Archive pour la catégorie 'Témoignages'

A chaque dîner, sortie, c’est le même problème, nous cherchons nos boutons de manchettes. Je vous présente donc la boutique d’Emmanuel qui saura vous sauver la mise avec ses boutons de manchettes naturels, élégants et décalés

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Emmanuel, j’ai fondé AutrePairedeManches.fr avec Claire. J’ai une formation de biologiste et je suis ensuite passé par HEC Entrepreneurs. J’ai travaillé successivement chez un leveur de fonds, puis dans deux start-ups de biotechnologie. J’ai lancé AutrePairedeManches.fr en parallèle de mon activité principale.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Il y a eu une concordance de facteurs. En premier lieu, j’avais un attrait pour le web et pour le e-commerce en général, et beaucoup d’exemples d’entrepreneurs du web autour de moi. Plus particulièrement, j’avais suivi l’aventure Archiduchesse depuis leurs débuts et je trouvais leur travail et leur progression vraiment excellent. C’est en parlant du e-commerce des chaussettes avec un ami que la discussion a dérivé sur les boutons de manchette. Pour finir, c’est un petit challenge lancé avec Claire qui m’a décidé à sauter le pas, mi-2011.

Je suis fan de boutons de manchette et je ne porte que des chemises à poignées mousquetaires, depuis des années. Or il est difficile de trouver un grand choix de boutons de manchettes en magasin. Une boutique de chemises ou de costumes propose au mieux 20 à 30 modèles, très classiques. Internet était le moyen idéal pour jouer sur la « long tail » du bouton de manchette et proposer des centaines de références, à des prix abordables. Mon objectif est de faire sortir le bouton de manchette de son carcan parfois trop sérieux pour proposer des accessoires qui pimentent un peu les tenues. D’ou un large choix de modèles un peu décalés…

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Il est sans doute encore trop tôt pour avoir expérimenté tous les pièges du e-commerce !! Pour autant, la mise en place du site n’a pas été facile. Le sourcing a été long, avec plus de 1.000 échantillons testés. Nous avons fait nous-mêmes les prises de vue et les retouches photos, un travail considérable avec plus de 200 références… Je crois également que le gros du travail reste devant nous. Nous devons élargir la gamme, fortement améliorer le référencement, augmenter le taux de conversion…

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Nous sommes trois actuellement. Anne s’occupe du contenu, du référencement, et des partenariats. Claire s’occupe de la logistique, et des commandes et des fournisseurs. Je m’occupe du développement du site et des opérations de marketing (e-mailing, FB, etc.). Nous sommes aussi épaulés par les formidables équipes d’Axome pour le graphisme et l’intégration.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Nous avions un budget très réduit au démarrage… pour le lancement, nous avons donc essentiellement axé notre stratégie sur la page Facebook et Twitter, en impliquant nos cercles d’amis qui ont beaucoup joué le jeu en partageant l’information. Nous avons également envoyé une newsletter à 500 proches pour leur faire part de l’aventure. Maintenant que nous avons plus de visibilité, nous allons allouer un premier budget vers des partenariats ciblés (jeux-concours, affiliation et éventuellement adwords).

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Bien sur, nous avons d’ailleurs l’intention de communiquer en toute transparence sur nos chiffres, sur le blog. Au cours du premier mois de lancement, nous avons eu 3.300 visites, près de cinquante commandes pour 2.650 euros de chiffre d’affaires, un taux de conversion de 1,30%. Le mois d’avril s’annonce bien, malgré un creux post-lancement. On attend surtout beaucoup des mois de mai-juin avec les cadeaux de la Fête des Pères, et quelques opérations spéciales à venir…

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Au-dela d’un service client irréprochable (qualité du packaging, délai de réponse immédiat, proximité), nous sommes attachés avant tout à faire plaisir à nos clients. Ils nous font vivre, je m’efforce de les remercier en leur disant combien ils ont de la valeur pour nous, en leur offrant des cadeaux, en proposant des offres spéciales, etc.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Je peux leur dire que c’est une expérience vraiment fascinante. Un e-commerçant est être à la croisée du développement web, de la logistique, des achats, du marketing, du service client, des statistiques. Je conseillerai également de se lancer en parallèle d’un autre job salarié, au début. C’est le meilleur moyen pour se développer en sécurité et donc pour allouer des budgets plus importants pour le développement web ou le marketing. Il faut savoir gérer la surcharge de travail, et être à plusieurs de préférence.

Je leur propose aussi de devenir fan pour suivre notre développement ! Ils peuvent venir sur www.autrepairedemanches.fr pour prendre des idées (ou des boutons de manchette :-) , et me contacter directement pour toute question sur le lancement d’une e-boutique ! Mon adresse est emmanuel (at) autrepairedemanches.fr, et ce sera avec plaisir.

Merci à Emmanuel d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Le beau temps tarde à s’installer et la pluie est encore bien présente en ce printemps. Ça tombe à pic, je vous présente la boutique de parapluies de fabrication française de Pierrick. Témoignage…

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis un des fondateurs de la boutique Parapluie Paris. Après une formation d’ingénieur et une première expérience professionnelle dans le commerce, j’ai décidé de me lancer dans le e-commerce en 2007 en créant une e-boutique de cadeaux personnalisés. 5 ans plus tard, j’aspirais à lancer un second e-commerce. Accompagné de mon frère et de ma sœur, déjà gérants de société, nous avons lancé la boutique Parapluie Paris, au début de l’année 2012.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Depuis début 2011, l’objectif était de développer une seconde activité. Nous avons pris le temps d’étudier ce que nous pourrions faire. S’en est suivi une veille active sur les marchés de niche exploitable depuis l’été dernier.

Après avoir vu un e-commerce de parapluie en vente, nous avons trouvé que le domaine était intéressant et qu’il serait possible de faire quelque chose. Nous avons ensuite cherché des chiffres sur le marché du parapluie en France et découvert que le marché est grand mais dominé essentiellement par des produits à bas coûts faits en chine (plus de 95% des parapluies sont chinois). De plus, chaque année il se vend à peu près autant de parapluie qu’ils ne s’en jettent (aux alentours de 10 à 12 millions).

La responsabilisation des consommateurs et le made in France sont des thèmes cher aux Français, nous avons donc pris le pari de vendre des produits de qualité avec des parapluies made in France.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Nous n’avons pas eu de grosses difficultés à nous lancer car nous avions une expérience dans le e-commerce. Le plus difficile a été de trouver un fabricant Français qui veuille bien nous suivre dans cette aventure.

Pour le reste, nous avions déjà la structure pour accueillir notre e-commerce (SARL) et d’un point de vue technique, ayant déjà fait ce parcours de création d’un site, nous avions repéré les grosses erreurs à éviter (ce qui ne veut pas dire que nous n’en avons pas faitJ).

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

L’équipe est composée de 3 personnes. Lucie gère l’aspect commercial du site, Sébastien gère l’administratif et la comptabilité de la société et pour ma part je gère l’aspect technique du site.

Avec notre expérience, nous avons appris que le travail en amont est primordial pour la création d’un e-commerce (du choix du nom de domaine jusqu’au CMS en passant par la charte graphique). Nous avons donc pris du temps pour la rédaction de notre cahier des charges pour ne rien omettre et ne pas faire des erreurs rédhibitoire pour la suite de l’aventure.

Nous avons ensuite contacté un prestataire de confiance (avec qui nous avions déjà travaillé) pour la partie développement du site.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Le référencement naturel est la première (et la plus importante) solution pour nous faire connaître. Nous avons soigné, dans un premier temps, la création du site pour avoir un e-commerce « SEO friendly ». J’essaye maintenant de mettre en place une stratégie de netlinking pour remonter dans les résultats de recherche sous Google. Après quelques mois de travails, nous sommes déjà en page 1 sur le mot clé parapluie.

Notre deuxième levier de communication sur notre e-boutique est le partage que nous souhaitons mettre en place (à l’instar de certains « tauliers » du e-commerce) avec nos clients sur l’aventure Parapluie Paris. A travers un blog lié à la boutique ainsi qu’une page Facebook, nous allons essayer de raconter la vie du site.

Pour le moment, nous n’avons aucun autre budget alloué à la communication. Nous verrons dans quelques mois, s’il est utile de revoir notre stratégie (campagnes Adwords, prestataire SEO…)

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous n’avons malheureusement que très peu de chiffres sur la boutique (le lancement de la boutique s’est fait le 13 avril 2012). Tout ce que nous pouvons dire pour le moment est que nous avons eu un peu plus de 900 visites en 10 jours. La durée moyenne des visites est de 2min45s et le taux de rebond se situe aux alentours de 40%.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Depuis quelques années, le e-commerce a beaucoup évolué. L’offre a grandi de façon exponentielle et il reste de moins en moins de marché non saturé. Les marchés de niche et d’ultra niche sont de moins en moins nombreux et quoi qu’on en dise les droits d’entrées sont de plus en plus élevés. D’ailleurs, il n’y a rien de plus énervant de mon point de vue que d’entendre que le e-commerce est un eldorado où on peut faire fortune facilement.

Pour nous, la clé du succès pour un e-commerce passe, tout d’abord, par une offre produit adaptée avec une concurrence saine (non saturée).

Ensuite, une expérience dans le domaine du e-commerce est vraiment un plus. Pour les nouveaux entrants, se faire accompagner par des professionnels reconnus pour partir sur des bases saines est très importantes (et ça c’est du vécu).

Et enfin, le budget a aussi une réelle importance. Il est important d’avoir assez d’argent pour se lancer (création, publicité…), faire face aux imprévus et pouvoir tenir les premiers mois d’activité (le temps que l’activité arrive à l’équilibre).

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Ne vous découragez pas.
La création d’un site et d’une entreprise est un vrai parcours du combattant mais le jeu en vaut la chandelle. Soyez sur de vos forces et soyez combatif (c’est mieux pour gérer les imprévus…).

A mes yeux, un aspect très important (et souvent négligé) quand vous créez un site est l’investissement humain que vous allez devoir faire. Vous devez être prêt à investir énormément de votre temps (les 35 heures, ça n’existe pas ici…) pour vous donner les moyens de réussir. Ce n’est pas parce qu’un site n’est pas une « boutique physique » que le travail à effectuer est moindre.

De plus, ne vous lancez pas « la fleur au fusil », prenez le temps d’écouter les conseils des professionnels et de vous renseigner sur le marché visé. Si vous vous lancez sans la connaissance du e-commerce et du marché, vous allez vite déchanter.

Mais n’oubliez pas que si le projet est bon, l’aventure sera belle…

Merci à Pierrick d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Skateurs, skateuses, bikers, bikeuses, fans de Tony Hawk, cette boutique sera votre antre. Arturo, jeune développeur de métier nous raconte son aventure avec ce skateshop mêlant skates, vêtements, shoes et accessoires

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Certainement, je m’appelle Art, 26 ans, développeur web de métier et gérant de la boutique LR Skateshop depuis un peu plus d’un an maintenant.
Skateur assidu depuis 10 ans et passioné de geekeries, web culture et de référencement naturel.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

A 16 ans quand j’étais jeune et con, avec les potes on rêvait tous d’avoir un travail en rapport avec notre passion et on passait nos soirées à imaginer l’avenir. Pour nous, l’idéal était d’acheter une île, d’y construire un gros skatepark indoor avec skateshop intégré, une estrade à concerts pour attirer les meufs et pour skater en musique… Le tout agrémenté d’un hotel, un mcdo, un ciné et une plage aménagée.

Plus les années ont passé et plus la raison a pris le dessus : mon idée s’est basée sur le lancement d’un skateshop (cad une boutique spécialisée dans le skateboard et les vêtements/shoes des marques associées à la skate culture), et le reste sera finalement prévu pour dans une autre vie.

Quand j’ai finalement pris assez d’expérience dans le monde du travail et mis de côté un peu de sous, ni une ni deux, j’suis allé convaincre mon popa de se lancer dans l’aventure avec moi (un jeune dynamique avec des idées + un vieux sage avec expérience = deux profils complémentaires)… pis la machine s’est lancée.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Ohhh que oui! Je devrais dire que presque tout a été une difficulté, de l’étude du marché, du montage du dossier de prêt, jusqu’à la mise en place du site, en passant par la gestion des fournisseurs, du local, de la logistique…etc.

Faut dire qu’on s’est un peu lancé dans l’inconnu, pensant que le web serait beaucoup simple que la gestion d’une boutique physique, et qui miroite généralement l’idée fausse du « tout facile ». Finalement, aucun jour n’est pareil et chaque jour nous sommes confrontés à un problème différent.

Mais c’est tellement bon! Une vie sans patron, celle des journées bien remplies, des rencontres diverses et variées qu’on peut faire en tant qu’entrepreneur, des casses-têtes à régler, des satisfactions & déceptions, de l’apprentissage simultanée de pleins de métiers (compta, achats, marketing, design, référencement…etc).

En tout cas une chose est sure, quand on passe de l’autre côté de la barrière (celle du patronat), on ne verra plus jamais le monde pareil ^^

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

C’est simple, on est 3.
Mon associé (ça passe mieux que mon père^^), mon super stagiaire et moi.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Notre stratégie est la plus simple qu’il soit, penser à l’utilisateur avant tout!
Travailler constemment nos produits skate, apporter régulièrement des améliorations sur le site pour lui facilier la navigation et pour le faire kiffer!

A côté de ça, c’est vrai qu’on s’investit pas mal à créer une véritable relation avec nos clients.
Ca passe par des offres parfois innovantes (ex: une pizza achetée, une pizza offerte), des partages d’infos de nos lecteurs, l’animation de notre blog et d’autres idées un peu farfelues qu’on essaye de mettre en place comme celle du pourboire à Erwan le stagiaire :-)

Le budget ? A la base il y en a pas, ou jamais assez :-)

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Des chiffres non^^ Dix balles et un mars peut-être? (Humour)
Sinon au niveau de l’évolution, on peut dire qu’après un an de travail, l’activité commence tout juste à battre de ses ailes grâce notamment a nos actions de référencement naturel toute l’année et le soutien de plus en plus de riders qu’on remercie au passage!

Note : depuis quelques mois nous avons d’ailleurs crée notre propre agence de référencement naturel appelée « Le Resto SEO » (www.lerestoseo.eu)

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Aimer ça, s’impliquer un max dans son projet et avoir de bonnes idées.
Le commerce existe depuis des siècles, si ça ne vend pas, il y a toujours une solution.

Un bon conseil qui nous réussit bien : chez nous, nous avons accroché un tableau blanc à la Google dans lequel nous notons toutes les idées que nous pouvons avoir au cours de la journée. Une idée? Hop, sur le tableau! Même si parfois ça parait aberrant. Puis, dés qu’on a du temps on relit tout ça et parfois on tombe sur de sacrées surprises!

Et enfin une bonne gestion de vos sousous :-)

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Je dirais… attention au fond de roulement!!! C’est souvent cet aspect financier qui fait défaut, on claque tout dans le stock sans penser forcément à tout le reste comme le marketing, les mises à jour sur le site, le référencement…etc. Sinon bon courage à tous!

Merci à Arturo d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Une nouvelle marque de caleçon originale pour vous, un témoignage d’Adrien, un des co-fondateurs de la marque d’ensemble de caleçons et de chaussettes.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Adrien et j’ai fondé Dagobear avec Alexis. Nous avons tous les deux 26 ans et sommes issus de deux écoles de commerce avec des spécialisations en Entrepreneuriat. Nous avons l’un comme l’autre eu des expériences à l’étranger et nous nous sommes rencontrés à Shanghai. C’est là que nous avons eu envie de travailler ensemble sur un projet et que nous avons lancé ensemble la marque Dagobear – Les dessous trendy et responsable pour l’homme.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Au départ, tout part d’un constat plutôt simple : Les femmes attachent de l’importance à leurs ensembles de lingerie alors que les hommes n’ont pas, au vu de l’offre du marché, la possibilité d’aborder les choses de la même manière !

Le constat ne faisant pas l’entreprise, le passage de l’idée au projet, c’est la rencontre de deux entrepreneurs qui ont une vision similaire de la façon d’entreprendre qui l’a permis.

Nous avons commencé à travailler sur le projet en Novembre 2010, alors que nous étions tous les deux à Shanghai et, nous avons commencé la commercialisation de Dagobear début Décembre 2011.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Le e-commerce est un secteur difficile dans le sens où l’on pense toujours qu’en mettant son site en ligne et en réalisant quelques opérations ou quelques articles dans des blogs, les ventes vont décoller directement. C’est en fait un réel travail de référencement, de visibilité et de conversion des visiteurs en clients.

La principale difficulté est donc d’amener des visiteurs qualifiés sur notre site et de les convertir en acheteurs. Cela passe par différents types d’actions physiques comme actions de web marketing.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Notre équipe est composée des deux fondateurs, Alexis et moi, d’une stagiaire en communication et relations presse et d’une styliste qui s’occupe depuis peu de réfléchir aux évolutions futures de Dagobear.
L’équipe est par ailleurs répartie entre Shanghai et Paris. Alexis vit à Shanghai et je vis à Paris. La styliste à Shanghai avec Alexis et le stagiaire communication est à Paris.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Le maître mot de notre stratégie est « Multi Canal ». Nous réfléchissons toutes nos actions de distribution comme de communication afin qu’elle nous apporte un maximum de visibilité. Chacune de ces actions est par ailleurs mise en avant sur les réseaux sociaux pour que le client apprenne toujours mieux à nous connaître.

Nous sommes actuellement en train de travailler à la mise en place d’une politique de web marketing pour augmenter le trafic sur www.dagobear.com et récupérer les gens ayant déjà visité le site.

Notre budget de communication tourne autour de 20% de notre chiffre d’affaires.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Il est difficile de parler de chiffres dès maintenant mais nous avons fait de belles fêtes de Noël et nous continuons à nous faire connaître par nos clients ! Rendez vous dans quelques temps pour de vrais chiffres !

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

L’adaptation, la flexibilité et l’écoute de ses clients. Il ne faut pas oublier que c’est eux qui font le marché et que l’objectif d’une entreprise est de répondre aux attentes des clients qui forment sa cible.

Pour exemple, vous verrez en ce moment sur notre page facebook.com/dagobear une étude où nous demandons clairement à nos clients ce qu’ils pensent de certaines évolutions de notre offre que nous pensons à mettre en place.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

J’aimerais leur dire que l’aventure entrepreneuriale est une des plus belles expériences et qu’elle vaut la peine d’être vécue. J’aimerais aussi leur dire que cela vaut la peine de se lancer et qu’il faut croire en soi mais ne pas oublier d’écouter les avis de chacun.

J’aimerais leur dire que s’ils n’ont pas d’argent, il ne faut pas en faire une barrière car il est possible de trouver des alternatives de financement avec un beau projet !

Enfin, j’aimerais leur proposer de venir découvrir Dagobear sur www.dagobear.com et de ne pas hésiter à nous faire leurs commentaires pour toujours améliorer l’expérience client !

Merci à Adrien d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Si vous avez la main verte ou aimez simplement parler à vos plantes, profitez du récit de Julien sur la pousse d’une véritable pépinière en ligne avec la vente de végétaux et de produits de jardinage biologiques.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour. Je m’appelle Julien Marolleau, paysagiste-pépiniériste, je vous remercie de m’avoir invité à parler de mon projet sur le blog de Wizishop.

Je vis dans les Deux Sèvres. Je suis de formation paysagiste et pépiniériste, j’exerce dans la région nantaise et angevine, berceau de l’horticulture, du maraîchage et de la pépinière ornementale.

Mon activité me permet de lier mes 2 passions : les plantes et le paysagisme dans son ensemble, la création de jardin avec toutes ses composantes. Je suis désormais également pépiniériste en ligne

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Après avoir passé plusieurs années dans le Maine et Loire à travailler en tant que paysagiste, j’ai rejoint ma région d’origine. C’était l’occasion pour moi de créer ma propre entreprise : Natur’ Art et Jardin, spécialisée dans un premier temps dans le paysagisme.

Toutefois, il y avait une ombre au tableau, ma seconde et grande passion, les plantes, à proprement dit, me manquait … J’avais envie de faire découvrir aussi bien aux personnes expérimentées dans le monde du jardinage qu’aux amateurs la multitude de variétés et la richesse du monde végétal, ainsi que de partager mes connaissances acquises dans l’exercice de mon métier.

J’ai donc lancé en 2009 ma première boutique en ligne de vente de végétaux et de produits de jardinage, la nouvelle version de Natur’ Art et Jardin est en ligne depuis quelques jours.

Elle propose une large palette de végétaux que vous ne trouverez pas forcément en jardinerie classique, des collections de plantes et des produits bio.

L’écoute du client est la priorité :

- Bien entendu pour chacune des demandes, d’aide et de conseils pour le choix d’une plante, d’une azalée pour un massif, de la plante grimpante pour la percola du jardin ou de l’arbuste d’ornement proche du bassin, …

- Mais aussi à travers le service que nous offrons avec l’infirmerie végétale, de précieux conseils, un suivi pour vous aider, si besoin, à soigner vos plantes commandées chez nous.

La passion pour l’univers végétal est au sein de chaque échange et c’est de loin pour moi le plus important.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Le e-commerce, d’apparence très simple d’accès est un domaine très complexe nécessitant des connaissances aussi diverses que l’ergonomie, le SEO, l’écriture, le marketing, la programmation… .
C’est pourquoi il est selon moi indispensable d’être épaulé et conseillé, de ne pas rester seul avec son projet quelque soit le domaine ou la niche que l’on vise.

Le e-commerce est de plus en plus mature, il faut savoir faire les bons choix et s’entourer de personnes compétentes.

Mes débuts, lors de ma première expérience en 2009 ont été compliqués et chaotiques (mauvais choix de CMS par mon prestataire de l’époque, rigidité de la solution retenue et référencement non travaillé en amont de la création du site)

J’ai alors pris un tournant en étant accompagné par un prestataire web et SEO indépendant. L’étude comparative des CMS du marché faite, il m’a guidé vers votre solution pour son admin, sa souplesse, ses évolutions et son code apprécié des moteurs. C’est une nouvelle aventure qui démarre aujourd’hui pour moi avec la nouvelle pépinière en ligne lancée il y a quelques jours.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Je suis seul à m’occuper de la gestion commerciale de la boutique.

La technique, le design, la gestion de contenu et le référencement sont assurés par mon prestataire. C’est un vrai travail d’équipe et de collaboration auquel celui-ci m’avait sensibilisé et préparé. Je réalise aujourd’hui l’importance et la richesse de cette dimension.

Mon entourage est aussi là pour m’aider dans les périodes les plus chargées que sont le printemps et l’automne.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

La première stratégie a été clairement d’opter pour un travail d’optimisation du référencement naturel des contenus du site en amont pour drainer une part importante de trafic ciblé via les moteurs de recherche.

La boutique ayant été lancé en pleine saison pour moi, le travail pour la faire connaitre plus amplement ne débutera qu’en fin de saison afin d’en obtenir les premiers résultats en automne. Le budget n’est pas encore défini.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Il est un peu trop tôt pour donner des chiffres ou statistiques significatives car la boutique est en ligne depuis à peine 15 jours. Par contre, nous pouvons dès à présent constater que le trafic généré par les moteurs et les positionnements relevés à quelques jours du lancement sont très encourageant.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Je ne suis qu’à la première étape de l’aventure mais pour moi ses clés sont :

  • Un bon projet de départ porté par un outil évolutif et pratique.
  • Une boutique agréable à consulter et à utiliser pour les internautes, de nouveaux produits et
  • des tarifs intéressants
  • Une réelle écoute, une personne physique derrière la boutique, pas qu’un simple formulaire
  • La qualité des produits et du conditionnement
  • La capacité à se démarquer de la concurrence et de créer sa niche.
  • Bien être entouré et déléguer ce que l’on ne sait pas faire dans la mesure du possible

De la curiosité, du travail … beaucoup, de la passion en abondance

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Ne pas commettre l’erreur de prendre cela à la légère, beaucoup d’offres sur le web et de préjugés peuvent faire croire que le web est un eldorado et qu’il est très facile de gagner de l’argent avec une boutique en ligne. Le e-commerce demande énormément de temps et d’investissement.

Dans tous les cas, le plus important c’est, avec la passion, de croire en son projet, de le travailler et de le retravailler encore …et de ne pas trop tarder la concurrence est rude sur la toile !

Bonne chance à tous dans vos projets, bonnes ventes et merci à l’équipe de Wizishop pour sa sympathie et sa disponibilité.

Merci à Julien d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Vous êtes Series-vore ? Fan du 7ème art ? Ou simplement un geek fan de jeux-vidéos ? Alors ne passez pas à côté de la boutique Logostore de Pierre, remplie de produits dérivés de cinéma, de séries TV et de jeux-vidéos

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour. Pierre Vouette, 29 ans, a grandi en seine et marne dans la région parisienne. A la base j’ai une formation financière, j’ai été contrôleur de gestion pendant 3 ans, mais j’ai toujours eu un fort intérêt pour le web en général et l’e-commerce en particulier. Le site Logostore, qui est spécialisé dans les produits dérivés de la Pop Culture, est ma première expérience entrepreneuriale.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Le projet Logostore est né de ma forte envie de me lancer sur le secteur de e-commerce suite à mes précédentes expériences professionnelles qui bien qu’intéressantes n’avaient pas vraiment touché une corde sensible chez moi. Souhaitant intégrer ce nouveau secteur je me suis dis que me lancer directement dans la création d’un site de e-commerce était la meilleure façon pour acquérir l’expérience qui me manquait.

Le projet Logostore est donc né du rapprochement de deux de mes grandes passions, le e-commerce et la Pop Culture (je suis un très grand fan de Séries TV et de Comic Books depuis l’enfance).

Le site est en ligne depuis mai 2010, date à laquelle je l’ai lancé en mode « alpha » après travaillé dessus pendant 1 mois. La société a d’abord été crée sous le statut d’auto-entrepreneur et une fois l’idée validée je suis passé en EURL en avril 2011.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Je n’ai pas éprouvé de difficultés particulières au moment de me lancer dans le e-commerce dans la mesure ou j’avais déjà un background de financier (toujours utile pour gérer une société) et ou je savais que la niche que je souhaitais attaquer était porteuse (déjà moi même fan/client de ce type de produits).

Ensuite, d’un point de vue technique, il est indispensable de bien étudier certains aspects avant de ce lancer. Pour moi, le principal aspect est le choix de la plateforme e-commerce. N’ayant pas de compétences spécifiques à ce niveau j’ai donc fait le choix de déléguer la technique et ai choisit de travailler avec une solution saas. Après comparaison des différentes offres j’ai rapidement opté pour la solution Wizishop.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

L’équipe est actuellement composée de 2 personnes dont moi. J’ai travaillé seul de mai 2010 à octobre 2011. Cela fait donc 7 mois que Fabien a intégré Logostore. Cela était indispensable pour permettre à la société de se développer rapidement. Nous travaillons dans un entrepôt/bureau de 100m² qui est basé en région parisienne.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

N’ayant pas encore un budget très conséquent pour faire de la communication nous fonctionnons actuellement sur le bouche à oreille…et sur le référencement naturel bien sûr !

Notre stratégie d’acquisition de client se concentre sur un bon référencement et une présence sur les comparateurs de prix. Avec le lancement de notre V2 au mois de mars 2012, qui est en fait le « vrai » lancement du site, nous avons commencer à faire de l’Adwords et nous allons prochainement faire de l’affiliation.

Un plan de communication « malin » est aussi prévu pour bientôt et est encore à l’étude.

Au niveau de budget nous dépensons actuellement entre 8 et 10% de notre marge brute en acquisition de trafic. Nous allons pousser un peu ce curseur dans les prochains mois.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Au niveau des chiffres, sujet sensible s’il en est, je peux vous dire qu’actuellement nous avons en moyenne entre 1000 et 1200 visiteurs uniques par jour avec des pointes à plus de 2000 selon les opérations marketing en cours.

Au niveau de la croissance du CA, elle est en ce moment de +50% en comparaison annuelle (2011 vs 2012).

Notre catalogue produit compte plus de 5000 références et nous avons l’ambition de doubler ce chiffre dans les 12 prochains mois. De plus, une offre B to B a été lancée depuis le début d’année 2012 pour toutes les sociétés qui cherchent des produits dérivés à prix professionnels.

Enfin, d’un point de vue « social » nous avons à ce jour près de 850 fans sur notre page Facebook et près de 250 followers sur notre compte Twitter. Nous comptons nous pencher sur le sujet « réseaux sociaux » très prochainement.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Selon moi pour réussir dans le e-commerce il est nécessaire de trouver une niche sectorielle moyennement concurrentielle et à fort potentiel de croissance et de choisir la solution e-commerce adaptée par rapport à ses compétences individuelles.

Il est de mon avis inutile (sans vouloir froisser personne) de lancer un énième site de bijoux fantaisie ou de produits discount car ces secteurs sont très bouchés et concurrentiels. Il faut donc étudier un maximum de niches pour en trouver une vraiment intéressante (d’un point de vue produit ou positionnement).

Ensuite, j’estime qu’il est nécessaire d’investir un minimum car les fruits d’un site de e-commerce ne commencent à être vraiment mûrs qu’au bout de plusieurs mois. Investissement personnel (dans la veille de son secteur ou dans la formation pour acquérir de nouvelles compétences), investissement humain dans le recrutement ou encore le SEO (qui demande beaucoup de temps) et investissement pécuniaire dans un vrai site professionnel (donc de passer par des prestataires spécialisés et compétents) et des locaux adaptés.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Ne pas y aller « petit bras » (voir la question précédente), ne pas y aller en attendant un retour sur investissement immédiat et ne pas y aller sans les compétences nécessaires (internes ou externes). Le e-commerce n’est pas un eldorado comme beaucoup de personnes peuvent le penser.

Une fois que l’on a assimilé ces contraintes je pense qu’il ne faut pas hésiter une seconde à se lancer dans le e-commerce car c’est l’avenir du commerce (et déjà le présent) et on ne reviendra pas en arrière.

Merci à Pierre d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Le printemps vient tout juste d’arriver que le soleil tape déjà fort sur les petits têtes blondes (ou brunes) de vos enfants. Une seule solution : le chapeau ou la casquette pour les protéger.

C’est donc l’univers de Céline, une Mampreneur, que je vous présente aujourd’hui. Elle nous raconte ses débuts dans l’e-commerce avec sa boutique de chapeaux pour enfants

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, tout d’abord je tiens à dire que c’est un réel honneur pour moi que de me permettre de témoigner ainsi au travers du blog de WiziShop. Je m’appelle Céline, j’ai 37 ans, j’habite à Nice, je suis une maman de 3 jeunes enfants, et je me suis lancée dans l’e-commerce en 2011 avec un statut d’auto-entrepreneur.

J’ai une formation commerciale, et j’ai passé 10 années au sein d’un lycée privé dans lequel j’étais en charge de la gestion financière de la structure et de la gestion administrative de ses salariés. Même si ma culture n’est pas celle du web, internet était la seule solution qui s’est présentée à moi pour me permettre d’obtenir des ressources afin de pallier au quotidien de mes enfants. J’ai donc pris la décision de créer ma boutique en ligne.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Chapeau-Enfant.com est en ligne depuis août 2011. Mais avant la création de cette chapellerie en ligne dédiée aux enfants de la naissance à 12 ans, j’avais créé une autre boutique de vente d’articles de puériculture basée sur le modèle du drop shipping, en utilisant votre plate-forme WiziShop. J’ai décidé d’abandonner ce projet au début du mois de juillet 2011, ayant éprouvé des désagréments quant à la fiabilité de mes fournisseurs, et surtout n’ayant pas les moyens de concurrencer les grandes enseignes sur ce marché hautement concurrentiel, et parce que mon offre était vraiment trop généraliste.

A ce moment-là, je dois dire que j’étais complètement démoralisée car j’y avais vraiment mis tout mon coeur ! Et puis, j’ai pu rebondir au détour d’une discussion avec un des co-créateurs de WiziShop (il se reconnaitra) sur la stratégie la plus porteuse dans le e-commerce. J’ai vite compris que le monde du web a des spécificités qu’il ne faut pas négliger, et qu’avoir une offre très ciblée et spécialisée était un des points forts du commerce en ligne.

De là est partie le projet de Chapeau-Enfant.com. Puisque j’ai toujours eu une réelle passion pour les chapeaux (malheureusement je n’ai aucun talent pour la confection), et puisque je suis une maman qui aime protéger ses enfants et les voir heureux, il était donc dans la normalité de lier l’utile à l’agréable en vendant des couvre-chefs pour les bébés et les enfants.

C’est en quelque sorte un site qui permet de dire aux parents : « je connais votre soucis de préserver la santé de vos enfants, et votre envie de les voir heureux. » De plus la boutique est dans l’air du temps : elle crée une extension vers le monde des enfants, de ce retour en force du port du chapeau par les adultes. J’ai donc pris le parti de proposer des modèles peu ou pas présents sur le net, de belle qualité, à des prix bas, et en mettant en avant des services susceptibles d’être appréciés, tout en essayant de créer une proximité avec l’internaute.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

La principale difficulté a été d’apprendre tout sur le tas et de passer à la loupe ce monde fascinant qui tourne autour d’internet. Il fallait donc que je fasse le tri parmi toutes les informations que j’ai pu récolter, pour orienter ensuite des choix stratégiques marketing et logistiques. J’avoue que les conseils de votre blog ont été d’un grand secours pour moi !

La deuxième difficulté est d’ordre budgétaire. Après avoir fait mes premiers pas avec une boutique basée sur le drop shipping, il fallait que j’évalue un budget adapté et à ma mesure pour Chapeau-Enfant.com qui prenne en compte le coût de la marchandise, les contraintes liées au stockage, la manutention, le choix des modes de livraison, le coût de la communication. J’avoue que, moi aussi, j’ai eu dans l’idée que d’avoir un e-commerce était moins coûteux que d’avoir une boutique en dur. Je peux dire aujourd’hui que ce n’est pas le cas. Chaque structure à son lot de contraintes spécifiques. Et l’investissement de départ est conséquent.

Et j’ai également éprouvé des difficultés d’ordre technique. En effet, n’ayant aucune connaissance technique pour la création d’un site, je me suis tournée vers la solution e-commerce WiziShop pour y remédier. J’en suis vraiment ravie. Je vois aujourd’hui, qu’il est incontournable d’avoir aussi des connaissances dans l’utilisation du css et de l’html pour améliorer la vitrine de la boutique, faire évoluer le site et s’adapter aux besoins des internautes. D’ailleurs, cela fait partie de mes prochaines résolutions.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Je suis seule à m’occuper de la boutique. Pour me guider dans le choix des chapeaux, je fais simplement appel à l’équipe formée par mes 3 enfants ! J’envisage à moyen terme de changer de statut de société, et pourquoi pas, si une opportunité se présente, m’associer à un entrepreneur croyant en ce projet.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Au début de l’activité, pour faire connaître le site, j’ai fait des campagnes sur Google Adwords, appel au référencement payant sur des comparateurs de prix (Nextag, Shopping.com, Uncadeau.com) pour un budget très modeste aux alentours de 300 euros mensuels. Depuis environ 2 mois, j’ai réduit considérablement ce budget car le travail sur le référencement naturel commence à porter ses fruits, et que je souhaite mettre l’accent sur une communication intéressante et à faible coût grâce, notamment, à une présence sur les réseaux sociaux (j’avoue que cela n’est pas une mince affaire car j’ai découvert les réseaux sociaux très récemment).

Les échanges avec les sites partenaires sont privilégiés : sites commerciaux de même thématique, site de bons plans. Comme je suis également membre de l’association Mampreneurs, le réseau des mamans chefs d’entreprise, leur showroom qui a vu le jour il y a environ 3 mois me permet aussi de gagner en visibilité. Je regrette pour l’instant de ne pas pouvoir trouver le temps nécessaire pour être un membre actif de cette belle association. Puis, j’envisage de privilégier des liens avec des bloggeurs touchant à ma thématique.

Et ce qu’il y a de plus important selon moi, c’est de savoir fidéliser les clients. Mon orientation principale est donc de mettre tout en œuvre pour satisfaire le client, avec la prise en compte de ses besoins spécifiques. C’est à mon sens, un des atouts majeurs pour faire la différence sur la toile.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Après un départ un peu timide, la boutique progresse depuis le mois de novembre en nombre de visites et en chiffre d’affaires. Chapeau-Enfant affiche des pics fin novembre et début décembre (fêtes de Noël oblige !), pendant les soldes, et a su profiter de la période de grand froid en février. Côté chiffres, sur les 3 derniers mois, le site a reçu 10300 visiteurs uniques, et a comptabilisé 175 transactions. Le taux de conversion est de l’ordre de 1,5 %. Je compte bien améliorer ces statistiques avec la saison qui s’annonce et qui est propice au port du chapeau pour enfant, en mettant en avant la nouvelle collection.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Il est, bien entendu, incontournable de prendre en considération le marché pour définir avec précision l’offre avec les produits qui font la différence, les prix et les services qui y sont attachés. Au-delà de cela, le plus important à mes yeux est de mettre tout en œuvre pour satisfaire le client après l’acte d’achat. Un client satisfait est un client heureux, et un client heureux devient fidèle.Et pour qu’il nous reste fidèle il faut savoir l’étonner agréablement et entretenir une relation qui lui fasse sentir qu’il a de la valeur et qu’il peut en tirer des avantages.

L’avantage étant pour le commerçant de gagner en notoriété. C’est un travail de longue haleine, il est vrai, mais le jeu en vaut bien la chandelle.
Le succès réside aussi sur le fait qu’il faut savoir s’adapter continuellement à l’évolution rapide du e-commerce, et la veille en cela est importante.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Le plus important c’est d’y croire ! C’est le meilleur des moteurs. Vous trouverez ainsi toutes les réponses à vos questions pour mettre en place et mener à bien votre projet. Accrochez-vous à votre rêve !

Merci à Céline pour son témoignage plein d’espoir et de gentillesse, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Vous le connaissez déjà, il s’agit du créateur de la boutique Le slip Français. Voici donc une nouvelle interview sur sa boutique de marque de bagages et d’accessoires de voyages, un autre concept qui se démarque…

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour ! Guillaume Gibault, diplômé d’HEC en 2009, je suis ravi de me plier à nouveau à cet exercice ! Je me suis lancé dans l’entreprenariat en 2011 en créant deux sociétés, Le Slip Français (qui a déjà fait l’objet d’un premier article ;-) ), www.leslipfrancais.fr et une marque de bagages et d’accessoires de voyages LEON FLAM : www.leonflam.com.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Comme je le disais dans le premier article, J’ai toujours eu envie de monter ma boite et j’ai toujours adoré les marques françaises avec des histoires, des univers et qui racontent quelque chose. L’idée de LEON FLAM m’est venue en découvrant chez mes grands-parents des vestiges d’une ancienne marque fondée par mon arrière grand-père. Il avait fondé dans les années 1920 un atelier rue Saint Martin, à Paris, qui fabriquait des sacs en cuir et en toile pour les voyageurs de l’époque, et notamment les pilotes de l’Aéropostale. C’est l’envie de faire renaitre cette marque et cette histoire qui m’a poussé à passer le pas de l’entreprenariat. Le Slip Français est arrivé en cours de route !

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Comme pour le Slip Français, une des difficultés principales a été la mise au point de l’univers de marque : développer des modèles de sac à la fois beaux et pratiques, visuellement proches de ceux que confectionnait mon arrière grand-père, et adaptés aux besoins de l’homme moderne. Mon associé Louis Epaulard et moi avons mis presque un an à remettre en route la fabrication en trouvant un par un les différents ateliers : tannerie, toile, métallerie, atelier de façon… Cela a vraiment été un travail de long terme ou il a fallu tout décider dans les moindres détails.

Nous avons aussi particulièrement insisté sur les photos et l’univers visuel car il était important de bien transcrire la marque dans son univers et son histoire sur notre boutique en ligne.

Ensuite, le développement concret du site a été relativement facile grâce à Prestashop et ses différents modules qui offrent une bonne facilité d’utilisation et une rapidité de mise en place une fois que l’on a compris son fonctionnement…

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Nous sommes 4 : mon associé Louis Epaulard et moi, ainsi que deux stagiaires, Louis et Antoinette, qui travaillent sur le marketing et la communication pour l’un, et la logistique et les relations fournisseurs pour l’autre.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Nous sommes encore une petite marque avec peu ou pas de budget pub, et nous croyons particulièrement au potentiel de la « blogosphère ». Par conséquent nous avons lié beaucoup de liens privilégiés avec des blogueurs mode dont la ligne éditoriale correspond à notre discours de marque (Bonne Gueule, Comme Un Camion, etc.). Nous organisons parfois des concours pour offrir aux lecteurs de ces blogs un accessoire de notre gamme (une cravate, par exemple).

D’autre part, nous sommes parvenus à entrer en contact avec les rédactions de journaux ou de magazines, en leur envoyant des échantillons. Ainsi nous avons à notre actif un certains nombre de parutions « print », parmi lesquelles Marianne ou Pariscope. Le Made In France est résolument un atout de taille qui plait aux journalistes, il a été notre ticket d’entrée pour ces médias renommés.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

La vente en ligne a démarré le 1er décembre dernier sur notre site www.leonflam.com et nous avons passé les 20,000 euros de CA. Nous avons attiré plus de 20,000 visiteurs sur le site et avons un trafic journalier d’environ 200 visiteurs uniques.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Dans ce marché beaucoup plus concurrentiel que pour le Slip Français je pense qu’il faut être encore plus pointu et exigeant dans toutes les étapes de fabrication et redoubler d’efforts dans la commercialisation et les relations presse.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Qu’il faut se lancer, et vite car tout est en train de se construire maintenant. Dans 1 ou 2 ans il sera trop tard ! Bon courage !

Merci à Guillaume d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Les émissions culinaires sont à la mode du côté du 8ème Art. Et les boutiques e-commerce voguent sur ce succès. Aujourd’hui, je vous présente celle de Loic, une boutique de décoration en pâtisserie

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Féerie Cake c’est avant tout un site dédié à la décoration de pâtisseries (en english « cake design ») . Avec une forte présence sur Facebook, la communauté qui s’est développée autour de Féerie Cake a tout naturellement nommé une Fée à sa tête et des lutins pour l’assister, cultivant un certain mystère sur les vrais visages qui se cachent derrière Féerie Cake. Le site se veut décalé et a trouvé un ton décomplexé pour s’adresser à ses Féerie Cakers (fans de Féerie Cake… terme né sur Facebook).

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

C’est un projet né d’une envie de concrétiser une passion et plus pragmatiquement d’une volonté de tenter l’aventure de la création d’entreprise. Nous avons lancé officiellement le site en juin 2011 via une
plateforme que nous avons quitté depuis. Le brainstorming lui, a débuté 6 mois avant.

  • Pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours e-commerce ? Pour quels choix avez-vous opté pour votre boutique ?

Notre parcours e-commerce est aussi récent que le lancement de Féerie Cake. Internet étant une source d’information et de formation intarissable, nous avons trouvé ainsi nos prestataires et partenaires. Le choix de la 1ere plateforme e-commerce a été un choix par défaut, en effet l’offre d’Oxatis était alléchante mais ce choix s’est révélé être handicapant en terme de référencement naturel. Leur plateforme ne semble pas être passé au web 2.0 et cela n’est visible qu’une fois la boutique lancée et que l’on cherche à optimiser le référencement.

Un exemple ? La re-écriture d’url est une option payante (!) et leur moteur n’utilise pas les url ré-ecrites, c’est à nous via notre blog de créer des liens avec ces adresses « propres », ce qui a aussi le désavantage de créer des pages en double, aujourd’hui handicapantes avec Google Panda… C’est un exemple parmi tant d’autres. Nous nous sommes ensuite dirigés vers Wizishop, un outil réellement pensé pour le SEO avec une équipe pour nous assister, ce qui est aussi un confort non négligeable !

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Pas de difficulté majeure, par contre un travail acharné, et quelques nuits blanches, notre équipe n’étant composée que d’une Fée et de lutins…

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

La stratégie est de faire appel à tous les outils existants dans un budget raisonnable (pour une petite entreprise en pleine croissance) soit facebook, adwords, moteurs marchands…
Même si le budget quotidien pour chacun de ces outils n’est qu’une poignée d’euros, c’est indispensable, surtout lorsqu’on ne part de RIEN !

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

En termes de chiffres, nous avons autour de 35 000 visiteurs/mois, environ 650 000 pages vues sur les 30 derniers jours.
Au niveau des réseaux sociaux, nous avons passé le cap des 2 200 fans sur Facebook. Du côté des commandes, nous en sommes environ à 450 commandes/mois pour 8 mois d’existence.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Un travail acharné, l’état d’esprit, le ton et des valeurs qui plaisent, une vraie interaction avec les Féerie Cakers et la communauté Facebook. Une super polyvalence de l’équipe Féerie Cake ! Un blog dynamique et de l’originalité ! Un site bien tenu et surtout surtout extrêmement carré (chasse aux fautes d’orthographe chez Féerie Cake)
Enfin, pour le côté plus technique, des partenaires efficaces, réactifs et disponibles (oui oui c’est vous Wizishop).

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Si vous tenez à vos 35h, gardez votre boulot actuel. Sinon, foncez ! Ça en vaut largement la peine !

Merci à Loic d’avoir partagé leur expérience du e-commerce, nous leur souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Il n’est pas chose aisée de se démarquer dans la vente de lingerie sur le Web. Et pourtant, Romuald nous prouve le contraire avec sa boutique proposant de la lingerie fine et des accessoires de séduction.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis un jeune entrepreneur de 37 ans qui vit depuis 5 ans à Aix en Provence. J’ai un parcours atypique, puisque j’ai travaillé comme chef d’équipe dans la cosmétique, responsable de production dans le génie civil et comme responsable d’un garage automobile. Et j’ai décidé de prendre un autre virage à 90° pour donner du plaisir aux couples en leur proposant de la lingerie fine et des accessoires de séduction à prix doux.

J’ai créé ma société autour de la lingerie qui a un pouvoir érotisant et des accessoires de séduction.
Mon site internet est : www.epycure.fr

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Cela faisait quelques années que je voulais me lancer dans un tel projet, mais je n’étais peut être pas prêt. Et puis en décembre 2010, j’ai décidé de démissionner et de monter mon projet qui me tenait à coeur. J’ai tout d’abord songé à une boutique physique de lingerie fine et d’accessoires de séduction. un commerce érotique dédié principalement aux femmes et puis est venu l’idée d’ouvrir une eboutique de lingerie fine et sexy, pas du tout vulgaire bien au contraire. Plutôt une lingerie de boudoir propice à laisser l’imagination se perdre à de délicieuses divagations.

Les différents univers de lingerie fine que propose ma eboutique, dégagent une sensualité profonde et subliment les courbes des femmes audacieuses. celles qui aiment être sexy à chaque instant ou pour une occasion particulière.

Ma eboutique sent bon le neuf puisque elle a ouvert le 11 Janvier 2012 et on peut y découvrir différents univers. De la lingerie sexy en passant par la cosmétique érotique et les livres ainsi que par les

J’ai imaginé ma boutique virtuelle, comme si c’était une boutique physique. Classe, épuré et je souhaitais que le client soit mit en confiance et qu’il puisse naviguer en toute sécurité. Je voulais une navigation intuitive.
Dès la page d’accueil, le client peut observer les nouveautés, les promotions et les produits que je sélectionne. Ensuite à lui de naviguer au grès des 7 catégories.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Oui, j’ai rencontré des difficultés, au niveau des banques. J’ai parcouru la plupart des agences des Bouches du Rhône pour monter mon projet. Personne n’a voulu me prêter de l’argent pour un problème d’éthique.
J’ai alors décidé de finacer moi même mon projet et de trouver une banque qui pouvait m’accorder mon paiement en ligne. Comme je n’ai pas de budget, la meilleure solution etait de passer par Wizishop pour faire mon site internet. J’ai réussi à avoir ce dont je voulais. Un love shop, classe et épuré, rien à voir avec les ecommerce du même style.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Je suis la seule personne qui travaille pour Epycure.
J’ai cependant mit en ligne des annonces pour recruter des personnes qui serait en charge d’ organiser des réunions à domicile. Je souhaite organisé des réunions où certains articles de ma boutique comme la lingerie fine, les cosmétiques et les sextoys seront à l’honneur. Les femmes sont libérées et non plus peur d’affirmer leur sexualité.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Je n’ai pas de budget alors, mon premier réflexe a été Facebook. La page epycure y est active, je viens souvent apporter des petites choses… J’ai mis en place des flyers qui sont distribués par le biais d’étudiantes mais aussi déposé dans certains établissements réputés d’Aix. Un article est paru dans un journal local à Aix du mois de février.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Depuis le 11 Janvier, je n’ai fait que 6 ventes, mais je suis passé de 0 visite à 200 par jour, ce n’est pas assez mais ce n’est que le début d’une grande aventure qui s’ouvre à moi.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Les clés de a réussite ? Rassurer le client, être réactif, le satisfaire, ceux sont des éléments qui vont le fidéliser. Trouver des partenaires, savoir se démarquer et valoriser ses produits et trouver des solutions pour se faire connaitre. J’ai notamment réalisé une vidéo sur la lingerie que je vends. Vous pouvez retrouver la vidéo sur Youtube en tapant Epycure.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

C’est une expérience unique et ça vaut le coup d’être vécu. Et surtout avec des gens aussi aimables que le personnel de Wizishop pour vous épauler, ça vous donne du punch!!
Si c’était à refaire, je le referai sans hésitation. Je ne chercherais pas à ouvrir une boutique physique mais je m’orienterai de suite vers le ecommerce.

Merci à Romuald d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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