Depuis cet été Cdiscount a lancé sur son site une section permettant d’acheter sa voiture en ligne. Cdiscount Auto utilise en fait la base de données et le savoir faire d’un spécialiste de la vente de voiture en ligne : Auto-IES.
Auto-IES c’est :
- 6000 véhicules disponibles
- 27 marques différentes
- et surtout… 1 voiture neuve vendue toutes les 20 minutes
Pas étonnant que Cdiscount s’intéresse au marché ! D’autant plus qu’une étude a montré que 10 millions de visiteurs uniques se sont connectés sur un site automobile entre mars et mai 2006…
Cette information va dans le sens de ce qui se fait actuellement. Les grandes enseignes se diversifient peu à peu afin de rentabiliser un maximum leurs millions de visiteurs. Voir les exemples d’Amazon ou, plus récemment, Rueducommerce. Ceci dit, je me demande si dans quelques années les grands noms du e-commerce actuels vont toujours continuer à vendre ou simplement utiliser ce type de partenariat beaucoup plus simples à gérer pour eux !
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L’un des avantages, principalement financier, du commerce en ligne est la désintermédiation. Devenir à terme un simple intermédiaire revient à supprimer cet avantage concurrentiel par rapport au mortar.
Je suis d’accord avec toi Jean-Marc, en effet, pour le moment c’est le bon constat. Et il y aura toujours des Pures Players qui iront dans ce sens. Mais on sent réellement en ce moment que la part des partenariats (pour ne pas dire affiliations) augmente de plus en plus. Donc je ne sais pas de quoi sera fait demain !
2 idées, à chaud :
).
1/ le commerçant est comme propriétaire de sa clientèle, il a les coordonnées, il connait les habitudes et cherche à lui vendre “autre chose”.
2/ c’est la même chose que les hyper dans le mortar. Quitte à “bousiller” un marché, ils croquent les niches accessibles dès qu’une opportunité se présente :là, c’est la crise de l’automobile qui pousse les constructeurs à la recherche de débouchés.
3/ Cet opportunisme n’est pas toujours de bon aloi : vendre un produit c’est aujourd’hui assurer les services. Changer les pneus, c’est vendre, alors que conseiller, accompagner, financer, entretenir, etc. c’est du service et ça coûte très cher (et c’est ce que le client n’achètera pas d’ù économie
4/ Aprs des initiatives pourries et des tatônnements chers pour les clients, je pense à la vente de Macintosh Apple dans les années 90, c’est parfois concluant
En tout cas, je ne suis pas client, non, non, non !