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1 sept

Lengow lance la Lengow Academy 

Publié dans Les actualités | Par Victor

Formation Lengow

Lengow est un outil complet d’aide à la prise de décision et d’export vers les comparateurs de prix. Directement intégré sur WiziShop, il permet de gérer et d’optimiser ses campagnes. Un tout nouveau centre de formation fait son apparition : la Lengow Academy. Celui-ci propose d’accompagner tous les professionnels du e-commerce qui souhaitent se perfectionner sur la solution !

Il sera possible de passer et d’obtenir 3 certifications différentes en suivant les formations proposées :

  • Formations « Comparateurs de prix »
  • Formations « Places de marché »
  • Formations « Affiliations et réseaux Sociaux »

Avec Lengow, vous pouvez notamment répartir les budgets, retirer et ajouter certaines références ou optimiser les données que vous diffusez de votre catalogue. Les flux sont donc optimisés pour chaque comparateur. Vous êtes ainsi guidé et accompagné dans votre présence sur les guides. Et maintenant, vous avez désormais la possibilité, si vous n’osiez pas vous lancer ou si vous souhaitiez aller plus loin, de vous former sur la solution.

Chaque aspirant bénéficiera de conseils et de toute l’expertise des équipes pour rentabiliser davantage ses campagnes vers les comparateurs. Le but est que tout e-commerçant puisse progresser avec l’outil pour tirer pleinement profit de ces canaux d’acquisition de trafic qualifié. Les agences pourront, de leur côté, apprendre à exploiter davantage la solution Lengow et montrer leur expertise comme elles peuvent d’ores-et-déjà le faire avec la certification Google Adwords par exemple.

Pour maitriser l’outil plus en profondeur et doper son ROI, c’est à la Lengow Academy que ça se passe !

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Merci et bravo à tous ceux qui ont participé à mon petit jeu d’hier. Malgré les bonnes idées évoquées, personne n’a trouvé la bonne réponse…

J’ai donc le plaisir de vous présenter aujourd’hui le tout nouveau projet créé par la Team WiziShop : Ecommerce Pictures.

Ecommerce Pictures est la première banque d’images spécialisée dans le e-commerce !

Ce nouveau site s’adresse donc à tous les e-commerçants (francophones et anglophones) qui souhaitent illustrer leur boutique en ligne.

Dans cette photothèque, vous trouverez :

  • Les logos de différents prestataires ecommerce (exemple : So Colissimo, Mondial Relay, Paypal…)
  • Des boutons d’action (exemple : boutons « ajouter au panier »)
  • Des icônes (exemple : facebook, email, panier…)
  • Des illustrations (exemple : Bandeaux Soldes, Noël…)

Toutes les images sont téléchargeables gratuitement en PNG ou JPG. Pour la plupart d’entre elles, il est même possible de télécharger la source (PSD, AI…) afin de l’adapter à ses besoins.
Les œuvres sont mises à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Paternité – Partage à l’Identique 3.0 non transcrit.

Parmi les petits plus, la possibilité d’afficher l’icône, le bouton ou le logo sur fond transparent, blanc, noir ou la couleur de son choix afin de l’imaginer sur son propre site.

Il est également possible de filtrer les images par couleur ou genre (icône, bouton, logo, illustration) et de les trier par date ou popularité par exemple.

Pour le lancement, plus de 600 images sont déjà disponibles. Mais l’intérêt de ce site est de devenir une véritable plateforme de partage.

En effet, Ecommerce Pictures est ouvert à tous les graphistes et webdesigners qui souhaitent se faire connaître, obtenir un lien vers leur portfolio et partager leurs créations auprès des e-commerçants.
Le site devrait donc s’enrichir progressivement.

Vous pouvez nous aider à promouvoir ce nouveau service, gratuit et ouvert à tous, en en parlant autour de vous (à des e-commerçants, à des graphistes ou sur votre blog…), en faisant un lien vers Ecommerce Pictures, ou en plaçant une de nos bannières sur votre site.

N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires ou suggestions sur ce nouveau service !

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Réussir son site e-commerce

La majorité des commerçants ou des futurs entrepreneurs envisagent de démarrer ou d’étendre leur activité en ligne. C’est un secteur à forte croissance. Les ventes en ligne ont totalement bouleversé la donne par rapport au commerce traditionnel, sans pour autant cannibaliser ce dernier. Au contraire, on parle désormais d’un commerce de plus en plus connecté où les effets de synergie entre les deux sont nombreux. La tentation est donc grande de se lancer dans la vente en ligne

Malgré ce que laisse entendre le titre, le e-commerce n’a pas grand chose à voir avec le poker, la réussite d’une boutique en ligne ne doit rien au hasard. Pour franchir le pas et bien démarrer, il est nécessaire d’avoir les bonnes informations et de bien savoir à quoi s’attendre.

 

Le commerce en ligne ouvre de belles opportunités aux commerçants. Il permet :

  • d’étendre sa zone de chalandise
  • de toucher une cible plus large
  • d’ajouter un canal de distribution
  • de vendre 24h/24
  • de présenter ses produits de manière différente
  • de diminuer ses coûts fixes (et donc d’améliorer sa marge)
  • de profiter davantage des technologies liées à Internet
  • de mieux cerner son retour sur investissement
  • de développer sa relation client

C’est un gain de temps pour le consommateur et c’est pratique. Il peut avoir accès à plus d’offres, à des prix plus avantageux et prendre davantage le temps de s’informer.

Le ecommerce c’est avant-tout un marché à trouver…

Il y a donc de nombreux avantages à être e-commerçant. Pour le devenir, tout d’abord, il faut trouver un marché où la demande est suffisamment forte.

En e-commerce, plus particulièrement lorsque l’on débute, il est important de se positionner sur une niche. C’est à dire se spécialiser dans un domaine que vous maitrisez (c’est préférable) et qui est susceptible d’attirer un nombre suffisamment important d’e-consommateurs. A moins d’avoir des budgets conséquents, il est plus judicieux d’aborder un domaine sur lequel vous pourrez facilement vous démarquer. S’attaquer à des généralistes, des « gros » du secteur, risque d’être très compliqué et de vous coûter cher. Se spécialiser dans un domaine permet aussi de mieux estimer l’attrait de votre offre, la valeur ajoutée que vous allez pouvoir apporter à vos clients car c’est un segment de consommateurs aux attentes plus homogènes et distinctes.

Vous allez ensuite devoir trouver les fournisseurs. Il va falloir négocier les prix. Vous devrez anticiper les fluctuations de la demande, prévoir les besoins humains et matériels.

Le ecommerce demande des moyens, de l’anticipation et un peu d’ambition…

Une fois que vous avez l’offre, il faut avoir les moyens. C’est à dire le budget et les compétences (internes ou externes) pour réaliser, gérer, entretenir et promouvoir son site e-commerce. Il s’agit de jauger l’ampleur et les spécificités de votre projet, de voir ce que vous pouvez faire et ce que vous devez déléguer. Vous pouvez vous poser plusieurs questions (liste non exhaustive) :

  • Quel apport financier puis-je amener ? Comment trouver des apports extérieurs ?
  • Quelle solution e-commerce est la plus économique ? La plus efficace ?
  • De quels fonctionnalités ou développements ai-je besoin ?
  • Quel design sur mon site e-commerce pour construire mon identité visuelle, être ergonomique et mettre en avant mon offre ?
  • Vais-je vendre à l’international, vendre en Europe ?
  • Quel merchandising vais-je appliquer ?
  • Quel support technique et conseils aurai-je ?
  • Quelle vision à court/moyen/long terme ?
  • Quels sont les points faibles du projet ?
  • Quels sont les facteurs clés de succès ?
  • Quelle est l’importance de la concurrence ?
  • Quels besoins en communication aurai-je ?
  • De quels professionnels dois-je m’entourer (consultant, référenceur etc.) ?

Parmi les points clés pour obtenir un site e-commerce fonctionnel, vous devrez imaginer les modes de livraison les plus adaptés (en fonction du poids par exemple), leurs prix et si vous pouvez offrir la livraison (ce qui est très demandé). Vous aurez aussi à déterminer les moyens de paiement que vous mettrez en place, les plus avantageux, les plus utilisés. Essayez d’être le plus large possible. Mettez au moins en place le paiement par carte bancaire (ex : PayPal), le chèque et le virement.

Le plus important c’est qu’il en découle une estimation de vos bénéfices. De nombreux coûts sont à anticiper : le prix d’achat, le coût de la livraison, le coût de la solution ecommerce, le montant de l’hébergement, les diverses taxes et charges, les commissions prestataires. Vous allez ainsi pouvoir déterminer un seuil pour le prix de vente et la quantité afin d’être rentable.

Les questions à se poser ne manquent pas, y répondre demande un peu de patience et de persévérance !

Le ecommerce nécessite des compétences ou au moins des connaissances…

Si vous avez l’offre et les moyens, il s’agit enfin de savoir promouvoir son site et son offre pour espérer faire de bonnes ventes.

Ce sont souvent les plus visibles qui réussissent et pas forcément ceux qui ont la meilleure offre. Dans l’acquisition de trafic qualifié, le domaine le plus crucial est le référencement naturel, c’est à dire avoir une solution optimisée pour le référencement ainsi que tout un travail on-site et off-site pour améliorer votre positionnement sur les moteurs de recherche.

Cela passe, dans les grandes lignes, par :

  • la création de contenu unique et
    la mise à jour régulière de celui-ci
  • un code source « propre » et optimisé
  • le respect des règles au niveau des balises et
    des réécritures d’URL
  • des liens entrants de qualité
  • de bonnes redirections
  • un bon maillage interne
  • des pages qui s’affichent rapidement
  • un sitemap à jour
  • une présence sur les réseaux sociaux et sur les guides d’achat

N’hésitez pas à ouvrir un blog ou à rédiger des communiqués de presse en ligne avec des liens renvoyant vers votre site e-commerce par exemple !

Pour ne pas être trop dépendant de Google et des autres moteurs, essayez de diversifier vos sources de trafic. Pour cela, il est bon de prévoir une présence dans les réseaux sociaux, un emailing régulier et de faire de la publicité online voir offline sur différents supports. Il ne faut pas non plus négliger les relations presse et la communication auprès de son réseau de connaissances, de manière à développer sa notoriété et à apporter plus de trafic direct.

Veillez aussi à ce que les produits soient présents en dehors du site en les exportant sur les comparateurs et même sur Facebook (avec des solutions telles que Boosket).

En parallèle, il faut préparer l’arrivée de ces visiteurs. Votre boutique doit être prête à les accueillir. C’est à dire que vous devez adapter votre site pour obtenir de bons taux de conversion. Votre design va être déterminant. Il s’agit de réfléchir à l’ergonomie. Les internautes sont exigeants. Simplifiez leur la tâche, mettez en avant vos produits et vos points forts. Un design bien pensé permettra de mettre en exergue votre univers produit, votre identité et de répondre aux habitudes de navigation de vos visiteurs. Ils doivent trouver facilement les produits qu’ils cherchent (pensez à faire des ventes croisées). Les fiches produits sont cruciales, le descriptif et les photos doivent être les plus qualitatifs et détaillés possible. Le tunnel de commande doit être le plus simple possible (équilibre entre informations nécessaires, nombre de clics, lisibilité et rapidité). Pour que votre site soit efficace, pensez à bien déterminer le profil type de vos clients (faire 2-3 persona) pour adapter votre site e-commerce en fonction de leurs habitudes et de leurs utilisations.

L’objectif final étant de convertir, vos visiteurs ne deviendront des clients que s’ils sont rassurés (notamment ceux qui viennent pour la première fois). Proposez des services annexes et donnez leur un maximum d’informations (SAV, moyens de paiement, livraison, « qui sommes nous » etc.). Essayez de les fidéliser. Basez-vous, par exemple, sur le modèle RFM, c’est à dire en fonction de la récence, de la fréquence et du montant de leur achats. Vos clients importants peuvent aussi être ceux qui parlent en bien de vous sur les réseaux sociaux, ceux qui sont influents et qui génèrent de l’engagement. La fidélité est, sans aucun doute, un des points centraux autour duquel vous devez axer vos efforts au niveau de votre relation client et de vos actions marketing. Fidéliser coûte généralement moins cher que d’acquérir de nouveaux clients. En fonction des caractéristiques de vos clients et du type d’acheteurs qu’ils sont, proposez leur, par exemple, des offres spéciales, des produits annexes à prix réduit, des codes promos, des cadeaux, ou du contenu qui les incite à revenir sur votre site.

Pour mesurer à posteriori l’efficacité des pages et du contenu de votre boutique en ligne, n’oubliez pas d’intégrer une solution de statistiques performante en amont tel que Google Analytics ou AT Internet. Vous optimiserez ainsi la rentabilité de votre site. Les statistiques vous permettront d’analyser ce qui fonctionne et ce qui fonctionne moins bien afin d’adapter constamment votre boutique en ligne. Lorsque vous vous lancez, essayez de recueillir des retours utilisateurs assez rapidement pour déceler certaines anomalies et imaginer des axes d’améliorations. Mettez aussi en place un processus de veille dans votre domaine et vis-à-vis de vos concurrents (flux RSS, Twitter, Google Alertes etc.) pour être en phase avec votre activité et connaitre les tendances.

Le ecommerce requière certaines démarches et un peu de paperasse…

Déterminer son business model et anticiper les aléas de son projet passe généralement par la réalisation d’un cahier des charges (même dans une version très simplifiée) où les questions principales à se poser sont : Que veulent mes futurs clients ? Qu’attendent-ils de mes produits et/ou services et de la manière dont je vais les vendre ? Comment pourrai-je être rentable ? Il faut, une fois de plus, bien les connaitre. Imaginez plusieurs scénarios pour votre projet, un optimiste et un plus pessimiste…

Enfin, l’attribution d’un statut légal est obligatoire pour vendre en ligne comme dans le commerce traditionnel. Il y a des règles propres au e-commerce et il y en aura bientôt de nouvelles à respecter. Des mentions légales ainsi que des CGV accessibles dès la page d’accueil notamment sont obligatoires, tout comme la déclaration à la CNIL de son site e-commerce.

En ecommerce comme ailleurs, vos efforts paieront !

Avec toutes ces cartes en main, vous êtes prêts pour vous lancer dans le bain du e-commerce. Évidemment, vous ne serez pas parfaits sur tous les points mais les avoir en tête est déjà une bonne chose. Si vous n’avez pas les compétences dans certains domaines (préparation du projet, référencement, design, développement etc.), entourez-vous de professionnels. Le commerce en ligne est accessible mais nécessite du temps, du travail et de l’écoute. Un site e-commerce doit être mis à jour régulièrement, demande de la maintenance et de la gestion au quotidien, il ne faut pas croire que tout est fait une fois que le site est en ligne. C’est un secteur en constante évolution. Cependant, si vous avez l’esprit commerçant et si vous préparez bien votre projet en amont, il y a de fortes chances que vous fassiez un bon voir un très bon e-commerçant !

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Illustration sur le social shopping

Le commerce est de plus en plus social. Avant, pendant ou après l’achat, quelque soit le lieu, de plus en plus de consommateurs ont accès à Internet et aux médias sociaux pour s’informer et pour acheter. Avec les applications sociales, les réseaux sociaux et les plateformes de partage, il est désormais facile d’obtenir l’avis des consommateurs ou de voir les bonnes affaires partagées par les internautes. Les consommateurs achètent en fonction des recommandations.

Les interactions entre les différents canaux de vente se multiplient avec l’essor des technologies liées à Internet et aux mobiles (applications mobiles, géolocalisation, réalité augmentée, bornes etc.) qui favorisent le nomadisme et les interconnexions. On parle de commerce connecté. C’est un commerce vu dans sa globalité où la frontière entre le commerce traditionnel et le e-commerce tend à disparaitre. Le social shopping quant à lui, c’est le concept signifiant le dialogue et la synergie entre utilisateurs vis à vis de l’achat de produits ou services via Internet. Il s’intègre dans ce commerce de plus en plus connecté pour profiter non pas seulement de la technologie mais surtout des utilisateurs.

Les médias sociaux sont omniprésents et modifient la façon de commercer. Le f-commerce met particulièrement en exergue cette tendance. Il est désormais possible pour un e-commerçant de vendre ses produits directement depuis sa page fans grâce à des outils tel que Boosket. Vous permettez ainsi à « votre » communauté d’échanger puis d’acheter au sein d’un même outil. Avec Facebook, les observateurs parlent désormais de web dans le web. C’est à dire une sorte de toile dans la toile dans laquelle les internautes peuvent retrouver toutes les informations à propos d’une marque, les avis de leur communauté, mais aussi faire leurs achats sans quitter Facebook. Les internautes pourraient presque se passer du web en dehors des limites de Facebook. Le f-commerce ne remplace cependant pas les sites e-commerce, c’est plutôt une porte d’entrée supplémentaire au cœur de la communauté.

Évidemment, il n’y a pas que Facebook. De nombreux sites ont d’autres intérêts pour votre e-commerce. Il serait toutefois périlleux d’en faire une liste exhaustive. On peut tout de même citer quelques exemples plus ou moins connus. Twitter serait par exemple propice à la diffusion d’informations sur les nouveautés produits et au dialogue avec les clients existants. Youtube permet d’aller plus loin dans la présentation de ses produits avec la vidéo et permet de recevoir des commentaires, voire de rendre plus virale son offre. Les sites d’avis tels que Tripadvisor ou lidoli se multiplient et permettent de recueillir des retours positifs visibles par tous. Les internautes sont friands de toutes ces plateformes avant et après leurs achats.

D’autres sites se sont glissés dans la brèche et proposent des services de partage alternatifs, comme justbought.it qui offre la possibilité de partager ses derniers achats à sa communauté ou encore Yakatag plus axé sur la recherche de produits. Il y a aussi ShopStyle qui permet de partager ses articles coups de cœur sous forme de « style book ». Enfin, la tendance est de plus en plus à la gamification, c’est à dire récompenser sous forme de jeu ses meilleurs clients en les mettant en compétition. Tout est en fait basé sur la condition sine qua non de l’existence ou de la création d’une communauté et de l’interaction entre ses membres, c’est à dire de la création de contenu ou du partage entre internautes.

Qui n’a jamais recherché sur Internet ce qui se disait sur un produit ou une entreprise avant d’acheter ? Les recommandations sont au cœur du social commerce. Google en a d’ailleurs bien conscience et a lancé son propre réseau social : Google+, qui connait un franc succès. Il était déjà possible de voir le nombre de « like » ou de « tweet » directement sur la page produit ou de voir ce que votre entourage partage sur le mur ou sur la timeline, il sera maintenant possible de voir le nombre de « +1 » (et par conséquent l’intérêt porté) non seulement sur une page produit mais aussi sur Google+ et surtout dans les résultats de recherche Google. Les internautes auront ainsi les recommandations de leur communauté directement dans les résultats naturels et même sur les liens sponsorisés. Les produits recommandés auront ainsi encore plus de visibilité.

Pour amener du trafic qualifié vers son site, le référencement naturel et les liens sponsorisés ont du s’adapter. Dans le cadre du social shopping, le processus de recherche ne se fait plus en fonction de mots clés mais selon les recommandations. De plus en plus d’e-commerçants se penchent sur leur présence dans les réseaux sociaux et leur capacité à fédérer une communauté autour de leur marque et de leurs produits. D’autant plus, qu’avoir une forte communauté peut impacter votre positionnement sur les moteurs de recherche. Par exemple les liens depuis Twitter sont pris en compte. Cela permet aussi de limiter sa dépendance à Google et à ses mises à jours qui peuvent du jour au lendemain, impacter votre référencement. C’est aussi éviter d’être classé dans la catégorie « ringard », « on en entend pas parler » ou « pas de dialogue possible », en particulier si vous vous adressez à une cible plutôt jeune. Cela permet enfin, de contenir les éventuels « bad buzz » et de dynamiser votre base clientèle.

L’influence de la communauté a toujours été importante. Le principal changement réside dans le fait qu’elle s’agrandit, se connecte massivement et que les outils qui en sont le socle s’intensifient. Les internautes consultent les avis, 91% d’entre eux se disent même être influencés en premier lieu par les avis dans leur décision d’achat.

Votre capacité à tirer pleinement profit du commerce social dépend grandement de votre e-reputation. C’est pourquoi il est crucial d’interagir avec ses clients, de repérer les influenceurs. Il faut tenter de faire des clients assidus des ambassadeurs en leurs donnant des informations appropriées comme, par exemple, l’exclusivité ou la primeur de découvrir votre dernier produit et d’annoncer conjointement son lancement. Proposez aussi des offres spéciales, c’est très prisé des personnes qui suivent une marque sur un réseau social. Ne négligez pas les retours négatifs de vos clients, d’autant plus qu’ils risquent de le partager à 11 personnes de leur entourage si vous ne les satisfaites pas.

Chaque média social à ses particularités, dialoguez de manière différenciée selon les membres. On ne s’adresse pas à ses abonnés sur Twitter comme on s’adresse à ses fans sur Facebook. Les blogueurs ne s’intéresseront pas ou peu à vos informations quotidiennes, contactez-les lorsque vous avez vraiment quelque chose de nouveau. Tout ce management de communauté doit en réalité correspondre à une stratégie plus globale. Il ne s’agit pas seulement de s’y atteler pour « être dans le coup ».

Passer plus facilement de conversations à conversions en multipliant les points de contacts, cela demande beaucoup de temps mais c’est à ce prix que les entreprises s’adaptent aux nouvelles pratiques de leurs clients. C’est veiller sur sa e-réputation. C’est favoriser le dialogue avec sa communauté en donnant envie d’acheter vos produits. Il faut trouver le bon ton, adapter son discours pour ne pas paraitre trop commercial. Il faut créer de l’engagement, c’est à dire l’implication des internautes. C’est établir une relation client plus personnalisée pour améliorer la satisfaction.

Mettre du social autour de la vente de ses produits participe vraiment à accroitre la fidélité de ses clients et à en acquérir de nouveaux. Le social commerce offre de nouvelles opportunités, les cibles marketing se sous-segmentent en communautés aux intérêts et aux pratiques homogènes. Les moyens pour les toucher sont plus nombreux et plus précis. Les entreprises, en particulier les plus petites, sous-estiment encore le potentiel d’affaires. Les marques dites « sociales » vendraient pourtant plus que les autres selon les études. Le risque majeur reste de ne pas maitriser son image auprès des « social shoppeurs ».

N’hésitez pas à consulter cet article sur le social shopping dans lequel vous y trouverez des informations complémentaires notamment sur le phénomène des achats groupés.

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Le logo de la fédération e-commerce et vente à distanceLa FEVAD vient de publier son baromètre des soldes Internet. Le panel est constitué de 22 sites représentatifs des principaux secteurs pratiquants les soldes. Le premier bilan des dernières soldes est plutôt positif pour le e-commerce malgré une stagnation en magasin par rapport à 2010. Le montant des transactions en ligne a augmenté de 19%.

Il ne faut pas y voir là de principe des vases communicants, ce sont plutôt des effets de synergie qui opèrent habituellement entre le e-commerce et le commerce traditionnel. Des facteurs comme la météo, la date avancée des soldes ou le pouvoir d’achat ont pu jouer en faveur des ventes en ligne. Ce sont aussi 2,9 millions de cyber-acheteurs en plus depuis l’année dernière selon Médiametrie//NetRatings qui viennent booster les ventes.

Le montant moyen des commandes a atteint 100 euros, soit 1% de plus que l’année dernière. Ce qui génère un chiffre d’affaires supérieur de pratiquement un tiers par rapport aux ventes moyennes observées au premier semestre 2011. Les secteurs de la mode et de l’habillement se situent un peu haut dessus de la moyenne avec une progression de 20% des ventes et de 27% des transactions pour un montant moyen de 78 euros.

Des résultats, une fois de plus, encourageants pour le e-commerce qui prouvent le dynamisme du secteur.

Retrouvez le communiqué de presse à ce sujet sur le site de la FEVAD.

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20 juil

Faire du e-commerce en Europe 

Publié dans Les actualités | Par Victor

Logo UE ecommerce

Le marché de l’e-commerce européen a connu une croissance de 4,38 % entre 2009 et 2010. 1 internaute sur 4 est européen selon Comscore. Beaucoup d’e-commerçants pensent en premier lieu à ce marché, pour exporter leurs produits, de par sa proximité et son accessibilité apparente.

C’est un marché plutôt disparate, chaque pays a ses spécificités. L’Union européenne tente pourtant d’harmoniser les différentes législations en adoptant des directives s’appliquant uniformément à chaque pays. Le but est de protéger davantage le consommateur mais aussi de donner les mêmes chances aux e-commerçants de chaque pays souhaitant s’étendre au marché européen.

Des facteurs d’ordre économique, démographique et culturel sont à l’origine des disparités tels que l’accès à Internet, le pouvoir d’achat, la présence des entreprises sur la toile et bien entendu la législation. Le Royaume-Uni, l’Allemagne et les pays scandinaves font déjà parties des marchés matures en ce qui concerne le e-commerce alors que la France, l’Italie, l’Espagne et certains pays d’Europe du Sud ont plus un fort potentiel de croissance. C’est encore plus vrai pour les pays d’Europe de l’Est comme la Pologne qui n’en sont encore qu’à leurs débuts. Bien entendu, l’Europe n’est peut-être pas l’eldorado pour votre entreprise. Certains pays d’Europe auraient bien pâle allure si l’on osait la comparaison en volume avec des marchés comme la Chine ou le Brésil.

Actuellement, la difficulté est que peu d’internautes achètent sur des sites étrangers selon les études. La barrière de la langue est un frein important. C’est pourquoi l’Europe souhaitait, entre autres, que les sites e-commerce soient traduits obligatoirement dans 25 langues et incluent un système de paiement en 7 monnaies différentes. De nombreux acteurs du e-commerce comme la FEVAD sont montés au créneau contre cette directive qui a finalement été retoquée puis votée. Parmi les freins, on retrouve aussi le manque d’organismes d’aide à l’export, les frais douaniers ou encore la complexité administrative.

Selon le premier baromètre Export CGPME /UPS/TNS Sofres datant de juin 2011, 87 % des entreprises veulent augmenter leur chiffre d’affaires à l’export dans les prochaines années. Si vous souhaitez vous européaniser, deux solutions s’offrent à vous : soit vous adaptez votre offre aux pays, soit vous sélectionnez les pays susceptibles de correspondre à votre offre. Plus que la barrière de la langue, ce sont les spécificités culturelles qui deviennent vite contraignantes. Chaque pays consomme différemment. N’espérez pas vous lancer dans la vente en ligne de cuisses de grenouilles et d’escargots en Angleterre… Quoique… L’utilisation des moyens de paiement non plus n’est pas partout la même. Par exemple, il n’y a pas de paiement par chèque aux Pays-Bas. Il faut bien étudier la culture du pays en amont pour ne pas se risquer à des dépenses marketing inutiles.

L’internationalisation n’est pas une chose aisée mais il ne faut pas se décourager pour autant. Le e-commerce européen est largement viable malgré une concurrence américaine de plus en plus forte sur le vieux continent. D’autant plus que l’Europe souhaite encourager les consommateurs à faire confiance aux sites étrangers ainsi qu’aux sites e-commerce en général. Désormais, avec la nouvelle directive, il n’y aura plus d’opt-out (options pré-cochées), les e-acheteurs bénéficieront d’un délai de rétractation étendu à 14 jours, ils devront être remboursés sous deux semaines à partir de la date de réception et tous les éventuels frais annexes ou frais de retour devront être indiqués. D’ici deux ans, chaque pays membre devra transposer la directive. C’est plutôt contraignant pour le e-commerçant mais ça permet aussi de rassurer les consommateurs et de favoriser les ventes.

De nombreuses questions se posent avant de s’attaquer au marché européen. L’internationalisation devient quasi indispensable au développement d’une entreprise arrivée à une certaine échelle. Cela dépend en grande partie de la solidité de votre société, de votre offre et de toute votre préparation en amont.

Retrouvez trois autres articles détaillés sur le sujet sur Ecommerce Wall.

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Face au nombre exponentiel de visuels auxquels nous faisons face, difficile pour une entreprise de sortir du lot lorsqu’elle n’a pas de charte graphique établie qui puisse la différencier. Les entreprises doivent être uniques et apporter une valeur ajoutée à leurs clients pour être pérennes. Cela passe en premier lieu par l’image que vous véhiculez sur les différents canaux : votre identité visuelle. C’est le vecteur de la qualité, du sérieux, de l’expérience etc. de votre entreprise.

Vous ne serez rentable que si vous vous démarquez d’une part avec vos produits et vos services, d’autre part avec votre identité visuelle et vos actions marketing. Cela nécessite un investissement de départ mais à fort ROI. Établir une charte graphique et réaliser un design pour vos différents canaux de vente ou de communication doit être envisagé dès le départ pour espérer connaitre une croissance correcte. C’est le préalable à l’accueil de vos nouveaux visiteurs sur votre site e-commerce.

Votre boutique en ligne constitue souvent votre premier point de contact avec vos clients ou en tout cas un des points de contact majeur. Les clients ne mettront que quelques secondes pour juger de l’intérêt de votre site. Un design agréable, adapté et une ergonomie mettant en avant vos produits éviteront de les faire fuir et favoriseront les conversions. Certains éléments qui peuvent paraitre des détails pour certains n’en sont pas comme la mise en forme de vos menus ou des éléments qui rassureront vos visiteurs. Ils seront plus nombreux à devenir des clients s’ils jugent qu’ils peuvent vous accorder leur confiance et que votre identité correspond à leurs attentes. L’identité visuelle vous permet de faire ressortir l’état d’esprit de votre concept, d’associer un univers à vos produits (moderne, enfantin, naturel, technologique…). Cela permet aussi d’évaluer le côté novateur de vos produits, la gamme de prix etc.

Ils garderont ainsi à l’esprit une certaine image de votre entreprise et de vos produits qui sera décisive dans leur intention de revenir. Sans parler d’esthétisme, il y a des règles d’ergonomie à respecter, il faut être rigoureux dans ce domaine. Vos visiteurs pourront alors plus facilement vous catégoriser en fonction des sites qu’ils connaissent. Ils sauront ainsi établir ce qui fait votre différence, ce en quoi vous êtes meilleur que vos concurrents.

Le design est un domaine où vous pourrez plus aisément rivaliser avec les « gros » du secteur. Vous pouvez être une petite équipe et avoir un design égalant celui d’une structure plus importante. Des réalisations simples et peu onéreuses réussissent souvent à faire la différence pour commencer. Bien entendu, plus la stratégie et la réalisation finale sont poussées, plus vous mettrez de chance de votre côté. Ne négligez pas non plus la qualité de vos photos, c’est un point crucial. Votre site doit être prêt à accueillir vos visiteurs, vos actions d’acquisition de clients en ligne ne seront rentables que si votre site séduit.

Lorsque que vous envisagez de mettre en œuvre une nouvelle identité visuelle, ne le faites pas selon vos goûts esthétiques mais selon les attentes de vos futurs clients et le message que vous voulez faire passer. La première chose à faire est généralement de regarder du côté de la concurrence sans tomber dans le travers du copié-collé de ceux qui réussissent.

Retrouvez la source ayant inspirée cet article : Marketing-Professionnel

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En mai dernier, Médiamétrie//NetRatings a réalisé en partenariat avec la FEVAD le 7ème Baromètre décrivant le comportement des consommateurs dans leurs achats. Internet joue un rôle de plus en plus prépondérant dans le processus d’achat que ce soit pour la préparation ou pour l’achat lui-même. Il en ressort que les internautes sont de plus en plus « connectés ». Désormais, près de 9 internautes sur 10 utilisent Internet avant, pendant ou après l’achat contre 8 sur 10 en 2010. Les internautes s’attardent sur les fiches produits, les avis clients et les prix.

Pour Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, la frontière entre le e-commerce et le commerce traditionnel tend à disparaitre pour laisser place à un commerce connecté où les interactions entre les deux mondes seront nombreuses. Illustration flagrante, plus d’un mobinaute sur 3 s’est connecté à Internet dans un magasin.

Ils sont intéressés par les prix des autres enseignes, leurs localisation et plus surprenant, les mobinautes vont aussi sur Internet pour montrer le produit au vendeur. Ce qui se dégage justement dans les résultats, c’est l’importance que prend le canal mobile. Près de la moitié des internautes ont recherché de l’information sur un produit et près d’un quart ont directement acheté depuis leur mobile. Les bornes interactives mises en place dans les enseignes commencent aussi à prendre de l’importance, 1 internaute sur 10 dit en avoir consultées.

Le volet social-shopping montre quant à lui l’influence de son cercle social et des avis dans la décision d’achat. 88% des internautes réagiraient aussi bien positivement que négativement. Facebook se positionne assez bien dans ce domaine avec les fans pages mais seulement 2% des internautes se disent prêts à acheter directement via Facebook.

Au niveau des catégories de produits, c’est toujours le tourisme qui domine le secteur de la vente en ligne. Voyagessncf.com est d’ailleurs en tête des sites e-commerce. Enfin, chiffre frappant et encourageant, 97% des internautes sont satisfaits de leurs achats en ligne.

Vous pouvez retrouver le communiqué de presse au format PDF à cette adresse :
7ème baromètre sur les comportements d’achats des internautes.

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La FEVAD vient de réaliser une enquête montrant que les soldes d’été en ligne ont très bien démarrées. En effet, le montant des commandes a bondi de 37% par rapport à 2010 d’après l’échantillon enquêté. Ce qui correspond à 2,6 fois le chiffre d’affaires d’un jour moyen en 2010.

Ce sont les enseignes qui vendent principalement du textile qui ont le mieux tirées leur épingle du jeu. Elles ont générées 47% de chiffres d’affaires de plus qu’en 2010. Les commandes ont grimpées quant à elles de 31% et le panier moyen à légèrement augmenté, passant de 99 € à 104 €. Ces chiffres encourageants pour la suite des soldes doivent en partie leur succès à la date avancée à laquelle les soldes ont débutées. Cette période est plus propice qu’en 2010 car les soldes avaient commencées le 30 juin, date à laquelle les français commencent plus massivement à partir en vacances. De plus, le e-commerce profite aussi de la hausse du nombre de cyberacheteurs.

Vous pouvez consulter le communiqué de presse sur le site de la FEVAD.

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La société Shopping Flux qui édite le gestionnaire de flux du même nom a lancé récemment une solution novatrice de sites-catalogues. Le principe de CliikR : utiliser vos noms de domaine pour y proposer différentes parties de votre catalogue. Ceci, sur plusieurs sites qui se présentent sous la forme de boutiques en ligne mais qui en réalité se chargent simplement de renvoyer vers votre boutique en ligne principale.

L’intérêt est de bénéficier des avantages en terme de référencement de vos différents noms de domaine et du contenu supplémentaire que chacun de ces sites vous apportent. Par le biais de liens, vos visiteurs arrivant sur votre mini-boutique CliikR, se retrouveront ainsi sur votre boutique réelle. Boutique sur laquelle ils ne seraient peut-être jamais allés car celle-ci n’était pas optimisée sur leurs critères de recherche.

En effet, sur un site e-commerce, il faut faire des choix au niveau de son référencement naturel. Il n’est pas possible d’être présent sur toutes les requêtes sur lesquelles on souhaiterait apparaitre. Il y a bien les liens sponsorisés pour se positionner mais il faut avoir un budget conséquent. CliikR, compatible avec WiziShop, s’inscrit alors en intermédiaire nécessaire entre votre site e-commerce et vos visiteurs en élargissant naturellement le champ de mots-clés sur lesquels vous pouvez vous positionner.

A moindre coût, il est désormais possible, en proposant une Cliik-R par gamme de produits, de mettre à profit vos différents noms de domaine portant sur des thèmes plus spécifiques de votre catalogue. Pour imager un peu tout ça, la solution CliikR ajoute en fait autant de portes d’entrées et de vitrines à votre boutique que vous avez de noms de domaine. Présentée comme rapide à mettre en place et simple d’utilisation, c’est peut-être la solution que vous cherchiez pour améliorer votre présence sur les moteurs de recherche.

Le Pack de 10 CliikR est commercialisé 40 € HT/mois.
Vous pouvez retrouvez toutes les informations ainsi que des exemples sur le site CliikR.

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