9 comme les 9 erreurs à ne pas faire en link-building.
A travers le chiffre du jour, nous parlons aujourd’hui d’une pratique courante dans le monde du référencement : le Link-building. Celle-ci consiste à mettre en place des liens en direction d’un site à populariser dans les moteurs de recherche.
Merci à Eric Enge pour ces précieux conseils et à Referenceur.be pour leur traduction.
Les annuaires d’articles
Les annuaires d’articles ont été pénalisé lors de la sortie de Google Penguin le 24 avril 2012. Si vous continuez à ajouter des articles dans des annuaires de liens, il vaut mieux arrêter dès maintenant et si vous avez encore des liens sur ce genre de plateforme, vous pouvez également tenter de les supprimer en utilisant l’outil « Google Disavow tools« . Cet outil permet de demander à ce que ces liens ne soient pas pris en compte par le moteur de recherche.
Les annuaires de faible qualité
Il n’y a pas de preuves irréfutables comme quoi les annuaires de faible qualité ont été sanctionnés par Penguin mais cela n’a pas vraiment d’importance : il vaut mieux se concentrer sur les annuaires majeurs pour ne pas se faire sanctionner. On pense ici à DMOZ par exemple ou aux anglophones Yahoo Directory, Best of the Web ou Business.com (on reviendra là-dessus, mais il vaut mieux ne pas utiliser des annuaires internationaux).
Il ne faut pas utiliser un trop grand nombre d’annuaires. Utilisez-en une dizaine tout au plus parmi lesquels des annuaires spécifiques au marché vertical.
Les publications peu pertinentes
Faire des publications sur certains sites peut être une très bonne idée mais il ne faut pas exagérer dans cette voie. En effet, si une publication n’est pas pertinente pour votre site ou si un site n’est pas pertinent pour votre publication, ne publiez rien.
Les infographies peu précises, peu pertinentes
Les 9 erreurs à ne pas faire en link-buildingA l’heure actuelle, on trouve beaucoup d’infographies car elles permettent de promouvoir les sites internet de ceux qui les proposent et elles offrent des renseignements qui peuvent être efficace.
Cependant, beaucoup sont tombés dans l’excès des infographies en laissant de côté la qualité pour se concentrer sur la masse, le volume. D’ailleurs, même Matt Cutts doute sur l’efficacité d’une infographie. Voici ce qu’il disait dans une interview avec Eric Enge :
« I would not be surprised if at some point in the future we did not start to discount these infographic-type links to a degree »
Évitons donc de faire pointer des liens dans des infographies peu pertinentes ou inexactes.
Les publications payantes
Beaucoup de personnes s’adonnent encore à ces pratiques. Si vous publiez des articles pour vos clients, ne payez jamais pour ces publications. Les liens de vos clients devront essentiellement être de simples liens situés à la fin de la publication.
Texte d’ancrage
Il est possible que Google prenne prochainement des mesures contre les sites qui ont des textes d’ancrage trop riches dans leur profil backlink. La mise à jour concernant les Exact Match Domain était une étape dans cette direction mais Google peut encore aller bien plus loin.
Les pages satellites
Les pages satellites sont des pages web composées de mots clés qui permettent de capter du trafic et d’envoyer et d’envoyer celui-ci vers un autre site. Cette pratique est interdite par Google donc il vaut mieux l’éviter.
Les sites internationaux
Cela n’a pas de sens de faire des liens internationaux si vous n’avez pas une marque internationale. Publier des articles en tchèque avec des ancres en français au milieu du texte sur des pages françaises n’a tout simplement pas de sens. Si vous le faites, vous serez directement considèrez par Google comme un spammeur.
Les contenus de mauvaise qualité
La bonne qualité d’un article se mesure par son engagement sur les réseaux sociaux ou encore sur le temps que les gens passent à le lire (passent-ils 5 secondes ou 5 minutes sur la page concernée ?). Si vous publiez un article de mauvaise qualité, Google le comprendra et vos liens risqueront d’être pénalisés.
Source : Referenceur.be