Confiance dans l’achat en ligne

Malgré un ralentissement dans le domaine du e-tourisme dû au printemps arabe, la croissance du e-commerce garde un rythme de croisière. Le nombre de cyber-acheteurs a augmenté de 11% depuis un an, soit près de 3 millions de français supplémentaires. Environ 28 millions d’internautes achètent désormais en ligne soit 72,5 % des internautes.

Le nombre de sites marchands a lui grimpé de 28% sur un an pour arriver à 85.300 sites actifs.

La FEVAD note aussi un record de confiance dans l’achat en ligne. Plus de 2 internautes sur 3 ont confiance dans ce type d’achat

Les audiences des sites e-commerce

Concernant le top 15 des sites « e-commerce » les plus visités en France  au 1er trimestre 2011, on retrouve le top 3 habituel avec Ebay, Amazon et Cdiscount.

1 – eBay (10 444 000 de visiteur unique par mois)
2 – Amazon (9 899 000)
3 -  Cdiscount (8 671 000)
4 – PriceMinister   (8 469 000)
5 -  Fnac (7 778 000)
6 – Groupon  (7 494 000)
7 -  Voyages-Sncf.com
8 – La Redoute
9 -  Vente-privee.com
10 – Pixmania

En moyenne, chaque mois, c’est 64.2 % des Internautes qui ont consulté au moins un des sites du Top 15 e-commerce, ce qui correspond à 26 millions d’internautes. L’audience du Top 15 a ainsi augmenté de 7 % par rapport au 1er trimestre 2010.

Les sites « d’agences de voyage » et de « billetteries en ligne » continuent eux de progresser dans le paysage du e-commerce.

En moyenne, les sites d’agences de voyage ont été consulté par 11,1 millions d’internautes (ce qui représente 27%). La progression par rapport au 1er trimestre 2010 est relativement stable.

Concernant les billetteries en ligne,  3 700 000 internautes ont consulté chaque mois au moins un site du Top 5 (ce qui équivaut à environ 1 internaute sur 10). Le Top 5 est lui toujours dominé par la FNAC et son site fnacspectacles.com

Le succès des services financiers

45% des internautes recherchent des informations sur les services financiers et 37% passent par Internet

Top 3 des produits les plus recherchés :

  • Assurance : 23%
  • Crédit : 18%
  • Service bancaire : 15%

Leurs principales motivations restent la comparaison des prix et caractéristiques des produits ainsi que l’utilisation des outils de simulation.

Les comparateurs de prix dans le monde financier ont la côte et sont utilisés par 58% des internautes (contre 48% en 2010).

L’apport du mobile, elle, est indéniable dans le domaine :

  • 59% des internautes déclarent surfer sur des sites financiers via leur mobile
  • 49% (contre 35% en 2010) consulte leur compte bancaire

Source :

Communiqué de presse FEVAD – Baromètre trimestriel de l’audience du e-commerce en France au 1er trimestre 2011
Communiqué de presse FEVAD – Internet de plus en plus influent pour souscrire à des produits et services financiers

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« Le e-commerce français poursuit sa très forte croissance et rattrape ainsi progressivement son retard sur les pays voisins, même si on constate que beaucoup de chemin reste encore à parcourir lorsqu’on compare, par exemple, la taille du marché français avec celle du marche britannique »
Pierre Kosciusko-Morizet (président de l’Association de l’Economie Numérique ACSEL)

Comme toujours avec les principaux baromètres français spécialisé dans le e-commerce (ACSEL, FEVAD…), les chiffres annoncés sont très encourageants. La croissance ne faiblit pas !

En effet, les e-commerçants français ont enregistré un chiffre d’affaires de 6,88 milliards d’euros au deuxième trimestre 2010 soit une progression de +31 % par rapport au deuxième trimestre 2009.

Quelques chiffres intéressants :

  • Près de 10% du chiffre d’affaires a été réalisé par des clients étrangers
  • Le panier moyen des 100 premiers sites PowerBoutique est de 131€ par commande
  • Parmi les 16 512 marchands référencés sur Leguide.com et ayant leur siège social en France, 46,8% d’entre eux commercialisent leurs produits dans au moins un autre pays.
  • D’après le baromètre Neteven, qui analyse les places de marché, les catégories qui ont générées le plus de C.A. sont : « Maison, Jardin et Bricolage », « Vêtements et accessoires » et « Téléphonie ».
    Au cours de la même période, les produits qui ont obtenu le meilleur taux de vente étaient dans les catégories « Beauté et bien-être », « loisirs créatifs » et « téléphonie ».

Vous pourrez retrouver l’ensemble du baromètre et en savoir plus sur la méthodologie en téléchargeant le PDF Baromètre e-commerce ACSEL T2 2010.

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Suite du baromètre de l’ACSEL, dont je vous avais déjà communiqué la première partie samedi, qui nous apprend que 44% des e-commerçants français exportent leurs produits au moins dans un autre pays (étude réalisée auprès des 11950 e-commerçants répertoriés par LeGuide.com et ayant leur siège en France).

Si on regarde plus en détail, on s’aperçoit que les sites français sont surtout présents dans les pays francophones et limitrophes :

Source : LeGuide.com, 2008

Egalement, on apprend que un e-commerçant sur cinq, soit 20,4% cherche à séduire la clientèle étrangère au moyen d’un site dans une ou plusieurs autres langues :

  • 95,2% des sites e-commerces sont traduits en anglais
  • 29,9% sont en allemand
  • 23,7% en espagnol

Tous ces chiffres ont pour effet de satisfaire Pierre Kosciusko-Morizet, qui je le rappelle est le président de l’ACSEL, quand au dynamisme du e-commerce français et sa volonté de vouloir s’exporter : « Étant donné le nombre de nouveaux sites dont la taille ne leur permet pas encore de commercialiser leurs produits à l’étranger, celà signifie que les autres sites exportent beaucoup. »

La Commission européenne souhaite harmoniser les règles au sein de l’Union

Du rapport de l’ACSEL ressort aussi que même si l’immense majorité des e-commerçants francophones actifs sur le marché français a son siège en France, 8,4% d’entre eux sont basés dans un autre pays :

  • 22,5% en Belgique
  • 12,3% en Suisse
  • 11,3% en Allemagne

A ce titre, le président de l’ACSEL se félicite d’ailleurs des propositions de la Commission européenne visant à réduire les écarts de prix entre pays et à mieux protéger les consommateurs : « C’est par nature qu’Internet est potentiellement transfrontalier. Le fait que les pays membres de l’Union aient des règles différentes – que ce soit en matière de protection des consommateurs, de droit des sociétés ou de fiscalité – crée une distorsion de la concurrence et freine le développement du e-commerce. L’esprit des propositions de la Commission est donc excellent ». « Au sein de l’Union, les questions de fiscalité, par exemple, se décident à l’unanimité. Or le Luxembourg freine déjà. Je reste donc sceptique quant à l’application effective de ces propositions. »

Affaire à suivre.

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D’après le baromètre du e-commerce que vient de publier l’ACSEL, on observe que le chiffre d’affaires du e-commerce français a augmenté de 25% au troisième trimestre 2008 par rapport à la même période l’an dernier. Il atteint donc 4 milliards d’euros, ce qui correspond à 42,7 millions de transactions en ligne, chiffre en augmentation de 26% sur un an.

Dans ce troisième trimestre, les 23 e-commerçants du panel de l’ACSEL (Association de l’Economie Numérique) ont réalisé un chiffre d’affaires de près de un milliard d’euros, soit une progression de 12% par rapport à la même période de l’an dernier. Malgré ces résultats positifs, le président de l’ACSEL, Pierre Kosciusko-Morizet dresse une analyse assez lucide : « Pour ce panel, le troisième trimestre est objectivement moyen, car les mois de juillet et août, plongés dans une ambiance de crise, ont été moyens. Mais à côté de ces gros sites, il y a beaucoup de petits nouveaux qui tirent la croissance vers le haut. Une dynamique très positive, donc, et qui ne faiblit pas. »

Pierre Kosciusko-Morizet pense également que « à l’avenir, la croissance va reposer sur les très gros sites et sur les tout petits. C’est dans le ventre mou entre les deux que se situe le danger… et qu’on va sans doute assister à une concentration des acteurs. »

Un marché plus mature

Depuis 2007, le e-commerce en France connaît un très fort développement. Aujourd’hui encore avec 25% au troisième trimestre, le e-commerce connaît une belle croissance, pourtant il est observé un ralentissement qui « reflète surtout un business qui mûrit » comme le fait remarquer Pierre Kosciusko-Morizet.

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