Archive pour janvier 2009

Continuons notre série de témoignages avec l’interview de Matthieu du site Legumus, un site de vente en ligne de fruits et légumes.

Legumus

Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?
www.legumus.com, spécialiste primeur des fruits et légumes frais en direct de production existe depuis près d’1 an et demi (septembre 2007). Notre vocation première est de servir les consommateurs en fruits et légumes, qu’ils soient issus de l’agriculture biologique ou non : de 250g de tomates cerises à 13kg de pomme en passant par des offres comme des paniers de saisons - assortiments les fruits et légumes - au corbeilles de fruits pour les grandes occasions de la vie.

Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?
Nous avons développé la vente en ligne depuis septembre 2007.

Qu’est-ce qui vous a motivé ?
Compléter l’offre commerciale existante par des réseaux parallèles.
Cette méthode permet d’avoir un retour direct des consommateurs et d’ajuster notre offre à leurs demandes

Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?
Notre structure, Legumus.com, est une branche d’un grand nom de la production/commercialisation de fruits et légumes frais Nantais. Nous avons donc pu bâtir ce site sur l’expérience accumulée depuis plus de 100 ans par notre groupe.

Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?
Nous n’avons pas rencontré de difficultés particulières. Le projet s’est monté au fur et à mesure sans problème majeur.

De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?
Nous sommes 3 à nous occuper du site dont 2 mi-temps. La préparation des commandes et leurs distribution occupe une majorité du temps. La maintenance, l’évolution du site et son animation sont des tâches quotidiennes importantes. L’acquisition et la fidélisation client font également l’objet de problématiques constantes.

Externalisez vous beaucoup de domaines ?
Hormis le transport, nous gérons Legumus.com en interne. La force du groupe permet de nous apporter ponctuellement les compétences qui peuvent nous faire défaut.

Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?
Le développement de la distribution locale fait partie de notre ligne directrice et pour y arriver nous avons mis en place une recette interne : un soupçon de publipostage, un zest de présence locale (salons, organisations d’événements, etc.) et beaucoup de bouche à oreille.

Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?
Nous avons un panier moyen qui oscille entre 20 et 25€. Les visites et les ventes sont en progression même si on a pu constater un baisse sensible à chaque période scolaire. Notre taux de transformation avoisine les 7%, ce qui semble plutôt correct compte tenu des chiffres relevés ça et là.

Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?
A venir prochainement, la multiplication des points d’emports.

Selon vous quelles sont les clés du succès ?
Audace, motivation et compétitivité.

Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?
Bon courage !

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30 jan

Wizishop dans Le Monde +

Publié dans Wizishop | Par Gregory

Wizishop était présent hier dans le supplément spécial du journal Le Monde “Les cahiers de la compétitivité - spécial création d’entreprise“. Voici l’article dans son intégralité.

Article du journal LeMonde

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J’avais vu cette info sur le site de l’expansion. Un des employés de la marque Belkin (un des premiers constructeurs mondiaux de câbles pour ordinateurs et matériels informatique) s’est fait prendre la main dans le sac en train de corrompre d’honnêtes internautes. Il leur versait 0,65$ pour un commentaire très positif sur Amazon pour un des routeurs de la marque !

Commentaires sur Amazon

Imaginez le tord qu’une telle pratique peut avoir sur une société ! Et pourtant, il est certain que cela est courant. Peut être pas en “achetant” des commentaires mais en se faisant passer pour un consommateur lambda.

Il y a également la technique inverse, une société concurrente qui laisse un commentaire volontairement négatif sur les produits de son confrère.

Malgré tout, les commentaires sont très utiles pour les consommateurs et il est prouvé que cela améliore le taux de transformation… si les avis sont bons ! Et nous voilà nez à nez avec la troisième source de perversion. Le e-commerçant qui n’a pas réellement envie de laisser en vue des commentaires peu élogieux sur les produits qu’il vend.

Alors entre la marque qui est prête à tout pour obtenir des commentaires positifs, le concurrent qui aime noircir le tableau et le commerçant qui s’en mêle en modérant à tout va… Les pauvres commentaires s’en retrouvent grandement faussés. Et qui est perdant dans l’histoire ?

A mon avis, tout le monde ! Le client bien entendu qui n’a pas des avis objectifs pour l’aider à faire son choix, la marque qui n’a que des retours faussés, le concurrent qui perd son temps et qui devrait plutôt travailler sur ses produits pour avoir de “vraies” bonnes critiques et enfin le commerçant, puisque certains de ses clients risquent d’être déçus et surtout de s’apercevoir de la supercherie…

Tout le monde peut y gagner mais encore faut il jouer le jeu. Quant à nous, consommateurs, restons critique face aux commentaires ;)

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28 jan

Le blog de Frédéric Grenet +

Publié dans Les autres blogs | Par Gregory

Je vous propose aujourd’hui de découvrir un nouveau venu sur la blogosphère ! Frédéric a créé il y a quelques semaines le blog La mare à Ket qui traite de e-commerce, de relation client et de fidélisation.

La mare à ket, blog de Frédéric Grenet

- Bonjour Fred. Tout d’abord, pourquoi avoir créé ton blog ? Quel est son but ?
“Le blog a été créé car l’activité de ma société demandait à être plus présent sur la toile. Je vais lancer Shopyz, un service destiné au petits/moyens sites de vente en ligne qui permettra de piloter des actions qualitatives et faciliter une prospection qualifiée. Le blog est un bon outil de contact, d’ouverture et de communication, tout en gardant une certaine maîtrise de son temps.”

- Depuis quand blogues-tu ? Est-ce ton premier blog ?
“Ce n’est pas mon premier blog, mais le premier blog professionnel. Auparavant, j’avais un petit blog personnel que j’ai abandonné par manque de temps. J’ouvre aussi un blog de voyage quand cela est le moment de prendre l’air, principalement destiné aux amis ou la famille, une sorte de blog temporaire.”

- Où habites-tu ? Quel est ton métier ou ton activité ?
“Paris un jour, Paris toujours. J’y suis né et je vais avoir du mal à quitter cette ville.
Depuis plus de 10 ans je travaille dans le (vaste) domaine de la Relation Client. Après avoir quitté mes fonctions de responsable qualité-reporting-planification, j’ai créé une société de conseils en relation clients. J’assure des missions principalement pour le compte de grands comptes et, à force de demandes, j’ai piloté la réalisation de sites pour des TPE/PME. Je prends plus de plaisir à travailler avec les petits comptes et cherche toujours à leur fournir des solutions issues des méthodes pratiquées dans les grandes Directions, mais adaptées à la taille des structures. Finalement, en septembre 2008 j’ai décidé de condenser tout cela dans Shopyz : relation clientèle, segmentation de bases prospects/clients, analyses de données, communication et recherche de solutions originales pour les “petits” e-commerçants.”

- Combien de temps passes-tu sur ton blog ?
“Actuellement, environ 3/4 heures par jour, en comptant le travail de veille, de commentaires (je deviens accro) et de rédaction.”

- Si ce n’est pas indiscret, peux-tu nous donner quelques stats ?
“Le blog est jeune (ouvert fin 2008, mais réellement actif depuis le début de l’année), donc pas une montagne de visites : environ 50 visiteurs uniques par jour, dont 25% de visiteurs réguliers. Aucune idée du nombre d’abonnés RSS : compteur plat depuis la migration FeedBurner sur Google.”

- D’après toi quel est l’avenir du e-commerce ? Comment vois-tu le futur ?
“Si on s’attache à la France, je pense que le nombre de sites (environ 40.000 actuellement) va encore croître, sans pour autant connaître les taux de croissance observés ces 2 dernières années. Le politique fait tout pour inciter les gens à créer. Nous aurons ensuite une sélection naturelle entre ceux qui sauront maîtriser leurs coûts et auront bien préparé leur affaire (préservation de la trésorerie en premier lieu, gestion du coût d’acquisition client, …) et ceux qui pensent qu’ouvrir un site e-commerce est une chose aussi facile qu’il y a 2 ans. La concurrence est de plus en plus rude, alors on verra disparaître ceux qui ne sont pas armés pour y faire face, voire une concentration des acteurs (cela se produit déjà par certaines initiatives je crois).
Pour le reste, on ira de plus en plus vers du qualitatif, toujours plus de qualitatif, dans l’expérience client, comme dans la relation. Le marché est mature pour appréhender ces aspects et se les approprier. Côté acquisition clients, je pense qu’on cherchera de plus en plus des solutions autres que l’achat de mots clés; l’affiliation, les partenariats (ponctuels ou non), le multicanal (enfin,on en parle !!) seront de plus en plus des solutions utilisées.
Bref, une année de mutation. On ne va pas s’ennuyer.”

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Il s’agit d’une enquête réalisée par IPSOS auprès des français pour le Conseil du Commerce de France. Cette dernière dévoile l’image positive du commerce en France et les trois évolutions majeures intervenues durant les dernières décennies. Voici un extrait de cette enquête :

Les grandes surfaces : une évolution supplantant, d’assez loin, l’e-commerce…

Les Français sont conscients des changements subis par le secteur, qu’ils considèrent le plus souvent comme des évolutions importantes pour l’histoire du Commerce.

Quelles sont les évolutions qui, dans leur esprit, ont le plus marqué l’histoire du Commerce au cours des dernières décennies ?

L’apparition des grandes surfaces arrive assez nettement en tête (choisie en premier par 35% des Français), suivie de la généralisation de la carte bancaire (29%). Internet et la vente à distance arrivent un peu en retrait : seulement 25% des Français considèrent que la possibilité de pouvoir choisir et acheter de chez soi, notamment grâce au Web, est l’innovation la plus marquante du secteur au cours des dernières années. L’apparition des chaînes spécialisées (par exemple Darty, la Fnac ou Décathlon….) est perçue comme une évolution plus secondaire (choisie en premier par 8% des Français).

… mais une hiérarchie qui masque de fortes disparités selon les générations, reflets d’un secteur en perpétuelle évolution

La « révolution Internet » arrive ainsi en tête auprès des moins de 35 ans : 38% la choisissent comme l’évolution majeure des dernières décennies, contre 19% de leurs aînés. Ce clivage apparaît comme peu surprenant quand on sait que 81% des moins de 35 ans ont déjà effectué des achats en ligne (dont 22% qui le font régulièrement) contre seulement 48% des 35 ans et plus (dont 10% qui le font régulièrement).

Ainsi dans l’avenir, l’e-commerce apparaîtra-t-il certainement comme la principale évolution de ces dernières années auprès de l’ensemble des Français…

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Bonjour à tous, une sélection des articles et billets qui ont marqué la semaine passée !
Bienvenue dans la revue de presse. Bonne lecture à tous !

1. Le SEO passe avant le SEM !
Dans son article, Capitaine Commerce veut attirer l’attention des e-commerçants sur l’importance du SEO…

2. Bloguer dans un contexte d’affaires est un travail de longue haleine
Fred Cavazza
insiste sur l’importance d’un blog pour un site marchand…

3. Un rédacteur web pour les fiches produit de votre site e-commerce
Tout e-commerçant doit avoir conscience de l’importance du contenu sur son site marchand et notamment de la nécessité d’avoir des fiches produits bien rédigées et cohérentes…

4. Le chiffre d’affaires d’eBay baisse pour la première fois
Information qui ne peut pas passer inaperçue, eBay réalise un chiffre d’affaires en baisse pour la première fois…

5. Cofidis lance sa carte virtuelle de paiement
Suite du partenariat passé en septembre 2008 avec Paypal, Cofidis lance sa carte virtuelle de paiement qui devrait sortir en Février. On aura l’occasion d’en parler sur WiziShop…

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L’ACSEL, l’Association de l’Economie Numérique, a présenté les résultats de son panel sur le e-commerce français. Je vous présente donc les chiffres publiés dans le communiqué de presse de l’ACSEL :

  • d’après les 7 intermédiaires de paiement, 5,1 milliards d’euros ont été enregistrés au 4ème trimestre 2008 soit 41% de progression par rapport au 4ème trimestre 2007. Ce montant correspond à 58,8 millions d’euros de transactions en ligne soit une progression de 45% par rapport au 4ème trimestre 2007 ;
  • en 2008 le chiffre d’affaires enregistré par ces mêmes intermédiaires a été de 17,1 milliards d’euros soit 33% de progression par rapport à 2007, représentant 186 millions de commandes, soit une croissance de 32% sur l’année.
  • sur l’année 2008, les e-commerçants membres du panel de l’ACSEL ont réalisé un chiffe d’affaires 4,2 milliards d’euros, +16% par rapport à 2007, pour 59,1 millions de transactions, + 28% par rapport à 2007.

On peut observer que, malgré la crise financière, le e-commerce français a continué sa progression en 2008. Un petit bémol, la FEVAD avait annoncé, en prévisionnel pour 2008, un chiffre d’affaires atteignant les 20 milliards d’euros. Mais attendons la publication des chiffres officiels de la FEVAD pour tirer un bilan définitif sur cette année 2008.
Une interrogation pour 2009 est de savoir comment va se comporter le e-commerce avec une récession annoncée de l’économie française ?
Pierre Kosciusko-Morizet, président de l’ACSEL, apporte les premiers éléments de réponse : “La conjoncture s’annonce de plus en plus difficile mais le e-commerce français continue sa progression ; choix, facilité d’utilisation, prix attractifs et confiance des consommateurs sont autant d‘atouts qui donnent une avance appréciable à ce mode de consommation sur les moyens traditionnels…”

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Je vous propose aujourd’hui le témoignage de Sonia, responsable de Kardamome, une boutique très originale de faire-part.

Faire-part original

Tout d’abord, dîtes nous quelques mots sur vous
Bonjour, je m’appelle Sonia et je suis la créatrice et gérante de la boutique www.kardamome.fr - boutique artisanale de création de faire-part originaux personnalisables.

Je suis styliste-graphiste de formation.
Après quelques années à travailler dans le textile industriel, je me suis de plus en plus tournée vers le support papier. J’y ai découvert le faire-part et j’ai eu un véritable coup de foudre pour ce support à très forte valeur affective.

Après la naissance de ma fille et un congé parental, j’ai eu envie de développer ma propre vision du faire-part, à travers des modèles originaux à la personnalité affirmée et conçu dans le souci de limiter au mieux leur impact sur l’environnement… c’est de là qu’est né Kardamome.fr “faire-part épicés pour vos moments sucrés”, une boutique artisanale qui offre une vision très libre et personnelle de la communication familiale.

Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?
Kardamome est ma première boutique en ligne, elle a ouvert en Janvier 2008 (NDLR : Joyeux anniversaire !).
Au préalable, le blog de la boutique, lui, a vu le jour en Mai 2007.

Qu’est-ce qui vous a motivé ?
En tant que jeune maman, je cherchais un moyen de développer mon activité tout en travaillant de chez moi en gérant mes horaires comme bon me semble… le e-commerce propose une vrai solution en la matière… il permet de travailler en grande liberté d’horaires et de lieu et aide ainsi à concilier vie professionnelle et vie de famille.
De plus c’est un moyen de vente que je trouve particulièrement bien adapté au produit “faire-part”, il permet aux clients un aperçu complet et rapide à un moment de leur vie chargé en évènements, préparatifs et émotions. Ils peuvent donc gérer la commande de leurs faire-part et être livrés chez eux.

Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?
J’ai eu l’occasion de travailler dans une boutique de créations artisanales de chapeaux et j’avais beaucoup aimé le contact direct avec le client, le fait de créer sur-mesure et de personnaliser les modèles de la boutique aux besoins et désirs du client.
Si le faire-part est un produit très différent, je retrouve néanmoins les mêmes plaisirs que l’artisanat traditionnel… les possibilités qu’offre le web en plus.

Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?
Le côté technique me semblait en effet compliqué, mais comme mon conjoint est de la partie, le problème a vite été résolu.
Il s’est occupé de la partie purement technique, ce qui m’a grandement simplifié la tâche, il faut bien le dire.

Et pour ce qui est du côté administratif, j’ai choisi de faire partie d’une Coopérative d’activités et d’emplois Coopaname (une entreprise partagée qui travaille dans une logique d’économie solidaire) auprès de qui je trouve un suivi, une formation et un soutien indéniable.

J’ai pu donc me concentrer sur la gamme de produits en elle-même et sur ma découverte du monde merveilleux du e-commerce afin d’élaborer et d’optimiser ma boutique.

De combien de personnes est maintenant composée votre équipe ?
Je travaille seule… avec des prestataires extérieurs. Remy, mon conjoint, m’aidant bénévolement.

Externalisez-vous beaucoup de domaines ?
L’impression se fait chez un imprimeur “imprim’vert”, toute ma comptabilité se fait au sein de Coopaname, entreprise coopérative à laquelle j’appartiens… et je commande des créations de faire-part à des artistes pour ce qui est de la partie galerie.
Sinon, je créé les modèles de la boutique, je gère la commande de A à Z, de la demande d’informations des clients à l’expédition du colis en passant par le travail de personnalisation.

Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?
La stratégie première est de miser sur un bon référencement. Je compte communiquer davantage sur le terrain, auprès de boutiques partenaires, etc… quant au budget, disons qu’il se compte plus en heures qu’en euros.

Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?
Etant une boutique encore toute jeune, il m’est difficile de communiquer sur certains chiffres comme le chiffre d’affaire.
Ce que je peux dire c’est que mon panier moyen est de 280 euros (panier qui peut sembler élevé, mais qui est bien évidemment en relation avec les prix pratiqués pour des commandes de faire-part personnalisés). Mon nombre de visites augmentent d’environ 20% par mois depuis l’ouverture de la boutique, tendance qui est suivie par les ventes.

Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?
J’aimerais développer la gamme aussi bien en terme de créations graphiques qu’en terme de nouveaux produits.

Selon vous quelles sont les clés du succès ?

De bons produits de qualité qui répondent aux attentes de la clientèle, une bonne communication, un bon référencement et un excellent service.

Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?
Je leur dirais : ne pensez-pas qu’il suffit de déposer un nom de domaine pour réaliser des ventes… si le e-commerce présente bien des avantages il a aussi ses propres contraintes. Prenez soin de vérifier que ce mode de vente est adapté à votre produit et à votre façon de vivre (vous deviendrez un Geek… il faut savoir assumer surtout pour une femme ;D ).
Veillez à bien vous entourer tant sur le plan technique que sur l’aspect conseil en e-commerce. Si chez moi la célèbre méthode du JUCQSYC (J’ai Un Copain Qui S’Y Connait) a fonctionné, cela n’est pas forcément valable pour tout le monde.

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Je n’ai pas pu résister à l’envie de vous faire partager cette petite brève. C’est amusant de voir à quel point certains évènements peuvent avoir des répercussions sur le monde…

En effet, hier, Obama a été sacré 44ème président des états-unis, tous les yeux et tous les projecteurs étaient braqués sur la cérémonie d’investiture ce qui a provoqué… une chute des transactions sur la toile !

Le e-commerce a chuté lors de l'investiture d'Obama

Ce graphique, relayé par Infos du Net, provient de MerchantCircle, un hébergeur de sites marchands américains.

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Voici notre revue de presse hebdomadaire ! Bonne lecture.

1. Réduire l’anxiété du client
Capitaine Commerce reprend deux billets de Get Elastic (l’un des meilleurs blogs Anglo-saxon sur le sujet) pour tenter de répondre à la question : Mais comment réduire l’angoisse de mon client ?

2. Le e-commerce en tag navigation ou social navigation ?
Un petit oubli dans notre revue de presse, cet article du début du mois traite un sujet intéressant, la navigation au sein d’un site e-commerce à partir de tags (ou mots-clés).

3. Pourquoi afficher sa politique de livraison ?
CA-logistiques nous explique pourquoi il est très important de publier une page sur sa politique de livraison au sein de son site e-commerce.

4. Objectif e-commerce au Japon pour Lagardère
Lagardère souhaite partir à la conquête du Japon en adaptant un site de e-commerce autour de la marque du magazine Elle.

5. Alapage.fr+Top-Achat.com+Clust.com dans “Our Ecommerces Suck !”
Olivier Lévy revient sur la fermeture annoncée des 3 sites marchands d’Orange.

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