Archive pour la catégorie 'Les dossiers du e-commerce'

Comme d’habitude, je vous mets à disposition le dossier complet sur l’éco-participation. Bon week-end !

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Comment retranscrire l’écotaxe sur la facture client ?

Comme mentionné dans la partie “quels produits et quels acteurs sont concernés par l’écotaxe ?”, vous êtes tenu d’informer que certains produits intègrent l’écotaxe. Ceci est obligatoire. Sur les tarifs de vos produits, le montant de l’écotaxe doit être indiqué séparément du prix de vente.

Concrètement l’écotaxe est calculée de la façon suivante : le montant de l’écotaxe est ajouté au prix de vente TTC de l’article. Une TVA de 19,6% est à appliquer sur le montant de l’écotaxe, cette dernière étant considérée comme un service acheté par le commerçant.
Nous avons donc :

(prix de vente H.T + TVA) + (écotaxe + TVA à 19,6%) = prix à payer par le consommateur

Si le commerçant fait une remise, celle-ci ne doit pas être appliquée sur l’écotaxe. Le calcul sera donc le suivant :

((prix de vente H.T – remise) + TVA) + ( écotaxe + TVA à 19,6%) = prix remisé à payer

Egalement, la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) précise quelques points importants retranscris en   partie :

  • faire apparaître distinctement en pied de facture et non dans le corps de la facture (sur une ligne de facture) l’information sur les coûts unitaires environnementaux (cf. articles 17 et 25 du décret DEEE et code de l’environnement) ;
  • d’assurer le respect de l’article L.441-3 du code de commerce s’agissant des mentions obligatoires devant figurer sur la facture ;
  • de respecter l’interdiction de réfaction posée par l’article L. 541-10-2 du code de l’environnement puisque le calcul des rabais, remises, ristournes et escompte n’a pas pour base le prix du produit comprenant le coût unitaire environnemental ;
  • de respecter l’obligation d’indiquer en bas ou en pied de facture le détail des coûts unitaires H.T supportés pour lélimination de ces déchets, le renvoi en verso n’étant effectué que pour des raisons pratiques.

Quelques organismes à connaître pour en savoir plus

www.ademe.fr
C’est le site de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie. Ce site s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels. Une rubrique spéciale est consacrée à la filière des DEEE (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques).

www.ecologie.gouv.fr
Sur le site du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables, un dossier donne l’essentiel des informations sur la nouvelle réglementation concernant les DEEE. Ainsi que de nombreux documents à télécharger.

Www.gifam.fr
Directement concerné par la filière, le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager consacre une grosse rubrique sur son site à cette actualité.

www.fne.asso.fr
France Nature Environnement regroupe près de 3000 associations réparties sur l’ensemble du territoire.

www.recylum.com
Recylum est le seul éco-organisme à être agréé par le ministère de l’Ecologie et du Développement durable pour les lampes et les ampoules. Beaucoup d’informations sur ces DEEE pas comme les autres qui contiennent des composants nuisibles pour l’environnement. Vous saurez celles qui doivent désormais intégrer la filière et les autres dont vous pouvez vous débarasser avec les déchets ménagers (essentiellement les ampoules à filament).

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Quels produits sont assujettis à cette écotaxe ?

En fait, il s’agit de tous les appareils fonctionnant grâce à des courants électriques (sur secteur ou avec des piles ou batterie) ou des champs électromagnétiques.
Il s’agit notamment de tout le matériel dit « blanc » (l’électroménager), « brun » (le matériel audiovisuel), « gris » (l’équipement informatique : du réveil à l’ordinateur, du lave-linge à la télévision, mais aussi les jouets et le matériel de bricolage et de jardinage). Depuis le 15 novembre 2006, ces Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE) sont pris en charge par une filière spécialisée mise en place par les producteurs de ces produits.

Ces produits sont classés en 10 grandes catégories :

1. les gros appareils ménagers : réfrigirateurs, congélateurs, cuisinières électriques, machines à laver…
2. les petits appareils ménagers : cafetières, aspirateurs, machines à coudre, grille pain, fers à repasser…
3. les équipements informatiques et de télécommunications : ordinateurs, imprimantes, fax…
4. le matériel grand public : chaînes hi-fi, postes de radio, téléviseurs, caméscopes…
5. le matériel d’éclairage : lampes à économie d’énergie, tubes fluo
6. les outils électriques et électroniques (à l’exception des gros outils industriels fixes) : perceuses, scies, outils de jardinage.
7. Les jouets, les équipements de loisir et de sport : consoles de jeux, jouets téléguidés…
8. les dispositifs médicaux (à l’exception de tous les produits implantés et infectés) : tensiomètres, pèse-personnes électroniques, thermomètres…
9. les instruments de surveillance et de contrôle : détecteurs d’incendie, appareils de vidéo surveillance.
10. Les distributeurs automatiques (équipements professionnels).

Depuis le 13 août 2005, ces produits sont marqués du picto « poubelle barrée ».

Quels acteurs sont concernés par l’écotaxe ?

Depuis le 15 novembre 2006, les producteurs et les distributeurs doivent organiser et financer l’élimination des DEEE issus de leurs produits mis sur le marché après le 13 août 2005.

Vous êtes producteur :

Selon la nouvelle règlementation, « est considéré comme producteur toute société qui, sur le marché national, et quelle que soit la technique de vente utilisée, y compris la vente à distance :

1. fabrique et vend sous sa propre marque des équipements électriques et électroniques
2. revend sous sa propre marque des équipements électriques et électroniques produits par d’autres fournisseurs
3. importe ou introduit à titre professionnel des équipements électriques et électroniques. ».

Tout producteur de DEEE doit désormais :

1. prendre en charge la fin de vie des équipements électriques et électroniques qu’il met sur le marché,
2. renforcer l’éco-conception des nouveaux produits par une conception et une fabrication facilitant leur recyclage.
3. Marquer d’un pictogramme spécifique (poubelle barrée) les nouveaux produits qui ne doivent plus être jetés à la poubelle, ainsi qu’un marquage permettant d’identifier son fabricant.

Les producteurs doivent adhérer à un éco-organisme agréé par les pouvoirs publics (par exemple « Eco-systèmes »). En échange du versement d’une contribution financière baptisée « éco-participation », celui-ci prendra en charge vos obligations. Conformément au code de l’environnement, cette éco-participation doit être répercutée à l’identique jusqu’au consommateur.
Pour chaque produit, celle-ci sera affichée de façon visible et séparée du produit.

Vous êtes distributeur :

« Est considéré comme distributeur toute personne qui, quelle que soit la technique de distribution utilisée, y compris la vente à distance, fournit à titre commercial des équipements électriques et électroniques aux consommateurs ».
Depuis le 15 novembre 2006, tout distributeur doit :

1. reprendre un produit usagé contre l’achat d’un produit neuf équivalent.C’est l’obligation dite du « un pour un ».
2. informer le consommateur sur les filières DEEE, notamment la collecte sélective.
3. Afficher et facturer une « éco-participation » correspondant au coût de collecte et de recyclage du produit, de façon visible et séparée de son prix de vente.

Pour réaliser cet affichage, vous devez obtenir de vos fournisseurs la liste des éco-participations par produit. Il vous revient de vérifier qu’un producteur dont vous souhaiter acheter les produits est bien inscrit au registre des producteurs de l’ADEME (à partir du 1er décembre 2006).

Un point  très important : l’obligation de reprise, un client qui achète un produit neuf de type électrique ou électronique doit pouvoir ramener gratuitement au commerçant un produit usagé du même type. Vous ne pouvez pas refuser. Charge à vous d’amener ensuite ce produit dans le circuit de recyclage.
Concernant les ventes à distances (vente par correspondance, vente par internet…), une contribution financière pourra être demandée au client pour la reprise du produit.

Dans tous les cas, même avec une vente à distance, Vous devez indiquer que le produit usagé peut être repris gratuitement si le client fait le nécessaire pour vous le renvoyer.

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13 août

Ecotaxe et e-commerce

On en entend beaucoup parler depuis quelques années, on la voit mentionner sur les étiquettes de prix de certains produits, on la paye en caisse mais finalement peu de gens savent concrètement à quoi sert l’écotaxe et comment elle est définie.

Dans ce dossier, décomposé en 2 parties, je vais tâcher d’éclaircir quelques zones d’ombres :

  1. Quels produits et quels acteurs sont concernés par l’écotaxe ?
  2. Comment retranscrire l’écotaxe sur la facture client ?

Mais pour commencer ce dossier, on peut répondre à une première question :

Pourquoi une écotaxe ?

Près de deux milliards de tonnes de déchets sont produits chaque année en Europe. Réduire, trier et recycler nos déchets, en croissance constante est devenu l’une des priorités de l’Union Européenne en matière d’environnement. Un objectif qui implique, pour chaque état membre, de rationaliser et d’encadrer leur élimination et leur recyclage.
En France la quantité de Déchets d’Equipements Électriques et Électroniques (DEEE) issue des ménages est estimée à environ 16 kg/an/hab. Seulement 2 kg font aujourd’hui l’objet d’une collecte sélective. D’après la directive européenne, 4 kg de DEEE par an et par habitant doivent désormais être collectés.

Afin de contribuer à cet effort collectif, le consommateur doit désormais s’acquitter d’une éco-participation, lors de tout achat d’un nouvel appareil. Clairement indiqué à côté du prix, ce montant varie en fonction du produit. Ce n’est pas un pourcentage mais un montant fixe indépendant du prix du produit.
Il correspond au coût de la collecte et de traitement de l’équivalent usagé.

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Pas évident de trouver le nom idéal pour sa boutique de vente en ligne. Le but est à la fois de se démarquer, de faire passer un message et d’avoir un nom évocateur par rapport à ses produits ou services… La tâche devient encore plus difficile lorsqu’on s’aperçoit qu’il est difficile de trouver un nom de domaine libre !

Alors je vous propose quelques conseils et pistes pour trouver le nom parfait pour son e-commerce…

© Coka - Fotolia.com

Trouver un nom

Si vous avez déjà un point de vente, il est recommandé de conserver le même nom pour votre site internet. Par contre, si vous partez de 0, une grande période de réflexion s’offre à vous…

Pour trouver un nom, voici quelques conseils :

  • Prenez un papier et un stylo
  • Listez tous les termes qui correspondent à votre activité
  • Prenez chacun des termes que vous avez trouvé et essayez de les décliner (en jouant sur la sonorité, en trouvant des synonymes, en réécrivant le mot différemment)
  • Résumez votre cible (à qui s’adresse mon site, quel type de public je vise, quel revenu…). Il sera important de ne pas retenir des termes aux connotations trop éloignées de votre cible
  • Écrivez les idées principales qui se dégagent de votre activité
  • Commencez à réfléchir à des premiers slogans

Pour vous aider dans cette première démarche, voici un dictionnaire des synonymes gratuit : http://www.synonymes.com/

A partir de vos notes, remettez au propre l’ensemble des mots clés qui s’en sont dégagés. Vous avez d’ores et déjà la matière pour réfléchir à votre nom !

Il y a ensuite plusieurs techniques pour trouver l’inspiration :

1. Un nom qui définit votre concept

Il suffit pour cela d’associer 2 ou 3 termes qui vont bien définir votre concept (exemple : location-voiture-electrique.com).
L’avantage de cette solution c’est que le nom est directement porteur de sens. Le visiteur a compris de quoi parlerait votre site avant même que la page d’accueil s’affiche ! C’est également intéressant pour le référencement de votre site puisque les moteurs de recherche vont pouvoir analyser les mots clés qui composent votre adresse.
L’inconvenient, à part le manque d’originalité, c’est que votre nom ne sera pas forcément très mémorisable. C’est un enchainement de termes et il est difficile d’en faire un nom très personnel.

2. Un nom en transformant les mots

Le but ici est de créer des mots à partir des termes que vous avez retenus.
Il faut faire un maximum d’essais. Faîtes terminer vos mots par des a, des o, ajoutez des Ke, Pe, Te pour dynamiser votre nom ou encore des sonorités en « v » pour donner une impression de vitesse et d’énergie.

Ce type de création va faire appel à toute votre créativité. Jouez avec les mots, avec leur phonétique, tout est permis.

Quelques exemples connus : Kelkoo (quel coup), Colissimo (colis), Activia (actif)…

3. Un nom en partant de 0

Il est également possible de partir de 0 pour inventer de nouveaux mots. Essayez d’associer des syllabes ou bien utilisez des générateurs de nom. Par exemple : http://www.lightsphere.com/dev/web20.html

Quelques conseils pour son nom de domaine

  • Le nom de domaine doit rester assez court (évitez les noms de domaine composés de 3, 4 voir 5 mots)
  • Le nom de domaine doit être facilement mémorisable
  • Séparez toujours les termes par des « - » pour un meilleur référencement dans les moteurs de recherche (il vaut mieux choisir sacha-cafe.com que sachacafe.com)
  • Il est préférable de réserver le .com mais nous vous conseillons de réserver également au moins le .fr pour éviter qu’un de vos concurrents ne le prenne
  • De même, n’hésitez pas à acheter les noms de domaine proches (avec un s, sans tiret, avec une orthographe très légèrement différente, etc.). Un nom de domaine coute moins de 15€ par an alors autant se protéger un maximum !

Vérifier la disponibilité du nom

Il y a deux choses à vérifier avant de valider définitivement votre nom.
Tout d’abord, est-ce que la marque n’est pas déposée. En effet, les marques doivent être déposées à l’INPI pour être protégées (n’oubliez pas d’en faire de même avec la vôtre !).
Pour vérifier que le nom trouvé est libre, allez sur www.icimarques.com et faîtes une recherche par marque.

Une fois cette vérification faite, il faut être sûr que le nom de domaine est également libre. Pour vérifier la disponibilité du nom de domaine, vous pouvez aller par exemple sur www.gandi.net et taper votre recherche.

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Une fois de plus, je vous mets à disposition un dossier complet à télécharger, celui-ci traite du paiement en ligne et des différentes options proposées pour les e-commerçants.

Tout au long des 14 pages du dossier, j’ai souhaité vous apporter une vision générale des différentes solutions existantes ainsi qu’un éclairage sur leur mode de fonctionnement et des différents tarifs proposés.

Bon téléchargement :)

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4. Les autres systèmes de paiement

Dans ce dernier volet de mon dossier sur le paiement en ligne, je vais aborder d’autres solutions, qui peuvent être complémentaires avec les solutions de paiement déjà évoquées dans les chapitres précédents.

Les banques… et Carrefour proposent aussi de la monnaie virtuelle : les e-card

E-carte Bleue, PayWeb card et Virtualis permettent de payer sur internet sans communiquer son numéro de carte bancaire. Ces services ont été créés pour les gens qui hésitent à communiquer leur numéro de carte sur internet. Lors du paiement de la commande du bien ou du service, le souscripteur d’une e-card est invité à ouvrir un logiciel qui va lui générer un numéro de carte virtuel à 16 chiffres, c’est ce numéro à usage unique et avec un montant bien précis que l’utilisateur doit saisir lors du paiement sur internet.

Au préalable, l’internaute doit souscrire à ce service auprès de sa banque. Le service e-carte bleue est proposée par plusieurs grandes banques : LCL, la Banque Postale, Société Générale, des Caisses d’Epargne, le groupe Banque Populaire. Le service PayWeb Card est proposé par le groupe Crédit Mutuel/CIC et le service Virtualis est proposé par le Crédit Mutuel de Bretagne et celui du Sud-Ouest notamment.

Pour les utilisateurs, il faut savoir que plusieurs types de tarifications co-existent, certaines banques rendent l’accès à ces services gratuits et d’autres prennent des frais d’activation et une commission par transaction, comme par exemple la Société Générale, ou proposent un forfait annuel.
Ces cartes virtuelles s’utilisent sur tous les sites marchands acceptant les cartes Visa ou Mastercard et qui acceptent les paiements par e-card, en France comme à l’étranger. A noter qu’elles ont les mêmes assurances et garanties qu’une carte habituelle.
Pour les e-commerçants
, titulaire d’un contrat VAD proposant un sytème de paiement d’une banque, il faut savoir que pour accepter ces cartes virtuelles, celà nécessite parfois une intervention technique de la part de la banque. Je vous invite donc à vous tourner vers votre banque afin de connaître les modalités tarifaires et techniques.

Comme je l’annonçais plus haut, Carrefour a lancé également sa carte virtuelle, la S-pass. Son lancement m’avait donné l’occasion d’écrire un article sur le sujet il y a qelques mois. Pour résumer, il s’agit d’un logiciel de carte de paiement virtuelle au même titre que la e-carte bleue, qui doit être installé lors de l’inscription au service S-pass. Au moment de régler un achat, le logiciel S-pass permet de créer un numéro de carte bancaire unique correspondant aux besoins du client (crédit, paiement comptant…).
Pour les e-commerçants, la transaction est complètement transparente.Rien à installer sur le site et aucune inscription auprès du service S-pass n’est nécessaire.

Wexpay, un autre moyen de paiement sans carte bancaire

Sortie en octobre 2007, Wexpay présente quelques similitudes avec Paypal. Je vous invite à relire l’article que j’avais écrit au sujet de cette société française. Ce nouveau moyen de paiement est destiné, également, à ceux qui ont peur de divulguer leur numéro de carte sur internet, ou ceux qui n’ont pas de carte bancaire tout simplement (de nos jours celà reste malgré tout une infime minorité). En effet Wexpay dispose de nombreux points de vente à travers la France grâce à des partenariats passés avec les bureaux de tabacs et les maisons de la presse, ceux-ci distribuent des cartes Wexpay, d’une valeur maximum de 30 euros, en échange de liquide ou d’un chèque. Ces cartes, présentant des numéros uniques, sont utilisables sur tous les sites les acceptant. Egalement, directement sur le site Wexpay, les internautes peuvent grâce à leur carte bancaire acheter des cartes virtuelles d’une valeur maximum de 150 euros .
Comme pour Paypal, Wexpay nécessite quelques heures de travail afin d’être intégrer sur le site. Il se veut gratuit pour les internautes mais prend une commission sur les transactions (3 à 10% selon l’activité) réalisée sur chaque boutique en ligne. Il n’y pas d’autres frais pour le commerçant.

Au même titre que Paypal également, Wexpay est une solution alternative et complémentaire aux moyens de paiement présentés sur les sites marchands.

Le paiement à crédit

Autre moyen de faire des achats sur internet, c’est de payer à crédit. Des solutions existent, je vous ai présenté dans l’article d’hier Receive and Pay qui peut proposer également le paiement en plusieurs fois via Sofinco. Une autre solution, que je souhaite mettre à l’honeur, est 1euro.com, filiale de Cofidis, qui propose le paiement en 3, 5, 10, 20 fois ou petites mensualités à partir de 30 euros/mois.
Pour le commerçant, celà ne coûte rien, le seul engagement est de mettre le logo sur la boutique en ligne à côté des autres moyens de paiement et d’accorder l’exclusivité des paiements à crédit à 1euro.com. De plus, élément non négligeable, vous touchez immédiatement la totalité du règlement et n’avez pas à vous soucier du crédit contracté par le client.

Internet + : le client paie directement sur sa facture de fournisseur d’accès à internet (FAI)

Internet +, né de l’association fondée par les fournisseurs d’accès à internet (FAI), AOL, Alice, Neuf Cégétel, Orange et Club Internet, permet aux internautes, s’ils choisissent ce type de règlement au moment du paiement, de ne payer le service ou contenu qu’ils ont acheté que le mois suivant, directement sur leur facture délivrée par leur FAI.
En fait, au moment du paiement, il n’y a aucune information bancaire qui est communiquée puisque l’internaute est reconnue grâce à son adresse IP (numéro d’identification de l’ordinateur sur le réseau internet).
Pour les internautes
, il faut savoir que le montant mensuel maximum facturé est de 60 euros.
Pour les commerçants,
vous devez savoir qu‘Internet + ne s’adresse qu’aux e-marchands qui proposent des services ou des biens immatériels dans tous les domaines d’activités tels que : actualités, médias, annuaires, astrologie, bourse, banque, droit, formation, personnalisation des mobiles, culture, jeux, logements… Pour l’installation sur votre site, Internet + vous fournit un kit technique, les frais de mise en service sont de 1400 euros, il faut rajouter à celà un abonnement annuel de 360 euros et une commission sur chaque transaction de 10 à 30% suivant le chiffre d’affaires réalisé.

Solutions de micro paiement sur internet

Allopass, Rentabiliweb ou encore Nocreditcard sont des solutions de micro paiement. Grâce à ces solutions vous pouvez protéger l’accès à  une partie de votre site ou n’importe quel contenu en particulier tout en gagnant de l’argent. Seuls ceux qui auront payer leur accès via un de ces prestataires pourront accéder à votre contenu.

Le mode de fonctionnement est simple, l’utilisateur qui souhaite accéder à votre contenu (images, sons, textes…) est invité appeler un numéro de téléphone qui sera surtaxé ou à envoyer un sms, tout dépendra de la formule choisie. Ainsi un code d’accès lui sera communiqué.

Pour les e-commerçants, ces solutions n’impliquent aucun frais de mise en service, ni abonnement, ces prestataires prennent un pourcentage sur chaque transaction.
En ce qui concerne les reversements dont vous pouvez bénéficier , il faut savoir que tout dépend de la formule que vous choisirez bien entendu.
Vous pouvez opter pour du micro paiement à l’acte, c’est à dire que votre visiteur paie une somme forfaitaire pour obtenir son code, quelque soit la durée de sa visite sur votre site, celà peut se faire par sms, audiotel, carte bancaire chez les trois prestataires cités, ainsi que par carte neosurf ou par le système w-HA (voir chapitre Internet + : paiement via votre FAI) chez Allopass et Rentabiliweb, ou vous pouvez choisir du paiement à la durée, c’est à dire que le client paie une somme à la minute pendant toute la durée de sa visite sur votre site.

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3. Solutions de paiement en ligne sans contrat VAD

Vous êtes marchand, vous souhaiter vendre vos produits sur internet et accepter les paiements par carte bancaire, malheureusement vous n’avez pu obtenir de contrat de VAD ? Pas d’affolement, des solutions existent.
En effet, grâce à des sociétés telles que Blue Paid, Paysite Cash, Eurowebpaiement ou encore, la plus célèbre d’entre elles, Paypal, vous pouvez bénéficiez d’un système de paiement en ligne vous permettant ainsi d’accepter les paiements par carte bancaire.

Je vais, tout d’abord, vous parler de Blue Paid, Paysite Cash et Eurowebpaiement qui ont un mode de fonctionnement similaire.
L’idée générale est la suivante, vous vous inscrivez chez un de ces prestataires afin qu’ils procèdent à la création de votre compte marchand, ensuite vous avez juste à installer le service de paiement en ligne et rediriger l’étape du paiement sécurisé vers leur serveur. Vous recevez, le mois suivant ou à une date définie par le prestataire, le montant de vos commandes par chèque ou virement bancaire.

On peut détailler le schéma technique d’une transaction de la manière suivante :

- 1) Le client commande les produits de son choix sur votre site
- 2) Après vérification, vous acceptez la commande
- 3) Votre client procède au paiement par carte bancaire
- 4) Echange avec le serveur de la banque
- 5) Réponse du serveur de la banque
- 6) Traitement de la transaction côté vendeur (il est averti par mail de l’état de la transaction)
- 7) Traitement de la transaction côté acheteur (il reçoit un accusé de réception de son paiement sur sa messagerie).

Processus de paiement via Paypal

En ce qui concerne les tarifs et conditions de ces trois plateformes :

Blue Paid : frais de mise en service 235€ HT, abonnement mensuel de 9,5€ HT, 0,25€/transaction + % prélevé directement à la base par VISA et MASTERCARD (entre 2.65 et 3.55%).

Eurowebpaiement : pas de frais de mise en service, pas d’abonnement, mais 10% de commission sur chaque vente + une commission fixe de 0,50 euro.

Paysite Cash : pas de frais de mise en service, pas d’abonnement, commissions comprises entre 4,9 et 10%.

Je continue avec Paypal, solution de paiement en ligne la plus connue au monde, qui compte aujourd’hui plus de 150 millions de comptes dans plus de 190 pays. A l’origine Paypal a été développer pour permettre les paiements de personne à personne sur la plateforme Ebay.

Devenue, par la suite, une filiale d’Ebay, Paypal s’est développé et s’est imposé comme une alternative presque incontournable aux moyens de paiement classiques par carte bancaire. Je tiens à rajouter que même pour les détenteurs de contrats VAD qui utitlisent des solutions de moyen de “paiement classique”, il est souvent conseillé de proposer également Paypal sur son site marchand. Celà permet de toucher une clientèle plus large et d’augmenter ainsi son chiffre d’affaires.
Laurent Le Moal,
dirigeant de Paypal France, résume les avantages de sa société en une phrase “sécurité pour les acheteurs et augmentation des ventes pour les marchands (extrait de l‘excellente interview de Laurent Le Moal réalisée par Jérémie Berrebi).
En effet, pour revenir à son fonctionnement, Paypal permet aux acheteurs de ne communiquer leur numéro de carte qu’une seule fois, lors de l’ouverture du compte Paypal sur lequel les personnes vont mettre la somme d’argent qu’ils souhaitent. De même, le commerçant doit posséder un compte Paypal afin de permettre à ses clients, titulaires également d’un compte Paypal, de payer par carte bancaire. Le client n’a aucune information bancaire à fournir, tout se passe par virement de compte à compte.

En ce qui concerne les tarifs proposés, sachez que Paypal prend une commission sur chaque transaction comprise entre 1,4% et 3,4% + une somme fixe de 0,25 euro. il n’y a pas de frais de mise en service ou d’abonnement.

FIA-NET et Sofinco s’associent afin de proposer également leur solution

Il s’agit de Receive and Pay, solution qui s’adresse à tout le monde, j’entends par là que vous ayez un contrat VAD ou non, vous pouvez l’intégrer à votre site marchand.
La seule condition imposée par Receive and Pay pour utiliser ses prestations, est d’avoir, au moins, une autre solution de paiement à proposer aux acheteurs, donc soit une solution bancaire, soit une solution type Paypal par exemple.

Quel est le mode de fonctionnement de Receive and Pay ?

Son principe est simple, le client ne paye qu’après avoir reçu et vérifié le produit commandé. Concrètement le client, au moment du paiement, communique son numéro de carte sur la page hébergée par Receive and Pay. Après vérification de la fiabilité de la transaction, le commerçant est crédité immédiatement sur son compte du montant de la commande tandis que le client, lui, ne sera débité qu’une fois la commande reçue, s’il valide la conformité de celle-ci.
De plus, grâce au partenariat avec Sofinco, le client a la possibilité de contracter des micro-crédits et ainsi de payer en plusieurs fois. A noter que pour le commerçant, celà ne change rien, il aura la totalité de la somme viréé immédiatement sur son compte.

Quel est son coût ?

Vous n’avez aucun frais de mise en service, aucun abonnement, Receive and Pay prend une commission de 1,5% sur chaque transaction réalisée. A noter que l’assurance FIA-NET est comprise dans ce pourcentage.
Pour résumer, on peut dire que cette solution présente une grande souplesse pour les acheteurs et permet aux commerçants de pouvoir proposer un paiement différé à ses clients et ainsi de les rassurer dans leur achat. On peut en déduire qu’utiliser cette solution permet d’élargir sa clientèle et ainsi augmenter son chiffre d’affaires.

Vous avez pu voir dans ce billet que des solutions existent pour ceux qui n’ont pas la posibilité, dans un premier temps, d’obtenir un contrat VAD et qui ont envie de développer leur activité e-commerce.
Dans la suite et fin du dossier nous verrons que d’autres systèmes de paiement peuvent être utilisés.

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2. Solutions complémentaires à votre système de paiement en ligne (VAD obligatoire)

Si je vous cite Fia-net, Blue Paid, PayBox, Cashtronics, Payline ou encore Klik and Pay, est-ce que ça vous dit quelque chose ? Ce sont des passerelles de paiement sécurisé qui permettent de faire le lien entre les acheteurs de votre boutique en ligne et les réseaux bancaires. Ce sont des assurances complémentaires voire supplémentaires à celles proposées par la banque.

Comment celà fonctionne ?

Concrètement celà permet à chaque transaction par carte bancaire d’être traitée, puis de déposer le montant de la vente sur le compte marchand de votre société.

Concernant le mode opératoire utilisé, ces divers prestataires procèdent tous de la même manière :
- récupération des informations bancaires de votre client en mode sécurisé
- vérification et contrôle divers
- autorisations données par les centres de traitement des cartes bancaires
- informations par email dès que les transactions sont effectuées
- télé collecte et rapatriements des sommes encaissées sur votre compte marchand
- destruction des informations sensibles dès que l’ensemble de ces opérations est terminé

Vous l’aurez compris ces prestataires se placent dans la partie centrale du schéma afin de gérer au mieux les transactions.

Mise en place et tarifs

S’il était utile de le rappeler, pour bénéficier des prestations de ces passerelles de paiement sécurisé il est nécessaire d’être titulaire d’un contrat VAD mais rassurez vous si vous n’avez pu l’obtenir, toutes ces sociétés ont des partenariats avec divers organismes bancaires et proposent dans leurs packs, l’obtention d’un contrat VAD.

Pour la partie technique, la mise en place sur votre site peut se faire grâce à un kit de développement fournit par le prestataire qui se veut simple et assez rapide à installer, ou l’intégration peut se faire à distance par les services techniques du prestataire.

En ce qui concerne les couts et tarifs, le modèle économique est assez uniforme entre les différentes assurances : il s’agit pour chaque solution de frais d’installation et de mise en service, et un pourcentage sur chaque transaction avec parfois un forfait mensuel. Je vous dresse, ci-dessous, la liste des principaux intervenants avec, à titre indicatif, des tarifs qu’il faut prendre avec modération, car chaque prestataire propose plusieurs formules avec différentes options. A noter également que chaque tarif est négociable, notamment en fonction de votre activité et de votre chiffre d’affaires.

BLUE PAID : frais de mise en service compris entre 235 et 255 euros. Forfait mensuel de 9,50 euros + 21 cts par transaction.

CASHTRONICS : eux sont un peu plus précis, frais d’installation de 149 euros, frais mensuel d’administration de 29,99 euros, frais par transaction de 0,40 euros et taux de commission compris entre 2,5 et 8% selon le type d’activité et le chiffre d’affaires.

EPAY : frais de mise en service de 390 euros HT, formule standard avec 0,89 euros par transaction.

FIA-NET : forfait de 700 euros HT + une cotisation annuelle de 500€ HT (pour un chiffre d’affaires compris entre 0 et 199 999€), et un pourcentage sur le chiffre d’affaires de l’entreprise compris entre 0,25 et 0,70.

KLIK AND PAY : frais de mise en service de 200 euros, frais mensuels suivant les options choisies (20 euros par option), ainsi qu’un pourcentage et un fixe sur chaque transaction (montant non communiqué).

PAYBOX : frais de mise en service de 390 euros HT, forfait mensuel de 21,71 euros/100 transactions et 0,061 euro par transaction supplémentaire.

PAYLINE : frais de mise en service de 149 euros HT, forfait mensuel à partir de 14,90 euros HT pour la formule de base.

OGONE : frais de mise en service de 300 euros HT, forfait mensuel à partir de 85 euros HT et commission de 0,14 euro par transaction.

Des assurances couteuses mais qui permettent une augmentation de votre chiffre d’affaires

Elément très important à prendre en considération dans votre réflexion de passer par ces prestataires, sachez que les tarifs imposés par ces différentes solutions se rajoutent aux frais bancaires que vous avez déjà via votre contrat VAD.

Celà peut représenter un coût non négligeable, mais il faut savoir que la fiabilité de chaque transaction est sensiblement augmentée, en effet les systèmes de sécurité mis en place permettent une meilleure gestion de la fraude et évitent un pourcentage important d’impayés. Ce qui a pour effet, un gain direct sur votre chiffre d’affaires.
On peut mettre en avant, également,
l’effet sur les consommateurs de la visibilité du logo de ces prestataires, qui est un gage de crédibilité, ce qui leur donne plus de confiance dans le bon déroulement de l’achat qu’ils vont réaliser.
Selon des études réalisées, il s’est avéré que sur les sites présentant une de ces assurance, le taux de transformation était plus élevé, ce qui s’est traduit par une augmentation du chiffre d’affaires de chaque boutique en ligne.

Un petit conseil, lors de votre demande de contrat VAD auprès d’une banque, le fait de souscrire à une de ces assurances peut vous aider à obtenir le contrat VAD.

Dans le prochain billet, je vous parlerai des solutions alternatives qui existent pour les marchands qui n’ont pas de contrat VAD et également de quelques nouveaux moyens de paiement en ligne.

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1. Solutions classiques de paiement en ligne avec un contrat de Vente A Distance (VAD)

Votre démarche prioritaire doit être d’obtenir avec votre banque ou un autre organisme bancaire un contrat de vente à distance (VAD). Il s’agira simplement de remplir un formulaire, que l’organisme choisi vous remettra, en répondant à des questions concernant votre activité commerciale.

Une fois le contrat accepté et signé par les deux parties, la banque vous attribuera un numéro de VAD, c’est une clé commerçant qui vous permettra d’utiliser le Terminal de Paiement Electronique virtuel (en ligne) afin de pouvoir accepter le paiement en ligne par carte bancaire.

D’après une étude réalisée sur la sécurité des services de paiement, vous devez savoir que le paiement par carte bancaire reste le moyen le plus utilisé.

Concrètement comment celà fonctionne ?

C’est en fait la banque qui gère la transaction et assure aux deux parties, commerçant et client, le bon déroulement du paiement.
Au moment du règlement, le client bascule sur la page de paiement hébergée sur le serveur de la banque gestionnaire des transactions.
L’organisme bancaire vérifie en ligne l’autorisation de la transaction et informe le commerçant de la transaction.
Le commerçant gère les transactions (validation, annulation, paiement différé…) sur le site de la banque.
Les transmissions de données s’effectuent sur le réseau bancaire, avec confidentialité des données du client (infos carte bancaire).

Quels organismes bancaires contacter ?

Pour être tout à fait honnête, réussir à gagner la confiance d’une banque peut s’avérer parfois difficile. En effet, auprès de certains interlocuteurs, avoir envie de développer une activité e-commerce semble être une initiative marginale, surtout lorsqu’il s’agit d’une jeune entreprise qui n’a pas encore de passif. Malgré tout, avec la démocratisation du e-commerce, on devrait trouver de moins en moins d’agents bancaires étroits d’esprit et frileux de vous écouter, de vous aider et de vous accompagner dans votre démarche entrepreneuriale.
Ces efforts sont cependant nécessaires car la mise en place du système de paiement en ligne de votre banque sur votre site est un gage de crédibilité. Différentes études ont démontré que les consommateurs accordaient plus de confiance et achetaient plus facilement sur les sites présentant le logo et le moyen de paiement de leur banque.

Il est difficile de mettre en avant une banque plutôt qu’une autre, que ce soit en terme de services ou de tarifs.

Sachez que les banques fonctionnent avec des modèles économiques similaires : vous retrouverez chez tous ces prestataires des frais de mise en service, un abonnement mensuel et des commissions pour chaque transaction qui peuvent être un pourcentage, une somme définie voire les deux. Il faut savoir également que tous les tarifs proposés sont largement négociables en fonction de votre activité, du chiffre d’affaires escompté et… de la personne que vous avez en face de vous.
La sélection peut s’opérer selon les frais demandés par la banque, les monnaies proposées, les options du TPE virtuel (possibilité de remboursement des transactions par exemple), les cartes bancaires acceptées (American express, etc… ) ou tout simplement votre souhait de garder votre banque actuelle.

A titre informatif, je vous mets en lien les sites présentant les solutions de paiement en ligne des principaux établissements bancaires et également à titre indicatif, leurs tarifs :

BANQUE POPULAIRE : CyberPlus Paiement
Frais d’ouverture de 200€ HT, abonnement mensuel de 23€ HT, commission/transaction de 1% + 0,17€ de fixe.

BNP PARIBAS : Merc@net
Frais d’ouverture de 389€ HT, abonnement mensuel de 30€ HT, commission/transaction non communiquée.

CAISSE D’EPARGNE : SP Plus
Frais d’ouverture de 300€ HT, abonnement mensuel de 15€ HT, 0,8% + 20€/mois (100 transactions) + 0,5€/transaction supplémentaire.

CREDIT AGRICOLE : E-transactions
Frais d’ouverture de 242€ HT, abonnement mensuel de 16€ HT, commission/transaction NC.

CREDIT DU NORD : Webaffaires

CREDIT MUTUEL : Cybermut
Frais d’ouverture de 150€ HT, abonnement mensuel de 15€ HT, commission/transaction de 0,8% + 0,15€.

LA BANQUE POSTALE : Scellius
Frais d’ouverture de 300€ HT, abonnement mensuel de 15€ HT, commission/transaction de 1,5% + 0,15€.

LCL : Sherlock’s
Frais d’ouverture de 600€ HT, abonnement mensuel de 16€ HT, commission/transaction NC.

SOCIETE GENERALE : Sogenactif
Frais d’ouverture de 153€ HT, abonnement et commission/transaction NC.

CIC : SSL
Frais d’ouverture de 150€ HT, abonnement mensuel de 15€ HT, commission/transaction de 0,8% + 0,20€.

Dans la suite du dossier, nous verrons que votre contrat VAD vous donne la possibilité d’intégrer à vos modules de paiement des assurances supplémentaires afin d’augmenter la fiabilité des transactions.

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