Archive pour août 2008

Comment retranscrire l’écotaxe sur la facture client ?

Comme mentionné dans la partie “quels produits et quels acteurs sont concernés par l’écotaxe ?”, vous êtes tenu d’informer que certains produits intègrent l’écotaxe. Ceci est obligatoire. Sur les tarifs de vos produits, le montant de l’écotaxe doit être indiqué séparément du prix de vente.

Concrètement l’écotaxe est calculée de la façon suivante : le montant de l’écotaxe est ajouté au prix de vente TTC de l’article. Une TVA de 19,6% est à appliquer sur le montant de l’écotaxe, cette dernière étant considérée comme un service acheté par le commerçant.
Nous avons donc :

(prix de vente H.T + TVA) + (écotaxe + TVA à 19,6%) = prix à payer par le consommateur

Si le commerçant fait une remise, celle-ci ne doit pas être appliquée sur l’écotaxe. Le calcul sera donc le suivant :

((prix de vente H.T – remise) + TVA) + ( écotaxe + TVA à 19,6%) = prix remisé à payer

Egalement, la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) précise quelques points importants retranscris en   partie :

  • faire apparaître distinctement en pied de facture et non dans le corps de la facture (sur une ligne de facture) l’information sur les coûts unitaires environnementaux (cf. articles 17 et 25 du décret DEEE et code de l’environnement) ;
  • d’assurer le respect de l’article L.441-3 du code de commerce s’agissant des mentions obligatoires devant figurer sur la facture ;
  • de respecter l’interdiction de réfaction posée par l’article L. 541-10-2 du code de l’environnement puisque le calcul des rabais, remises, ristournes et escompte n’a pas pour base le prix du produit comprenant le coût unitaire environnemental ;
  • de respecter l’obligation d’indiquer en bas ou en pied de facture le détail des coûts unitaires H.T supportés pour lélimination de ces déchets, le renvoi en verso n’étant effectué que pour des raisons pratiques.

Quelques organismes à connaître pour en savoir plus

www.ademe.fr
C’est le site de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie. Ce site s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels. Une rubrique spéciale est consacrée à la filière des DEEE (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques).

www.ecologie.gouv.fr
Sur le site du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables, un dossier donne l’essentiel des informations sur la nouvelle réglementation concernant les DEEE. Ainsi que de nombreux documents à télécharger.

Www.gifam.fr
Directement concerné par la filière, le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager consacre une grosse rubrique sur son site à cette actualité.

www.fne.asso.fr
France Nature Environnement regroupe près de 3000 associations réparties sur l’ensemble du territoire.

www.recylum.com
Recylum est le seul éco-organisme à être agréé par le ministère de l’Ecologie et du Développement durable pour les lampes et les ampoules. Beaucoup d’informations sur ces DEEE pas comme les autres qui contiennent des composants nuisibles pour l’environnement. Vous saurez celles qui doivent désormais intégrer la filière et les autres dont vous pouvez vous débarasser avec les déchets ménagers (essentiellement les ampoules à filament).

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Quels produits sont assujettis à cette écotaxe ?

En fait, il s’agit de tous les appareils fonctionnant grâce à des courants électriques (sur secteur ou avec des piles ou batterie) ou des champs électromagnétiques.
Il s’agit notamment de tout le matériel dit « blanc » (l’électroménager), « brun » (le matériel audiovisuel), « gris » (l’équipement informatique : du réveil à l’ordinateur, du lave-linge à la télévision, mais aussi les jouets et le matériel de bricolage et de jardinage). Depuis le 15 novembre 2006, ces Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE) sont pris en charge par une filière spécialisée mise en place par les producteurs de ces produits.

Ces produits sont classés en 10 grandes catégories :

1. les gros appareils ménagers : réfrigirateurs, congélateurs, cuisinières électriques, machines à laver…
2. les petits appareils ménagers : cafetières, aspirateurs, machines à coudre, grille pain, fers à repasser…
3. les équipements informatiques et de télécommunications : ordinateurs, imprimantes, fax…
4. le matériel grand public : chaînes hi-fi, postes de radio, téléviseurs, caméscopes…
5. le matériel d’éclairage : lampes à économie d’énergie, tubes fluo
6. les outils électriques et électroniques (à l’exception des gros outils industriels fixes) : perceuses, scies, outils de jardinage.
7. Les jouets, les équipements de loisir et de sport : consoles de jeux, jouets téléguidés…
8. les dispositifs médicaux (à l’exception de tous les produits implantés et infectés) : tensiomètres, pèse-personnes électroniques, thermomètres…
9. les instruments de surveillance et de contrôle : détecteurs d’incendie, appareils de vidéo surveillance.
10. Les distributeurs automatiques (équipements professionnels).

Depuis le 13 août 2005, ces produits sont marqués du picto « poubelle barrée ».

Quels acteurs sont concernés par l’écotaxe ?

Depuis le 15 novembre 2006, les producteurs et les distributeurs doivent organiser et financer l’élimination des DEEE issus de leurs produits mis sur le marché après le 13 août 2005.

Vous êtes producteur :

Selon la nouvelle règlementation, « est considéré comme producteur toute société qui, sur le marché national, et quelle que soit la technique de vente utilisée, y compris la vente à distance :

1. fabrique et vend sous sa propre marque des équipements électriques et électroniques
2. revend sous sa propre marque des équipements électriques et électroniques produits par d’autres fournisseurs
3. importe ou introduit à titre professionnel des équipements électriques et électroniques. ».

Tout producteur de DEEE doit désormais :

1. prendre en charge la fin de vie des équipements électriques et électroniques qu’il met sur le marché,
2. renforcer l’éco-conception des nouveaux produits par une conception et une fabrication facilitant leur recyclage.
3. Marquer d’un pictogramme spécifique (poubelle barrée) les nouveaux produits qui ne doivent plus être jetés à la poubelle, ainsi qu’un marquage permettant d’identifier son fabricant.

Les producteurs doivent adhérer à un éco-organisme agréé par les pouvoirs publics (par exemple « Eco-systèmes »). En échange du versement d’une contribution financière baptisée « éco-participation », celui-ci prendra en charge vos obligations. Conformément au code de l’environnement, cette éco-participation doit être répercutée à l’identique jusqu’au consommateur.
Pour chaque produit, celle-ci sera affichée de façon visible et séparée du produit.

Vous êtes distributeur :

« Est considéré comme distributeur toute personne qui, quelle que soit la technique de distribution utilisée, y compris la vente à distance, fournit à titre commercial des équipements électriques et électroniques aux consommateurs ».
Depuis le 15 novembre 2006, tout distributeur doit :

1. reprendre un produit usagé contre l’achat d’un produit neuf équivalent.C’est l’obligation dite du « un pour un ».
2. informer le consommateur sur les filières DEEE, notamment la collecte sélective.
3. Afficher et facturer une « éco-participation » correspondant au coût de collecte et de recyclage du produit, de façon visible et séparée de son prix de vente.

Pour réaliser cet affichage, vous devez obtenir de vos fournisseurs la liste des éco-participations par produit. Il vous revient de vérifier qu’un producteur dont vous souhaiter acheter les produits est bien inscrit au registre des producteurs de l’ADEME (à partir du 1er décembre 2006).

Un point  très important : l’obligation de reprise, un client qui achète un produit neuf de type électrique ou électronique doit pouvoir ramener gratuitement au commerçant un produit usagé du même type. Vous ne pouvez pas refuser. Charge à vous d’amener ensuite ce produit dans le circuit de recyclage.
Concernant les ventes à distances (vente par correspondance, vente par internet…), une contribution financière pourra être demandée au client pour la reprise du produit.

Dans tous les cas, même avec une vente à distance, Vous devez indiquer que le produit usagé peut être repris gratuitement si le client fait le nécessaire pour vous le renvoyer.

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13 août

Ecotaxe et e-commerce +

Publié dans Les dossiers du e-commerce | Par Cedric

On en entend beaucoup parler depuis quelques années, on la voit mentionner sur les étiquettes de prix de certains produits, on la paye en caisse mais finalement peu de gens savent concrètement à quoi sert l’écotaxe et comment elle est définie.

Dans ce dossier, décomposé en 2 parties, je vais tâcher d’éclaircir quelques zones d’ombres :

  1. Quels produits et quels acteurs sont concernés par l’écotaxe ?
  2. Comment retranscrire l’écotaxe sur la facture client ?

Mais pour commencer ce dossier, on peut répondre à une première question :

Pourquoi une écotaxe ?

Près de deux milliards de tonnes de déchets sont produits chaque année en Europe. Réduire, trier et recycler nos déchets, en croissance constante est devenu l’une des priorités de l’Union Européenne en matière d’environnement. Un objectif qui implique, pour chaque état membre, de rationaliser et d’encadrer leur élimination et leur recyclage.
En France la quantité de Déchets d’Equipements Électriques et Électroniques (DEEE) issue des ménages est estimée à environ 16 kg/an/hab. Seulement 2 kg font aujourd’hui l’objet d’une collecte sélective. D’après la directive européenne, 4 kg de DEEE par an et par habitant doivent désormais être collectés.

Afin de contribuer à cet effort collectif, le consommateur doit désormais s’acquitter d’une éco-participation, lors de tout achat d’un nouvel appareil. Clairement indiqué à côté du prix, ce montant varie en fonction du produit. Ce n’est pas un pourcentage mais un montant fixe indépendant du prix du produit.
Il correspond au coût de la collecte et de traitement de l’équivalent usagé.

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12 août

Wizishop : Les produits +

Publié dans Wizishop | Par Gregory

Wizishop, notre plateforme e-commerce innovante, sortira courant Septembre. Cette plateforme aura le double avantage d’être très simple d’utilisation mais également très complète dans ses fonctionnalités. Comme chaque mardi, je vous propose un gros plan sur un des aspects du projet…

Cette semaine, je vous propose de faire le tour des fonctionnalités de l’ajout et de la gestion des produits, c’est à dire le cœur de votre boutique en ligne !

La gestion des produits

Lorsque vous entrez dans la rubrique “produits”, vous tombez directement sur la liste de vos articles. Le but de cette liste est de vous faire gagner du temps. Vous voyez donc en un coup d’oeil la photo de votre produit, sa référence, son prix, son stock, le nombre de fois où il a été acheté et s’il est publié ou non sur le site.

Il est alors possible en un seul clic de modifier la désignation du produit, son prix, son stock et son état d’affichage. Utile pour gérer ses produits en quelques secondes !

Il est également possible de trier ses produits selon leur état d’affichage sur le site (publié - le produit est affiché sur le site -, non publié - le produit est prêt mais n’est pas affiché - ou brouillon -la fiche produit est en cours de rédaction -). Il est possible de faire une recherche selon la désignation du produit ou sa référence et de classer les produits par marque, catégorie et date de création. Tous ces tris se font instantanément dans la fenêtre sans avoir besoin de rafraichir la page pour un gain de temps…

L’ajout de produit

Le formulaire d’ajout de produit est séparé en plusieurs rubriques. Il vous faudra tout d’abord remplir les informations principales du produit : son nom, sa référence, sa catégorie principale (et vous pourrez éventuellement l’associer à d’autres catégories), sa marque, une courte description (facultatif - vous pourrez par exemple l’utiliser pour les listes produits), la description complète du produit (que vous pourrez mettre en forme par du gras, de l’italique, des listes et des liens), les caractéritiques du produit et ses mots clés (qui permettront de relier des produits entre eux, d’améliorer le moteur de recherche et de présenter éventuellement des nuages de liens).

Viennent ensuite les renseignements sur le prix du produit et sa logistique. Vous pourrez y définir son prix TTC (ou HT), la TVA appliquée et l’éventuelle écotaxe. Vous pourrez également ajouter un prix de comparaison (par exemple le prix TTC généralement constaté).
Il sera également indispensable de renseigner le poids du produit pour que les frais de livraison puissent se calculer automatiquement. Un tableau récapitulatif apparait alors résumant toutes les livraisons par défaut pour ce produit. Vous pouvez désactiver la livraison pour ce produit, supprimer certains types de livraison et en ajouter d’autres.
Enfin, la gestion du stock. Il est possible de désactiver la gestion du stock pour le produit (imaginons que vous fabriquiez le produit sur commande par exemple), d’indiquer le stock et de définir les options avancées de stock (pour savoir si le produit doit resté affiché si son stock est à 0 ou quelle phrase afficher sur la fiche produit si c’est le cas).

Vous serez ensuite invité à sélectionner (ou télécharger) les photos de votre produit. Notre outil repèrera les différentes couleurs présentes en majorité sur vos images et vous pourrez (si cela a un intérêt sur votre produit) sélectionner la ou les couleurs les plus proches. Ce système permettra par exemple de faire un tri par couleur sur votre site…

A ce niveau, vous avez rempli tous les éléments nécessaires à la publication de votre produit sur le site. Mais il est possible de déplier de nombreuses options avancées qui pourront vous servir dans certains cas.

Liste des options avancées du produit

  • Les variations de produits (par exemple plusieurs tailles de T-Shirt)
  • Les options du produits (en gros des variations qui n’ont pas d’influences sur le prix et le stock)
  • La personnalisation des produits (pour recueillir les bonnes informations)
  • Désactiver l’option papier cadeau si le produit ne peut être emballé
  • Créer une promotion
  • Offrir un cadeau (1 gratuit pour 2 acheté ou livraison offerte par exemple)
  • Définir des produits optionnels (par exemple un étui moins cher pour l’achat d’un appareil photo)
  • Le cross-selling (des produits suggérés en rapport avec l’article)
  • Personnaliser l’annonce publicitaire
  • Personnaliser les options de référencement
  • Activer le produit (il est possible de définir par exemple le jour où le produit doit apparaitre sur le site)

Les autres possibilités de la rubrique produits

Dans cette rubrique, vous pourrez également modérer les commentaires qui sont laissés sur vos produits, modifier les catégories, les marques et les variations.

Vous trouverez également un outil pour importer et exporter une liste de produits. L’intérêt est de pouvoir ajouter ou modifier vos produits (prix, stock par exemple) en un seul fichier que vous pourrez ouvrir dans Excel par exemple.

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Bonjour à tous, je vous dévoile une sélection des articles publiés sur le net cette semaine. Bonne lecture et bonne semaine !

1. Définition du taux de conversion
Vous avez peut-être déjà entendu parlé du “taux de conversion” ? Sur son blog, François Goube vous propose de vous l’expliquer à travers un exemple…

2. Les 5 principaux indicateurs de performance pour un site de commerce électronique
Dans cet article ne sont présents que les deux premiers indicateurs, mais qui peuvent déjà vous amener à avoir une réflexion sur les optimisations à apporter à votre site…

3. Comment construire un bon argumentaire produit ?
Vous avez sûrement conscience de l’importance d’une bonne présentation d’un produit ? Grâce à cet article, que vous trouverez, je pense, instructif, plusieurs conseils vous sont donnés pour réfléchir aux meilleurs arguments…

4. 26 règles d’or de Yann Gourvennec pour tenir un blog d’entreprise
Le blog ConseilsMarketing.fr publie une traduction d’un article en anglais de Yann Gourvennec qui avait rédigé 26 règles élémentaires pour tenir un blog pro…

5. Créer son site e-commerce et référencer ses produits
Emile Milot
, sur son blog, donne quelques conseils simples afin de référencer au mieux ses produits et quelques bonnes pratiques à avoir lorsque l’on possède une boutique en ligne…

6. Blog e-commerce
Daniel Broche
, grâce à sa “veille e-commerce de la blogosphère 2008″, nous fournit un annuaire des blogs, se rapportant au e-commerce, qu’il trouve les plus intéressants à suivre… Tout l’équipe de Wizishop le remercie en tout cas pour avoir inclu notre blog dans sa liste…

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9 août

La chine et le e-commerce +

Publié dans Les actualités | Par Gregory

Je profite du début des jeux olympiques de Pékin pour vous parler un peu du e-commerce en chine.

Tout d’abord, les chinois ont dépassé les états-unis en nombre d’internautes (210 millions fin 2007). Parmi eux, 55 millions ont déjà fait des achats en ligne. Et le rythme est assez soutenu puisque l’année dernière, les chinois ont dépensé 5 fois plus d’argent que 5 ans auparavant…

Il y a un énorme acteur de ce succès. Le site Taobao (filiale du groupe Alibaba) qui règne en maitre avec plus de 80% de part de marché ! Il a enregistré plus de 4 milliards d’euros de ventes en 2007, selon les chiffres de iResearch… Impressionnant.

MasterCard a publié récemment une étude sur le boom du e-commerce Chinois. On en retient 4 grandes prévisions. Tout d’abord, lors de la prochaine décennie la Chine deviendra le plus grand pays asiatique pour les achats en ligne grillant sur le poteau le pays du soleil levant. Normal me direz vous puisqu’il est prévu que 480 millions de chinois (et moi et moi et moi) achètent en ligne ! Et cela représente tout de même 1400 milliards de dollars

MasterCard annonce également que le marché du e-commerce augmentera de 23% chaque année et que plus de 2,6 milliards seront dépensés dans la publicité en ligne à l’horizon de 2010…

Impossible de terminer ce billet sans un petit proverbe chinois :)
“Nourrir l’ambition dans son coeur, c’est porter un tigre dans ses bras”

Bon week-end à tous !

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Google Insights for Search est né officiellement le mercredi 6 août 2008. Pour ceux qui connaissaient Google Trends, il s’agit en fait de son petit frère. Pour rappelle Google Trends est un service qui, pour un mot clé défini, permet de connaître le volume de recherches pour ce terme et son évolution dans le temps.
Aujourd’hui avec Google Insights for Search (qui signifie en français, “aperçu des recherches faites sur Google”), il est possible de comparer les volumes de recherches à travers des régions du monde, en définissant des catégories et des périodes de temps.

On peut aisément imaginer que les agences de communication se frottent les mains avec cette nouvelle application. En effet, si on se connecte avec un compte Google à Google Insights for Search, toutes les données statistiques sont accompagnées de chiffres et peuvent être téléchargées au format CSV. Les données sur les recherches ainsi obtenues avec ce nouvel outil vont permettre de faciliter les bilans et analyses des agences de search marketing. Celà permettra d’élaborer des stratégies pour l’avenir et d’afiner par conséquent les campagnes de publicités avec Google Adwords.

Concrètement comment celà fonctionne ?

Pour l’instant Google Insights for Search n’existe qu’en anglais mais il y a de fortes chances qu’une version française sorte dans quelques mois.

Il faut savoir également que Google Insights for Search utilise les adresses IP des internautes pour déterminer les volumes de recherches dans une zone géographique précise, ça peut-être un pays ou une agglomération par exemple.

Dans l’exemple que j’ai choisi, j’ai voulu comparer les recherches des termes “Tee shirt” et “T-Shirt” afin de voir ce que les internautes tapaient le plus lors de leur recherche. J’ai filtré la recherche en délimitant une zone géographique, en l’occurrence le monde entier, en déterminant une période de temps, c’est à dire les douze derniers mois, et en définissant une catégorie, Internet.

Une fois la recherche paramétrée et lancée, un graphique apparaît avec des courbes comparatives des deux recherches sur la période définie. Vous pouvez observer également l’indicateur du volume de recherche par pays (pour cet exemple en tout cas).

En dessous, vous trouverez la rubrique Search terms related to qui énumère les requêtes les plus populaires, avec Top Searches, qui sont en rapport avec la recherche mais aussi, avec Rising Searches, les requêtes qui ont connu la plus forte progression dans le temps. A noter que le mot Breakout est utilisé pour les mots clés connexes ayant une très forte augmentation (supérieure à 5000%).

Pour ceux qui souhaitent des explications plus détaillées je vous mets en lien un article intéressant sur le sujet, il s’agit du blog Google XXL.

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Le e-commerce britannique est entré dans les mœurs des consommateurs depuis bien plus longtemps que chez nous. Il suffit pour s’en convaincre de comparer par exemple le nombre de boutiques en ligne existantes à ce jour, 40 000 pour la France, 80 000 pour l’Allemagne et plus de 200 000 boutiques en ligne en Angleterre. Comme on avait déjà eu l’occasion d’en parler sur ce blog, la Grande Bretagne est le leader européen sur le secteur du e-commerce avec des paniers moyens les plus élevés d’Europe.

Ce que l’on peut apprendre dans une nouvelle étude, menée cette fois-ci par la société de paiement Pago eTransaction Services, c’est que le e-commerce anglais s’exporte aussi très bien hors de ses frontières. En effet, 55% des ventes en ligne sur des sites marchands au Royaume-Uni sont réalisées par des étrangers, on apprend aussi que ce même taux ne dépasse pas 5% pour l’Allemagne. Malheureusement le taux pour la France n’est pas connu.

On peut noter qu’un tiers des consommateurs étrangers ne sont pas européens, ils proviennent d’Asie ou des Etats-Unis essentiellement.

L’étude nous informe également que les consommateurs les plus actifs en ligne en Europe sont les anglais, les allemands, les français et les irlandais.

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6 août

Payer vos amendes en ligne ! +

Publié dans Les actualités | Par Gregory

Je ne pense pas qu’on puisse appeler ça une boutique en ligne mais le gouvernement commence à se mettre petit à petit au e-commerce !

Imaginez la situation. Vous allez voir un de vos fournisseurs à toute allure sur l’autoroute et là paf ! vous vous faîtes flasher.

Il y a quelques jours à peine vous étiez très énervé car vous alliez perdre du temps pour acheter un timbre amende. Et bien maintenant vous prenez la nouvelle avec sourire… Pourquoi ? Car l’état vous facilite la vie en vous permettant de payer vos amendes de moins de 1500€ directement sur Internet ! Ca se passe sur amendes.gouv.fr et c’est tout nouveau…

Alors, elle est pas belle la vie ? :D

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5 août

Wizishop : Préférences générales +

Publié dans Wizishop | Par Gregory

A partir d’aujourd’hui, nous allons attaquer un tour d’horizon des différentes fonctionnalités de Wizishop.

Petite piqûre de rappel : Wizishop est une solution « toute en un » permettant à n’importe quel commerçant de se lancer dans la vente en ligne, quelque soit son niveau en informatique et son budget. Wizishop se positionne en véritable partenaire et offre les meilleurs outils pour créer son site de e-commerce, le faire vivre, le promouvoir et fidéliser ses clients.

Dans l’interface d’administration, vous retrouverez 7 grandes rubriques :

  • Préférences générales
  • Apparence & personnalisation
  • Produits
  • Communication & Marketing
  • Commandes & Stats
  • Pages informatives
  • Blog

Dans ce billet, nous allons voir les préférences générales qui vous permettront de paramétrer votre boutique en ligne.

1. Langues

Cette rubrique vous permettra de paramétrer les différentes langues du site. Par défaut le site est en Français. Vous pourrez également définir si les produits qui ne sont pas traduits apparaissent dans la langue par défaut ou si ils ne sont pas visibles dans les autres versions du site.

Pour vous aider dans cette phase de traduction, vous retrouverez un tableau récapitulant toutes les traductions manquantes et un outil vous permettant d’importer et d’exporter des fichiers de traduction (à faire traduire par une agence par exemple).

2. Livraison

Vous pourrez définir si vos produits appliquent ou non des frais de livraison. Par exemple pour des produits virtuels, des services ou des produits en téléchargements, vous pourrez désactiver la livraison.

Si la livraison est activée, vous allez définir des types de livraison pour chaque pays avec la possibilité de calculer les frais selon le poids de chaque produit ou le montant total de la commande. A noter que vous pourrez également définir un tarif de livraison différent selon les départements français.

3. Taxes & écotaxes

Dans cette rubrique vous définirez si vos prix sont présentés en HT (pour de la vente aux professionnels) ou en TTC (par défaut). Vous pourrez également définir si vos produits sont susceptibles d’être assujetis à la taxe DEEE (Déchets d’équipements électriques et électroniques).

4. Stocks

Dans cette rubrique vous pourrez définir si vous souhaitez gérer les stocks ou pas sur votre boutique en ligne. Et si oui, vous pourrez indiquer si le stock est indiqué sur le ou encore si les produits doivent disparaitre lorsque le stock est à 0…

5. Moyens de paiement

Vous pourrez paramétrer et activer le paiement par chèque ou par virement mais aussi et surtout vos moyens de paiement par carte bancaire (votre banque et/ou Paypal).

Selon les modes de règlements choisis, il sera possible d’activer un paiement en plusieurs fois.

6. Gestion du nom de domaine et des emails

Cette rubrique vous permettra d’appliquer un nom de domaine à votre boutique en ligne. Si vous n’en avez pas encore, vous pourrez passer commande directement.

Une fois que votre nom de domaine est actif, vous pourrez créer des adresses emails pour vous et vos collaborateurs.

7. Gestion communautaire

Vous trouverez plusieurs options pour activer les commentaires et notes sur vos produits ou afficher un bouton “prévenir un ami” sur vos pages. Il sera également possible d’ajouter la fonction de produits suggérés selon les achats. Notre système analyse automatiquement les habitudes d’achat de vos clients afin de proposer, sur les fiches produits, d’autres références susceptibles de les intéresser.

8. Services

Selon vos moyens logistiques vous pourrez proposer à vos clients de laisser un message dans les colis (pratique pour faire livrer un cadeau d’anniversaire par exemple) et/ou de faire un emballage cadeau sur certains produits.

9. Notifications de commandes

Vous avez plusieurs solutions pour suivre chaque commande passée sur le site. Tout d’abord par email à une ou plusieurs personnes. Mais aussi par fax. Imaginons que votre point de vente ne soit pas encore équipé d’internet, vous pouvez tout de même recevoir les commandes et les préparer rapidement !

Enfin, quoi qu’il arrive, nous générons un flux RSS pour que vous puissiez suivre automatiquement vos commandes dans votre agrégateur !

10. Restrictions d’accès au site

Cette fonctionnalité arrivera quelques temps après la sortie du site mais je vous en parle tout de même. Vous pourrez demander une identification de vos visiteurs pour contrôler l’accès au site. C’est une option très intéressante dans le cas de la vente privée par exemple ou de la vente aux professionnels (B to B).

11. Gestion des utilisateurs

Vous ne serez certainement pas tout seul à gérer votre boutique en ligne. Nous vous laissons donc la possibilité d’ajouter des utilisateurs qui pourront avoir accès à certaines rubriques de votre administration selon leur rôle (uniquement l’ajout de produit par exemple, ou uniquement la liste des commandes pour vos préparateurs…).

12. Informations personnelles

Toutes les informations de votre entreprise permettront de générer nos contrats et vos conditions générales de vente types par exemple. Quoi qu’il arrive, elles seront indispensables à l’activation de votre boutique en ligne.

13. Désactivation de la boutique

C’est une rubrique que je ne vous conseille pas mais selon votre activité, elle peut avoir son intérêt. Le but est pouvoir désactiver temporairement sa boutique ou juste son processus de vente.

Voilà en gros les fonctionnalités que vous trouverez dans Wizishop afin de paramétrer votre boutique. Toutes ne seront pas disponibles en Septembre mais elles sont, quoi qu’il arrive, prévues pour les semaines suivantes. Bien entendu, nous ne nous limiterons pas à ces fonctionnalités, il s’agit juste de la base. Notre produit évoluera selon les besoins de nos commerçants afin de proposer un outil idéal pour le plus grand nombre d’entre vous…

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