Archive pour mars 2010

31 mar

Le chiffre du jour: 47 

Publié dans Le chiffre du jour | Par Annick

Après l’annonce de la baisse du taux de fraude au Royaume-uni, parlons à nouveau de nos amis britanniques puisqu’ils sont 47% d’internautes à avoir acheté plus de 5 fois en ligne sur les 12 derniers mois ! Et 34 % au moins une fois.

D’après une étude menée par l’IAB Europe, la moyenne européenne d’acte d’achat est de 67%. La France est donc bien placée avec 72% de ses internautes à avoir acheté au moins une fois en ligne cette année.

En règle générale, ce sont les européens du nord qui consomment le plus en ligne. Médaille d’or pour la Norvège avec 83% où il fait sûrement trop froid pour se déplacer. Les britanniques sont juste derrière avec 81% et médaille de bronze ex aequo à la France et la Grèce avec 72%.

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Bonjour à tous, voici une petite sélection de la semaine de quelques billets. Bonne lecture et bonne semaine !

1. Google : outils pour les webmasters (2)
Suite de l’article, titré du même nom, publié la semaine précédente…

2. 20 conseils pour concevoir une bonne expérience client
Autre article publié sur le blog de Capitaine Commerce, celui-ci reprend les principes fondamentaux pour concevoir une bonne conception de l’expérience client…

3. 3 questions à se poser sur Google Analytics
Christophe Da Silva
traduit sur son site Arkantos Consulting, un billet illustrant les avantages et l’intérêt de savoir utiliser un outil comme Google Analytics

4. Créer et Gérer soi-même sa propre campagne Adwords
Présentation intéressante de Google Adwords et de ses possibilités, pour ceux qui veulent s’y mettre, ce billet est un bon commencement…

5. Hey !!! Mais c’est aussi les 3 ans de Blog E-commerce alors ???
Hommage à Olivier Lévy et à son blog qui a fêté cette semaine ses 3 ans d’existence. Toute l’équipe de WiziShop souhaite donc un joyeux anniversaire à Blog E-commerce…

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Je suis heureux de vous présenter une nouvelle rédactrice sur ce blog. Merci de faire un accueil chaleureux à Annick ! Gregory

A vos ads!!! Prêts?…  Ciblez! Et oui, Google annonce le lancement de sa nouvelle fonctionnalité vous permettant de traquer vos internautes en se basant sur le remarketing. Cette technique permet aux annonceurs de cibler leurs publicités en fonction des recherches précédentes qui n’ont abouties à aucun acte d’achat.

Alors comment ca marche ?

Chaque internaute entrant sur votre site est suivi par un cookie. Dès lors qu’il quitte votre site et se rend sur un autre, il est reconnu grâce à ce cookie. De cette manière, le superbe jean qu’il a hésité à acheter 10 minutes avant, apparaît sous forme de bannière, ce qui suscitera en lui l’envie de passer à l’acte d’achat!

Dans sa vidéo de démo Google rassure les internautes qu’aucune information n’est collectée autrement que par les cookies, pas de panique! Aucune de vos données personnelles telles que Gmail ou autres ne seront utilisées.

Pour les e-commercants, il s’agit là d’une aubaine pour améliorer leur taux de conversion.
D’après Critéo, expert  dans le domaine du remarketing, un internaute visite un site 5 fois avant d’acheter. Le remarketing est incontestablement un moyen d’atteindre votre cible et d’entretenir de manière inconsciente une relation client qui vous fera sans aucun doute un ROI (retour sur investissement) plus élevé!

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C’est sur le site du e-commerce times que j’ai déniché un article qui m’a parut intéressant de vous traduire. Ce dernier liste les facteurs à ne pas négliger pour lancer son site e-commerce ces précieux conseils rédigés par Alexis van de Wyer pourront peut être vous motiver à franchir le cap… web!

Comment construire son site de E-commerce dans un marché économique difficile?

Malgré le fait que l’ombre de la récession récente s’attarde toujours, de nombreux entrepreneurs se tournent vers le e-commerce, cela semble un bond effrayant à faire, mais une des raisons reste le nombre croissant d’acheteurs en ligne.

Les acheteurs se tournent de plus en plus vers les sites de e-commerce, plutôt que de se déplacer et arpenter un centre commercial en espérant trouver le bon produit, la bonne taille, couleur, prix, etc….

Les dernières statistiques du département du commerce américain démontrent que les ventes en ligne ont progressé de 12% en janvier en comparaison avec l’année précédente.

Comment se  lancer ?

Assurez-vous que votre boutique en ligne possède une large gamme de produits disponibles en stock. Avoir une audience ciblée peut faire toute la différence dans un monde où l’économie est volatile.

Nous avons énuméré pour vous les cinq facteurs plus importants à prendre en considération lors de la création d’une boutique en ligne.

Un contenu riche et un design attractif

Il est important d’avoir un design  unique propre à sa marque, pour attirer les consommateurs potentiels. Un site avec un web design qui semble ne pas avoir été mis à jour depuis 2002 ne donnera pas à vos consommateurs ce sentiment de sécurité dont ils ont besoin pour acheter une marchandise en ligne.

Bien que les boutiques en ligne existent depuis une décennie, ce n’est que maintenant que le marché est saturé dans la majorité du monde, grandissant dans une récession économique, alors que l’immobilier se casse la figure. Les consommateurs s’attendent à un niveau de professionnalisme dans le Web design, actuellement proposé par les e-commerçants.
Le site n’a pas besoin d ‘être complexe, mais avoir un site élégant et tenu à jour, est la première étape pour s’ assurer que  les consommateurs feront plus que jeter un coup d’œil sur  la page d’accueil avant de cliquer sur le premier lien de publicité proposant l’achat « d’un lapin rose à moins de 20 € » avec frais de port gratuits.

Des informations produits détaillées, et des images de qualité

Comme les consommateurs se reposent de plus en plus sur les descriptions et les photos pour acheter plutôt que de se rendre au magasin pour voir le produit, les vendeurs en ligne doivent s’assurer qu’ils donnent au consommateur un maximum de détails sur le produit.
En cette période  de crise où les consommateurs font très attention à leur argent gagné durement, donner un maximum de détails vous assurera  une dépense chez vous et non chez la concurrence.
Les acheteurs veulent connaître les détails exacts de leur produit surtout qu’ils n’ont pas la possibilité de les tenir en mains propres et de les examiner avant de les acheter. Donner plus qu’un détail basique peut vraiment faire sortir du lot votre boutique.

Retours de consommateurs

Les retours de consommateurs sont les meilleures choses dans la  construction de  la loyauté de votre marque et  ainsi établir une confiance vis à vis des consommateurs.
Les consommateurs qui ne peuvent pas voir les produits se reposent sur les commentaires et les retours des personnes ayant acheté avant eux.

Les conditions économiques ont conduit les consommateurs à être très consciencieux. Il est très important pour eux qu’ils puissent faire confiance aux produits vendus dans votre boutique, et avoir des recommandations « boostera  »cette confiance. Ces recommandations peuvent aider à étendre les données déjà fournies sur vos produits et cimenter l’idée qu’acheter chez vous est une valeur sûre.

Référencement

Proposer des informations produits détaillées et des recommandations  amène l’autre avantage d’augmenter  vos positions sur les moteurs de recherche.
Créer un contenu riche, avec des mots clés correspondant à la requête de votre consommateur vous aidera  à rendre votre boutique visible sur la première page de recherche.
Par conséquent, de plus en plus de consommateurs seront redirigés vers votre boutique et vos produits. En plus de créer un contenu riche, vous devrez  remplir les méta tags, soumettre vos sites map aux moteurs de recherche et obtenir des liens amis pointant sur votre site.
Une des raisons principales de la consommation en ligne est la facilité et la convenance à trouver des produits et des services. En s’assurant que votre boutique est la première dans l’étape de recherche de vos clients, cela vous donne la possibilité de les accrocher.

Email marketing

La dernière étape  pour réussir à démarrer et faire grandir votre boutique en ligne dans une économie au plus bas  est de les faire revenir encore et encore grâce à votre base de consommateurs.
Dresser une liste d’emails pour joindre vos clients, faites leurs des propositions, rappeler leurs les dates de vos prochaines soldes et faites leurs savoir l’arrivée de nouveaux stocks. En gardant vos meilleurs produits vendus toujours en stock et en rappelant à vos clients leur disponibilité, vous devenez alors leur magasin référent sur le produit en question.
Les clients fidèles recommanderont votre boutique à leur amis, famille et par cette occasion augmenter votre base de données. Conserver un client revient  moins cher que d’en gagner un nouveau. Ainsi, pour conserver votre boutique et votre capital alors même que l’économie repart doucement, la meilleure manière reste de satisfaire vos clients.

Malgré la croissance  du e-commerce, le succès d’une boutique en ligne dans une économie volatile apparaît difficile.
Il est primordial de prendre en compte ces 5 facteurs, les consommateurs continueront d’acheter en ligne en raison de cette facilité et de cette simplicité. Posséder un contenu riche, un design web élégant et un bon référencement, transformeront votre site en une expérience à renouveler par vos clients.

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C’est l’optimisation pour les moteurs de recherche qui fait presque toujours la différence entre les sites d’e-commerce qui attirent des clients et les autres. Cet article propose donc aux entrepreneurs en ligne quelques conseils à suivre en la matière. Les sites marchands sont les plus difficiles à promouvoir sur le web, en raison de la très forte concurrence qu’ils y subissent et de quelques autres facteurs :

  • la primauté du design : l’aspect d’un site web commerçant prime souvent sur le texte de ce même site, ce qui fait une grosse différence pour les e-marketeurs généralement préoccupés avant tout par les textes. Pour autant, le fait qu’un site soit extrêmement beau n’est pas une garantie qu’il attirera des clients, surtout s’ils doivent vous trouver avec Google.
  • la richesse du contenu multimédia : les contenus considérés comme « beaux » (contenant des fichiers Flash, des images ou des mélodies par exemple) ne sont pas toujours lus par les robots des moteurs de recherche et les sites qui les favorisent.
  • tous les sites d’e-commerce peuvent être parasités sur le web : leur protection est donc prioritaire.

Les stratégies de SEO (optimisation pour les moteurs de recherche) de base

Les techniques de SEO peuvent permettre aux sites d’e-commerce d’être bien plus visibles dans les SERP des moteurs de recherche. C’est d’autant plus important s’il s’agit d’un marché très concurrentiel, car les revendeurs de produits en tout genre sont nombreux et adeptes de pratiques commerciales agressives.

La première étape consistera à découvrir des termes-clés spécifiques afin d’optimiser le site autour de ces mots (les en-têtes, les métadonnées et le texte proprement-dit). Notez que les outils de découverte automatique (tel que Google Keyword Tool) seront presque toujours trop limités, surtout si l’entrepreneur souhaite lancer des sites web internationaux.

Ainsi de nombreuses grandes entreprises ont commis de belles bévues lors de l’adaptation de leurs messages marketing dans des langues étrangères comme l’illustrent les deux exemples suivants :

  • Le slogan « Come Alive with the Pepsi Generation » du fabricant de boissons gazeuses Pepsi a été traduit mot à mot pour les consommateurs de Taïwan. Malheureusement pour Pepsi, le slogan ainsi traduit signifiait pour les locuteurs natifs « Pepsi réveille vos chers disparus d’entre les morts ». Pas de quoi s’enivrer du succès d’une telle campagne…
  • De même, quand Clairol a lancé en Allemagne son produit pour le soin des cheveux « MistStick », son équipe marketing ne s’est pas rendue compte des connotations négatives d’un tel nom. En effet, en allemand le mot « Miststück » désigne une femme de petite vertu. Peut-être pas le meilleur cadeau de Noël pour votre épouse…

Les services d’un professionnel de la langue sont donc indispensables pour les enseignes de luxe qui veulent investir le marché en ligne. Du choix des slogans à celui des termes-clés, le texte des vitrines web doit donc être soigné.

La promotion du site web marchand peut paraître facile. En effet, une des techniques de promotion en ligne semble tout à fait adaptée aux marques : la création de buzz (au moyen de concours, de vidéos virales ou de diverses campagnes marketing). Une campagne réussie (basée sur un contenu original et aisément utilisable, une bonne connaissance du public-cible, la création d’une relation d’amitié ou de respect entre l’entreprise et son public) assurera la présence de la marque sur des sites d’informations et de socialisation, sur des blogs ayant une forte notoriété et ainsi de suite.

L’expérience dans l’optimisation des sites web montre, par contre, que le buzz a ses limites quand l’objectif principal est la visibilité dans les SERP. En effet, si les liens provenant des sites de socialisation assurent une augmentation de cette visibilité, celle-ci ne se fait que de façon uniquement temporaire. Bien plus utiles sont les liens provenant des journaux, blogs et magazines importants, à la condition de bien soigner le texte de chaque lien. Cent liens avec des textes tels que  « ici », « génial » ou « concours » ne valent peut-être pas dix liens utilisant des termes forts contenus dans le texte du lien.

Concernant les critiques de produits sur des sites spécialisés, une mise en garde est indispensable : depuis le 5 octobre 2009 les critiques récompensées sont beaucoup plus encadrées. La Federal Trade Commission des États-Unis a en effet annoncé à cette date que les blogueurs et autres journalistes en ligne qui reçoivent des produits gratuits en contrepartie de leurs critiques doivent le mentionner publiquement. Faute de quoi, ils encourent une amende pouvant aller jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de dollars. Or si ce sont les journalistes qui risquent de devoir payer ces amendes, la publicité négative qui peut résulter d’un tel scandale peut gravement nuire à la réputation d’une entreprise en ligne.

Campagnes Paiement Par Clic : les avantages et les risques

Les campagnes de Paiement Par Clic sont indispensables pour la promotion des sites d’e-commerce. C’est une évidence aujourd’hui : tous les concurrents et revendeurs en ligne utiliseront tôt ou tard ce procédé et il faut donc s’assurer de la présence visible des publicités de son site pour toutes les recherches pertinentes.

Mais la concurrence est sans doute grande et les budgets des campagnes PPC sont de plus en plus importants. L’utilisation de ses marques par ses concurrents directs est donc un problème que toute enseigne risque de rencontrer. Un exemple :


Il y a, malheureusement, peu de moyens de se protéger contre ce genre de pratiques. Ainsi, l’enseigne Lee Cooper, dans l’exemple précédent, n’a pour seul recours que de dépenser plus pour que ses publicités apparaissent en première position. Elle ne dispose pas en revanche de moyens légaux pour interdire à Levis de liciter sur le nom de sa marque.

La protection des marques

Les principaux risques associés à la promotion en ligne d’un produit sont le piratage sous de multiples formes (des commerces en ligne qui vendent des produits de luxe aux comparateurs de prix en passant par les spammeurs qui peuvent détourner le nom d’une marque pour leur propre profit) et les campagnes PPC adverses.

Quelques mesures de protection:

  • La certification des marques, des noms de domaine, des dénominations sociales. Les organismes concernés sont : l’INPI (Institut national de la propriété industrielle), l’OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle), l’OHMI (Office de l’harmonisation dans le marché intérieur).
  • Les procédures de notification de marque : Suite à une notification de la certification de marque, les moteurs de recherche interdiront aux autres commerces en ligne de placer des publicités contenant les dénominations (et les termes de recherche) concernés.
  • Les poursuites judiciaires : les moteurs de recherche qui affichent les publicités des commerces parasites peuvent être poursuivis en justice ; c’est aussi le cas des propriétaires de sites web parasites, mais leur identification est souvent des plus difficiles.
  • Alerter les ISP : les entreprises qui offres des services de connexion Internet ou des services d’hébergement peuvent être alertés dans le cas de sites web parasites. Si un tel site fonctionne sur le territoire nord-américain, ce genre de réclamation est particulièrement efficace. En effet, le Digital Millennium Copyright Act de 1998 assure une réponse très rapide des ISP aux réclamations portant sur l’utilisation abusive des marques.
  • Le dialogue avec les clients : dans le cas des sites de phishing, la communication avec les victimes potentielles peut éviter le plus gros des dégâts.

La lutte contre les parasites ne finit, malheureusement, jamais, et l’analyse permanente de la concurrence en ligne sera l’atout le plus redoutable de tout entrepreneur en ligne.

Un dernier mot : les techniques de SEO de base, appliquées de manière intelligente, peuvent assurer la présence des vitrines web dans les premières positions des SERP. Outre les possibilités légales de protection, cette visibilité aidera les clients potentiels à choisir de faire leurs achats sur les sites officiels plutôt que sur divers sites parasites. Qui dit mieux ?

L’auteur : Adina Barvinschi est chargée des stratégies de SEO pour les sites français et néerlandais de l’agence de traduction Lingo24. Fondée au Royaume Uni, cette entreprise a réussi à se lancer sur le marché international en utilisant les outils de marketing en ligne. A présent elle touche des clients de 60 pays 24 heures sur 24. En France, elle a enregistré une hausse du volume des ventes de 70% entre janvier 2008 et septembre 2009.

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24 mar

Le chiffre du jour : 395 

Publié dans Le chiffre du jour | Par Cedric

395 millions d’euros, c’est le chiffre d’affaires réalisé par la boutique Fnac.com pour l’année 2009. Il est aussi très intéressant de savoir que cette branche Web de la Fnac représente 9% des ventes totales de l’enseigne.

Christophe Cuvilier, le PDG de la Fnac, envisage d’accroître la part du e-commerce pour l’année 2010 espérant ainsi atteindre 10 ou 11%. Ce développement passe aussi par une nouvelle application iPhone de consultation de catalogue qui devrait voir le jour fin mai.
Enfin, des sites communautaires devraient être lancés très prochainement, notamment trois sites consacrés à la BD, aux mangas et à la photo.

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Bonjour à tous, quel bonheur de débuter cette première semaine du printemps sous… la pluie ! Enfin gardons le moral quand même et consolons-nous avec ces quelques articles sélectionnés. Bonne lecture et bonne semaine !

1. Comment choisir le nom de domaine d’un site e-commerce
Sylvain,
de Blog ecommerce-conseils.com, insiste dans ce billet sur l’importance du choix du nom de domaine et donne quelques conseils pour choisir justement…

2. Les facteurs de succès d’une page Fan sur Facebook
Seinsights
s’appuie sur une étude pour mettre en avant les attentes des internautes concernant une page Fan de Facebook

3. Google : outils pour les webmasters
Article qui devrait intéresser un grand nombre de e-commerçant qui gère eux-mêmes leur boutique. Appréhender les outils de Google Webmaster n’est jamais évident lorsque l’on est seul. Voici donc quelques explications…

4. (suite) Quels produits mettre en page d’accueil d’un site e-commerce ?
Voici donc la seconde partie d’un article publié la semaine dernière…

5. Le mobile, la brique entre l’Internet et la réalité
Billet intéressant traitant de l’Internet Mobile et du potentiel de croissance que celà représente pour les entreprises…

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16 mar

Le chiffre du jour : 15 

Publié dans Le chiffre du jour | Par Gregory

L’organisme Retail Decisions, expert dans la prévention sur la fraude, nous livre cette information : la fraude en ligne a baissé de 15 % au Royaume-Uni en 2009.

Représentant 491 millions de dollars en 2008, cette fraude à la carte bancaire ne représente plus que 416 millions de dollars. Ces résultats marquent la première diminution en 5 ans de la fraude dites « en ligne », c’est à dire lors d’achats en ligne ou par téléphone.

Et selon Carl Clump, PDG de Retail Decisions, cette baisse peut-être attribuée au fait que les commerçants utilisent de plus en plus de programmes de sécurité pour la prévention de la fraude. Ainsi, les prévisions de Retail Decisions nous amène à penser que la baisse sera de 5 % en 2010 pour atteindre 395 millions de dollars.

Malgré tout, la fraude en ligne devrait se stabiliser pour 2010, les cyber-criminels s’adaptant sans cesse aux nouveaux systèmes de sécurité mis en place.

« La fraude aux paiements en ligne est un crime organisé qui continuera d’évoluer à l’échelle mondiale » annonce Carl Clamp.

« Malgré une innovation constante dans le domaine de la prévention de la fraude, les voleurs persisteront à trouver de nouvelles techniques pour perpétrer leurs pratiques ».

« Par exemple, alors que le développement du M-commerce offre un avantage certain pour le e-commerce, il fournit également une nouvelle ouverture pour les criminels. »

Ce recul en Angleterre apparaît donc comme un espoir dans la lutte contre ce fléau, et arrive comme une excellente nouvelle pour la communauté Française du e-commerce.

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Bonjour à tous, voici une nouvelle revue de presse que je vous laisse découvrir avec plaisir je l’espère. Bonne lecture et bonne semaine !

1. Micro paiement : le mode de transaction qui monte, qui monte, qui monte….
Sur le blog de Capitaine Commerce, Ghalem Ouadjed nous propose un article sur le micro paiement et ses vertus…

2. E-commerce : le constat de confiance
Daniel Broche
traite dans ce billet de l’importance de la confiance que doivent accorder les internautes aux sites e-commerce pour augmenter leurs ventes…

3. Le L-commerce, après le E-commerce
Sur son blog, Pascal Rossini évoque un nouveau concept qui devrait séduire…

4. Le fondateur de Sarenza lance un Ikea collaboratif en ligne
Article du Journal du Net présentant également un nouveau concept, ledito.com, qui a pour but de concurrencer MyFab…

5. Quels produits mettre en page d’accueil d’un site e-commerce ?
On finit avec un habitué de la revue de presse, Olivier Lévy, qui nous présente cette fois-ci, une analyse et réflexion très intéressantes sur ce qui doit être mis en avant sur la page d’accueil de son site…

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Sur ce blog, j’ai parlé à de nombreuses reprises de ce statut d’auto-entrepreneur et du succès qu’il rencontre depuis son lancement le 1er janvier 2009. Cependant, il y a des subtilités qu’on ne soupçonnait pas mais que certains ont pu connaître à leur dépend.

Je m’explique, certaines personnes inscrites en cours d’année se sont retrouvées exclues de ce statut et ont été « conviées » à passer en entreprise individuelle alors qu’elles n’avaient pas dépassé le plafond de chiffre d’affaires autorisé en 2009 (32100 € HT pour les activités de service et 80 300 € HT pour les activités commerciales).
La raison est simple, l’URSSAF explique que les textes de loi l’oblige à appliquer un prorata pour extrapoler le chiffre d’affaires sur la totalité de l’année.

A titre d’exemple, si un auto-entrepreneur réalisant une activité de services, ayant démarré son activité en juin 2009 a réalisé  20 000€ HT de chiffre d’affaires jusqu’en décembre, l’URSSAF considère qu’il aurait pu en réaliser 40 000 € sur la totalité de l’année et il dépasse donc le palier autorisé.
Il n’a alors d’autre choix que de changer de statut ou d’arrêter complètement son activité. Aucun recours n’est possible.

L’URSSAF nous dit “C’est le problème des régimes très simplifiés. Le législateur n’a pas pris en compte ces situations. Mais nous, on applique les textes

Attention à tous ceux qui se lancent en 2010, vous êtes prévenus !

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