Archive pour la catégorie 'Les études de cas'

Bonjour à tous, voici une nouvelle revue de presse que je vous laisse découvrir avec plaisir je l’espère. Bonne lecture et bonne semaine !

1. Micro paiement : le mode de transaction qui monte, qui monte, qui monte….
Sur le blog de Capitaine Commerce, Ghalem Ouadjed nous propose un article sur le micro paiement et ses vertus…

2. E-commerce : le constat de confiance
Daniel Broche
traite dans ce billet de l’importance de la confiance que doivent accorder les internautes aux sites e-commerce pour augmenter leurs ventes…

3. Le L-commerce, après le E-commerce
Sur son blog, Pascal Rossini évoque un nouveau concept qui devrait séduire…

4. Le fondateur de Sarenza lance un Ikea collaboratif en ligne
Article du Journal du Net présentant également un nouveau concept, ledito.com, qui a pour but de concurrencer MyFab…

5. Quels produits mettre en page d’accueil d’un site e-commerce ?
On finit avec un habitué de la revue de presse, Olivier Lévy, qui nous présente cette fois-ci, une analyse et réflexion très intéressantes sur ce qui doit être mis en avant sur la page d’accueil de son site…

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Grâce à son enquête réalisée auprès de ses 2500 sites marchands en France, Oxatis a permis de dresser un profil des acteurs de la vente en ligne actuels.
Je propose de vous retranscrire cette étude très intéressante :

Le profil de l’e-commerçant

Plusieurs analyses sont faites :

  • les moins de 25 ans sont sous-représentés
  • une très forte majorité de quadragénaires
  • 4% de femmes en plus dans la tranche 25-34 ans
  • 4% de femmes en moins dans la tranche 50-65 ans
  • Plus de femmes que dans les dirigeants d’entreprises traditionnelles
  • 17% de célibataires
  • 81% sont mariés, PACS, vivent maritalement
  • 79% ont des enfants

L’habitat du e-commerçant

Alors que 2/3 des français vivent en zone urbaine… :

  • 53% des e-commerçants habitent dans des agglomérations de moins de 10 000 habitants
  • seulement 16% habitent en région parisienne et villes de 100 000 habitants
  • 32% habitent en zone rurale

L’e-commerçant : Pure Player ou commerçant ?

  • 70% des e-commerçants ne sont pas des Pure Players du E-commerce mais exercent aussi leur activité en dehors du cadre online
  • 30% des e-commerçants sont des Pure Players, majoritairement situées en région parisienne (43%)
  • les femmes sont, elles, plus souvent des Pure Players, 37% se consacrent exclusivement au e-commerce, contre 25% d’hommes
  • le e-commerce est une réelle opportunité pour les commerçants traditionnels

La sociologie de l’e-commerçant

76% des e-commerçants sont des Bac++. Les e-commerçants ont un niveau d’études plus élevé que l’ensemble de la population française.
Les femmes sont encore plus diplômées que l’ensemble.

L’e-commerce : Quelle taille d’entreprise ?

En ce qui concerne le nombre d’employés :

  • 56% sont gérant seul
  • 14% ont un employé
  • 18% ont entre 2 et 5 employés
  • 1% ont plus de 6 employés

Par ailleurs, l’E-commerce serait-il une entreprise familiale ?
2/3 des e-commerçants travaillent sans aide familiale mais 33% des sondés ont précisé recevoir de l’aide d’un membre de leur famille et parmi eux :

  • 76% d’entre eux se font aider de leur conjoint
  • 4% sont aidés de leurs enfants
  • 12% le sont par leurs parents

Pourquoi devenir e-commerçant ?

A la question : quelles ont été les raisons qui ont motivé le lancement du site ?

  • 57% ont répondu pour créer sa propre activité, son entreprise
  • 53% pour augmenter son CA
  • 46% pour fonctionner 24h/24 et 7 jours/7
  • 22% pour fidéliser sa clientèle
  • 19% pour avoir un revenu complémentaire

L’e-commerçant est-il un web addict ?

51% des e-commerçants n’avaient pas de site avant d’ouvrir leur boutique en ligne. La porte du E-commerce reste donc ouverte à tous, même si 49% d’entre eux avaient déjà touché du doigt l’intérêt du canal internet via un site perso, un blog ou encore une plaquette.

  • 19% avaient un site marchand réalisé eux-mêmes
  • 13% tenaient une page perso ou un blog
  • 16% avaient un site plaquette
  • 4% avaient un site marchand réalisé par une agence web
  • 40% d’entre eux lisent des blogs
  • 15% écrivent des blogs (majoritairement porté sur leur e-commerce)
  • les femmes écrivent et lisent plus que les hommes !
  • plus le e-commerçant est jeune, plus il écrit…

Quels outils de visibilité utilisent les e-commerçants ?

L’utilisation des outils marketing est primordiale pour tous les e-commerçants. Beaucoup d’entre eux (52%) utilisent Adwords mais adoptent encore faiblement des procédés simples comme Google Sitemaps :

  • 69% travaillent leur référencement naturel
  • 52% utilisent les campagnes de mots-clés Google Adwords
  • 15% recourent à Yahoo Search Marketing
  • 7% font travailler leur visibilité par une agence

Si l’utilisation des outils marketing n’est pas encore un réflexe de l’e-commerçant, ce dernier prend soin de développer son réseau social (50% d’entre eux, les femmes plus que les hommes). Les réseaux les plus utilisés sont :

  • 29% Copains d’avant
  • 28% Facebook
  • 14% Viadeo
  • 7% autres

L’e-commerçant est-il un entrepreneur satisfait ?

Initialement, la durée de création d’un site marchand est plutôt courte : 70% d’entre eux ont mis moins de 2 mois pour créer leur site. Les hommes mettent moins de temps que les femmes, notamment car leur niveau d’exigence est plus faible.
Certains sont encore plus rapides : 20% mettent moins de 15 jours pour créer leur site et 48% moins d’un mois.

Ce qui satisfait en premier lieu l’e-commerçant, c’est la flexibilité des horaires puis la possibilité de travail à domicile. A la question : Qu’appréciez-vous dans le e-commerce ?

Quelle est la part de l’activité online, pour l’e-commerçant qui a également un commerce « en dur » ?
Plus de la moitié d’entre eux font plus de 15% de leur CA en ligne et pour 16% d’entre eux, le e-commerce est devenue leur activité essentielle.

La progression du CA des e-commerçants sur les 6 derniers mois indiquent clairement cette satisfaction :

  • 13% d’entre eux ont vu leur CA progresser de plus de 50%
  • 40% ont progressé de plus de 20%
  • 62% des e-commerçants ont progressé de plus de 10%
  • seuls 17% n’ont pas eu d’augmentation du CA

Les premières conclusions de l’enquête sont les suivantes :

  • tous les profils d’entrepreneurs peuvent profiter des atouts du e-commerce
  • des moyens économiques efficaces et simples sont disponibles pour ouvrir une boutique
  • les opportunités sont nombreuses pour faire progresser ses ventes ou créer une activité
  • le commerce en ligne est un vrai levier de développement économique y compris pour les zones rurales

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-> Article mis à jour le 02/02/10

Vous avez sans doute entendu parler de la Loi de Modernisation de l’Economie (LME) qui, parmi les dispositions qu’elle comporte, crée un nouveau statut d’entrepreneur individuel ou d’auto-entrepreneur. Nous avions relayé l’information sur ce blog, il y a quelques mois, avant que la loi ne soit définitivement adoptée le 23 juillet 2008. Le statut d’auto-entrepreneur est entrée en vigueur le 1er janvier 2009.
Le gouvernement a mis en place un site internet où vous pouvez retrouver toutes les informations concernant ce nouveau statut et vous inscrire en ligne. Gros succès puisque plus de 40 000 personnes se sont déjà inscrites depuis le 1er janvier. Les prévisions d’Hervé Novelli, Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, sont de 200 000 auto-entrepreneurs pour 2009. Je vous précise également qu’un numéro de téléphone a été mis en place pour que vous puissiez poser toutes les questions qui intéresse, il s’agit du 0811 90 00 99.

A qui s’adresse ce nouveau statut ?

Ce statut est ouvert depuis le 1er janvier 2009, aux étudiants, salariés du public et du privé, professions libérales, retraités et demandeurs d’emploi.
Cependant il ne sera accessible qu’aux personnes dont le revenu fiscal de référence par part de quotient familial ne dépasse pas 25 195 € soit :

  • pour un célibataire (une part) : 25 195 €
  • pour un couple (deux parts) : 50 390 €
  • pour un couple avec un enfant (deux parts et demi) : 62 987 €

Quelles sont les démarches administratives pour lancer ou arrêter son activité ?

Le lancement ou l’arrêt de son activité se fait par une simple déclaration écrite ou par internet auprès du Centre de Formalités des Entreprises (CFE). Il est nullement nécessaire d’être immatriculé au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers.

Quelle est la limite de chiffre d’affaires autorisé et quel est le montant des charges ?

On distingue deux cas :

  • pour les activités commerciales (vente de marchandises, d’objets, de fournitures…), le chiffre d’affaires ne doit pas dépasser 80 300 € HT. Sur ce chiffre d’affaires, l’entrepreneur paiera un prélèvement libératoire forfaitaire (charges sociales et impôts) de 13% ;
  • pour les activités de services, relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et les professionnels libéraux relevant des bénéfices non commerciaux (BNC), le chiffre d’affaires ne doit pas excéder 32 100 € HT. Le montant des charges s’élève à 23%.

Le paiement des charges sera payé auprès du régime social des indépendants (RSI) tous les mois ou trimestriellement. L’avantage de ce système est que s’il n’y a pas de chiffre d’affaires, il n’y a pas de charges sociales ou fiscales à payer.

L’auto-entrepreneur peut bénéficier du régime micro-social sans réaliser de chiffre d’affaires, pendant 36 mois.

L’auto-entrepreneur est-il considéré comme professionnel ?

Oui, même si l’activité commerciale qu’il exerce est considérée comme accessoire. Il est un professionnel au sens du Code de la consommation et est responsable de plein droit en cas de non respect des règles.
En ce qui concerne le commerce électronique, l’auto-entrepreneur est soumis aux mêmes obligations que n’importe quel professionnel, par exemple :

  • respect de la date limite de livraison
  • informer le client sur son droit de rétractation
  • rembourser le consommateur en cas d’exercice de ce droit

Ce statut d’auto-entrepreneur est une réelle avancée pour des dizaines voir des centaines de milliers de gens qui vont pouvoir mettre leur ambition, leurs compétences et leur enthousiasme au service de leur propre entreprise.
Notre plateforme e-commerce WiziShop s’inscrit totalement dans cette philosophie entrepreneuriale et présente une réelle opportunité pour tous ces nouveaux entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans le commerce en ligne sans aucun risque tout en bénéficiant d’un outil innovant et performant.

Hervé Novelli présente ce nouveau statut et ses avantages dans son intervention le 18 décembre à l’université Paris-Dauphiné. Il s’agit d’une vidéo postée par Jean-Philippe Martinez sur son blog, Capitalsocial.fr.

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Je viens de lire une étude vraiment intéressante, réalisée par la société Forrester Research pour UPS et publiée par Le Journal du Net, dont je me fais le plaisir de vous retranscrire.

Cette étude, qui a été réalisée auprès d’internautes américains, nous apprend que 81% des acheteurs américains sont plus susceptibles d’acheter chez un e-commerçant dont la politique de retours produits est plus avantageuse. En effet, la difficulté de retourner un produit et les coûts occasionnés pour le client constituent le deuxième plus gros obstacles à l’achat en ligne.
Une politique de retours inflexible ou contraignante peut-être un véritable frein à la croissance, en particulier parce que les consommateurs les plus susceptibles de retourner un produit tendent aussi à faire partie des cyberacheteurs les plus actifs, précise Forrester.

L’étude précise également que 81% des internautes se déclarent plus fidèles aux sites marchands ayant des politiques de retours « généreuses », c’est à dire offrant le port du retour ou acceptant un retour à tout moment qu’elle qu’en soit la raison.

Les plus gros freins à l’achat en ligne sont :

  • le coût de la livraison pour 79,8%,
  • la difficulté et les frais pour retourner un produit pour 55,2%,
  • l’impossibilité d’examiner physiquement le produit avant de l’acheter pour 55,1%.

Aux États-Unis, les consommateurs qui doivent financer le retour d’un produit paient plus de 7 dollars par retour.
L’étude démontre que dans 65% des cas, les retours font suite à une erreur de la part du e-commerçant :

  • 23% parce qu’un mauvais produit a été livré,
  • 22% parce que le produit reçu était différent de son apparence en ligne,
  • 20% parce que le produit est arrivé en mauvais état.

Cette étude confortera sûrement certains d’entre vous dans vos pratiques commerciales et donnera peut-être une impulsion à ceux qui hésitaient encore. Quoiqu’il en soit ces chiffres sont révélateurs de l’état d’esprit général des cyberacheteurs.

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19 juin

Etude de cas : Doudouplanet (2/2) 

Publié dans Les études de cas | Par Gregory

Passons à la deuxième étape de l’étude de cas de Doudouplanet. Aujourd’hui, nous allons nous concentrer sur l’un des points forts de la boutique, son référencement (tapez Doudou sur google par exemple)…

2. Référencement optimisé

Il est pratiquement impossible de ressortir dans les résultats naturels des moteurs de recherche sans avoir, au préalable, optimisé son site. C’est à dire mettre en place un certain nombre de techniques visant à aider les moteurs de recherche à bien comprendre la thématique de chaque page de votre site.

Pour cela, il faut ajouter des informations dans le code de vos pages (on appelle ces informations des Méta données), veiller à bien formuler les titres des pages, faire ressortir les mots importants (en les mettant en gras par exemple), donner du sens aux URL (les adresses des pages du site) et veiller à ce que la navigation soit simple et fluide.

L’optimisation pour les moteurs de recherche est également appelée SEO (de l’anglais Search Engine Optimization).

Voyons ensemble quelques optimisations que Doudouplanet a apporté à son site.

Le titre des pages

Le titre de la page est écrit tout en haut de votre navigateur et en bas dans la barre des tâches. C’est donc le premier élément que vos visiteurs verront. Le titre est également repris dans les résultats des moteurs de recherche et c’est un élément très important pour classer les résultats.

Prenons l’exemple de la page d’accueil : « Doudouplanet, le plus grand spécialiste du net en Doudous et Peluches ». Les mots les plus importants sont là : le titre du site, doudou et peluche. Le tout est enrobé dans une phrase visant à rassurer les internautes.

Prenons un autre exemple, une fiche produit : « Peluche Chat Noir Jemeni chez Doudouplanet.com ». La même règle est appliquée sur toutes les fiches produits : [Nom du produit] [Marque] chez Doudouplanet.com.
Cela permet de mettre en avant les informations les plus importantes pour être bien référencé (nom du produit) tout en conservant un titre cohérent.

L’adresse des pages (URL)

Les moteurs de recherche se basent également sur l’adresse des pages pour classer leurs résultats. En effet, l’adresse « www.ma-boutique.com/mots-importants/ma-page.html » a un sens pour les moteurs de recherche. Ils peuvent dissocier les différents termes séparés par des «-» et analyser ainsi les mots clés.

Les boutiques en ligne sont composées de pages dynamiques, c’est à dire automatiquement générées selon les informations enregistrées dans la base de données (par exemple le contenu de chaque fiche produit et l’emplacement des photos). Il n’y a donc qu’une seule page pour les produits qui va appeler ces informations. Pour faire cet appel, on utilise des variables. L’adresse logique serait donc par exemple : www.doudouplanet.com/produit.php?id=2022 (La variable id = 2022 signifie que l’on affiche les informations concernant le 2022ème produit enregistré dans la base de données, donc la peluche du chat noir).

Pour redonner du sens à ces adresses et donc optimiser le référencement, une astuce consiste à réécrire l’URL (on appelle cette technique l’URL Rewriting). Pour faire simple, on va configurer le serveur pour que l’adresse « http://www.doudouplanet.com/Peluche-Chats-Chat-Noir-Jemini.2022.html » pointe automatiquement et de façon transparente vers « www.doudouplanet.com/produit.php?id=2022″, ainsi les visiteurs et les moteurs de recherche ne se rendent compte de rien et profitent d’une adresse plus lisible et plus riche en informations.

Les liens internes

Les liens sont la base d’Internet. Ils ont également une grosse influence sur le référencement si ils ont du sens.

Reprenons l’exemple de notre peluche de chat, sur la fiche produit, vous trouvez de nombreux liens vers d’autres produits (articles complémentaires, modèles similaires, collection complète), ce qui permet d’obtenir un maillage très intéressant. Pour accéder aux produits proposés, on ne retrouve pas un texte du style « Cliquez ici » qui aurait été totalement inutile mais on clique sur le nom du produit. Les moteurs de recherche peuvent donc associer le nom du produit à la page en question (et non pas au terme « cliquez ici » !).

On peut également aller plus loin en donnant un titre aux liens (que ce soit un lien sur du texte ou sur une image). Cette information complémentaire sera affichée au survol du lien et sera lisible par les moteurs de recherche. Par exemple, lorsque vous prenez le menu principal de doudouplanet, vous remarquez que d’autres informations s’affichent au survol du menu. Par exemple, si on survole « Traditionnel » dans la catégorie Doudou (1er lien), on remarque le titre « Achat vente doudou traditionnel en ligne ». Google et les autres moteurs vont donc prendre en compte ces informations supplémentaires et comprennent que la page liée ne parle pas uniquement de Traditionnel mais de Doudou traditionnel en vente en ligne

Nous venons de voir ici quelques points d’optimisation que Doudouplanet a particulièrement bien travaillé mais il y en a de nombreux autres.

Pour aller plus loin encore et apporter des optimisation à votre propre boutique en ligne, je vous conseille la lecture de ce guide pratique et du site Webrankinfo.

Si vous avez d’autres astuces, n’hésitez pas à les partager ici ;)

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13 juin

Etude de cas : Doudouplanet (1/2) 

Publié dans Les études de cas | Par Gregory

Je vous propose aujourd’hui une nouvelle étude cas. Après la bière, les T-shirt et les sexshops, je vous propose un tout nouvel univers, celui des enfants. Décortiquons ensemble le site Doudouplanet.

Pour cette nouvelle étude de cas, je vais décomposer mon analyse en deux billets :

  1. Le premier sentiment en découvrant le site
  2. Un référencement optimisé

1. Le premier sentiment en découvrant le site

4 secondes ! C’est le temps que vous avez pour convaincre vos visiteurs, sinon ils quittent le navire… Il est donc extrêmement important, dès leur arrivée, de répondre à toutes leurs interrogations :

  • Que vais-je trouver sur cette boutique ?
  • La boutique semble t-elle sérieuse ?
  • Va t-il y avoir du choix ?
  • En combien de temps vais-je recevoir mon produit ?

Nous allons donc voir si Doudouplanet répond à toutes ces questions au premier coup d’œil. Si c’est le cas, la première impression est la bonne.

Que vais-je trouver sur cette boutique ?

Le seul nom de la boutique permet de répondre à cette question. De nombreux produits sont présentés en image sur la page d’accueil, aucun soucis donc pour identifier l’activité principale de la boutique (peluches et doudou). C’est moins évident pour les autres produits par contre. Il n’y a que le menu pour nous donner une indication précise sur le catalogue proposé (déco, mobilier, repas, vêtements…).

La boutique semble t-elle sérieuse ?

Il y a de nombreux éléments qui permettent de se faire son opinion.

Dans les points négatifs, certains remarqueront le design assez « Old School » et fouillis et imagineront qu’il n’y a pas une grosse structure derrière. Cela peut être pénalisant mais heureusement un certain nombre d’éléments peuvent contrebalancer ce sentiment :

  • Le numéro de téléphone clairement affiché
  • La mention Satisfait ou Remboursé
  • Les frais d’expédition clairement indiqués
  • Les logos FiaNet, Caisse d’epargne, Sécurisé Rapid SSL, ekdo (quel dommage de ne pas trouver une bulle d’explication ou une page informative derrière ces logos !)
  • Les prestataires de livraison TNT et Colissimo
  • Le copyright daté de 2001
  • Les pages Qui-sommes nous ?, FAQ, Presse…

Va t-il y avoir du choix ?

S’il y a bien une réponse qui parait évidente, c’est celle-ci ! Entre l’indication « 7000 produits en stock » tout en haut de la page, les nombreux produits mis en avant sur la page d’accueil et le menu qui indique le nombre de produits de chaque catégorie, le visiteur n’a que l’embarras du choix.
Petit détail qui me gêne, le moteur de recherche n’est pas très visible. Niveau taille, pas de soucis mais c’est plutôt le graphisme qui est gênant, cela ressemble à une image et le visiteur peut être perturbé et se demander si il lui est possible de taper son texte dedans.

En combien de temps vais-je recevoir mon produit ?

Je pense qu’une page spécifique pour la livraison aurait été un plus mais le visiteur trouvera tout de même rapidement la réponse à ses questions (notamment dans la FAQ). On trouve les logos des transporteurs TNT en 24h et Colissimo en 48h dès la page d’accueil. Mais cette indication ne veut pas dire pour autant que le client recevra son produit dans ces délais car tout dépend du temps de préparation. Pour remédier à cela, Doudouplanet affiche (au dessus de la recherche, dans un vert pas super lisible) le jour où le produit sera expédié. Idéal pour rassurer le client en prenant un engagement concret.

En conclusion de ce premier chapitre, je dirais que sur les questions essentielles, Doudouplanet a de quoi rassurer le futur acheteur. Mais mon sentiment (entièrement subjectif) me pousse à dire qu’une petite refonte graphique avec des couleurs un peu plus douces, une construction plus claire et une charte plus moderne ne serait pas du luxe ;)

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25 avr

Etude de cas : Saveur Bière (3/3) 

Publié dans Les études de cas | Par Gregory

Terminons notre étude de cas sur Saveur bière, la boutique en ligne de bière.

3. Du contenu sur un site de e-commerce

Cette étude de cas me donne l’occasion de parler d’un sujet qui me tient à coeur, le contenu.
Tout d’abord, il faut que je vous explique ce que j’entends par du contenu. Pour moi il s’agit d’articles et de pages supplémentaires dans le thème du site. Ce contenu a deux buts. Tout d’abord, il est trèèèèèès utile pour le référencement. Deuxièmement, le contenu, s’il est pertinent, permet de rassurer votre client en montrant votre expertise sur le sujet.

Un blog

L’équipe de Saveur Bière tient à jour un blog sur l’actualité de la bière.

Je trouve tout à fait opportun de tenir à jour un blog dans la thématique de sa boutique en ligne. Comme je le disais en introduction, cela peut, entre autre, améliorer votre référencement. Par exemple sur cet article, il y a des chances que le blog ressorte dans les moteurs de recherche sur le terme « Hoegaarden Rosée ». C’est donc une nouvelle porte pour accéder au site. L’autre intérêt d’un blog est de construire une communauté qui sera en même temps cliente de votre boutique…

Des articles et des annuaires

Saveur bière est vraiment un exemple en terme de contenu ! Le site présente un annuaire des brasseries, un annuaire de la bière, un annuaire de sites sur la bière, un lexique, des recettes, des cocktails, une logothèque ou encore une sélection d’étiquettes de collection… Impressionnant !

Du contenu qui se génère tout seul…

Bien entendu, travailler son contenu est très chronophage. Une astuce consiste à laisser la parole à ses visiteurs. Par exemple il est intéressant de demander l’avis de ses visiteurs sur ses produits. Cela demande quand même un travail de modération important.

En conclusion, tout le contenu du site permet de générer un trafic important. Des médias riches (3D, vidéo) permettent de bien mettre le produit en avant. Enfin, de nombreux éléments viennent renforcer la confiance du visiteur. Ce sont, je pense, 3 fondamentaux à prendre en compte lors de la création de son site e-commerce.

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22 avr

Etude de cas : Saveur Bière (2/3) 

Publié dans Les études de cas | Par Gregory

Continuons notre étude de cas du site Saveur Bière.

2. Comment mettre le produit en avant

Le site mise sur plusieurs moyens pour mettre les produits en valeur. Tout d’abord, sur la page d’accueil, on retrouve plusieurs emplacements destinés à mettre en avant des produits ou des promotions.

Une mise en avant sur Saveur Bière

La principale difficulté lorsque l’on vend de la bière est de pouvoir expliquer un goût, montrer une texture et donner envie de tester. Des mots ne sont pas suffisants pour cela. Des photos, mêmes professionnelles, n’ont plus. Les responsables du site se sont donc tournés vers un autre moyen, la vidéo !

Bon, cela ne procurera pas les mêmes sensations que si vous testiez la bière directement mais on arrive déjà plus à s’imaginer l’onctuosité de la mousse, la couleur de la bière… On en arriverait presque à saliver même.

Plus de 30 bières sont présentées. On retrouve également le texte de présentation de chaque vidéo permettant à tous ceux qui ne peuvent pas lire le son de suivre les explications. Un très bon point au niveau de l’accessibilité.

Je ne regrette qu’un point, c’est l’intégration entre les vidéos et la fiche produit. Vous retrouverez certes des liens dans les pages de vidéo et inversement un lien vers la vidéo dans la fiche produit. Mais pourquoi ne pas intégrer directement la vidéo dans la fiche produit ? Et pourquoi ne pas proposer d’ajouter la bière dans son panier dans la page vidéo ?

Autre initiative intéressante, sur les fiches produits des tireuses, on trouve une présentation de la machine en 3D.

Cette initiative est intéressante mais là encore, je trouve qu’elle pourrait être mieux mise en valeur.

Dans tous les cas, mêler 3D et vidéos dans un site est courageux. Et je ne le répèterais jamais assez, ces deux moyens sont très efficaces pour améliorer son taux de transformation. Peux-être que Julien pourrait nous indiquer la différence de taux entre un produit avec et sans vidéo par exemple ?

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Benoit vient de me contacter pour m’annoncer la sortie de la nouvelle version de Look Zippy, sa boutique en ligne de T-Shirt qui avait déjà fait l’objet d’une étude de cas.

Benoit m’a demandé mon avis sur son nouveau site, j’en profite donc pour vous livrer publiquement mes petites remarques

Je passe rapidement sur le fait que le design est réussi, que de nombreuses améliorations rendent la visite plus agréable (notamment le tri par couleur et taille !) et que les produits sont bien mis en valeur. Le changement est pour le moins radical ! D’ailleurs on peut s’interroger. Est-ce une bonne chose ? (je n’ai pas réellement de réponse à cette question mais le débat est ouvert :wink: ).

Si je publie ce billet aujourd’hui, c’est surtout pour mettre le doigt sur quelques petits points qui me semblent importants à améliorer et qu’il est difficile de repérer sans le recul nécessaire. J’espère que cela aidera Look Zippy.

Ma première remarque concerne la page d’accueil. Quel dommage de n’afficher que 3 visuels de Tee-Shirt sans indiquer qu’il y en a d’autres ! A première vue, j’avais vraiment l’impression qu’il n’y avait que ces 3 références en stock… Il faudrait au moins ajouter un petit lien sous les visuels du style « Découvrez tous les modèles ». De la même façon, c’est très destabilisant de ne pas arriver sur la fiche produit du Tee-Shirt lorsqu’on clique sur un visuel de la page d’accueil. Il faut deux clics pour y accéder, dommage.

Au niveau de la liste des T-Shirts, la navigation horizontale ne me dérange pas car elle est bien aidée par un bandeau en bas affichant un grand nombre de produits.

Première remarque : on ne sait pas où on en est par rapport au catalogue total. Je pense qu’il serait intéressant d’ajouter le nombre de produits (exemple 24 à 27 / 88).

Deuxième point : si on fait un tri (couleur par exemple), le bandeau du bas permettant de se repérer et de naviguer est grisé. La navigation change et le visiteur doit s’adapter (il est possible de faire défiler les différents modèles à l’aide des flèches sur le coté mais là, encore plus que dans le précédent exemple, nous n’avons aucune idée de la grandeur du catalogue. Pire encore, je me demande si les visiteurs vont tous comprendre qu’il y a d’autres modèles !).

Navigation horizontale avec tri dans Look Zippy

Autre point, la recherche. C’est un détail mais pourquoi ne pas afficher les visuels directement au lieu de simples liens ?

Recherche look Zippy

Enfin, une dernière petite remarque qui concerne la fiche produit. Les informations sont claires et nombreuses mais j’ai juste bloqué sur un point. Les outils « Zoom », « Visuel » et « Tee-Shirt » sont très importants et sont mal mis en valeur. Les pictos les représentant sont gris et plats et à première vue, cela m’a fait penser à des outils grisés, non disponibles sur cette page ! Il faudrait peut être changer légèrement la couleur pour éviter cette sensation…

fiche produit look zippy

Je vous laisse visiter le site et, éventuellement, nous faire part de vos autres remarques. Je rassure Benoit, malgré ces quelques détails, je trouve le site réussi :mrgreen:

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17 avr

Etude de cas : Saveur Bière (1/3) 

Publié dans Les études de cas | Par Gregory

Depuis quelques mois, je n’avais plus passé de site « à la moulinette ». Il est donc temps de reprendre les bonnes habitudes. L’étude de cas de la semaine se porte sur un site de vente en ligne de bière, nommé Saveur Bière.

J’ai décidé de découper cette étude en 3 partie :

  1. Rassurer le client
  2. Comment mettre le produit en avant
  3. Du contenu sur un site de e-commerce

saveur biere

1. Rassurer le client

Cette phase est primordiale pour tout site de e-commerce ! Pour convertir un visiteur en client, il faut lui ôter toutes ses inquiétudes. L’exemple d’une boutique en ligne de bière est donc frappant. Imaginez les à priori que peut avoir le client. Que se passe t-il si mes bouteilles de bière cassent pendant le transport ? Comment savoir si cette bière va me plaire ? Ce fût est-il compatible avec telle tireuse ? Combien de bouteilles dois-je acheter pour être livré ?…

Pour rassurer le client il faut d’une part répondre à ses besoins et d’autre part répondre à ses questions

Sur Saveur Bière, le visiteur va pouvoir se faire une idée sur le catalogue proposé en un coup d’œil. Le menu est explicite et déroule lors du survol de la souris. C’est un bon moyen pour montrer les différents choix possibles à son visiteur sans qu’il ait besoin de cliquer.

Menu déroulant dans saveur bière

Mais d’un point de vue ergonomique, ce genre de menus peut être dangereux. Tout d’abord, dans le cas de Saveur Bière, les 6 menus ne déroulent pas tous. Voilà de quoi dérouter certains utilisateurs. Pour éviter cela, les menus déroulant sont marqués d’une petite flèche.

L’autre point faible de ce type de menu se situe au niveau de l’accessibilité. Si par exemple le visiteur n’autorise pas le javascript, le déroulé ne s’affichera pas. Si il clique sur Bières, le visiteur atterrira sur les bières à l’unité. Et là, ça peut poser problème… Les sous menus sont uniquement dans le menu déroulant et le visiteur ne pourra pas les retrouver à d’autres endroits… Donc un internaute qui n’aurait pas javascript (certaines entreprises peuvent l’interdire) ne pourra jamais acheter d’assortiment de bières ou de mini-fûts ! Ce n’est pas grand chose à modifier et je conseille donc toujours de doubler ce type de menu déroulant à une navigation plus traditionnelle pour une meilleure accessibilité. Sinon un autre moyen consisterait à proposer une page intermédiaire lorsque l’on clique sur le menu. Elle récapitulerait les différents choix possibles…

Une bière peut faire l’objet d’un cadeau original. Saveur Bière a fait le pari de donner à cet espace cadeau autant d’importance qu’à leur sélection de bières et de tireuses. Je trouve que c’est tout à fait approprié et que cela répond aux attentes des visiteurs. On va l’assister en lui mâchant le travail et en lui proposant de multiples offres (coffrets, assortiments, mètres de bières, chèques cadeaux…).

Services de Saveur BièrePour faire sauter tous les freins à l’achat, Saveur Bière a mis le paquet. Je pense qu’il peut servir d’exemple pour beaucoup de cas. Dès l’entête de la page, on trouve une assistante en ligne et le logo d’un magazine connu. Cette association permet de bénéficier de l’image de marque du magazine, un bon moyen pour rassurer son visiteur et crédibiliser sa boutique.

Enfin, sur la droite de toutes les pages sont affichées, fièrement, toutes les garanties du site : délais de livraison, paiement sécurisé, témoignages clients, contact…

Si on veut aller chercher la petite bête, on peut juste regretter que toutes les garanties ne soient pas expliquées en détail. Il y a par exemple un lien sur le paiement sécurisé mais pas sur le fait que la commande soit traitée en 24h. Rien ne distingue les deux phrases ce qui est perturbant ou frustrant au choix.

On peut également regretter les doublons (notamment au niveau de la livraison). Peut être faudrait il regrouper tous les arguments sur ce sujet dans un seul pavé ? Enfin, pourquoi afficher les logos de CB et visa et ne pas mettre celui de la banque ?

En conclusion de ce premier chapitre, je dirais que Saveur Bière répond bien à la problématique étudiée. L’offre est immédiatement identifiable et le visiteur trouvera rapidement la réponse à ses questions. Deux critères indispensables pour réussir dans le commerce électronique…

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