Archive pour avril 2008

16 avr

Le chiffre du jour : 18

C’est le pourcentage de progression que le chiffre d’affaire du e-commerce aux Etats-Unis devrait connaître en 2008. D’après un sondage réalisé par l’institut Forrester Research pour le compte de shop.org, 204 milliards de dollars vont être dépensés par les américains sur le marché de l’internet cette année contre 174,5 milliards en 2007. Cependant on peut noter un très léger ralentissement de cette hausse puisqu’en 2007 elle avait été de +21%, recul s’expliquant sans doute par la crise financière qui perdure en Outre Atlantique.

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14 avr

Les premières assises du numérique

Eric Besson vient d’annoncer la tenue, dès le mois prochain, des Assises du Numérique. Cette initiative permettra aux différents acteurs de l’Internet de faire entendre leurs propositions en matière de numérique.

Ces Assises sont préparées en vue du plan de développement de l’économie numérique qui sera présenté par le Ministre le 31 Juillet prochain.

La Fevad (Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance) vient d’annoncer qu’elle souhaitait apporter sa contribution au débat “sur les moyens susceptibles d’accélérer le développement du commerce électronique, au service des entreprises, des consommateurs et de l’économie française”.

De même, elle est “prête à prendre part aux discussions sur l’évolution du cadre règlementaire européen, domaine pour lequel le Ministre s’est vu confier la mission de représenter la position française auprès des instances communautaires”.

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Chaque jour des dizaines d’articles sur le e-commerce sont publiés sur la toile. Vous avez du mal à suivre ? Vous avez peur de louper un article intéressant ? Pas de panique, chaque semaine je vous sélectionne les billets et reportages qui m’ont semblé pertinents… Voici donc ma sélection hebdomadaire :

1. E-commerce : faut-il être loggé pour acheter en ligne ?
Cette question arrive forcément lors de la création de son cahier des charges pour la réalisation d’une boutique en ligne. Les deux réponses possibles sont expliquées en détail sur ce long billet trouvé sur InnovaBlog.

2. Emailing : l’art de la suggestion… (+ landing page appropriée)
Toujours sur Innovablog, Olivier vous propose un exemple précis d’emailing. L’article est intéressant car tourné sur la landing page (c’est à dire la page d’atterrissage) du mail.

3. Nouveau : le blog Google Adwords
Google a publié cette semaine un nouveau blog en français dédié à ses annonces textuelles Google Adwords. Le premier billet est sur le ciblage de l’audience.

4. Jusqu’où iront les moteurs de shopping ?
François Ziserman a remarqué que le site shop.com (comparateur de prix Américain) proposait l’achat du produit directement dans l’interface du site (sans être redirigé chez le marchand). Un moyen très intéressant pour augmenter le taux de transformation. Je suppose que les moteurs de shopping français vont rapidement y passer…

5. Paypal s’appuie sur Mastercard pour atteindre tous les sites d’e-commerce
La nouvelle solution Secure Card de Paypal (développée en partenariat avec MasterCard) va permettre aux internautes de régler des achats via leur compte Paypal sur des boutiques en ligne qui n’acceptaient pas jusqu’alors ce système de paiement.

6. Les 9 facteurs à considérer pour maximiser la rentabilité d’un service client par messagerie instantanée
Vous envisagez de mettre en place un service client par messagerie instantanée sur votre site ? Cet article est pour vous !

7. Chronopost veut relancer son service de points relais cet été
Le JournalDuNet nous en dit plus sur les évolutions prochaines de Chronopost et les orientations stratégiques à venir, notamment Chrono Relay.

8. Enquete Ipsos sur le comportement des Internautes
Ipsos Media décrypte les nouveaux cyber-usages (comportements viraux, motivations d’achats, WiFi).

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Il m’a fallu près de 6 mois pour réunir toutes ces informations et vous les mettre à disposition. Après les 24 interviews publiés sur ce site, je vous propose de télécharger le dossier complet de mon travail sur les plateformes e-commerce.

Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mes articles et tous ceux qui ont relayé mes billets.

Le dossier compilé fait presque 120 pages. J’espère qu’il aidera les futurs entrepreneurs à choisir la solution idéale pour leur cas. Si vous êtes blogueur ou journaliste, n’hésitez pas à proposer mon pdf sur vos sites. Maintenant que le travail est fait, autant que tout le monde en profite !

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Dans le cadre de la Loi de Modernisation de l’Economie (LME), François Hurel a remis son rapport sur la réforme du statut de l’auto-entrepreneur (ou entrepreneur individuel) à Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé des Entreprises et du Commerce Extérieur. Ce projet de réforme a pour objectif de simplifier considérablement les démarches de lancement, interruption, cessation d’une activité puis de faciliter la gestion de celle-ci.

La nécessité de modifier le statut de l’entrepreneur individuel afin de participer à la relance de l’économie française est démontrée par François Hurel qui s’appuie sur une étude statistique citée dans son rapport : ” Les chiffres qui nous parviennent sont simples mais très évocateurs. Sur les 23.5 millions d’entreprises américaines, 76 % sont des auto-entrepreneurs, sur les quelques 3,6 millions d’entreprises anglaises, près de 75 % sont des auto-entrepreneurs, en Espagne sur les presque 3 millions d’entreprises, 70 % sont des travailleurs indépendants. On pourrait multiplier ces exemples, il n’empêche que si nous les comparons à la situation française nous avons atteint en 2007 un parc de 2.9 millions d’entreprises mais dont seulement un peu plus de 50 % sont des entreprises individuelles et une seule petite partie d’entre elles pourrait se classer dans la catégorie des auto-entrepreneurs”.

Afin d’encourager et favoriser tout porteur de projet (salarié, étudiant, chômeur, commerçant, artisan, retraité, entrepreneur installé, médecin…), quelques mesures importantes sont exposées dans son rapport :

  • création d’un patrimoine de l’entreprise individuelle qui vise à distinguer le patrimoine affecté à une activité économique du patrimoine personnel, sans créer une personne morale.
  • l’amélioration du cas du cumul entre activité salariée et non salariée et de ses conséquences en matière de cotisations sociales. Cela consisterait à reprendre le régime micro-social plafonné sur le régime micro-entreprise au sens fiscal et de s’acquitter des cotisations sociales au 1er euro sans franchise.
  • la simplification du mode de calcul et de recouvrement de l’ensemble des cotisations sociales et l’absence de cotisations sociales si le chiffre d’affaires est nul. Chaque entrepreneur individuel quelle que soit son activité, sans franchise, s’acquitterait de la même cotisation à partir du premier euro encaissé et seulement à partir du premier euro encaissé. Sans chiffre d’affaires, pas de cotisations sociales.
  • s’en suivrait la mise en place d’une forfaitisation des prélèvements fiscaux et sociaux qui correspondrait à 13 % du chiffre d’affaires pour le secteur du commerce et 23 % pour les services. Libre choix pour l’entrepreneur d’effectuer un paiement mensuel ou trimestriel.
  • le relèvement du plafond du régime fiscal de la micro-entreprise avec dissociation du champ de la TVA. François Hurel propose de relever les plafonds de 76 300 euros à 100 000 euros pour les activités de revente et de 27 000 à 50 000 euros pour les activités de prestations de services.
  • enfin, l’immatriculation au registre du commerce ne serait plus obligatoire en dessous d’un certain seuil de chiffre d’affaires.

En marge de toutes ces mesures, François Hurel préconise la création d’un outil et d’un système d’accompagnement pour répondre à ceux qui veulent entreprendre. L’objectif est de lier dans le temps prise d’activité, facturation, encaissement, auto-liquidation des charges fiscales, sociales et le cas échéant cessation. Il s’agirait d’un “kit de l’entrepreneur” disponible auprès des CFE (Centre des Formalités des Entreprises).

Ce texte de loi n’est encore qu’un projet, je rappelle qu’il doit être présenté au conseil des ministres le 30 avril prochain avant d’être soumis au vote du parlement en mai. Mais, vu l’enthousiasme et les avis positifs suscités, il semble que ce statut de l’auto-entrepreneur soit en bonne voie.

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9 avr

Le chiffre du jour : 30

Ce chiffre correspond au pourcentage de vendeurs professionnels exerçant sur eBay qui étaient au préalable des utilisateurs particuliers du site. En effet une étude réalisée, entre le 28 février et le 13 mars 2008 auprès de 1228 personnes du panel on-line d’eBay.fr, par la société Nielsen démontre que non seulement eBay est un acteur important de l’entrepreneuriat en France mais en plus eBay est créateur d’emplois, la plateforme e-commerce aurait suscité une vocation auprès de 35.000 entrepreneurs-eBay !

eBay créateur d’emplois

L’enquête nous informe que la motivation de ces derniers provient de la visibilité offerte par la plateforme eBay.fr et du faible investissement de départ. La rentabilité n’est pas négligeable puisque 2 professionnels sur 3 déclarent réaliser plus de 1000 euros de ventes par mois. On peut également préciser que 26% de ces entrepreneurs étaient chômeurs au moment où ils ont crée leur entreprise.

Enfin on peut conclure l’enquête en disant que les handicapés déclarent y trouver un moyen plus facile d’exercer une activité professionnelle. 14% de ces entrepreneurs sur eBay.fr souffrent d’un handicap et 72% d’entre eux trouvent qu’eBay facilite leur activité professionnelle.

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Pour terminer ce dossier, je vous propose de découvrir Ublo, une solution plus thématique, spécialisée dans la vente de photographies professionnelles.

Ublo

Aurélien Appéré, dirigeant de l’entreprise, a bien voulu répondre à mes questions (propos recueillis en Novembre 2007).

Pouvez vous nous en dire plus sur votre société ?
“Le projet de créer une solution e-commerce spécialisée dans la vente de photographies professionnelles est né fin 2005. Et c’est après 6 mois de développement que la société Ublo a vu le jour avec une première version de notre solution Ublo e-commerce, en avril 2006 précisemment.
Nous sommes deux gérants fondateurs dans cette entreprise, Aurélie Le Guillou et moi-même Aurélien Appéré.”

Depuis quand existe votre solution e-commerce ? Combien de clients comptabilisez vous ? Combien de nouveaux clients comptabilisez vous chaque mois ? Si cela n’est pas indiscret, quel est le panier moyen de vos clients ?
“La solution e-commerce Ublo existe officiellement depuis avril 2006, date à laquelle elle a été intégrée au sein des groupements de photographes professionnels Pictis ( www.pictis.fr) et Camara (www.camara.fr).
Nous comptons aujourd’hui plus d’une centaine de photographes utilisant la solution Ublo, avec une moyenne de 5 à 7 nouveaux clients par mois.
Le panier moyen est de 45 € TTC par commande, sachant que les biens vendus sont des tirages de photographies professionnelles, dont le prix pour les plus petits formats (13×18 cm) est en moyenne de 6 € TTC.”

Pouvez vous nous donner quelques exemples de clients ? Si cela n’est pas indiscret, pouvez vous nous dire combien de vente par mois font vos plus gros clients ?
“Voici quelques exemples de clients, tous dans le même domaine : la photographie professionnelle.
- http://michelbrissaud.ublo.com
- http://prophotocorse.ublo.com
- http://lecoinphoto.pictis.net
- http://concerto-angelico.ublo.com
- http://studio-delaunay.pictis.net
- http://www.toutesvosphotos.com

Aujourd’hui, la plupart de nos clients sont des photographes commerçants, c’est-à-dire qui ont un magasin dans lequel ils font en général de la vente de matériel et du tirage photos amateur, en plus de leur activité de prise de vue.
Nos plus gros clients font entre 30 et 45 commandes par mois en plus des commandes traditionnelles en magasin. Ceci dit, il est important de préciser qu’il s’agit de vente de photographies professionnelles et que leur travail est très saisonnier avec des pics très importants entre mai et octobre.”

A qui s’adresse votre solution ? A partir de quel budget peut-on s’adresser à vous ?
“La solution Ublo s’adresse à toute personne désirant vendre des photos de reportages en ligne.
Le budget minimum sur une année pour pouvoir publier et vendre ses photos en ligne est de 150 € HT environ.”

Quel est le tarif de votre solution (ou la fourchette de tarif) ?
“Notre solution est vendue entre 15 € HT et 30 € HT par mois, hors éventuelles options ou prestations supplémentaires.”

Y’a t-il des options payantes ? Si oui, lesquelles ?
“Les principales options payantes sont :

  • la personnalisation graphique intégrale du site e-commerce
  • l’achat et le renouvellement annuel d’un nom de domaine personnalisé
  • la création de pages supplémentaires personnalisées
  • l’augmentation de l’espace disque pour la publication de photos”

D’après vous, quel est le budget total à réunir avant de se lancer dans le e-commerce ?
“Si l’on compte se lancer dans le e-commerce par ses propres moyens, il y a beaucoup de coûts à intégrer et on se rend facilement compte qu’il est plus intéressant de choisir une solution clé-en-main. Au minimum, on retrouve forcément :

  • la réalisation du site (création, développement, charte graphique) : environ 500 € HT s’il s’agit d’intégrer une solution openSource, sinon on peut atteindre des sommes bien plus élevées
  • l’hébergement mensuel : un minimum de 50 € HT par mois pour un hébergement professionnel avec supervision, sauvegardes et nom de domaine
  • le système de paiement en ligne : entre 15 € HT et 30 € HT par mois + commissions fixes sur les ventes + commissions variables sur les ventes
  • la maintenance (mises à jour du contenu, de sécurité)
  • communication / promotion

Avec notre solution Ublo e-commerce, vous avez un site e-commerce en location (appelé SaaS, pour Software as a Service) :

  • la réalisation du site est inclut dans le prix mensuel
  • l’hebergement est inclut dans le prix mensuel (avec nom de domaine, supervision, sauvegardes quotidiennes)
  • le système de paiement en ligne est inclut dans le prix mensuel (commission sur les ventes de 3%)
  • la maintenance (sécurité et mises à jour fonctionnelles) est gratuite
  • les mises à jour de contenu peuvent être réalisées facilement par le client

Il ne reste qu’un budget à prévoir pour la promotion du site.”

Qu’offre votre solution en matière de promotion, communication ? Et en matière de référencement ?
“Aujourd’hui, notre solution intègre un outil d’emailing pour faire la promotion de nouvelles galeries photos mises en vente.
A l’avenir, la solution Ublo e-commerce disposera d’un module complet de gestions clients, type CRM simplifié, pour relancer des clients, exporter une liste d’adresses emails, effectuer du publipostage, etc.
Ceci dit, notre politique est d’une part de proposer des outils permettant de faire la promotion de son site et de ses biens mis en vente, et d’autre part, nous misons beaucoup sur le conseil direct. Nos clients peuvent facilement nous contacter quand ils le souhaitent, ou même nous rencontrer lors de salons professionnels, et nous leur apportons énormément de conseils pour optimiser leurs ventes. De plus, nous communiquons régulièrement un récapitulatif de ces conseils via notre newsletter privée réservée à nos clients.
Enfin, en matière de référencement, nous avons une expertise avancée dans ce domaine. Tous les sites de nos photographes sont conçus pour un référencement naturel optimal dans les moteurs recherches. Notre prochaine mise à jour proposera un nouveau module spécial référencement pour permettre aux photographes de saisir leurs propres mots-clés, leurs descriptions, des titres différents pour chaque page, etc.
On peut dire clairement que le référencement naturel est notre point fort, nous y travaillons beaucoup et préparons une mise à jour importante à ce niveau.”

Quelles sont les compétences demandées à vos utilisateurs pour utiliser votre solution ?
“Aucune compétence particulière, si ce n’est de savoir utiliser un navigateur Internet.
Les photographes, et en particulier les commerçants, n’ont pas le temps de se former à un nouvel outil. Ils ont des centaines et des centaines d’images à publier, parfois tous les jours !
Notre solution a été conçue pour être extrêmement simple d’utilisation : le site est prêt en 24h avec le système de paiement en ligne opérationnel, l’espace d’administration est très intuitif et notre outil de chargement de photos évite aux photographes toutes les tâches qui leur prennent du temps (redimensionnement automatique, rotations automatiques, conversion au format JPEG automatique, chargement direct d’un nombre illimité de photos).”

Y’a t-il un support, une formation ou tout autre aide relative à la création d’une boutique ?
“Pour les photographes qui le désirent, nous offrons gratuitement une formation de prise en main par téléphone.
Notre support utilisateur fonctionne par email, avec réponse sous 24h.
Si nécessaire, nous pouvons rappeler les clients qui le souhaitent par téléphone, toujours gratuitement.
Et enfin, l’espace d’administration dispose d’une rubrique d’aide complète avec :

  • un mini-guide de prise en main rapide
  • un manuel utilisateur complet
  • une rubrique de FAQ”

En combien de temps le commerçant peut il utiliser sa boutique en ligne ?
“Dès l’inscription en ligne, le photographe disposera de sa boutique sous 24h (jours ouvrés), sachant que tout est fonctionnel, y compris le système de paiement en ligne par carte bancaire.”

Au niveau du graphisme du site, quelles sont les possibilités que vous proposez ?
“Nous proposons aujourd’hui trois templates graphiques, et notre objectif est d’en proposer une dizaine pour notre prochaine mise à jour, courant 2008.
Le photographe peut lui-même personnaliser un certain nombre de choses : son logo, le titre de son site, sa page d’accueil (image, texte d’accueil, etc.), sa page de contact (image, coordonnées), les copyrights ajoutés sur ses photos.
Ensuite, nous proposons bien sûr une prestation de personnalisation graphique intégrale sur mesure, réalisée en moyenne sous 10 à 15 jours.”

Votre solution évolue t-elle ? Si oui, tout le monde peut en profiter directement ? A quelle fréquence votre solution est-elle mise à jour ?
“Bien évidemment, notre solution évolue. En un an et demi, nous avons mis en ligne 2 nouvelles versions avec de nouvelles fonctionnalités et optimisations, et une nouvelle mise à jour est prévue avant fin 2007.
Tout le monde peut profiter gratuitement de ces mises à jour, en précisant tout de même que certaines fonctionnalités ne sont pas toujours accessibles dans notre offre de base à 14,90 € HT par mois.”

Y’a t-il un blog ou site pour suivre les évolutions de votre solution ?
“Pour l’instant, pas de blog chez Ublo.
Les évolutions et mises à jour sont communiquées à nos clients via notre lettre d’information.”

Quels sont, d’après vous, les avantages de votre solution par rapport à vos concurrents ? Pourquoi vous choisir ?
“Nos points forts par rapport à nos concurrents sont les suivants :

  • un tarif mensuel fixe et peu élevé (les offres concurrentes proposent des tarifs en fonction du nombre de photos mises en vente)
  • un stockage de base de 8.000 à 10.000 photos
  • un système baptisé Ubloader pour le chargement de photos parfaitement adapté à la profession
  • notre solution ne nécessite aucun logiciel à installer, tout fonctionne sur le web avec un simple navigateur
  • très simple d’utilisation, très intuitif
  • un support utilisateur gratuit, professionnel et réactif”

Quelles sont les limites de votre solution ?
“Honnêtement, notre but dès le départ en concevant cette solution était de proposé un outil dont les seules limites seraient celles que le client déciderait de mettre en place.
Bien sûr, notre solution pourrait être encore plus complète avec toujours plus de fonctionnalités. Mais étant donné qu’elle évolue régulièrement, petit à petit nous intégrons les nouvelles fonctionnalités demandées par les photographes.
La seule limite, qui est volontaire, est qu’on ne peut vendre que des photographies via notre solution. Celle-ci n’est pas adaptée à de la vente de produits type matériel photo, vidéo, etc.”

Peut-on tester votre solution gratuitement ? Si oui, combien de jours et par quel biais ?
“Oui, nous proposons une offre d’essai gratuite et sans engagement, entièrement fonctionnelle, pour une durée de 15 jours.
Il suffit pour cela de s’inscrire en ligne sur notre site www.ublo.com.
Je tiens à préciser, comme nous le faisons avec nos clients, qu’une offre d’essai pour une solution e-commerce n’a qu’un seul intérêt : valider l’adéquation entre la solution e-commerce et son propre métier.
Les commerçants ont souvent tendance à croire que s’ils n’ont pas un minimum de commandes pendant leur version d’essai, alors le e-commerce ne fonctionne pas pour eux. C’est un grand tort car ouvrir un site e-commerce, c’est comme ouvrir un magasin traditionnel : il faut le faire connaître, se préparer, se faire une clientèle, se faire référencer, en faire la promotion, etc.
A mes yeux, pour se lancer dans le e-commerce, il faut se fixer une période d’essai d’au moins une année et s’y impliquer comme s’il s’agissait d’un nouveau commerce sur rue.”

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Comme chaque semaine, voici ma sélection d’articles incontournables…

1. Diaporama de la matinée RichCommerce en ligne !
Frédéric Cavazza et François Ziserman ont organisé une conférence sur les Interfaces Riches au mois de Février. Depuis la semaine dernière, ils nous proposent le diaporama de l’évènement sur leur blog.

2. En e-commerce, il faut séduire le visiteur avant de vouloir le convertir
Cédric Deniaud soulève un point important : avant de vouloir transformer votre visiteur, il faut tout d’abord le séduire…

3. Comment faire tout un fromage avec le ecommerce ?
Cédric de “Courir longtemps” nous donne son analyse de consommateur concernant le site de vente de fromage Auvergnat Testadaz.

4. Comment analyser l’efficacité de sa eBoutique
Marco présente 4 méthodes pour mesurer l’efficacité de sa boutique en ligne.

5. LINGERIE épisode 1 : Frais de port et retours
Capitaine Commerce publie un dossier sur le thème de… la lingerie ! Voilà de quoi nous motiver à apprendre les bonnes méthodes du e-commerce ! Première étape, la gestion des frais de retours…

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C’est la somme gagnée par un certain Mr Clark suite à la vente du nom de domaine pizza.com qui lui appartenait depuis 1994. Je pense que vous serez d’accord avec moi pour dire qu’il s’agit d’un bon retour sur investissement, surtout quand on apprend que la somme de départ n’était que de…… 20 $ !
Je félicite ce monsieur Clark, d’autant plus qu’il n’en est pas à son coup d’essai puisqu’en janvier dernier il a également cédé vodka.com pour 3 millions de dollars.

Si vous voulez avoir plus de détails, son histoire est raconté sur le site BBC News. AccessOweb, qui relaie l’information, nous rappelle qu’en 2006 des records de vente avaient été atteint avec sex.com (14 Millions de Dollars), games.com (10.7 Millions de Dollars) et porn.com (9 Millions de Dollars en 2007).

Je suis sûr qu’à cet instant, vous vous posez la question de savoir pourquoi votre livret A ou votre assurance vie ne sont pas aussi rentables ? Après une longue réflexion je crois tout simplement que ces placements très cartésiens ne pourront jamais bénéficier de la magie qui envahit le monde du web !

Bon je me suis laissé un petit peu allé mais il faut reconnaître que cet argent gagné si facilement laisse rêveur. Mais surtout, on peut se poser la question de la rentabilité pour l’acheteur…

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Commandé le 31 janvier 2008, par la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Madame Christine Lagarde, le secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, Monsieur Luc Chatel et le secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat,des PME, du Tourisme et des Services, Monsieur Hervé Novelli, le rapport sur “Les mécanismes de réduction de prix” a été rendu public mardi 1 avril . Ce dernier préconise diverses mesures visant à améliorer le pouvoir d’achat des français dont certaines concernent directement le e-commerce et les cybermarchands. Plusieurs axes de travail et de réflexion ont été mis en avant par la commission.

Modification des périodes de soldes

Le groupe de travail, coprésidé par Valérie Expert, journaliste à LCI, et Philippe Moati, professeur d’économie à l’université Paris-Diderot et directeur de recherche au CREDOC, s’est prononcé pour le maintien des deux périodes de soldes actuelles avec des dates identiques pour tout le territoire et internet. La commission propose également « d’autoriser chaque établissement et chaque e-commerçant à pratiquer deux semaines supplémentaires de soldes par an, aux dates de leur choix », ce qui représente une véritable nouveauté afin de dynamiser l’offre en permettant aux commerçants de jouer sur des évènements singuliers.

Exception pour les “produits technologiques à obsolescence rapide”

Une des mesures souhaitée par le groupe de travail est de permettre aux commerçants la revente à perte, hors période de soldes, de certains produits. Aujourd’hui cette pratique est interdite mais une exception serait instaurée pour ‘les produits technologiques à obsolescence rapide’, tel que les produits high-tech. Mesure qui va dans le bon sens pour Ulric Jérome, directeur France de Pixmania.com, d’après ses propos rapportés dans le Journal du net “c’est une mesure en totale cohérence avec le marché que nous attendions depuis longtemps. Elle apportera une meilleure cohésion de l’offre, sans pour autant déstabiliser le marché, les commerçants ayant avant tout besoin de protéger leurs résultats”.
Cette levée d’interdiction est accompagnée de garde fous précis : ces produits ne doivent plus faire l’objet d’un réapprovisionnement par le commerçant, et auront été payés par lui et mis en vente depuis plus de trente jours. L’objectif est de leur permettre de bénéficier de possibilités de destockage supplémentaires, en raison du renouvellement rapide des produits de haute technologie.

Transparence sur les prix

Afin de mettre en avant plus de transparence sur les prix, trois mesures ont été citées, envisagées pour l’instant comme un principe“d’engagement librement consenti et non par voie règlementaire”, précise Marc Lolivier, délégué général de la FEVAD, qui se félicite de la responsabilisation des commerçants.

- tout d’abord les e-commerçants devront signaler plus en amont les frais de port, il est vrai qu’ils n’ont tendance à être affichés qu’au moment du paiement.

- ensuite le groupe de travail a pour idée d’interdire l’ajout automatique de prestations au panier de l’internaute (assurance, carte de fidélité, etc.). Il est vrai qu’un non initié de l’internet et de ses pratiques a de fortes chances de payer, en supplément du produit qu’il achète, un service qu’il ne souhaite pas.

- enfin la commission souhaite inciter les marchands à indiquer plus clairement le prix auquel ils se réfèrent lorsque des réductions sont annoncées.

Comparateurs de prix

Les comparateurs de prix ont eux aussi prêté à discussion au sein du groupe de travail qui envisagerait de créer un label afin de les inciter à adopter des méthodes « garantissant une plus grande impartialité des comparaisons ». Il est vrai que le modèle économique utilisé par Kelkoo, Shopping.com ou encore Leguide.com ne permet pas d’être exhaustif et donc impartial puisqu’ils sont rémunérés par les sites marchands vers lesquels ils redirigent l’internaute. Malgré tout Corinne Lejbowicz, PDG de Leguide.com, se réjouit de cette annonce, comme elle le précise dans le Journal du net, “Récolter l’intégralité des informations sur un produit, y compris les frais annexes, c’est ce que nous nous efforçons de faire depuis toujours, explique-t-elle. “Si un label peut mettre en lumière que la comparaison est un métier assuré par des professionnels, avec des règles, tant mieux.”

Parallèlement, le texte prône la création d’un comparateur de prix géré par les pouvoirs publics sur le secteur très spécifique des produits alimentaires commercialisés par la grande distribution.

Je pense, comme beaucoup d’internautes qui ont commenté cette information, que ces différentes mesures vont dans le bon sens pour clarifier les prix afin d’améliorer la confiance entre le consommateur et le marchand, mais est-ce que ces différentes mesures vont permettre de réduire les prix ? On peut avoir un début de réponse avec Marc Lolivier, qui le reconnaît aisément : “les pistes étudiées apportent plus de transparence et d’information au consommateur, mais ne feront pas baisser les prix.”

Télécharger le rapport complet (pdf - 51 pages)

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