Archive pour la catégorie 'Témoignages'

Dans la continuité de Noël Éthique, je vous présente un nouveau témoignage d’e-commerçant. Aujourd’hui je vais à la rencontre de Clovis qui a crée avec trois autres associés la boutique Quat’rues.

Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?
Quat´rues est avant tout une marque de vêtements équitables et engagés. Mais c’est aussi une envie commune aux 4 créateurs : celle de proposer à tous l’opportunité de s’habiller équitablement dans la vie de tous les jours. Et ce avec des vêtements qui ont du sens ! Du sens car ils sont issus de filières équitables, mais aussi parce qu’ils sont porteurs d’un visuel engagé.

Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?
La marque a été officiellement créée le 2 Mai 2006. La vente  en ligne des produits Quat´rues a démarré au mois de novembre de cette même année. Dernièrement, le site Quat´rues a été traduit en Allemand et le sera très prochainement en anglais.

Qu’est-ce qui vous a motivé ?
Nous voulions créer une entreprise nous permettant de mettre en adéquation nos compétences et nos idées. Pouvoir contribuer au développement du commerce équitable est bien sûr une chose importante pour nous.  Nous essayons d’être cohérents sur toute la ligne, et utilisons par exemple désormais des encres à l´eau pour nos sérigraphies. Par la même, nous intégrons à chaque nouvelle collection davantage de produits en coton biologique, dans un souci d’accompagnement progressif de nos partenaires.

Avez-vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?
L’un de nous était commercial pour une grande marque de lingerie fine. Un autre, illustrateur de métier, avait aussi une certaine expérience dans la relation fournisseur-client. Un troisième évoluait davantage dans la logistique, domaine aussi très important dans notre nouveau métier.

Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ?
Il fut difficile de faire parler de nous sur internet dans un premier temps. Nous avons pris le pari de nous faire connaitre sans avoir recours à une publicité payante. Nous créons des partenariats par le biais d’échanges (liens, bannières, jeux concours…) et comptons, il faut le dire, sur de bonnes âmes (comme WiziShop ), pour relayer notre actualité. Aujourd’hui´hui encore, même si notre notoriété grandit chaque jour, nous manquons de relais pour pouvoir toucher toutes les personnes susceptibles d’être intéressées par nos produits.

Externalisez-vous beaucoup de domaines ?
Nous avons eu recours à certaines aides, pour le développement de notre référencement notamment, et nous n´aurions pu nous développer ainsi sans elles. Pour le reste, nous tâchons de faire au mieux avec nos connaissances respectives.

Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?
Comme nous le disions plus haut, nous n’avons pas de budget pour faire de la publicité en ligne. Cette volonté est encouragée par le désir d’éviter l’incitation à la surconsommation. Celà peut paraître paradoxal pour l’activité que nous exerçons, mais nous partons du principe que les personnes  désireuses de faire un achat correspondant à ce que nous proposons, peuvent nous trouver. Mais pour cela, il nous a fallut, et il nous faut encore, créer suffisamment de liens et d´échanges avec nos partenaires évoluant dans les mêmes types de  commerces ou relayant des informations comme les nôtres.

Une autre façon de nous faire connaitre, et qui nous tient résolument à cœur, est de créer davantage de partenariats avec des associations comme dernièrement avec Oxfam-France Agir ici et le visuel « précipice ». Nous sommes très heureux de pouvoir communiquer sur ce genre d’évènements.

Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?
Notre chiffre d’affaire, pour la deuxième année d´exercice, a progressé de 57%. C´est bien mais pas encore suffisant car nous devons toujours compléter nos revenus par d’autres activités. Nous faisons 5 ventes par jour en moyenne avec un panier moyen à 50 euros.

Selon vous quelles sont les clés du succès ?
Intégrité, transparence et cohérence.

Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?
Il est bon de savoir et d’être conscient qu’un site de vente en ligne n’est pas une poule aux œufs d’or. Un site web demande beaucoup de travail en termes de référencement, de mises à jour, de gestion des stocks et des paiements …
Il y a énormément de concurrence sur Internet. Des sites de vente s’ouvrent tous les jours, et il est difficile de réussir à faire sa place au milieu de tout ça. Mais c’est une aventure passionnante, donc « bon courage… et surtout bonne chance ! »

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Aujourd’hui, j’ai décidé de vous présenter Evy Poulard, femme passionnée et de conviction, qui nous fait partager l’expérience de sa première année d’e-commerçante. Sa boutique en ligne s’appelle evydemment bio.

Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?
Passionnée de cosmétiques depuis de nombreuses années et sensibilisée à l’écologie, j’ai décidé (à l’aube de la quarantaine…) de conjuguer passion et conviction et d’ouvrir ma boutique en ligne de cosmétique bio à Aix en Provence. J’ai voulu faire en sorte que cet espace de beauté bio soit un espace de vente mais aussi de conseils beauté et d’informations (sur la cosmétique, les labels,…)

Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?
J’ai ouvert la boutique evydemment bio fin novembre 2007.

Qu’est-ce qui vous a motivé ?
A l’occasion d’un changement de région (de Saint Raphaël à Aix en Provence) j’ai eu l’occasion de me poser LA question : « qu’as tu envie de faire vraiment ? » La réponse s’est imposée à moi comme une « evydence… » de part cette passion pour la cosmétique (mais aussi pour la phytothérapie, la naturopathie..) qui m’a accompagnée durant  des années et qui m’a amenée tout naturellement aux cosmétiques bio il y a environ 8 ans. Mon projet initial était d’ouvrir une boutique en centre ville mais le droit au bail sur Aix en Provence demandant un investissement de départ trop important, j’ai décidé d’ouvrir la boutique mais en ligne.

Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?
Non, aucune ! Enfin pas dans le commerce où on l’entend (dans une boutique) mais des expériences commerciales oui (dans l’immobilier…).

Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ?
La difficulté pour moi a été de me  lancer seule. D’appréhender un monde totalement nouveau (celui de la vente en ligne et du web en général), de faire les bons choix au niveau des prestataires (c’est très dur de pouvoir comparer des offres dont les termes sont parfois très techniques voire incompréhensibles) et de devoir gérer une société dans son ensemble (côté administratif, comptable, commercial, clientèle, communication..), même si c’est également très enrichissant et passionnant.

De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?
Pour l’instant je gère seule la boutique mais ça commence à devenir lourd à gérer…

Externalisez vous beaucoup de domaines ?
A part le référencement, je m’occupe du reste. La boutique est encore trop récente pour faire appel à des prestataires dans chaque domaine.

Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?
Pour l’instant je n’ai pas fait appel à l’achat de mots clefs sur google, je travaille sur le référencement naturel du site. Je positionne aussi la boutique sur des annuaires, quelques guides d’achat, sur des forums, sur des sites gratuits de communiqués de presse,… Le blog est aussi un bon moyen de faire connaître son activité.

Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?
Au niveau du panier moyen il se situe autour de 60 euros. Concernant la progression du site,  depuis le travail sur le référencement naturel, le taux d’activité a progressé de 30% environ.

Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?

La liste est longue, une boutique doit évoluer constamment. Ma priorité est ma page d’accueil à modifier. J’y travaille actuellement.

Selon vous quelles sont les clés du succès ?
Croire en son projet avant tout, mais aussi bien le monter en amont, ne rien oublier. Ensuite il faut une bonne dose de patience, de travail et d’énergie !

Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?
Qu’il y a de place pour tout le monde !

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Dans la continuité du lancement de notre opération Noël Éthique 2008, je vous présente aujourd’hui Sophie qui a fondé la boutique Nelua qui a pour qualité principale de vendre des produits qui privilégient le commerce équitable et le développement durable.

Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?
Nelua a un an, c’est une boutique en ligne spécialisée dans les cadeaux éthiques. Nous commercialisons divers articles de décoration, bien-être, mode, loisirs et épicerie fine tous conçus dans une optique de développement durable (commerce équitable, agriculture biologique, artisanat local, énergies renouvelables, recyclage, conception à base de produits naturels, pas de tests sur les animaux, dimension sociale des entreprises…) Pour ma part je m’appelle Sophie et je suis la gérante de Nelua.

Qu’est-ce qui vous a motivé ?
Plusieurs choses, tout d’abord le défi de l’entrepreneuriat, ensuite celui de concilier deux mondes : la consommation et le développement durable en proposant des articles cadeaux alternatifs, en accord avec nos convictions personnelles.

Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?
En tant que salariée, oui j’ai eu la chance d’avoir un parcours professionnel dans le commerce.

Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ?
Non aucune. Le concept de la e-boutique s’est imposé de lui même, car mon associé et moi avions à nous deux toutes les compétences requises pour nous lancer.

De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?

A ce jour l’équipe se compose de deux personnes : mon associé dont la mission principale est la technique, et moi-même pour la partie commerciale.

Externalisez vous beaucoup de domaines ?
Nous gérons tout en interne.

Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?
Nous avons plusieurs axes pour faire connaître Nelua : le référencement naturel et payant ainsi que des opérations commerciales avec différents partenaires.

Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?
Nous ne communiquons pas sur nos chiffres. Concernant l’ensemble des données précitées nous progressons d’en moyenne  300% par trimestre, ce qui nous a “obligé” à avancer le projets de développement d’une année !

Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?
Nous sommes en perpétuelles améliorations pour rendre la boutique toujours plus ergonomique et plaisante à utiliser. Mais nous allons accorder une attention particulières aux visuels et au design du site.

Selon vous quelles sont les clés du succès ?
Je pense qu’il s’agit d’un cocktail dont les ingrédients de base sont : la motivation, l’ardeur au travail et la pensée positive pour le reste à chacun de rajouter son ingrédient personnel !

Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?
De ficeler un projet en béton armé avant de se lancer, cela prend du temps mais c’est indispensable. Ensuite le principal est de croire en son projet et de se battre pour le mener à bien.

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Aujourd’hui un nouveau témoignage d’e-commerçant avec Alexandra qui nous présente sa boutique en ligne de… chocolat : D’lys Couleurs. Attention aux excès de gourmandise !

Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?
J’ai 36 ans et je suis issue d’une formation d’ingénieur. Après avoir travaillé 10 ans dans le bâtiment, je me suis lancée dans l’entrepreneuriat en créant D’lys couleurs.
D’lys couleurs est un site de vente en ligne de cadeaux autour du chocolat :
- Des bouquets de fleurs et chocolats,
- Des ballotins raffinés de chocolats fins,
- des coffrets cadeaux originaux autour du chocolat.
A travers le blog associé à la boutique, je parle du Chocolat, du web et de ma vie de tous les jours chez D’lys couleurs.

Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?
La boutique en ligne a été lancée en janvier 2007. Nous avons rajouté le blog cet été.

Qu’est-ce qui vous a motivé ?
Je savais qu’un jour je me lancerais dans la création d’entreprise pour être indépendante et vivre une aventure passionnante. Entreprendre sur le web a été un double challenge puisque je suis une autoditacte du web.

Avez-vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?
Dans mon ancienne vie professionnelle, j’avais un rôle de commercial afin de vendre des contrats, dans une relation B to B.

Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?
Pour me lancer cela a été assez facile de par mon expérience professionnelle.
Par contre, je n’avais pas mesuré l’importance d’un point crucial pour un site internet « se faire connaître » !
Je n’avais pas du tout appréhendé le fait qu’en démarrant le site, je me retrouvais dans une « cave ». Qu’après être sorti de la cave, j’étais au dernier étage du centre commercial « Google » et qu’il fallait que je descende au rez-de-chaussée pour que les clients me voient. Le référencement est le point sur lequel j’ai dû tout apprendre toute seule et je remercie tous mes blogs préférés qui m’ont beaucoup aidés.

De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?
Je m’occupe seule de la boutique et ma mère s’occupe de la comptabilité. Des personnes me rejoignent pendant les périodes de fêtes.

Externalisez vous beaucoup de domaines ?
Je travaille avec une photographe professionnelle pour les prises de vues. Les campagnes publicitaires sont confiées à une société d’affiliation.
Tout le reste est géré en interne.

Quelle est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?
En 2007, j’ai acheté des mots clefs pour générer du traffic et avoir des commandes.
En 2008, j’ai amélioré le référencement naturel du site, établit un contrat d’affiliation, lancé un blog et conclut des partenariats. J’achète des mots clefs uniquement pendant les périodes de fêtes.

Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?
Je préfère ne pas communiquer sur ces chiffres. Par contre, j’ai une progression significative du nombre de ventes et du CA à chaque fête de plus de 30%.

Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?
L’amélioration de la boutique se fait constamment, principalement suite aux remarques faites par nos clients. D’autre part, quand mes finances me le permettront je souhaiterais faire des vidéos sur les produits et sur la dégustation de chocolat.

Selon vous, quelles sont les clés du succès ?
Je ne pense pas qu’il y ait une recette magique. Il faut croire en son projet, savoir le vendre, ne jamais baisser les bras, s’accrocher et beaucoup travailler.

Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?
Avec ma petite expérience, il m’est difficile de donner des conseils. Néanmoins, je pense qu’il est important de se rapprocher d’acteurs du web afin de bien cibler les problématiques et les chiffrer. Ensuite, il faut être passionné par le web qui évolue très vite et ne pas avoir peur de travailler.

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Après la mise en ligne ce matin de notre première boutique Wizishop, je vous propose de retrouver le rythme normal de ce blog avec aujourd’hui, le témoignage de Xavier qui tient une boutique de Tee Shirt.

Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?
Je me prénomme Xavier, j’ai 34 ans. Mon parcours brièvement : Ingénieur informaticien, j’ai travaillé quelques années en tant que prestataire dans différents grands comptes avant de me retrouver responsable systèmes et réseaux pour une grande enseigne de prêt à porter. En parallèle à ce poste, j’ai monté en 2004 ma propre structure afin de gérer mes différentes activités (développement/gestion de sites internet, production/vente de produits manufacturés, prestations informatiques diverses). Je gère notamment la boutique de tee-shirts imprimés en édition limitée Gérard Marcel. La boutique propose une collection de modèles issus de graphistes dont les visuels ont été au préalable soumis aux votes et à l’approbation de la communauté du site.

Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?
Mon premier site de vente en ligne remonte à 2005 avec une première boutique qui proposait à la vente les vêtements (polo, tee shirt, débardeur, chemisette) de la marque de streetwear Islord, marque que j’avais lancée quelques mois plus tôt. Cela m’a permis à l’époque de me familiariser avec Oscommerce et du process de commande en ligne. Les choses sérieuses ont vraiment commencées avec le lancement du site Gérard Marcel, qui a ouvert ses portes début 2007. Il a fallu à peu près 6 mois (à mi temps) de développement et d’intégration pour finaliser le site de vente et toutes les autres briques logicielles (blog, système de notation, etc…)

Qu’est-ce qui vous a motivé ?
Sans pouvoir l’expliquer, j’ai toujours été attiré par la création textile. Penser un modèle, le fabriquer, le porter, le faire découvrir aux autres, j’ai toujours eu ça à l’esprit. Travailler dans le monde du prêt à porter a fini de me décider. De plus, la commercialisation d’un produit fini (notamment sur le web) permet d’approcher de nombreux métiers : le suivi de production, le marketing, la relation clientèle, le commerce (notamment off-line), la programmation, le référencement, etc… C’est la certitude d’avoir des journées bien remplies, jamais monotones.

Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?
Avant Gérard Marcel, je me suis occupé de la vente de ma précédente marque : Islord. J’ai notamment utilisé les services de plusieurs agents commerciaux pour placer les produits chez des distributeurs multimarques. Je me suis également testé au difficile métier du démarchage de point de vente. Par manque de temps, je ne le fais que très peu pour Gérard Marcel, c’est probablement un tord.

Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?
Je n’ai pas vraiment eu de difficulté à me décider ni à me lancer. Je savais dans quoi je m’engageais. Avoir la main sur tous les métiers de la chaine, de la trésorerie ainsi que d’autres activités annexes qui fonctionnaient déjà m’ont permis de démarrer serein.

De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?
Je suis seul à m’occuper des différentes tâches. De tempérament indépendant, cela me convient. Je ne remercierais toutefois jamais assez une fidèle du site qui m’aide à la modération des visuels et à l’intégration de graphismes divers. J’ai tenté parfois de me faire aider par des stagiaires pour différents projets, avec un résultat mitigé. Au quotidien, je travaille dans un local commun avec un ami également indépendant qui gère lui-même un site de vente sur le net, dans un tout autre secteur. Ce mode de fonctionnement nous permet d’éviter l’isolement (souvent néfaste), de confronter nos difficultés, de s’entraider et de partager nos expériences.

Externalisez vous beaucoup de domaines ?
Seul le design du site a été réalisé par une personne extérieure. Je gère moi-même toute l’exploitation du site, du développement logiciel à la remise des commandes à la Poste. Je m’occupe également de la comptabilité de la structure (SARL) et de l’administration système des serveurs web dédiés. Cela me permet de réduire au strict minimum les charges.

Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?
Je n’alloue actuellement pas de budget pour faire connaitre le site. L’augmentation des ventes se fait à l’aide de 4 supports : le référencement et autres partenariats, l’affiliation, l’augmentation de la taille de la communauté et le bouche à oreille des clients satisfaits. Ayant notamment la gestion de plusieurs sites internet à fort trafic dans un domaine très concurrentiel (les jeux), j’ai acquis une plutôt bonne expertise dans le domaine du référencement. Cela assure un trafic ciblé et régulier.

Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?
Le seul chiffre que je peux indiquer est : 42 (comprenne qui pourra J). Le business du tee shirt en ligne est un monde impitoyable dans lequel moins on en dit, mieux on se porte. Je préfère alors rester discret.

Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?
Alléger les pages, car à trop vouloir un site graphique, je me suis retrouvé avec une interface lourde à gérer. La mise en ligne de promotions ou des soldes est notamment (trop) fastidieuse.

Selon vous quelles sont les clés du succès ?
Du succès en général, je ne sais pas, mais de ma propre relative réussite professionnelle, j’ai quelques idées. Prendre du plaisir à ce que l’on fait, se remettre (parfois) en question, être sérieux dans ses affaires, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, ne pas compter ses heures, ne pas rougir à être parfois opportuniste et avoir la faculté de dormir peu.

Qu’aimeriez-vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?
Qu’à moins d’avoir 2 ans de trésorerie devant soi, le mieux est encore de se lancer en parallèle d’un travail à la rémunération sûre. De bien se renseigner et pourquoi pas de profiter du statut d’auto-entrepreneur qui va entrer en vigueur le 1er janvier. Ensuite, l’essentiel est de prendre du plaisir dans le projet dans lequel on va s’investir corps et âme. Et d’y croire !

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Retour à notre rubrique “Témoignages” avec aujourd’hui Frédéric Peters qui nous fait partager son expérience et nous délivre de nombreux conseils… Très intéressant !

- Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?

Frédéric PETERS, 35 ans. Mon parcours en quelques mots : école supérieure de commerce puis plusieurs postes dans le second œuvre du bâtiment (électricité, robinetterie), plutôt dans les domaines de la communication (réalisation de catalogue) et vente. Il y a 3 ans environ, j’ai pris une année pour m’auto-former en HTML et j’ai démarré mon premier site www.trampofun.fr.
J’ai créé la société Trampofun en Novembre 2007, il y a moins d’un an, et mis en ligne la boutique de vente de trampoline ( mon-trampoline.com ) à la même date.

- Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?

Le projet a en fait muri lentement depuis Septembre 2005. Réalisation d’un premier site pour le compte d’un cousin, puis à Noël 2006, réalisation de google ads avec vente de trampoline par chèque uniquement et enfin refonte du site de conseil trampoline ( trampofun.fr ) en 2007 (travail de référencement naturel). Mais si j’avais pendant cette période d’autres occupations, la boutique a été mise en ligne au moment de la création de la société et me prend maintenant 100% de mon temps.

- Qu’est-ce qui vous a motivé ?

Pour moi, c’était une évidence ! D’une part, Internet permet de lever de nombreuses barrières à l’entrée sur un marché, et d’autre part cela permet d’être en prise direct avec le marché. Et pour celui qui comprend les règles de base du référencement naturel, il est possible d’avoir une bonne visibilité dans les moteurs.

- Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?

Non

- Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?

Les premiers jours ont été euphoriques. Normal : je me suis volontairement lancé en période de Noël 2007, et en achetant du trafic google ads, les ventes ont démarrées immédiatement.
Mais je me considère encore en période de lancement car l’activité est très saisonnière.

Les difficultés que je rencontre après 10 mois d’activité sont plus liées à la gestion de la société en elle même (logistique, soutient financiers…).
Les difficultés liées à la boutique proprement dite sont plus de l’ordre du choix des prestataires et de l’intégration de solutions techniques. On est fréquemment sollicité mais il est nécessaire de choisir les partenaires et les actions entreprises (comparateurs de prix, affiliations, emailing…) sous peine de se disperser. Les ventes ne sont pas toujours aux rendez-vous.

En fait, si j’ai trouvé le lancement assez simple (”nez dans le guidon”), la phase de consolidation et “ré-accélération” est à venir.

- De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?

Je travaille seul.

- Externalisez vous beaucoup de domaines ?

Je gère l’ensemble des sujets. Le lieu de stockage est une ancienne porcherie dans le nord de la Creuse, la hotline est mon N° Skype sur l’ordinateur portable qui ne me quitte jamais et voici un exemple d’action marketing : séance photo de saut sur trampoline. C’est très valorisant pour mon travail car les tâches sont multiples mais il est tout de même temps de passer aux choses sérieuses. Le premier objectif est l’externalisation de la logistique afin de me dégager du temps pour de la visite clientèle.

- Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Les grands axe pour faire connaitre ma boutique en ligne :

  • le référencement naturel: je m’appuie sur mon site de conseil en trampoline qui est en première page sur Google.fr depuis septembre 2007 et en première position pour les 4 derniers mois. Outre l’apport de traffic, le site de conseil rassure et me positionne comme spécialiste.
  • Le référencement payant est surtout centré sur google ads (j’ai arrêté Yahoo) et j’ai mis en place les partenariats vers les comparateurs de prix
  • le volet social est travaillé avec la mise en ligne de vidéo de trampoline, l’écriture d’un blog et je suis l’actualité des blogs et forum pour répondre aux interrogations des internautes.

- Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?

Voici les chiffres google analytics de la boutique de novembre 2007 à fin Août 2008 :

  • 34 800 visites
  • 145 000 pages vues
  • 4,16 pages par visites
  • 40,9 % concernant le taux de rebond
  • 03:17 minute pour le temps moyen sur le site
  • 76% de nouvelles visites

Concernant le trafic :

  • 6% en accès direct
  • 33% de sites référents ==> dont les 2 tiers en provenance de Trampofun. Donc, mon référencement naturel me génère 20% de trafic.
  • 61% de moteurs de recherche ==> 93% par Google… mais comme je ne fais que du google ads… Donc, 50% de trafic payant environ.

Concernant les chiffres de vente :

  • CA de 60 000€ pour Noël 2007 et les 2 premiers semestres 2008
  • panier moyen de 300€

- Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?

Avec ma boutique Oxatis, je suis un des lauréat 2008 de l’E-commerce-academy. Donc, quelques améliorations sont en cours: notamment le design du site. Autre gros travail en cours: l’ensemble des photos doivent être retravaillées car toutes mes références se ressemble et il est impératif de rendre le choix du client plus intuitif (on ne peut pas faire la différence entre 2 trampolines de taille différentes lorsqu’ils sont sur une photo de 100 pixels!!).

Les marges de progression qui subsistent et que je dois travailler sont:

  • intégration de moyen de paiement autre que Paypal (je viens enfin de signer mon contrat VAD).
  • intégration du paiement en plusieurs fois (indispensable pour mon activité!).
  • retravail des catégories et de l’ergonomie (faciliter le choix client et la navigation et retravailler le référencement naturel de la boutique).

Pour la société, externalisation de la logistique et mise en place d’un suivit administratif et comptable sont également au programme.

- Selon vous quelles sont les clés du succès ?

Selon moi, les clefs de la réussite pour un créateur de boutique en ligne, c’est d’être spécialiste et de se rendre indispensable le plus rapidement possible.
Être spécialiste :
Vous devez vous spécialiser sur un sujet tout simplement pour avoir quelque chose à dire ! Le référencement naturel passe par du contenu original et mis à jour. Rabâcher un sujet déjà présent 100 fois sur la toile est selon moi épuisant et peu motivant. Même si votre activité est très compétitive (jouet enfant): choisissez un thème, un axe de contenu.  Il vaut mieux être premier sur un sujet peu courant qu’en page 10 sur un produit commun.
Etre indispensable :
Il faut savoir se rendre indispensable, incontournable. Étudier votre écosystème et cibler les sujets sur lesquels vous pouvez être unique. Au niveau de votre clientèle ? Si vous êtes le seul à proposer un produit, vous pouvez faire de la pré-vente, ce qui est très utile quand on débute. Se rendre indispensable vis à vis de son fournisseur? Ouvrir le marché français à un fournisseur peut également être un axe de développement.

C’est en étant spécialiste et en se rendant indispensable sur un sujet précis que vous pourrez ensuite vous appuyer sur cette première marche afin de vous développer sur de nouveaux marchés.

- Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?

Pour faire le grand saut, il faut acheter un trampoline avec filet (le filet, c’est pour la sécurité et l’achat, c’est pour mon compte en banque…)

Plus sérieusement, conseil pour un entrepreneur indépendant qui veut se lancer dans la vente en ligne :

  • Choisissez votre bataille (pour le référencement naturel) ==> je vends des chaises - la requête chaise est tapée 100 000 fois chaque mois sur Google: la bataille pour le référencement naturel sera trop dure mais je m’aperçois que “tabouret” fait 10 000 requêtes par mois et “chaise en osier” également ==> je choisis de me battre pour l’une de ses 2 requêtes afin d’avoir plus rapidement un bon positionnement sur les moteurs, même si c’est une requête secondaire. Un positionnement rapide, c’est 1 an et je pourrais ensuite m’appuyer sur mes premiers résultats pour attaquer des mots cléfs plus compétitifs.
  • choisissez votre boutique en ligne==> si vous avez un bon niveau technique, vous pouvez choisir de travailler avec un CMS en open source tel que Joomla avec virtuemart. Il a l’avantage d’être gratuit et d’avoir une communauté dynamique. C’est la solution que j’ai retenu pour mon site secondaire de jeux pour enfants. Je crois que c’était une erreur car je n’ai pas le niveau suffisant et donc je perds beaucoup de temps pour résoudre les problèmes techniques. Ma boutique principale est en Oxatis qui est un acteur important de l’e commerce en France. La mutualisation de nombreux services, l’écosystème développé par Oxatis avec l’ensemble des acteurs français et la souplesse de la boutique en font une excellente solution. La solution de boutique internet Wizishop semble prometteuse mais je n’ai pas travaillé avec puisqu’elle vient à peine de sortir.
  • créez vos catégories ==> quelque soit la boutique choisit, vous devez créez des catégories. Pour mon activité: par marque de trampoline, par taille, trampoline enfant, trampoline avec filet…. C’est la structure de votre boutique. Cette structure doit refléter vos mots clefs secondaire et elle doit permettre une visite de la boutique logique et agréable pour vos visiteurs. Pensez votre boutique comme la carte administratif française:

o Paris = mot clef principal ==> ma page d’accueil
o Lyon - Marseille - Lille = mots clefs secondaires ==> mes pages de catégories

o chef lieux de préfectures = produits ==> mes pages produits (sauf que dans une boutique, un produit appartient toujours à plusieurs catégories).

  • Créez un modèle de page produit et remplissez quelques pages (par exemple une catégorie ou 10 pages produits)
  • créez votre compte Paypal, vérifiez l’interaction boutique/compte Paypal et…
  • mettez votre boutique en route !!! Alimentez dés le départ votre boutique avec du trafic payant afin de générer quelques ventes: rien de tel que les retours de vos clients au téléphone pour améliorer l’ergonomie de votre boutique. De plus, il ne sert à rien d’attendre 6 mois pour fignoler les détails: votre boutique doit vivre et vous apporterez chaque jour des modifications.

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Aujourd’hui c’est Rémy de la boutique la fée corsetée qui nous apporte son témoignage et son expérience.

- Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?

Bonjour à tous, je suis le lutin féérique de la fée corsetée (son compagnon). Je suis responsable webmarketing comme salarié et donc e-commerçant pour la fée, sans parler de mes activités de référencement. La fée corsetée est un atelier de création de corsets et de robes de mariée sur mesure ainsi qu’une boutique en ligne de produits féériques (fées, lutins, trolls, dragons…).

- Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?

L’atelier de création a été lancé en octobre 2006 par la fée corsetée. Nous avons rajouté
la boutique en ligne en septembre 2007.

- Qu’est-ce qui vous a motivé ?

Nous avions prévu de vendre des produits féériques dès le début. On le faisait déjà à l’atelier à Limoges,
On a donc décidé de l’appliquer aussi sur le Web.

- Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?

Oui bien sûr, dans le commerce dit classique. Je connais bien le e-commerce grâce à
mon activité liée au référencement Web.

- Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?

Oui, comme tout le monde à mon avis, mais quel bonheur ! Trier les produits, les stocker, les envoyer, pas toujours simple.

- De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?

1 et demi, lol. J’aide la fée corsetée, mais ne suis pas employé.

- Externalisez vous beaucoup de domaines ?

On a externalisé uniquement le développement web et le design, grâce à une créatrice
très douée, qui se nomme Priscilla Cuvelier. je vous la conseille d’ailleurs pour la partie graphique de vos sites Web.

- Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Le référencement naturel nous rapport ÉNORMÉMENT, étant un expert sur ce sujet, je travaille beaucoup dessus, que ce soit pour les créations sur mesure ou la boutique en ligne de fées. J’utilise également les campagnes publicitaires Adwords, très efficaces quand on sait les utiliser.

- Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?

Oups. On tourne à environ 600 VU/ jour sur la boutique en ligne et plus de 1500 sur le site en général.
Les chiffres de vente sont confidentiels, mais la progression est importante (mais y’a les soldes…..donc).

- Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?

Nous sommes en perpétuelles mutations. Nous allons mettre en place normalement d’ici octobre
des actualisations mensuelles graphiques qui s’adapteront à l’époque de l’année. Nous souhaitons également améliorer notre référencement, et améliorer notre taux de transformation encore assez moyen.

- Selon vous quelles sont les clés du succès ?

La réactivité, le conseil client, le service.

- Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?

Du travail, beaucoup de travail, soyez préparer, c’est du 24h/24 ou presque….Mais quel bonheur !

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Aujourd’hui je vous présente le témoignage de Julien qui possède une boutique en ligne nommée Skinizi. Encore une aventure d’entrepreneur à découvrir.


- Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?
Personnellement, j’ai une formation d’ingénieur, chef de projet dans les nouvelles technologies.
Skinizi est une boutique de vente de stickers artistiques qu’on appelle des “skins”.
Nos skins sont des adhésifs vinyl de marque 3M (la meilleure qualité du marché) utilisés pour personnaliser et protéger vos objets high-tech préférés.

Aujourd’hui, nous proposons les produits suivants :

* Skins pour iPods
* Skins pour iPhone
* Skins pour Portables Mac
* Skins pour Portables PC
* Skins pour Ultra Portable

Notre communauté d’artistes ne cesse de grandir, des peintres, des illustrateurs et des graffeurs de premier plan nous ont déjà rejoint car ils adhèrent à notre philosophie qui privilégie la qualité à la quantité.

- Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?

Le site a été lancé en septembre 2007. Cela va donc bientôt faire un an mais le projet en lui-même a mis plus de 6 mois avant de se concrétiser réellement.

- Qu’est-ce qui vous a motivé ?

Ce qui nous a motivé c’est surtout la certitude d’avoir LA bonne idée. On était 2 à y croire, personne autour de nous ne semblait vraiment convaincu.
Si j’ai un conseil à donner, c’est surtout de ne pas se laisser décourager par son entourage si on croit en son projet.

- Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?

J’ai vendu ma collec’ de figurines Warhammer sur eBay, ça compte ? Non, plus sérieusement, nous n’avions pas d’expérience préalable dans le e-commerce, on a tout appris au fil de l’eau. Techniquement, par contre, on avait de bons bagages qui nous ont permis de mettre sur pied le site que nous voulions à la balise près, et ce ne fut pas de tout repos (nous ne remercions pas OS Commerce et son système de contributions antédiluvien).

- Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?

Le plus difficile a été de prendre la décision, de se dire “on se lance”. On avait la chance d’avoir un capital de départ qui nous a permis de nous passer des banques et c’est déjà beaucoup… J’aime bien ma banquière mais pas sûr qu’elle aurait super adhéré à mes histoires de stickers.

- De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?

On était 2 au lancement du projet et nous sommes maintenant 3 à nous occuper de Skinizi mais nous externalisons certains choses comme la modélisation 3D (réalisée par Da Ghost Prod qui nous a entre autre fait ce trailer), le référencement (Olivier is the king !) ainsi que l’administratif (mon comptable est aussi un king).

- Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaitre votre boutique en ligne ?

Aucun budget si ce n’est les échantillons que l’on envoie aux sites qui sont intéressés.
Nous avons aussi passé énormément de temps à répertorier et à contacter tous les sites qui traitent des produits que nous avons en boutique. Nous avons même sympathisé avec pas mal d’entre eux, c’est le côté cool de ce dur labeur.
Sinon notre ami Google se charge de nous attirer la plupart de nos visiteurs. Le travail de référencement est vraiment essentiel (un deuxième merci à Olivier pour ces précieux conseils).

- Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?

On m’a souvent déconseillé d’en donner, du coup j’en donne pas :-). Je peux tout de même dire que notre panier moyen est de 26€ et notre taux de conversion est de 3%.
Pour être plus clair, Skinizi se porte bien. Nous sommes bien au dessus de ce que l’on avait prévu mais bien en dessous de ce que l’on pourrait faire.
Il y a encore beaucoup de pain sur la planche pour faire grandir notre taux de conversion.

- Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?

Nous avons pleins d’idées pour Skinizi. La difficulté c’est de faire les bons choix parmi celles-ci. Nous faisons aussi souvent participer nos clients à nos choix et de plus en plus depuis l’ouverture de notre blog. Il y a un gros projet en préparation pour la fin de l’année, nous allons essayer d’innover avec un service dont on va garder le secret jusqu’à sa concrétisation finale. Je ne peux pas en dire plus sauf qu’on y croit à 100% !

- Selon vous quelles sont les clés du succès ?

Dans l’ordre :

  • Être à l’écoute et avoir beaucoup de respect pour ses clients ;
  • Fournir un produit de qualité ;
  • Garantir un SAV sans faille ;
  • Mettre en oeuvre une expédition rapide ;
  • Travailler à un excellent référencement ;
  • Offrir un design vendeur et original ;
  • Développer un site qui tend vers l’irréprochable ;
  • Et boire des litres de bon café colombien

- Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?

Ce serait un peu présomptueux de donner des conseils mais ce que je sais c’est que nous n’en serions pas là si nous avions écouté notre entourage.
Croyez en votre projet et restez lucide, c’est à mon sens, les meilleurs conseils que nous pourrions donner.

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Aujourd’hui je vous propose le témoignage de Benoît, vous le connaissez peut-être si vous êtes un lecteur de ce blog de la première heure. Il s’agit en fait de Mister Zippy, j’avais eu l’occasion de faire un commentaire sur sa nouvelle boutique il y a quelques mois.


- Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?

Je suis un autodidacte du e-commerce. A la base j’ai une formation dans l’animation socio-culturelle et un DU en management de projets. En parallèle de Look-zippy, je gère une entreprise de tourisme rural (hébergement-restauration).
Look-zippy
est une boutique en ligne de tee-shirts sérigraphiés édités en série limitée. C’est aussi une communauté de graphistes qui propose ses visuels et les soumet aux votes des internautes.
A travers le blog, un véritable dialogue s’est engagé et dans la mesure du possible, je tente d’associer les visiteurs à mon quotidien d’entrepreneur.

- Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?

Look-zippy a été lancé dans sa version initiale le 1er avril 2006. Il y donc 2 ans 1/2.

- Qu’est-ce qui vous a motivé ?

La motivation de départ, c’était simplement d’occuper mes mois d’hiver et de compléter mon activité saisonnière par un truc sympa.

- Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?

Oui, et même si c’est différent dans le e-commerce, je pense que c’est un atout dans la bonne compréhension du client.

- Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?

J’ai travaillé pendant près d’un an sur le concept et j’ai longuement réfléchi avant de me lancer (peut être trop). La principale difficulté à laquelle j’ai été confronté, c’est d’être systématiquement comparé à des sites existants et que mes spécificités soient complètement occultées.

- De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?

Je suis tout seul aux commandes mais ma femme me seconde en permanence (même si elle reste dans l’ombre). Elle m’aide aussi sur toute la partie logistique et lors des gros pics j’embauche aussi mes enfants.

- Externalisez vous beaucoup de domaines

Hors impression des tee-shirts, quasiment tous les aspects de la vie de l’entreprise sont gérés en interne. Le développement et la maintenance du site est confié à une agence avec qui je travaille depuis la deuxième version.

- Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

J’ai essentiellement une stratégie de bouche à oreille basée sur une qualité de service. Je sais que c’est une stratégie très longue, mais que les retombées sont très pertinentes. J’essaie également d’être présent sur les différents réseaux sociaux, mais c’est très chronophage pour un résultat difficile à mesurer.

- Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?

Je ne donne que très peu de chiffres. Je suis sur un secteur très concurrentiel. Ce que je peux dire c’est que je récolte aujourd’hui plus de 2 ans d’investissement en temps et en énergie, la V3 devient de plus en plus pertinente et impacte directement l’évolution du CA. De nouveaux projets sont en cours pour un lancement dans les prochaines semaines et devraient eux aussi apporter encore du chiffre.
Globalement je suis très satisfait de la progression actuelle.

- Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?

J’apporte des améliorations en permanence et j’ai essentiellement travaillé sur le front-office. Aujourd’hui j’aimerais développer un peu plus le back-office, notamment sur des outils automatisés de web-marketing. Sinon un des aspects que je souhaiterais améliorer, c’est le coté participatif avec les internautes.

- Selon vous quelles sont les clés du succès ?

Le courage et la ténacité sont des facteurs essentiels dans la réussite d’un projet. Il ne faut absolument pas compter sur le seul facteur chance. L’innovation permanente est aussi une nécessité, je considère qu’il vaut mieux être copié que copier les autres.

- Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?

Bien réfléchir à son projet avant de se lancer, ne pas chercher à recopier un concept qui marche sans y apporter une valeur ajoutée et prévoir une trésorie suffisante pour tenir plusieurs mois (années).

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Je propose un nouveau témoignage de e-commerçant. Aujourd’hui je vous présente Pangloss qui a créé la boutique Ozibao.

- Tout d’abord, pouvez vous vous présenter ?

Ozibao, c’est une boutique en ligne qui vend des produits en rapport avec le sport, mais de façon décalée et impertinente. L’idée m’est venue en me rasant, après deux ans sur Paris a bosser dans le marketing.

- Depuis quand vous êtes vous lancé dans la vente en ligne ?

La boutique est lancée depuis le 1er avril, mais le montage du projet a pris un an et demi environ.

- Qu’est-ce qui vous a motivé ?

L’envie de partager une passion pour le sport, un certain feeling pour le web et la motivation de lancer ma propre activité.

- Avez vous eu d’autres expériences dans le commerce avant cela ?

J’ai bossé comme commercial dans une web agency. Mais ce sont plus mes études qui m’ont orienté vers ce domaine.

- Est-ce que vous avez éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce ? Si oui, lesquelles ?

Au début le plus difficile est de se mettre dans le bain de toutes les contraintes techniques représentées par une boutique. N’étant pas technicien, l’apprentissage du langage prend un peu de temps. Après, avec de la passion, on arrive à tout ! L’autre truc difficile c’est de faire prendre conscience aux gens que le e-commerce n’est pas l’argent facile. Monter une boutique c’est bien, mais la faire connaître c’est mieux. Et…ça prend du temps, beaucoup de temps.

- De combien de personne est maintenant composée votre équipe ?

Après quatre mois d’existence, l’équipe est toujours composée d’un logisticien, d’un gestionnaire, d’un commercial et d’un communiquant. C’est la même personne qui occupe tous les postes : moi. Je bosse quand même avec une web agency pour la partie gestion du site, et en partenariat avec une comptable et un cabinet de conseil en gestion.

- Externalisez vous beaucoup de domaines ?

Aujourd’hui, j’externalise seulement la gestion du site auprès de ma web agency. Pour le reste, je fais tout en interne.

- Quel est votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

J’utilise a la fois des méthodes traditionnelles (communiqués de presse, flyers etc…) et du online avec le blog, qui est un gros vecteur de trafic sur le site, les réseaux sociaux (groupe Facebook…), Twitter, bref tous les outils un peu “2.0″. Et puis petit boulot pour le référencement, aussi…

- Pouvez vous nous donner quelques chiffres ?

En termes de visites, c’est encore faible, mais le peu d’ancienneté de la boutique l’explique en partie. Ce qui me rassure, c’est que le chiffre augmente tous les mois (sauf en aout). En moyenne, Ozibao accueille entre 150 et 200 visiteurs par jour.

- Quelles sont les améliorations que vous aimeriez apporter à votre boutique ?

J’aimerais augmenter et diversifier l’offre produits, revoir un peu l’ergonomie de celle-ci, augmenter le nombre d’opérations mises en place avec d’autres boutiques… Mais tout ça demande aussi pas mal de moyens. Il faut gérer en…”bon père de famille” ;-)

- Selon vous quelles sont les clés du succès ?

La motivation, l’envie, c’est clair. Le travail, et pour entrer un peu plus sur la technique, je dirai la communication et la qualité du service apporté au client.

- Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui vont faire le grand saut et se lancer dans la vente en ligne ?

Allez-y! L’expérience est tres enrichissante et mène à tout. Par contre, ne comptez pas vos heures et essayez d’être un peu passionné par le net avant de vous lancer, parce que vous allez y passer du temps !

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