon la page affichée…
Le seul problème à mon sens, c’est qu’il va falloir absolument changer les 5 produits régulièrement sinon les visiteurs vont croire que le site n’a pas subi d’évolution. Il est toujours préférable d’avoir l’air actif…
Liste de produits sur Plaisirs DQPlay

Les listes produits

Les listes sont claires. Les produits sont représentés par de grandes photos et sont accompagnées d’une courte description. En 1 clic, le visiteur peut soit entrer sur la fiche du produit, soit l’ajouter dans le panier. La navigation est ainsi simplifiée et permet l’achat spontané. Un moteur de recherche vient compléter le tout. Indispensable dans toute boutique de vente en ligne…
A tout moment, l’internaute peut voir combien de produits sont affichés dans le panier. Je trouve ça bien car c’est rassurant. On sait que les produits ont bien été ajoutés, qu’ils ne sont pas perdus. On peut donc continuer nos achats tranquillement. Par contre, j’ai plus de mal avec les boutiques en ligne qui affichent le total des achats. Je le déconseille vivement ! Il n’y a rien de mieux pour freiner les clients. Imaginez vous dans une grande surface avec le prix total qui s’afficherait à chaque produit ajouté dans votre caddie… Quelle angoisse !

Les fiches produits

Les fiches produits sont bien détaillées, on peut zoomer sur la photo de l’article et suggérer le produit à un ami en lui transmettant automatiquement le lien par email. Très bien. Il y a juste quelques petits points qui me gênent un peu. Tout d’abord, les pictogrammes utilisés pour indiquer la longueur et le diamètre des produits.
diamètre Cela fait trop penser à une barre de téléchargement, du coup ça perturbe un peu.

Ensuite, j’ai chercher quelques secondes le bouton “commander” ou “ajouter au panier”, en vain. Et pour cause, il n’y en a pas ! Pas évident de comprendre qu’il faut appuyer sur le pictogramme en forme (vaguement) de caddie. Je pense qu’il est important de rajouter du texte écrit en toute lettre ou de trouver une forme qui se rapproche plus d’un bouton traditionnel.

Au niveau des produits suggérés en bas de la fiche produit (”Nos clients ont aussi apprécié“), l’intégration est bonne mais il manque un bouton pour ajouter directement le produit au panier pour que cela soit parfait !

Enfin, le texte de description des produits est justifié. Vu que la colonne est assez étroite, ça peut passer mais d’un point de vue général il est déconseillé de justifier un texte sur Internet. Ce n’est pas moi qui le dit mais les ergonomes… La justification sur écran est perturbante, les espaces entre les lettres sont mal gérées sur le web, bref, à éviter.

Le panier

Pour terminer cette petite étude de cas, attardons nous sur le panier.
Tout d’abord je trouve le panier un peu confus, peut être est-ce à cause de la justification à droite… On ne voit pas forcément les différentes étapes pour valider le panier (choisir le pays, accepter les conditions générales de ventes, etc).
Par contre, le décompte avant le franco de port est une très bonne chose. La livraison est offerte à partir de 45€, ainsi, si le client n’a mis que 40€ de produits dans son panier, on lui rappelle qu’il manque seulement 5€ pour qu’il profite du franco de port. C’est une bonne astuce pour inciter les clients à compléter leur commande avec un autre produit et ainsi augmenter le panier moyen.

Pour conclure, je trouve que Plaisirs DQPlay est un bon exemple de boutique en ligne. Le site est adapté à sa cible, il est rassurant et propose de nombreuses astuces lui permettant à la fois d’inciter à l’achat et d’augmenter le panier moyen. Il y a vraiment de bonnes choses à retenir et j’espère que cette étude de cas vous aura aidé à comprendre quelques ficelles…

 

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28 août

Etude de cas : Plaisirs DQPlay (2/3)

2ème partie : La confiance

Un des points les plus importants pour un site de e-commerce est d’inspirer confiance. D’autant plus dans le cas d’un site de vente d’objets intimes. Il faut décomplexer ses visiteurs et leur montrer le sérieux du site. Je trouve le site Plaisirs DQPlay particulièrement réussi dans ce domaine là. C’est un très bon exemple à suivre sur de nombreux points que je vais tenter de vous décortiquer ci-dessous :

L’impression générale de la boutique

Tout d’abord, l’impression générale que l’on se fait de la boutique au premier coup d’oeil a beaucoup d’importance. Comme je l’ai dit hier, le design est propre ce qui laisse penser que le site est sérieux. C’est déjà un bon point. Ensuite, à première vue, les menus sont clairs et on pense le site bien garni. En réalité, il n’y a pas énormément de références mais les photos sont grandes et les produits bien répartis donc ça suffit pour donner cette impression.

On remarque ensuite le logo “Défi pour la terre” et la rubrique “Bio et équitable”. Même si à priori il n’y a pas forcément de rapport entre les sex toys et l’environnement, c’est tout de même rassurant. Il y a une démarche éthique et saine qui transparait sur le site, c’est un détail intéressant.

Des engagements

Les engagements de Plaisirs DQPlay

Dès la page d’accueil, Plaisirs DQPlay s’engage sur 6 points permettant de lever le plus de freins possibles. Par exemple, la discrétion assurée. Important pour ce type de produits. Chaque point est expliqué sur une page détaillée. En un coup d’oeil, le visiteur est rassuré sur ses principales craintes.

Le paiement sécurisé est également mis en avant sur toutes les pages du site. Le logo de la CIC, une grande banque, est synonyme de sécurité. Pour les internautes les plus prudents, une page explique plus en détail pourquoi le paiement est sécurisé et quels sont les autres moyens de paiement. Parfait.

De même au niveau de la livraison. Tout est décrit en détail : tarifs, délais, suivi du colis. On peut même utiliser les nouveaux points relais Cityssimo.

Les avis

Les avis sur le site Plaisirs DQPlay

Le site Plaisirs DQPlay donne la possibilité à ses visiteurs de donner un avis et une note sur un produit. C’est une très bonne idée pour les sites qui ont un fort trafic. ici, on se rend vite compte qu’il y a très peu d’avis. C’est un peu gênant car on pourrait penser que peu de personnes ont acheté sur ce site… Mais bon, ouvrir les commentaires sur son site, c’est également être sûr que ses produits sont les meilleurs et que les utilisateurs en sont satisfaits. C’est un très bon argument de vente. Et puis l’internaute sera plus facilement convaincu par l’avis d’un autre acheteur que par tous les blablas marketing que le commerçant pourra lui fournir !

Contacter le cybercommerçant facilement

Dernier point essentiel pour convaincre le client de passer à l’acte, lui montrer votre disponibilité. Il est très important que le visiteur puisse contacter le magasin facilement. Sur Plaisirs DQPlay, la partie contact n’est pas très visible (tout en bas de la page en petit). Cependant, la page nous contacter propose une option assez rare. Il est possible de contacter l’équipe en direct en chattant avec eux ! Voilà qui devrait mettre un terme aux derniers doutes de leurs clients. Seul petit bémol tout de même, le chat intégré à la page est en anglais. Il faudrait penser à le faire passer dans notre bonne vieille langue française tout de même.

En tout cas ce site est un excellent exemple à suivre ! Tout a été mis en oeuvre pour effacer les peurs du client, c’est du très bon travail.

Je vous dis à demain pour le dernier volet de cette étude de cas…

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27 août

Etude de cas : Plaisirs DQPlay (1/3)

Suite à ma première étude de cas, j’ai reçu un certain nombre de demandes. Tout le monde va passer à la “moulinette” mais, comme il fallait bien trouver un ordre, j’ai décidé de commencer avec le site Plaisirs DQPlay.

Attention, il s’agit d’un site vendant des jouets intimes. Même si tout est présenté avec goût, je préfère prévenir histoire de ne choquer personne, surtout les enfants.

Je vais donc vous livrer mon avis sur ce site (ce qui me plait et ce qu’il faudrait améliorer) en 3 billets. Je vais commencer par “le design, les normes et le référencement” dans ce billet, avant de publier demain un article consacré à “la confiance” et après demain au “processus d’achat

Accueil du site Plaisirs DQPlay

1ère partie : le design, les normes et le référencement

La boutique en ligne Plaisirs DQPlay (nom très sympa au passage) s’adresse principalement aux femmes. Pour plaire à cette cible (qui a beaucoup plus de facilité à acheter sur Internet que dans un sex-shop), il fallait donc opter pour un design clair et plutôt raffiné. Même si graphiquement le site n’a rien d’exceptionnel, les couleurs et l’emplacement des objets et menus dans les pages sont bien choisis. C’est propre, ça donne envie de naviguer, c’est l’essentiel…

Pour la création du site, l’équipe de Plaisirs DQPlay s’est tourné vers Rentashop, une solution ecommerce en location. En gros, pour 50 à 150€ par mois, vous pouvez utiliser la plateforme de Rentashop qui vous permettra de créer votre boutique en ligne (design, ajout des produits…) et d’intégrer la solution de paiement en ligne de votre choix.

Si on décortique un peu le code, on s’aperçoit que le site ne répond pas du tout aux normes du W3C. Cette critique est donc destinée à l’équipe de Rentashop (ainsi que la grande majorité de leurs concurrents) et non pas à celle de Plaisirs DQPlay. Quel dommage de ne pas opter pour un système respectant les standards ! Séparer le contenu (HTML) et la forme (CSS) permet plus de souplesse mais surtout permet d’obtenir une meilleure accessibilité. Pourquoi se priver de milliers d’acheteurs potentiels qui ont éventuellement un handicap et qui sont obligés de naviguer avec un lecteur d’écran ou une plage braille par exemple. Ici la mise en forme du site est réalisée à l’aide de tableaux ce qui est très difficile à interpréter pour ce genre de logiciel. Imaginez le lecteur d’écran, il va devoir lire chaque ligne et chaque colonne du tableau, rendant la compréhension du site pratiquement impossible !

Un site aux normes a également de plus grandes chances d’être apprécié par les moteurs de recherche. D’ailleurs, qu’en est-il de l’optimisation du référencement sur le site Plaisirs DQPlay ? C’est un axe que je n’ai pas encore décrit sur ce blog mais qui est primordial. Un référencement se prépare dès la conception du site. Il va falloir penser à des dizaines de détails importants comme :

  • Le titre des pages : ici, on s’aperçoit que le titre est le même sur tous les articles. Ouille pas bon ça !
  • L’URL : il est important d’éviter les URL qui ne veulent rien dire comme “http://plaisirs-dqplay.com/s/produit.php?id=345″ et préférer les adresses ayant un sens comme sur ce site. Par exemple : “http://plaisirs-dqplay.com/s/1271_5752__string-bonbon-candy-femme
  • Les métas : les métas sont des informations invisibles comprises dans le code. Aujourd’hui les moteurs de recherche ne les utilisent plus trop mais les lisent tout de même. Certains annuaires peuvent également s’en servir. Il est donc important de les remplir avec soin. Sur Plaisirs DQPlay, j’ai remarqué que les métas Keywords sont tout le temps les mêmes c’est dommage. Concernant les métas description, qui sont censés décrire la page, l’équipe du site a utilisé la description des produits. Une bonne idée sur le papier mais en réalité il y a beaucoup trop d’informations qui ne servent à rien…
  • Les balises qui ont du sens : les moteurs peuvent se servir du sens général de la page. Si vous mettez un mot en gras avec la balise <strong>, les moteurs comprennent que ce mot est important. De même si vous mettez le titre du produit dans une balise de titre principal <h1> par exemple. Je trouve que Plaisirs DQplay n’a pas assez utilisé de balises qui ont un sens
  • Le fichier sitemap : un sitmap est un fichier xml normalisé qui recense toutes les pages du site. Ce fichier va permettre à tous les moteurs de repérer les nouvelles pages par exemple. Là encore, le site n’en possède pas…

Pour conclure ce premier chapitre de l’étude de cas, je dirais que la cible a bien été prise en compte avec un design clair qui donne envie de poursuivre sa visite. Cependant, il reste des petits points à régler pour améliorer le référencement général du site.

A demain pour la suite de cette étude de cas ;)

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Profitons de ce week-end pour faire le tour des articles à lire ABSOLUMENT !
Cette semaine j’ai sélectionné 5 billets qui m’ont particulièrement accrochés…

1. Les petits trucs qui aident à vendre
Ce petit billet de Buzzinessman nous rappelle à quel point un petit détail peut avoir de l’importance. Par exemple, en changeant la couleur du bouton du panier, vous pourriez voir votre taux de transformation augmenter !

2. Les définitions du Marketing
Pour rigoler un peu, je voulais vous présenter ce billet sur les définitions du Marketing au masculin et au féminin. Comme quoi des exemples pratiques c’est toujours plus frappant que la théorie ;)

3. La musique aurait-elle trouvé son business model sur Internet ?
Il y a eu beaucoup de nouveautés dans le monde de la musique en ligne cette semaine. “2803″ revient sur l’annonce de Neuf Telecom qui proposera à ses abonnés ADSL l’écoute illimitée et gratuite d’une catégorie musicale (par exemple Rock). Deux jours plus tard, Free contre attaque en s’associant à Deezer, un nouveau site permettant d’écouter gratuitement et légalement des centaines de milliers de chansons !

4. Il se passe quoi quand on clique sur le bouton “Acheter” ?
Bonne question… La réponse est de François Ziserman.

5. Faut-il refaire fréquemment le design de son site Internet ?
Thibault de Saint Martin donne sa réponse sur “Marketing Digital”, chiffres et études à l’appuie.

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Le site de vente en ligne de produits high tech, Rueducommerce avait annoncé cette information sur le JournalDuNet il y a quelques semaines. Je viens tout juste de découvrir sur leur site cette toute nouvelle section, nommée “galerie marchande”. Le principe est simple, les marchands partenaires peuvent intégrer leur offre sur le site de Rueducommerce et profiter ainsi des 3 à 6 millions de visiteurs qui parcourent les pages du site chaque mois. Rueducommerce intègre gratuitement toutes les offres des marchands et s’occupe de gérer tout le processus d’achat jusqu’au paiement en ligne. Ensuite le partenaire prend le relais en gérant la logistique, l’envoi et le SAV.

Rueducommerce ouvre une galerie marchande

Ce modèle ressemble étrangement à celui d’Amazon. Et pour cause, comme le géant américain, Rueducommerce doit se diversifier pour plaire au secteur financier. Le site espère générer plus de 60 millions de CA avec sa nouvelle galerie marchande en 2008. Pour le moment 4 rayons sont ouverts : Electroménager, mode, beauté et maison. Je suppose que si le test est positif, rueducommerce va ouvrir d’autres rayons. D’ailleurs pourquoi pas des produits frais comme Amazon Fresh ?

En tout cas, l’opportunité est intéressante pour les petits commerçants. Le plus difficile est d’obtenir une notoriété et du trafic qualifié sur son site. S’appuyer sur un mastodonte comme Amazon ou, maintenant, Rueducommerce, c’est assurer une grande visibilité à ses produits et faire plus de volume. Mais attention, en contre partie, il vous faudra reverser entre 5 et 15% sur les ventes réalisées…

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24 août

Le blog d’Olivier Lévy

Impossible de présenter les blogs qui traitent du e-commerce sans s’attarder sur celui d’Olivier Lévy.
En effet, Olivier est un des rares blogs que je lis (et j’en lis énormément) qui arrive à me surprendre régulièrement par son ton. Il dit ce qu’il pense et n’a pas sa langue dans sa poche… Et c’est ce qu’on aime chez lui !

Avec une publication régulière de 3 / 4 billets par semaine, il réussit à délivrer des messages très importants. Il insiste souvent sur le référencement (il est d’ailleurs Freelance dans ce secteur), il présente des concepts de commerce en ligne à créer ou adapter en France, il donne son avis sur des boutiques qui ont été mal pensées (cette rubrique est appelée “My ecommerce sucks” !) et surtout, nous donne l’exemple concret de sa boutique de vente de matériel sono.

Blog ecommerce d’Olivier Lévy

- Olivier, pourquoi avoir créé ton blog ? Quel est son but ?
“Ce blog a pour objectif de partager ma vision du ecommerce (une vision très orientée PME-TPE) et de faire connaître mon agence de référencement de sites ecommerce. Ce blog m’a déjà rapporté 3 clients.”

- Depuis quand blogues-tu ? Est-ce ton premier blog ?
“Ceci est mon premier blog. Je l’ai démarré en Février 2007.”

- Où habites-tu ? Quel est ton métier ou ton activité ?
“Asnières sur Seine, dans le 92.
J’ai une double activité: je suis le gérant d’un ecommerce de Platine et j’ai en plus une activité de Freelance pour du référencement manuel de sites ecommerce.”

- Quel sera l’avenir de ton blog ? Comment penses-tu le faire évoluer ?
“Ce blog a pour objectif d’encourager les petits entrepreneurs à se lancer dans le ecommerce, et ne pas avoir peur des leaders que sont Cdiscount et autres Pixmania. Mais je pense que le jour où mon agence de référencement aura une réputation suffisante pour se suffire à elle-même, ce blog disparaîtra. Si cela arrive, j’espère que quelqu’un d’autre traitera des même sujets par la suite, car il y a un véritable besoin d’être rassuré de la part des petits ecommerçants. Ces derniers sont pourtant l’avenir du ecommerce, mais trop peu le savent…

Un blog est chronophage. Il faut toujours garder à l’esprit le coût (en tant que temps/homme) de l’édition d’un blog. Je considère ce blog comme un poste de dépense. Si un jour ce poste de dépense n’est plus rentable, il devra disparaître. Je reste pragmatique et n’oublie pas les raisons premières de ce blog.”

- Combien d’heures par jour passes-tu dessus entre la rédaction des articles, la veille et la promotion ?
“Rédiger un billet prend un peu plus d’une demi-heure, et je rédige minimum 3 billets par semaine.
La veille fait partit de mon job et ne nourrit pas uniquement le blog.
Avec les lecteurs de flux RSS on gagne beaucoup de temps. Une heure par jour pour tout lire (flux RSS, journaux quotidiens etc…), + livre de chevet qui est (trop) souvent en rapport avec l’Internet. Le matin est le moment idéal pour faire cette veille.
En ce qui concerne la promotion, chaque billet est édité dans différents Digg-like (j’utilise Digg, Wikio, Taggle.org et Technirati). Cela prend 10 minutes de plus.”

- Si ce n’est pas indiscret, peux-tu nous donner quelques stats ?
“Une règle dans l’Internet: Statistiques = (+/-) CA. Donc je reste discret sur mes chiffres. Je suis toujours étonné de voir des sites exposer leur nombre de visiteurs ou des sociétés annoncer leur CA annuel alors qu’elles ne sont pas côtées. C’est une info qui intéressera tout le monde un peu, mais vos concurrents beaucoup. L’ego est l’ennemi de l’entrepreneur. Pour le nombre de billets, l’information n’a rien de confidentielle: je pense être à 70.”

- Olivier, as-tu un message particulier que tu souhaiterais faire passer à mes lecteurs ?
“Si je devais faire passer un message particulier, se serait de réaliser que le ecommerce est d’abord une affaire de petites et légères structures. Les leaders du ecommerce ou de l’Internet en général se partagent 50% de chaque marché. Il reste 50% pour les petites structures qui seront assez intelligentes pour s’engouffrer dans ces 50% restant, et non pas les 50% déjà verrouillés par les leaders.

Enfin, je trouve qu’un blog est un outil formidable de promotion: maintenant, quand je vais rencontrer un prospect, il me connait déjà un peu (ce qui est quand même un peu déroutant au début…). Et puis, un blog c’est plus “vrai” qu’une plaquette commerciale: il est très difficile de mentir sur un blog. “

Merci d’avoir répondu à mes quelques questions Olivier et bonne chance pour ton commerce de platine !

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23 août

Le e-tourisme et l’environnement

Le e-tourisme est un des secteurs les plus dynamiques du e-commerce. Mais c’est aussi l’un des plus polluants surtout lorsqu’il s’agit de voyages en avion. En effet, les rejets de CO2 et d’autres gaz à effet de serre sont très importants et participent au réchauffement climatique.

Si vous lisez ce blog depuis quelques semaines, vous avez dû remarquer que les sujets liés à l’environnement et au développement durable me touchent particulièrement, c’est pourquoi j’ai été agréablement surpris par le communiqué de presse que j’ai reçu ce matin de la part d’EasyTahiti.com.
En effet, l’agence de voyage en ligne spécialisée sur Tahiti vient de baser sa communication sur le fait que leurs clients vont désormais voyager tout en agissant pour l’environnement. Je trouve cette démarche très intéressante car elle permet à EasyTahiti.com de se différencier de leurs concurrents en argumentant non pas sur un prix d’appel ou sur un service spécifique mais sur un sujet plus profond comme l’écologie.

Easy Tahiti

Le partenariat entre EasyTahiti.com et GreenSeat repose sur l’effet de compensation. En gros, chaque avion qui décolle va émettre une certaine quantité de CO2, ce CO2 “non naturel” va être compensé par un programme de “reforestation” (pour rappel, les plantes stockent le carbone, donc le CO2 et rejettent de l’Oxygène). En général 2 à 5% du prix total du billet d’avion devrait être reversé à GreenSeat pour planter des arbres.

Ce que j’apprécie particulièrement c’est qu’EasyTahiti ne se contente pas de faire de l’environnement un simple argument marketing, l’agence de voyage en profite pour faire une véritable sensibilisation. Ainsi vous trouverez sur le site de nombreuses informations sur les gaz à effet de serre et sur la fondation GreenSeat ainsi que quelques chiffres pratiques (par exemple : si vous parcourez 1000 km en avion, votre action aura pour conséquence le rejet de 0,1 tonne de CO2 et il faudra environ 50 arbres qui grandissent pendant 1 an pour absorber 1 tonne de C02…).

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