30 août
Témoignage de e-commerçant - Franck de Bonbons Candy +
Publié dans Témoignages | Par GregoryAujourd’hui je vous propose le témoignage de Franck de l’entreprise Exalte. Je vous laisse découvrir sa petite histoire et ses conseils…
- Tout d’abord, pouvez vous nous en dire plus sur vous ?
Je m’appelle Franck, j’ai 44 ans, et avec ma femme sabine qui est la gérante de la société EXALTE, nous gérons plusieurs activités autour du e-commerce.
- Nous exploitons nos sites marchands : (www.mon-cheval.fr, www.bonbons-candy.fr, www.kdo-debil.fr)
- Nous créons des sites et des back-offices pour nos clients.
- Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?
Sabine à débuté l’aventure il y a quatre ans pour le matériel d’équitation, en ce qui me concerne, le site bonbons-candy.fr est en ligne depuis huit mois, et kdo-debil.fr depuis un an.
- Qu’est-ce qui vous a motivé ?
Notre motivation est liée à nos passions respectives, Sabine était cavalière et travaillait au sein du service marketing d’un grand groupe en tant que graphiste.
Moi, graphiste et webdesigner au sein d’un studio graphique, puis webdesigner free-lance. Et puis il y a quatre ans, Sabine cherchait une reconversion professionnelle, alors de rencontre en rencontre, de rendez vous avec la chambre de Commerce en réflexions, elle a décidé de vendre des produits liés à sa passion : l’équitation et a créé la sellerie en ligne “mon cheval”.
De mon coté, quel meilleur expertise pour mes clients d’avoir moi-même un site marchand sur mes passions : les bonbons et les cadeaux débiles.
- Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?
Oui, même si vendre du service ou convaincre un client de choisir tel ou tel logo n’est pas comparable à la vente de produits manufacturés, la relation avec le client reste la même :
Être à l’écoute, proactif et réactif, être rapide, installer une relation basé sur la confiance.
- Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?
Les difficultés rencontrées sont les mêmes que pour un commerce traditionnel, trouver des fournisseurs, créer un stock, inspirer la confiance aux banquiers.
Auxquelles viennent se greffer les spécificités liées au e-commerce :
Créer son site, donc, trouver un graphiste, un programmeur pour la partie dynamique du site, pour la base de données et le backoffice et pour la pierre angulaire de cet édifice, un référenceur.
(Le référencement, c’est comme trouver le meilleur emplacement pour un commerce traditionnel.)
A l’époque, c’est à dire il y a quatre ans, les solutions e-commerce clef en mains du type open-source ou du type “Oxatis” était rares. Et celles qui existaient ne nous satisfaisaient pas, nous préférions avoir la main sur l’ensemble pour pouvoir plus tard y rajouter des modules persos.
Le plus dur aussi à l’époque était le regard amusé des gars de l’industrie ou du commerce “tradi”, qui nous disaient je cite : “C’est super votre truc, mais vous avez un boulot à coté ?”.
Les mêmes qui maintenant viennent nous consulter en tant qu’acteur de ce nouveau canal de distribution.
Au final nous nous sommes occupé du graphisme, de l’ergononie, de l’arborescence et le reste a été fait par un programmeur free-lance et un référenceur.
Depuis nous en sommes à la troisième mouture, réalisé entièrement en interne.
Nous avons intégré un programmeur à plein temps depuis deux ans et demi dans notre équipe. Un vrai vrai plus.
- De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?
Aujourd’hui nous sommes 5.
- Externalisez vous beaucoup de domaines ?
Tout est traité en interne, nous disposons à présent des compétences nécessaires.
- Quel est votre stratégie pour faire connaître votre boutique en ligne ?
Notre stratégie repose :
- sur le référencement,
- sur les adwords,
- sur le retour client,
- sur les articles dans la presse ou les passages dans les pages shopping de certains magasines
- Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?
Notre pourcentage de progression est le même que celui indiqué par la “FEVAD” dans son reporting annuel.
Ceci dit, il ne faut pas croire que le e-commerce soit le nouvel “Eldorado” de la “VAD” ou de la vente, c’est un boulot à plein temps, il faut réactualiser ses prix et son offre, batailler avec les fournisseurs, répondre aux questions des internautes, s’occuper des commandes et des livraisons et du suivi client.
Créer de nouvelles fiches produits, donc prendre des photos (un gros argument de vente, comme les informations de la fiche produit), refaire la façade tous les mois.
(Un nouveau métier du web : Etalagiste indépendant pour des sites marchands ?).
Penser sans cesse à améliorer l’ergonomie de la navigation, et tout ce qui peut aider les internautes à se sentir bien chez vous.
- Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?
Tous ce qui tourne autour de la personnalisation, on a déjà bien avancé dans se domaine pour le site mon-cheval.fr
- Selon vous quelles sont les clés du succès ?
Un bon produit, occuper une niche sélective, beaucoup de travail sur les photos, les argumentaires, le suivi client, rassurer les internautes sur les modes de paiement, sur les modes livraison et l’accueil téléphonique, un bon produit.
Un bon produit et beaucoup de temps, d’énergie, et d’argent passé pans le référencement.
- Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?
Qu’il me semble que dans l’avenir des sites marchands ultra spécialisés dans un domaine vont tirer leur épingle du jeu.
Et puis aussi de ne pas écouter tous les gens chagrins qui vont vous expliquer de quelle façon vous allez vous planter !












