Archive pour la catégorie 'Les actualités'

Il est vrai que nous n’en avons pas parlé sur notre blog, mais la semaine dernière, plus précisément les 7, 8 et 9 octobre, se tenait une manifestation très importante à Lille : le douzième salon de la Vente à Distance, du e-commerce et du marketing direct.
A cette occasion, le CREDOC a réalisé pour la FEVAD, La Poste et Reed/CCI Grand Lille, une étude sur le profil des acheteurs à distance et en ligne.

Concernant la vente à distance en général, 78% des français ont acheté des produits à distance au cours des douze derniers mois, soit 5% de plus qu’en 2006. L’élément positif est que 92% des acheteurs envisagent de réutiliser ce mode de consommation à l’avenir. Un taux de satisfaction élevé dû à deux facteurs importants :

  • 81% des acheteurs trouvent la procédure d’achat simple et rapide.
  • 77% des acheteurs trouvent qu’il est plus facile de comparer les différentes offres et les prix.

Vu la conjoncture économique actuelle, il n’est pas étonnant de voir que plus de 36% des acheteurs attendent et observent attentivement les offres promotionnelles. Ils n’étaient que 20% l’an dernier.

Quelques freins subsistent

En effet, malgré le succès de la vente à distance et la démocratisation du e-commerce, 74% des français estiment gênant le fait de ne pas pouvoir toucher ou voir le produit qu’ils achètent et 61% pensent que l’absence de conseils de la part d’un vendeur est préjudiciable. Même si ces chiffres sont en baisse par rapport à l’an dernier, ils doivent sensibiliser les e-commerçants sur les efforts à produire encore pour rendre le processus d’achat le plus simple et le plus naturel pour le consommateur.

Toutes les tranches d’âge sont concernées

L’étude montre également que la vente à distance n’est plus exclusivement réservée à certaines tranches d’âge mais concerne aussi bien les 35-44 ans, qui restent les plus gros utilisateurs (88%), que les plus de 65 ans (65% en 2008, 50% en 2007) qui sont de plus en plus à utiliser ce mode d’achat.

Internet, principal canal de commande

Confirmation du développement exponentiel de l’achat en ligne, Internet constitue, aujourd’hui, le principal canal de commande avec une proportion d’acheteurs exclusifs qui est passée de 7 à 23% en quatre ans. Internet devance le courrier et le téléphone.
Concernant le canal d’information, le courrier postal reste leader avec les catalogues papier et les courriers commerciaux qui sont très appréciés des consommateurs. La communication par mail se développe mais ne concerne que 35% des personnes contre 41% pour le courrier postal.

Cette étude confirme une fois de plus que les français plébiscitent et privilégient de plus en plus Internet, qui représente le canal d’achat le plus adapté pour gagner du temps et de l’argent.

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Depuis deux jours, soit depuis le 1er octobre 2008, les consommateurs réalisant des achats sur des sites affiliés à la norme de paiement en ligne 3D Secure doivent communiquer leur date de naissance en plus des renseignements habituels, c’est à dire le numéro de carte, la date d’expiration et le cryptogramme visuel. Ces sites sont reconnaissables grâce aux logos spécifiques de Visa et Mastercard.

Quel est l’intérêt de cette norme ?

  • Pour le consommateur, celà ne change rien, si ce n’est un champ de sécurité de plus à renseigner au moment du paiement. Dans tous les cas, si le consommateur, qui utilise sa carte de crédit sur internet, est victime d’une transaction frauduleuse, sa banque est tenue de lui rembourser le préjudice commis.
  • Pour les banques et les e-commerçants, il s’agit d’une réelle avancée. Jusqu’à présent, en cas de fraude, la banque devait rembourser le porteur de la carte de crédit mais avait la possibilité de se retourner vers la banque du commerçant qui elle-même pouvait se retourner vers le commerçant… Depuis le 1er octobre celà n’est plus possible puisque seule la banque du porteur de la carte est responsable financièrement.

C’est ainsi que pour limiter les risques, une information personnelle en plus est demandée lors du paiement. En l’occurrence, il a été décidé de demander la date de naissance au titulaire de la carte. Celui-ci a trois tentatives de saisie, au-delà un message indiquera à l’internaute que sa carte ne peut plus effectuer de paiement sur les sites affiliés aux programmes de sécurisation Visa et Mastercard.

A ce jour, moins de 1% des e-commerçants utilisent 3D secure.

Même s’il s’agit d’une évolution positive pour le e-commerce, on peut regretter l’immobilisme des organismes bancaires. En effet, Visa et Mastercard ont crée cette sécurisation avancée en 2003, mais ont du faire face à la frilosité des banques. Cinq années pour communiquer dessus et en entendre parler davantage… Celà fait long et contraste avec le dynamisme et la croissance du e-commerce que l’on connaît.

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3 oct

La mode se porte bien sur internet +

Publié dans Les actualités | Par Cedric

Dans le communiqué de presse de la FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance) est joint plusieurs informations délivrées par l’IFM (Institut Français de la Mode). En effet, selon les résultats des ventes de vêtements en ligne sur le 1er semestre 2008, on peut noter une nouvelle croissance. Celà représente 4,5% de l’ensemble des dépenses d’habillement des français contre 3,8% au 1er semestre 2007.
Autre chiffre significatif, sur la période juillet 2007-juin 2007, ces ventes affichent une progression de 31% par rapport aux 12 mois précédents et dépassent le milliard d’euros.

Dans le classement des catégories de produits se vendant le plus en ligne, c’est la lingerie qui arrive en tête devant la layette et les vêtements pour enfant. Suivent parmi les produits qui se vendent bien, les petites pièces pour femme et pour homme et les vêtements de sport.

L’IFM se pose la question de savoir quelle est la motivation des consommateurs d’aller acheter des vêtements sur des sites e-commerce ?

Il semblerait qu’il y ait plusieurs réponses possibles selon les consommateurs et les types de produits :

  • le prix des vêtements féminins achetés en ligne sont inférieurs d’environ 15% à la moyenne du marché. Ceci témoignerait de l’importance accordée par les femmes aux promotions et offre de marques.
  • pour les hommes au contraire il n’y a aucune différence de prix constatée entre les prix moyens du marché et ceux des vêtements achetés par internet. Ceci supposerait que les hommes sont surtout séduits par le caractère rapide et pratique de l’achat en ligne.
  • en ce qui concerne certains produits comme le jean adulte ou certains articles pour enfant, les prix des achats en ligne sont supérieurs de 10 à 15% à la moyenne du marché. Cet écart est lié à la part importante des grandes surfaces dans la consommation globale alors que sur internet ce sont plutôt les marques qui sont recherchées.

L’étude de l’IFM nous indique également que les spécialistes des catalogues occupent largement la première place avec 54% du total des ventes. La pratique du multi-canal est encore peu répandue en France et les chaînes spécialisées mode et/ou sport ne représentent que 13% des ventes d’habillement en ligne.
Les pure players spécialisés dans la vente de dégriffés drainent 10% de CA et les sites d’intermédiation entre particuliers (C to C) environ 7%.

D’après l’IFM, la multiplication des nouvelles propositions et le développement du e-commerce dans la distribution traditionnelle va réduire le poids relatif des spécialistes des catalogues va continuer de s’effriter au profit des autres catégories d’acteurs.
Parallèlement la part des ventes réalisées sur internet ne cesse de progresser dans les ventes des catalogues, atteignant 28% sur la période juillet 2007-juin 2008, contre 23% les 12 mois précédents.

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Le titre, très évocateur, traduit une volonté réelle des français de retrouver sur internet de plus en plus de petits e-commerçants. En effet un nombre croissant de consommateurs s’initient à l’achat en ligne chaque année et souhaitent naviguer sur les boutiques de petits e-commerçants comme celles qu’ils peuvent rencontrer au coin de leur rue.

Pour appuyer celà, je reprends une étude publiée dans le Journal Du Net et réalisée par OpinionWay pour le célèbre comparateur de prix, Kelkoo. Dans cette enquête 88 % des français jugent que favoriser l’accès des petits commerces à Internet est plutôt une bonne chose. La suite de l’enquête nous dit que 56 % considèrent que “l’e-petit commerce” aide à la survie du petit commerce et 45 % y voient également l’occasion pour eux de découvrir des produits locaux et de nouveaux commerçants.

Il est vrai que l’évolution que connaît l’e-commerce en France aujourd’hui incite à penser que le nombre de petits commerçants à créer une boutique en ligne devra être grandissant dans les années à venir. Il est évident qu’Internet est devenu un canal de vente incontournable lorsqu’on se lance dans n’importe quel type de commerce. Il est donc dans l’intérêt des petits commerçants d’en profiter et d’utiliser ce canal de vente.

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Suite au dernier communiqué de la FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance) sur les résultats du e-commerce au deuxième trimestre dont je vous ai déjà informé de quelques chiffres la semaine dernière, je vous présente le classement des 15 sites de e-commerce les plus visités :

D’après l’étude réalisée par Médiamétrie, plus de 21 millions de personnes ont acheté en ligne. Cette progression du nombre de cyber acheteurs s’accompagne d’une hausse de la fréquentation des sites leaders de +14%.

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Vous avez sans doute entendu parler de la Loi de Modernisation de l’Economie (LME) qui, parmi les dispositions qu’elle comporte, crée un nouveau statut d’entrepreneur individuel ou d’auto-entrepreneur. Nous avions relayé l’information sur ce blog, il y a quelques mois, avant que la loi ne soit définitivement adoptée le 23 juillet 2008. Sa mise en application est prévue pour le 1er janvier 2009. Depuis, des points ont été modifiés, il me paraît donc important d’apporter quelques précisions afin d’éclaircir la mise en place de ce nouveau dispositif.

A qui s’adresse ce nouveau statut ?

Ce statut sera ouvert, à partir de 1er janvier 2009, aux étudiants, salariés du public et du privé, professions libérales, retraités et demandeurs d’emploi.
Cependant il ne sera accessible qu’aux personnes dont le revenu fiscal de référence par part de quotient familial ne dépasse pas 25195 € soit :

  • pour un célibataire (une part) : 25 195 €
  • pour un couple (deux parts) : 50 390 €
  • pour un couple avec un enfant (deux parts et demi) : 62 987 €

Quelles sont les démarches administratives pour lancer ou arrêter son activité ?

Le lancement ou l’arrêt de son activité se fait par une simple déclaration écrite ou par internet auprès du Centre de Formalités des Entreprises (CFE). Il est nullement nécessaire d’être immatriculé au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers.

Quelle est la limite de chiffre d’affaires autorisé et quel est le montant des charges ?

On distingue deux cas :

  • pour les activités commerciales (vente de marchandises, d’objets, de fournitures…), le chiffre d’affaires ne doit pas dépasser 80 000 € HT. Sur ce chiffre d’affaires, l’entrepreneur paiera un prélèvement libératoire forfaitaire (charges sociales et impôts) de 13% ;
  • pour les activités de services, relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et les professionnels libéraux relevant des bénéfices non commerciaux (BNC), le chiffre d’affaires ne doit pas excéder 32 000 € HT. Le montant des charges s’élève à 23%.

Le paiement des charges sera payé auprès du régime social des indépendants (RSI) tous les mois ou trimestriellement. L’avantage de ce système est que s’il n’y a pas de chiffre d’affaires, il n’y a pas de charges sociales ou fiscales à payer.

L’auto-entrepreneur est-il considéré comme professionnel ?

Oui, même si l’activité commerciale qu’il exerce est considérée comme accessoire. Il est un professionnel au sens du Code de la consommation et est responsable de plein droit en cas de non respect des règles.
En ce qui concerne le commerce électronique, l’auto-entrepreneur est soumis aux mêmes obligations que n’importe quel professionnel, par exemple :

  • respect de la date limite de livraison
  • informer le client sur son droit de rétractation
  • rembourser le consommateur en cas d’exercice de ce droit

Ce statut d’auto-entrepreneur est une réelle avancée pour des dizaines voir des centaines de milliers de gens qui vont pouvoir mettre leur ambition, leurs compétences et leur enthousiasme au service de leur propre entreprise. Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ce statut d’auto-entrepreneur, je vous conseille ce site où vous trouverez également un forum de discussion.

En savoir plus :
Voir notre article sur ce blog sur le statut d’auto-entrepreneur

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3 sept

Logistique et e-commerce +

Publié dans Les actualités | Par Cedric

Nouveaux e-commerçants ou non, vous êtes ou allez être confrontés à la même problématique inhérente à tout commerce physique ou virtuel : la logistique.
Je pense qu’il est nécessaire d’en connaître les différentes étapes et les solutions qui existent pour vous aider à mieux appréhender ce facteur clé de la vente en ligne.

Qu’est-ce que la logistique ?

La logistique, que l’on appelle dans le cadre du commerce sur internet, e-logistique ou infogistics, peut se définir comme étant une composante essentielle du commerce électronique visant à maîtriser l’ensemble de la chaîne qui peut se décomposer ainsi :

  • Réception et conditionnement des produits, qui consiste à trier et éventuellement à étiqueter ;
  • Stockage ;
  • Picking (action de déplacer les produits afin de préparer les commandes) ;
  • Préparation de la commande (emballage et impression du bon de livraison, éventuellement carte d’accompagnement) ;
  • Prise en charge par les transporteurs qui prennent le relais.

Toutes ces étapes doivent se réaliser avec des outils de tracking (suivi des commandes), l’avantage est de vous permettre un meilleur suivi des diverses opérations et de rendre accessible aux clients toutes ces informations pour qu’ils puissent connaître l’état en temps réel de leurs commandes.

Deux possibilités s’offrent à vous, soit vous décidez de gérer la logistique vous-même, soit vous externalisez l’activité logistique et vous passez donc par des plateformes logistiques.

Pourquoi choisir une plateforme logistique ?

Si vous commencez votre activité, que c’est votre première boutique en ligne et que forcément le volume de commandes à traiter, au départ ne sera pas très important, il est évident que vous pouvez gérer la logistique de votre boutique vous-même.
Par contre il est important d’anticiper une éventuelle montée en puissance de votre boutique et de commencer à réfléchir en amont à la définition d’une stratégie claire concernant l’externalisation de votre logistique car une chose est certaine, au-delà d’un certain niveau de commandes par jour, l’auto gestion n’est pas une solution viable.

La logistique constitue un élément prépondérant du e-commerce qu’il faut intégrer quand on a une boutique en ligne. Vous serez amener à expédier en un minimum de temps un nombre important de commandes tout en gérant des pics d’activités variables selon les jours et les saisons.
Pour répondre à cette problématique majeure, externaliser son activité logistique en s’appuyant sur une plateforme logistique devient inéluctable.
Attention toutefois à ne pas confondre la partie logistique (stockage, emballage…) avec la partie transport qui sont deux parties bien distinctes dans le processus de vente, car peu de prestataires proposent une solution complète.
Cependant les plateformes logistiques sont partenaires de beaucoup d’entreprises de transport, et ont des tarifs préférentiels pour leurs clients.

Externaliser votre activité logistique vers une plateforme signifie :

  • bénéficier d’un interfaçage entre votre administration et la plateforme logistique, ce qui signifie que chaque commande validée sur votre site est prise en compte. Après expédition, vous pourrez suivre la commande, tout comme votre client, et voir l’état de votre stock. ;
  • Déléguer la gestion de la réception, le contrôle, le stockage de vos produits, ainsi que le prélèvement, l’emballage et l’expédition des colis à vos clients ;
  • une meilleure gestion des retours, puisque chaque produit retourné est réintégré dans le stock informatique ou mis de côté suivant son état.
  • Proposer à vos clients plusieurs types de livraison (économique, express…)

Conclusion

La montée en puissance du e-commerce a changé les relations entre le client et le fournisseur, les internautes sont de plus en plus exigeants et souhaitent disposer des produits plus rapidement. Les clients veulent désormais bénéficier d’une livraison efficace, que ce soit au niveau du délai ou de l’intégrité des produits commandés.
Vous devez prendre en considération que le coût de ce support n’est pas négligeable et est à prendre en compte dans votre chiffre d’affaires.
Malgré tout, dans cette dernière étape de la vente du produit, pouvoir s’appuyer sur un prestataire qualifié et spécialisé dans la e-logistique peut vous apporter un avantage concurrentiel déterminant qui vous permettra d’augmenter et de fidéliser votre clientèle.

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29 août

Ciao.com racheté par Microsoft +

Publié dans Les actualités | Par Cedric

Pour la modeste somme de 486 millions de dollars, soit près de 330 millions d’euros, Microsoft, le géant américain, devient propriétaire du comparateur de prix Ciao.com.

Pour rappel Ciao.com est né en Allemagne en 1999 et appartenait, depuis 2005, à une autre société américaine nommée Greenfield Online qui l’avait racheté 154 millions de dollars.
Il s’agit en fait d’un comparateur de prix fournissant des informations, notamment dans le domaine des produits électroniques, et encourageant ses utilisateurs à rejoindre un réseau d’acheteurs partageant leurs opinions.
Ciao.com est décliné en plusieurs versions à l’échelle européenne, en France, en Espagne, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Italie et en Suède.

Il sera intéressant de savoir si Microsoft va vouloir se positionner comme concurrent direct à Kelkoo (qui appartient à Yahoo), Leguide ou encore Shopping.com (qui appartient à Ebay).

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Je me permets de relayer un article paru sur le blog de Benoît Tabaka, qui est en charge des affaires juridiques pour PriceMinister, concernant un internaute de Boulogne-sur-Mer  qui réalisait de fausses ventes sur le site de courtage en ligne Ebay. En effet, ce dernier a écopé de 4 mois de prison… avec sursis pour avoir vendu, de février à juillet 2007, des objets qui n’existaient pas à des acheteurs domiciliés en France et en Suisse.
Au total il aurait vendu pour près de 18 500 euros d’objets fictifs.

A la suite d’une fraude sur le net dont il aurait était victime, il voulut se venger en devenant arnaqueur à son tour. Il proposait donc divers produits comme des objets d’art, des antiquités ou du matériel photographique. Tout celà en s’appuyant sur des photographies trouvées sur internet pour illustrer ses annonces.

Ses agissements feront 167 victimes au total. Suite à des plaintes auprès de plusieurs commissariats, l’internaute est interpelé.
Finalement, le Tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer condamne l’internaute à 4 mois de prison avec sursis. Il devra indemniser les internautes victimes, ainsi que le site Ebay qui s’était constitué partie civile (ce dernier ayant remboursé certains des acheteurs).

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9 août

La chine et le e-commerce +

Publié dans Les actualités | Par Gregory

Je profite du début des jeux olympiques de Pékin pour vous parler un peu du e-commerce en chine.

Tout d’abord, les chinois ont dépassé les états-unis en nombre d’internautes (210 millions fin 2007). Parmi eux, 55 millions ont déjà fait des achats en ligne. Et le rythme est assez soutenu puisque l’année dernière, les chinois ont dépensé 5 fois plus d’argent que 5 ans auparavant…

Il y a un énorme acteur de ce succès. Le site Taobao (filiale du groupe Alibaba) qui règne en maitre avec plus de 80% de part de marché ! Il a enregistré plus de 4 milliards d’euros de ventes en 2007, selon les chiffres de iResearch… Impressionnant.

MasterCard a publié récemment une étude sur le boom du e-commerce Chinois. On en retient 4 grandes prévisions. Tout d’abord, lors de la prochaine décennie la Chine deviendra le plus grand pays asiatique pour les achats en ligne grillant sur le poteau le pays du soleil levant. Normal me direz vous puisqu’il est prévu que 480 millions de chinois (et moi et moi et moi) achètent en ligne ! Et cela représente tout de même 1400 milliards de dollars

MasterCard annonce également que le marché du e-commerce augmentera de 23% chaque année et que plus de 2,6 milliards seront dépensés dans la publicité en ligne à l’horizon de 2010…

Impossible de terminer ce billet sans un petit proverbe chinois :)
“Nourrir l’ambition dans son coeur, c’est porter un tigre dans ses bras”

Bon week-end à tous !

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