Archive pour octobre 2010

Vous êtes jeune et intéressé par le e-commerce, alors profitez de cette interview de Philippe et sa boutique de cravates et autres objets à contre-courant !

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour à l’équipe Wizishop et aux lectrices et lecteurs qui suivent votre blog ! Je m’appelle
Philippe, 23 ans, créateur du site Web www.since1337.com.
Il y a un an, je me suis lancé dans un projet un peu fou fou : créer une jolie collection décalée
d’accessoires en tout genre.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Passionné d’informatique, j’ai commencé en 2007 l’ébauche d’un site intimement lié à la culture
Internet : Since 1337 (Les geeks comprendront assurément le clin d’oeil !).
On devait y trouver entre autre des concepts farfelus, des vidéos aussi pratiques que drôles et un
espace où l’on pouvait y vendre des produits dérivés.
Lors de ma dernière année d’étude, j’ai proposé à Christèle, une camarade et amie de promotion,
de travailler ensemble sur ce dernier volet, à savoir cette boutique en ligne que vous connaissez
désormais.
Nous nous sommes lancés à l’été 2009, en pleine crise financière, où le marché de l’emploi pour
les jeunes était moribond. Comme pied de nez aux gens trop sérieux, nous nous sommes illustrés
en attaquant la traditionnelle cravate à Papa en proposant une cravate porteuse du message « 404
Error : Employee not Found ». C’était trop tentant !

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Bien sûr ! Il faut dire que nous avons modestement commencé l’aventure en cassant nos tirelires
respectives. Je travaille pour le moment dans ma chambre et entreposait jusqu’il y a peu les produits
dans le garage ! Il est vrai que des fonds importants nous auraient permis de renouveler notre
collection plusieurs fois dans l’année et de nous faire connaître beaucoup plus vite… mais nous
voulons tout faire par nous-mêmes. C’est un défi que nous nous sommes lancés.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Christèle, dont j’ai parlé un peu plus haut, est mon bras droit. Elle m’épaule principalement pour les
relations avec la presse, blogs et divers sites Internet. Quant à moi, outre la gestion administrative
de l’entreprise, je m’occupe de toute la partie technique et créative allant des produits au site Web
en passant par la partie commerciale.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

A vrai dire, notre seul budget réside dans les bons AdWords offerts par Google que nous avons
utilisés une fois sans grand succès ! Autrement, nous offrons régulièrement des lots à ceux qui se
rapprochent de notre esprit et univers : blogs mode, sites d’informations hi-tech, organisateurs de
LAN parties etc.
Nous invitons également nos clients à nous envoyer une belle photo d’eux-mêmes portant nos
cravates, si possible rigolote. Nous fonctionnons sur le bouche à oreille et les recommandations en
ligne étant donné que nous ne proposons que des produits fabriqués en série limitée.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Notre panier moyen se situe aux alentours de 35€, ce qui correspond à l’achat d’une cravate et du
règlement des frais de port en France. Il est deux fois plus élevé dans les autres pays (hors UE) où
nous réalisons de plus en plus de ventes : Suisse, EAU mais aussi États-Unis et Canada.
Nous avons enregistré nos meilleures ventes et records de visite deux mois après le lancement du
site, durant les fêtes de fin d’années 2009. Il est vrai que nos clients sont ravis d’offrir nos cravates
à leurs proches ! Nous espérons bien entendu que le succès sera de nouveau au rendez-vous en cette
fin d’année 2010 :-)

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Si nous dépassons 5000 « like » sur Facebook, peut-être que je serais en mesure de vous le dire !
Plus sérieusement, il n’y a pas de raison qu’un projet original ne rencontre pas son succès à partir du
moment où ses créateurs y mettent tout leur cœur.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne ?

L’e-commerce est un secteur passionnant et en plein boom. Internet est à mon sens un des seuls
endroits où l’on peut encore oser
. Je les félicite donc et les invite à nous faire découvrir leur
boutique !

Merci à Philippe pour son témoignage, nous lui souhaitons une bonne continuation et de nombreuses ventes.

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27 oct

Le chiffre du jour : 30 

Publié dans Le chiffre du jour | Par Sebastien

30, comme la progression en pourcentage du secteur de l’habillement sur le web par rapport à l’année dernière.

La part de marché du vestimentaire sur la toile représente 8,6% contre 6,7% un an plutôt soit une progression de plus de 30 %.

45% des internautes, 51% pour les femmes, 39% pour les hommes, ont acheté leurs vêtements au mois de mai 2010 et 4 internautes sur 10 préparent leurs achats sur internet.

Les acheteurs les plus mordus sont les femmes et les personnes âgées ne sont pas en reste puisque 36% des 50 ans et plus se sont déjà adonnées à l’achat de vêtements sur le web.

Les avantages sont nombreux à cette vente en ligne : gain de temps, praticité car les offres en lignes sont de plus en plus performantes. Les frais de port attractifs et la multiplication des moyens de livraisons sont aussi des atouts importants. Enfin, les prix sont souvent moins chers que dans les circuits classiques de distribution.

Ce succès tient également à l’agrandissement de l’offre, de plus en plus de chaînes de magasins physiques débarquent : Zara, H&M, Karl Lagerfeld.

Concernant le classement des plus grosses boutiques, celui-ci reste à l’avantage des historiques de la vente par correspondance que sont la Redoute et les 3 Suisses, mais arrive le pure player Vente-privee.com à la 3ème place. Les acteurs se multiplient, la vente en ligne de vêtements a donc encore de beaux jours devant elle.

Source : Fevad

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Retour sur une semaine d’actualités pour ne rien rater des dernières informations et tendances du e-commerce.

Bonne lecture à tous !

Lundi 18 Octobre 2010

Romain Boyer, depuis info-ecommerce.fr, nous livre sa vision sur le futur du commerce électronique.

Le e-commerce en ligne poursuit sa percée et fait de plus en plus d’émules. D’après les prévisions Xerfi, il devrait d’ailleurs afficher une croissance avoisinant les 20% en 2011 et en 2012.

Mardi 19 Octobre 2010

Suite de la série  « Inspecteur Analytics » du Capitaine Commerce. Episode #7 :  Nombre de clics ?

Mercredi 20 Octobre 2010

Voici un petit article qui présente ce qui sera peut être nos futurs Carte Bleu.

Jeudi 21 Octobre 2010

Google importe son service « Product Search » en France, un comparateur de prix et de produits à l’image du moteur de recherche. Les grands e-marchands y sont déjà référencés…

Vendredi 22 Octobre 2010

La plateforme d’affiliation Tradedoubler a réalisé une étude auprès de 1050 éditeurs (affiliés) en France, de juillet à septembre 2010.

Ma vision du marché E-commerce de demain

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Après sa sortie aux USA, Royaume-Uni et Allemagne, voici que le guide d’achat et comparateur de prix
« Google Shopping » débarque en France.

La nouvelle n’ayant pas encore été lancé officiellement, seuls les plus curieux auront remarqué en haut à gauche de la page Google, l’apparition d’un nouveau lien « Achat ».

Google lance donc un véritable guide d’achat au sein de son moteur de recherche. Les acheteurs potentiels pourront ainsi trier les produits par pertinence, prix, boutiques (seules quelques-unes des plus importantes pour l’instant) mais également afficher seulement les nouveautés par exemple.

Un affichage en mode galerie vous est même offert pour profiter de photos produits de qualité.

Étant à l’affut de toutes les nouveautés e-commerce, WiziShop est la première solution e-commerce à proposer un flux pour Google Shopping France. Profitez ainsi de la renommé et du buzz généré par ce nouvel outil pour augmenter la visibilité de tous vos produits.

Retrouvez dès maintenant notre tutoriel d’aide qui aidera tous les Wizishopiens et Wizishopiennes à ajouter leur produits gratuitement sur Google Shopping via leur administration Wizishop.

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Un concept original, une identité visuelle accrocheuse, j’ai nommé Oopad, et c’est Benjamin, un des co-fondateurs, qui nous en parle.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Benjamin Lévine, j’ai 27 ans et je suis co-fondateur de la société Oopad.com. Après avoir terminé HEC, je me suis lancé dans l’entrepreneuriat. Ce projet est ma deuxième expérience en tant qu’entrepreneur, mais elle reste la première dans le e-commerce.

  • Parlez-nous de votre concept, d’où est né ce projet ? Quand vous êtes-vous lancé ?

Avec mes 2 associés, Youssef Tagemouati et Vincent Courcelle, nous souhaitions entreprendre dans le web car nous sommes tous les trois issus de la génération Internet et entrepreneurs dans l’âme. Nous avons assisté à de nombreuses success stories dans le domaine du e-commerce : eBay, Priceminister, VentePrivée, et dernièrement Groupon, avec son concept d’achat groupé. Un nouveau mode de consommation, apparu il y a 2 ans aux États-Unis, a attiré notre attention et semble tenir ses promesses : l’ « Entertainment Shopping », dont Oopad.com est une des formes. Nous avons décidé d’importer le concept de « Penny Auctions » en France, en l’adaptant au marché français et en l’agrémentant de notre lot d’améliorations.
Le principe est le suivant : l’utilisateur achète des « Oopad » qui lui permettent d’enchérir. Des produits neufs sont mis en vente à 0,00 €. Chaque fois qu’un Oopad est utilisé pour cliquer sur « j’enchéris », le compte à rebours se remet selon les ventes entre 2 minutes et 15 secondes, et le prix du produit augmente d’1 centime d’€. La dernière personne à enchérir remporte le droit d’acheter le produit au prix indiqué. Si l’utilisateur remporte la vente, alors il fait une très bonne affaire. S’il ne la remporte pas il a la possibilité d’acheter le produit à son prix grand public et de déduire le coût des Oopad utilisés.
Oopad.com a été officiellement lancé le 15 décembre 2009, peu avant les fêtes de Noël.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Il n’est jamais facile de se lancer dans le e-commerce, même avec un concept innovant et attractif. Le secteur est certes en pleine expansion, mais il est aussi riche d’acteurs déjà très influents.
Nous avons rencontré 2 difficultés spécifiques à notre innovation de service. La première était d’expliquer le concept. Certains avaient des difficultés à comprendre le fonctionnement du service. Souvent, ils faisaient la confusion avec Ebay ou ne comprenaient pas le système des comptes à rebours. Il a fallu être en permanence à l’écoute de nos utilisateurs et de nos clients pour faire évoluer l’organisation et les éléments de langages du site vers quelque chose de tout de suite compréhensible.
La seconde difficulté portait sur notre capacité à générer de la confiance auprès du grand public. Un client potentiel préférera toujours acheter chez un e-commerçant ayant des références, de peur de n’être jamais livré. Il cherchera alors des informations sur nous, et n’en trouvera pas, puisque nous démarrons notre activité. Dès lors, le travail de construction de la confiance et de contrôle de la réputation en ligne devient primordial. Nous avons opté pour une stratégie fondée sur la transparence.
Ainsi, nous avons mis beaucoup d’énergie à apporter toutes les garanties nécessaires pour rassurer nos clients : nos ventes sont constatées par huissier, nous respectons un strict cahier des charges qui nous aide à prévenir et lutter efficacement contre toute tentative de fraude. Nous travaillons avec les leaders du paiement sécurisé online. Pour compléter le tout, nous mettons un point un d’honneur à répondre aux requêtes de nos clients le plus rapidement possible. Un client qui s’impatiente est un client qui doute, et nous souhaitons absolument que cela n’arrive pas.
Ensuite ce sont les difficultés inhérentes à l’activité qui restent à gérer au quotidien, principalement des problèmes de logistique, gestion des expéditions, des pannes, etc.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Notre équipe est composée des 3 co-fondateurs : Vincent Courcelle (également directeur technique), Youssef Tagemouati (également directeur Business Development) et moi-même. Ensuite, nous avons une personne en charge de tous les aspects marketing-communication, et une seconde personne s’occupe de la logistique et du support client. Notre avons lancé plusieurs recrutements qui sont en cours. Actuellement, la moyenne d’âge est de 25 ans.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Nous avons de l’expérience dans la communication sur Internet, Vincent, l’un des cofondateurs est un pionner de l’entrepreneuriat dans le web. Fort de notre expérience, nous avons tout de suite affecté un budget significatif à la communication online, en utilisant tous les leviers disponibles. Dans notre activité, le marketing est un élément très stratégique, c’est pourquoi je ne peux pas vous donner beaucoup d’informations, notamment financières.
Bien sûr le fait que nous soyons tous jeunes et consommateur d’Internet nous a beaucoup aidé. Nous avons notamment une page Facebook qui marche très bien, la plus importante du secteur. Ensuite, le bouche-à-oreilles, utilisé à travers le parrainage, a constitué un étonnant relais de croissance.
Maintenant que le marché français est bien établi, et notre stratégie de recrutement online rodée, nous envisageons de passer par d’autres canaux : publicité offline, relations presse, événementiel, et bien d’autres.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Bien sûr, voici quelques statistiques produites en septembre 2010 :
Notre Fan Page vient de dépasser les 11 000 fans.
La moyenne des réductions obtenues par les utilisateurs ayant emporté une vente est de 94,32%.
Le prix de vente moyen est de 11.16€ (hors éventuel coût des Oopad utilisés).
Notre panier moyen a augmenté de 35% en 1 an.
Nous recevons en moyenne 1 million de visiteurs uniques par mois, ce chiffre croît de manière constante.

  • Quelles sont les perspectives d’évolution à court et moyen terme de votre projet ?

Nous sommes actuellement présents sur 5 marchés (France, Allemagne, Suisse, Autriche et Belgique) et souhaitons continuer notre développement à l’international. Nous devrions, d’ici quelques mois, lancer le service sur de nouveaux marchés européens. Nous prévoyons également de lancer de nouveaux services. Internet a véritablement révolutionné les modes de consommation et nous souhaitons jouer un rôle important dans le cadre de cette mutation.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

D’abord, la première des règles pour réussir c’est d’être rigoureux et de ne pas compter ses heures. Au départ, il faut fournir une quantité de travail très importante, puis si le succès frappe à votre porte, il faut être préparé et organisé. Il y a beaucoup de process métiers à mettre en place puis à gérer, beaucoup plus que ce que l’on pense ! Gérer sa croissance est aussi difficile que gérer la crise. Ensuite, il faut se fixer des objectifs que l’on peut atteindre. Il faut savoir être patient et ne pas vouloir aller trop vite. Toute décision doit être mûrement réfléchie pour limiter l’impact économique des erreurs stratégiques.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne ?

Bon courage ! On ne remporte de victoires que lorsqu’on est bien préparé. Il faut faire une bonne étude de marché, réfléchir à la pertinence de son concept. Existe-t-il véritablement une cible à votre service ? Si oui, quels sont vos concurrents ? Comment communiquent-t-ils ? Quels sont leurs budgets ? Quels sont les segments stratégiques sur lesquels la compétition est féroce et quels sont les segments moins compétitifs ? Existe-t-il des obligations spécifiques à votre secteur, si oui, les respectez-vous ? Et puis évidemment, il faut concevoir un solide business plan. Votre activité peut-elle être vraiment rentable ? Vous faire vivre ? En tout cas, c’est une activité passionnante dans laquelle les opportunités sont encore nombreuses.

Merci à Benjamin pour son éclairage sur le monde du e-commerce d’aujourd’hui, nous lui souhaitons tous un franc succès avec ce concept.

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Retour sur une semaine d’actualités pour ne rien rater des dernières informations et tendances du e-commerce.

Bonne lecture à tous !

Lundi 11 Octobre 2010

L’évènement « e-business Strategy Europe » 2010, se tiendra au cours du mois et constituera l’occasion pour les grands décideurs de ce secteur ainsi que les politiques de débattre des enjeux de l’Europe numérique et des priorités à mettre en place dans ce domaine.

Un débat se lance sur le blog de François Ziserman, consultant e-commerce, alors quel sera l’avenir stratégique de Magento ?

Mardi 12 Octobre 2010

Pascal Podvin, président du café du e-commerce, nous donne quelques facteurs clés pour votre projet e-commerce.

Suite de la série  « Inspecteur Analytics » du Capitaine Commerce. Episode #6 : en direct du trafic direct !

Mercredi 13 Octobre 2010

Le baromètre du CtoC à télécharger en version .pdf

Quelques chiffres supplémentaires concernant le troisième trimestre 2010 du E-commerce.

Jeudi 14 Octobre 2010

Ou comment offrir un plaisir proche du feuilletage du catalogue ?

Vendredi 15 Octobre 2010

Suite au mondial de l’optique qui s’est tenu du 23 au 26 septembre à Villepinte, une question est sortie du lot : Va t’on voir une multiplication du nombre de créations de sites internet à travers l’univers de l’optique-lunetterie ?

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Je vous présente aujourd’hui l’interview d’un e-commerçant kamikaze (comme il aime à se décrire) et de sa boutique de tee-shirts à partir de 9 € pour les plus rapides :)

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Lord Sinclair, c’est un pseudo car sous mon costume je porte une combinaison moulante bleue, un slip rouge par dessus et une cape de la même couleur. Graphiste et e-commerçant kamikaze car se lancer dans le commerce en ligne en ce moment est peut-être inconscient.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Je traîne sur les sites de tee-shirts depuis quelques années maintenant, j’ai eu envie de passer de l’autre côté de la barrière.
J’ai commencé à y réfléchir, il y a 2 ans. Ça s’est précisé, il y a un peu plus d’un an et concrétisé l’été dernier. Le temps de se mettre en place et démarrage dans la foulée en mai/juin.
Le nom du site : j’ai cherché très longtemps un nom qui puisse marquer un peu les esprits.
Croyez moi sur parole trouver un nom pour un site est très compliqué pour deux raisons au moins.

La première : il faut en trouver un qui puisse se mémoriser le plus facilement possible.
La deuxième : il faut qu’il soit libre pour un nom de domaine.
C’est celle-ci qui pose le plus de difficulté car tout un tas de noms de domaine sont déposés.
Je dois reconnaître que je reste encore très étonné de me retrouver avec chocolatee.fr

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Non. Se lancer n’a pas été tellement problématique.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Une, moi. Mais peut-on considérer qu’une personne constitue une équipe ?

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Pour l’identité visuel du site et du logo, je voulais quelque chose de très graphique, coloré, avec un blog un peu « déconnant » à base de dessins et réflexions « philosophiques » pas nécessairement centrées sur la vie de chocolatee.

Et maintenant parlons de la petite originalité « spécial acheteur » : les premiers arrivés achètent leur tee-shirt moins cher. Une manière de se démarquer dans cette jungle de sites de tee-shirts (enfin j’espère) mais également celle d’avoir une animation perpétuelle du site à chaque sortie d’un nouveau modèle.

Cependant, tout est à l’arrache et expérimental. Je fais et je vois ce qui se passe.
J’ai pas vraiment de budget défini. E-commerçant kamikaze, c’est ça !

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Franchement c’est trop frais pour vous donner quoi que ce soit en chiffre, les peintures du site sont à peine sèches. Si : 4 mois d’activité dont 2 de vacances d’été autant dire 2 mois d’activité puisque les 2 autres sont le no man’s land estival du net.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Aucune idée mais alors vraiment aucune. Je vous dirais ça si un jour j’en ai.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne ?

Faites du sport ! Pour évacuer les futurs changements d’humeur qui vous feront passer de « yipaaaaa ! » à « ça marchera jamais ».

Merci à Lord Sinclair pour ce témoignage, nous lui souhaitons une bonne continuation et de nombreuses ventes.

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13 oct

Le blog de Frédéric Mirebeau 

Publié dans Les autres blogs | Par Sebastien

En ce milieu de semaine, je vous propose de découvrir Frédéric Mirebeau, un blogueur qui nous gratifie de nombreux conseils sur l’e-commerce, la direction de projet, l’e-marketing depuis 4 ans déjà.

Très bonne lecture à tous !

Bonjour, peux tu nous dire qui es tu et quel est ton métier ou ton activité ?

Bonjour, je m’appelle Frédéric Mirebeau et je travaille depuis une quinzaine d’année dans le domaine d’Internet. Après avoir travaillé dans différentes web agency ou SSII, j’ai créé FM Conseil mon activité de consultant internet indépendant il y a 4 ans. J’interviens à la fois pour du conseil, de la direction de projet et de la conception de site que pour du développement. En parallèle, j’ai ouvert avec ma compagne 2 boutiques en ligne, la première Oanisha.com qui propose un catalogue de cosmétiques bio et naturel pour cheveux bouclés, frisés et crépus qui existe depuis bientôt 4 ans et la seconde, Mon-Parfum-Bio.com, qui est la première boutique en ligne entièrement dédiée au parfums bio et naturels.

Les 2 activités sont vraiment complémentaires. Le fait de gérer 2 boutiques en ligne au quotidien m’a donné une vision complète du métier d’e-commerçant et a enrichi le conseil que je peux faire pour mes clients.

Alors pourquoi avoir créé ton blog ? Quel est son but ?

La création de mon blog avait 2 objectifs, d’une part partager mes réflexions et mes quelques connaissances sur le e-commerce, le e-marketing, la direction de projet, le développement et d’autre part de me faire connaître auprès de clients potentiels.

Comment penses-tu le faire évoluer ?

Le plus gros changement que je dois faire est d’être plus régulier dans mes publications ;) . Mon objectif est de publier au moins un billet par semaine. Je m’en approche mais ce n’est pas encore ça.

Depuis quand blogues-tu ? Combien de temps passes-tu sur celui-ci ? Si ce n’est pas trop indiscret, peux tu nous donner quelques stats ?

Je blogue depuis environ 4 ans, principalement sur mon blog mais aussi sur ceux d’Oanisha et de Mon-Parfum-Bio.

Je blogue en moyenne 1 à 2 heures par semaine ce qui est assez peu, mais je passe au moins une heure par jour à faire de la veille sur les blogs ou sur les magazines en ligne.

L’audience de mon blog est en rapport avec ma fréquence de publication : encore assez faible.

D’où vient cet intérêt pour le E-commerce ?

Je m’intéresse aux nouvelles technologie depuis très longtemps et à Internet depuis son arrivée en France. Je suis venu au E-commerce assez rapidement, d’abord en travaillant sur les sites de clients puis plus récemment en montant mes propres boutiques. Je trouve ce secteur d’activité passionnant. On peut s’y lancer avec une mise de départ relativement modeste, même si pour réussir il faut beaucoup de travail et des compétences dans des domaines très variés. C’est aussi un secteur qui bouge énormément et ou les innovations sont très nombreuses aussi bien sur le plan technique que marketing.

Peux-tu nous donner ton avis sur le E-commerce dans 5 ans ?

Question difficile ! Cinq ans, à l’échelle de E-commerce c’est très très loin.

On annonce depuis plusieurs années que l’année prochaine sera l’année de l’explosion du M-commerce. Même si le réel décollage a tardé à venir, je pense que dans 5 ans, ça sera devenu une réalité. Les terminaux utilisés par les clients vont sans doute se diversifier : PC, téléphone mobile, tablette, TV, etc. les sites devront être utilisables dans les meilleures conditions sur ces différents terminaux.

Parallèlement les interfaces vont devenir de plus en plus riches pour offrir une expérience utilisateur encore plus satisfaisante.

L’axe sur lequel il reste selon moi une marge importante de progression est la logistique. L’enjeu est que le client soit livré rapidement à l’endroit où il le souhaite et au moment où il le souhaite pour un prix raisonnable. Plusieurs initiatives allant dans ce sens on vu le jour dans ces derniers mois : Colizen et plus récemment So Colissimo, mais il reste encore du travail. Toujours concernant la logistique, un des freins au développement du E-commerce européen est pour moi le fait qu’il n’existe pas d’opérateur logistique capable de livrer à coût réduit sur l’ensemble de l’Europe. Il coûte par exemple aujourd’hui 2 fois plus cher d’envoyer un colis de Lille à Bruxelles que de Lille à Nice.

Avec ou sans Twitter ?

Plutôt sans ;) J’ai bien-sûr ouvert un compte twitter comme tout le monde mais il est essentiellement alimenté par ma page Facebook et mon blog et je ne suis pas non plus un lecteur très assidu. Je trouve ce média très chronophage pour une efficacité (dans le cadre de boutique en ligne) qui est discutable. Il y a quelques belle réussite d’utilisation de Twitter dans le cadre d’une activité commerciale, mais elles sont rares et sont principalement aux Etats Unis.

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12 oct

Chiffre du jour : 25 

Publié dans Les actualités | Par Sebastien

25 comme le pourcentage d’internautes français qui surfent aujourd’hui sur mobile.

Ils étaient seulement 14 % il y a un an…

Ipsos nous révèle à travers l’étude « Profiling 2010″  tous les chiffres à savoir concernant la navigation des internautes sur mobile, en voici quelques uns :

- 34 millions d’internautes en juin 2010 en France, soit 66,8 % des Français. Parmi eux, la part des internautes qui se connecte en situation de mobilité ne cesse de croître…

- 14% des internautes accédaient au web via leur mobile, un an plus tard ils sont 25%. Selon Ipsos, ceci est dû à la multiplication des méthodes d’accès à l’Internet mobile.

- Pour se connecter au web, plus du quart des mobiles internautes emploient les applications mobiles.

- En moyenne, 11 % des Français équipés d’un téléphone mobile téléchargent au moins une fois par mois une application mobile sur leur portable. La majorité de ces téléchargements sont tournés vers des applications gratuites telles que l’application Wizishop.

- Les hommes équipés de mobiles téléchargeant des applications sont presque deux fois plus nombreux que les femmes (66 % contre 34 %).

- Les équipés mobiles téléchargent davantage des applications lorsqu’ils résident en Ile de France.

- Les applications mobiles rencontrent le plus de succès auprès des jeunes de 15 à 34 ans.

Source : Ipsos

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Retour sur une semaine d’actualités pour ne rien rater des dernières informations et tendances du e-commerce.

Bonne lecture à tous !

Lundi 04 Octobre 2010

Paypal lance cette semaine aux Etats-Unis une nouvelle version de son application iPhone, qui va permettre d’encaisser des chèques papier.

Toujours au sujet de cette application, Denis Vacher, responsable de nouveaux moyens de paiement chez Orange, nous explique le fonctionnement de celle-ci via le site TechCrunch.

Mardi 05 Octobre 2010

Suite de la série  « Inspecteur Analytics » du Capitaine Commerce. Episode #5 :  rebond ou rétention, telle est la question !

Mercredi 06 Octobre 2010

Sarenza et Spartoo n’ont qu’à bien se tenir, Amazon lance en France son site marchand de chaussures Javari, qu’il testait depuis 2009 au Royaume-Uni et au Japon.

Alors qu’amazon lance Javari.fr, c’est au tour de Chausséa, l’une des 5 premières chaînes de distribution de chaussures de France avec 215 points de vente, a lancer son site marchand.

Vendredi 08 Octobre 2010

L’application Iphone « Myauchan », va t’elle remplacer les prospectus papier ? « MyAuchan » est peut-être le premier pas vers une ère nouvelle, celui du prospectus électronique …

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