Type de ressource : Communauté Facebook
Cible : Tous les e-commerçants
Coût : Gratuit
Langue : Français

Je vous présente aujourd’hui un nouveau groupe Facebook destiné aux e-commerçant et nommé « Réussir son e-commerce« .

Cette nouvelle communauté a pour but de regrouper des e-commerçants et de partager leur veille quotidienne. On y retrouve des articles très intéressants sur la vente en ligne et des échanges entre e-marchands.

A propos
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La revue de presse du Blog Wizishop

Lundi 23 Janvier 2012

L’union européenne vise le e-commerce !
La commission européenne dévoile son plan d’action pour doper le e-commerce. (Ziserman)

Quelles perspectives pour le m-mobile ?
Débat vidéo de 3 entrepreneurs sur le marché de la téléphonie mobile. (Viuze)

Mardi 24 Janvier 2012

Etre présent sur les réseaux sociaux, pourquoi et comment ?
Connaître ses clients, leurs comportements, n’est-ce pas intéressant pour toute entreprise ? (Marketing professionnel)

Les tablettes numériques et le e-commerce
Quelles conséquences face à l’utilisation de ce nouvel appareil ? (Bagatelles)

Nouvelles lois pour la protection des données personnelles ?
La commission européenne veut plus de rigueur dans la conservation des données. (Pressmyweb)

Mercredi 25 Janvier 2012

Adwords : peut-on acheter la marque d’un tiers ou d’un concurrent ?
Un cabinet d’avocats explique… (Blog e-commerce)

Google est en pleine forme selon les résultats 2011
Des résultats qui laissent présager de prochaines innovations… (Marketing on the beach)

Emailvision, une nouvelle solution de marketing relationnel
Entretien avec Sébastien LEVAILLANT, consultant avant-vente d’Emailvision. (Frenchweb)

Jeudi 26 Janvier 2012

Faut-il baisser les prix de vente ?
Accentuer les services plutôt que de baisser les prix, non ? (Info e-commerce)

Comment booster Google Analytics grâce à Mazeberry ?
Un document avec des exemples pratique et opérationnels pour votre stratégie de référencement. (Ecommerce wall)

Interview de Hervé KABLA, DG de BlogAngels
Vidéo sur l’intérêt de son livre et des tendances du web en 2012. (Locita)

Vendredi 27 Janvier 2012

Optimisation des objets dans vos emails et de votre stratégie search
11 règles pour optimiser ses mails dans le livre blanc d’Epsilon. (Capitaine commerce)

Blupps : géolocalisation, communauté et réseau social
Faites passer vos messages sur la base de codes identitaires… (Pressmyweb)

L’e-commerce peut-il fidéliser sur Facebook ?
Les médias sociaux restent des supports de communication et non des moyens de transactions. (LeJournalduNet)

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Type de ressource : Communauté / Réseau
Cible : E-commerçants de la Sarthe (France)
Coût : Gratuit
Langue : Français

Parmi les nombreuses ressources disponibles au sujet du e-commerce, nous allons découvrir aujourd’hui un club réservé aux e-commerçants de la Sarthe.

Le club e-commerce 2ic a pour but de favoriser le développement de la vente en ligne dans le territoire de la Sarthe. Echanges d’informations et organisation de soirées sont au programme de cette communauté.

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Illustration sur le social shopping

Le commerce est de plus en plus social. Avant, pendant ou après l’achat, quelque soit le lieu, de plus en plus de consommateurs ont accès à Internet et aux médias sociaux pour s’informer et pour acheter. Avec les applications sociales, les réseaux sociaux et les plateformes de partage, il est désormais facile d’obtenir l’avis des consommateurs ou de voir les bonnes affaires partagées par les internautes. Les consommateurs achètent en fonction des recommandations.

Les interactions entre les différents canaux de vente se multiplient avec l’essor des technologies liées à Internet et aux mobiles (applications mobiles, géolocalisation, réalité augmentée, bornes etc.) qui favorisent le nomadisme et les interconnexions. On parle de commerce connecté. C’est un commerce vu dans sa globalité où la frontière entre le commerce traditionnel et le e-commerce tend à disparaitre. Le social shopping quant à lui, c’est le concept signifiant le dialogue et la synergie entre utilisateurs vis à vis de l’achat de produits ou services via Internet. Il s’intègre dans ce commerce de plus en plus connecté pour profiter non pas seulement de la technologie mais surtout des utilisateurs.

Les médias sociaux sont omniprésents et modifient la façon de commercer. Le f-commerce met particulièrement en exergue cette tendance. Il est désormais possible pour un e-commerçant de vendre ses produits directement depuis sa page fans grâce à des outils tel que Boosket. Vous permettez ainsi à « votre » communauté d’échanger puis d’acheter au sein d’un même outil. Avec Facebook, les observateurs parlent désormais de web dans le web. C’est à dire une sorte de toile dans la toile dans laquelle les internautes peuvent retrouver toutes les informations à propos d’une marque, les avis de leur communauté, mais aussi faire leurs achats sans quitter Facebook. Les internautes pourraient presque se passer du web en dehors des limites de Facebook. Le f-commerce ne remplace cependant pas les sites e-commerce, c’est plutôt une porte d’entrée supplémentaire au cœur de la communauté.

Évidemment, il n’y a pas que Facebook. De nombreux sites ont d’autres intérêts pour votre e-commerce. Il serait toutefois périlleux d’en faire une liste exhaustive. On peut tout de même citer quelques exemples plus ou moins connus. Twitter serait par exemple propice à la diffusion d’informations sur les nouveautés produits et au dialogue avec les clients existants. Youtube permet d’aller plus loin dans la présentation de ses produits avec la vidéo et permet de recevoir des commentaires, voire de rendre plus virale son offre. Les sites d’avis tels que Tripadvisor ou lidoli se multiplient et permettent de recueillir des retours positifs visibles par tous. Les internautes sont friands de toutes ces plateformes avant et après leurs achats.

D’autres sites se sont glissés dans la brèche et proposent des services de partage alternatifs, comme justbought.it qui offre la possibilité de partager ses derniers achats à sa communauté ou encore Yakatag plus axé sur la recherche de produits. Il y a aussi ShopStyle qui permet de partager ses articles coups de cœur sous forme de « style book ». Enfin, la tendance est de plus en plus à la gamification, c’est à dire récompenser sous forme de jeu ses meilleurs clients en les mettant en compétition. Tout est en fait basé sur la condition sine qua non de l’existence ou de la création d’une communauté et de l’interaction entre ses membres, c’est à dire de la création de contenu ou du partage entre internautes.

Qui n’a jamais recherché sur Internet ce qui se disait sur un produit ou une entreprise avant d’acheter ? Les recommandations sont au cœur du social commerce. Google en a d’ailleurs bien conscience et a lancé son propre réseau social : Google+, qui connait un franc succès. Il était déjà possible de voir le nombre de « like » ou de « tweet » directement sur la page produit ou de voir ce que votre entourage partage sur le mur ou sur la timeline, il sera maintenant possible de voir le nombre de « +1 » (et par conséquent l’intérêt porté) non seulement sur une page produit mais aussi sur Google+ et surtout dans les résultats de recherche Google. Les internautes auront ainsi les recommandations de leur communauté directement dans les résultats naturels et même sur les liens sponsorisés. Les produits recommandés auront ainsi encore plus de visibilité.

Pour amener du trafic qualifié vers son site, le référencement naturel et les liens sponsorisés ont du s’adapter. Dans le cadre du social shopping, le processus de recherche ne se fait plus en fonction de mots clés mais selon les recommandations. De plus en plus d’e-commerçants se penchent sur leur présence dans les réseaux sociaux et leur capacité à fédérer une communauté autour de leur marque et de leurs produits. D’autant plus, qu’avoir une forte communauté peut impacter votre positionnement sur les moteurs de recherche. Par exemple les liens depuis Twitter sont pris en compte. Cela permet aussi de limiter sa dépendance à Google et à ses mises à jours qui peuvent du jour au lendemain, impacter votre référencement. C’est aussi éviter d’être classé dans la catégorie « ringard », « on en entend pas parler » ou « pas de dialogue possible », en particulier si vous vous adressez à une cible plutôt jeune. Cela permet enfin, de contenir les éventuels « bad buzz » et de dynamiser votre base clientèle.

L’influence de la communauté a toujours été importante. Le principal changement réside dans le fait qu’elle s’agrandit, se connecte massivement et que les outils qui en sont le socle s’intensifient. Les internautes consultent les avis, 91% d’entre eux se disent même être influencés en premier lieu par les avis dans leur décision d’achat.

Votre capacité à tirer pleinement profit du commerce social dépend grandement de votre e-reputation. C’est pourquoi il est crucial d’interagir avec ses clients, de repérer les influenceurs. Il faut tenter de faire des clients assidus des ambassadeurs en leurs donnant des informations appropriées comme, par exemple, l’exclusivité ou la primeur de découvrir votre dernier produit et d’annoncer conjointement son lancement. Proposez aussi des offres spéciales, c’est très prisé des personnes qui suivent une marque sur un réseau social. Ne négligez pas les retours négatifs de vos clients, d’autant plus qu’ils risquent de le partager à 11 personnes de leur entourage si vous ne les satisfaites pas.

Chaque média social à ses particularités, dialoguez de manière différenciée selon les membres. On ne s’adresse pas à ses abonnés sur Twitter comme on s’adresse à ses fans sur Facebook. Les blogueurs ne s’intéresseront pas ou peu à vos informations quotidiennes, contactez-les lorsque vous avez vraiment quelque chose de nouveau. Tout ce management de communauté doit en réalité correspondre à une stratégie plus globale. Il ne s’agit pas seulement de s’y atteler pour « être dans le coup ».

Passer plus facilement de conversations à conversions en multipliant les points de contacts, cela demande beaucoup de temps mais c’est à ce prix que les entreprises s’adaptent aux nouvelles pratiques de leurs clients. C’est veiller sur sa e-réputation. C’est favoriser le dialogue avec sa communauté en donnant envie d’acheter vos produits. Il faut trouver le bon ton, adapter son discours pour ne pas paraitre trop commercial. Il faut créer de l’engagement, c’est à dire l’implication des internautes. C’est établir une relation client plus personnalisée pour améliorer la satisfaction.

Mettre du social autour de la vente de ses produits participe vraiment à accroitre la fidélité de ses clients et à en acquérir de nouveaux. Le social commerce offre de nouvelles opportunités, les cibles marketing se sous-segmentent en communautés aux intérêts et aux pratiques homogènes. Les moyens pour les toucher sont plus nombreux et plus précis. Les entreprises, en particulier les plus petites, sous-estiment encore le potentiel d’affaires. Les marques dites « sociales » vendraient pourtant plus que les autres selon les études. Le risque majeur reste de ne pas maitriser son image auprès des « social shoppeurs ».

N’hésitez pas à consulter cet article sur le social shopping dans lequel vous y trouverez des informations complémentaires notamment sur le phénomène des achats groupés.

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Thème du conseil : Réseaux sociaux

Conseil n°184 :

« Si vous avez une page Facebook, n’hésitez pas à créer des mini-jeux ou des concours via des applications. Une astuce consiste à inciter vos visiteurs à se rendre sur votre site marchand pour trouver la bonne réponse à votre concours ! »

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12 juin

Mon compte rendu du Barcamp Ecommerce 

Publié dans Les actualités | Par Gregory

Hier se tenait le premier Barcamp e-commerce à Paris.
Un évènement qui a réunit plus de 200 personnes (ecommerçants et professionnels du milieu) et qui a obtenu un beau succès. Pour ceux qui ne le sauraient pas, un barcamp est un évènement organisé sous forme d’ateliers thématiques et qui permet, par le dialogue, de faire ressortir un certains nombre de bonnes pratiques (Pour en savoir plus, vous pouvez voir l’interview de présentatation d’Olivier Martineau, l’un des organisateurs, que j’avais posté il y a quelques jours).

Je ne pouvais donc pas louper un tel évènement et encore moins vous priver d’un petit compte rendu…

Jeudi 11 Juin. Paris.

8h30 – J’arrive à l’échangeur PME où se tient le Barcamp. Immédiatement je m’aperçois que l’organisation est vraiment au point (Bravo à 42Stores et Leadshare). Chaque participant se voit remettre son petit badge nominatif le logo de sa boutique ou de son entreprise, un mug 42Stores (la classe) et le programme des différents ateliers.

Bon je vous avoue que le principal dilemme de la journée est de choisir le bon atelier parmi la liste proposée car au même moment il s’en tient 3 ou 4 différents.

9h – « Référencement », « Réussir ses fiches produits » ou « Juridique »… Voulant voir la prestation d’Olivier de Blog-ecommerce, je me suis naturellement tourné vers le premier atelier. Olivier était accompagné de Jean François de Track Flow (un outil de statistique) et au bout de quelques minutes, Greg alias Buzzinessman les a rejoind.

Le public étant nombreux et la salle assez vaste, ce premier atelier ressemblait un peu plus à une conférence qu’à un barcamp mais il était globalement intéressant. Je vous livre les 4 points essentiels que je retiens de cet atelier :

1. La longue traine permet d’obtenir des meilleurs taux de transformation et d’accélérer le processus d’achat. En effet, un internaute qui a ciblé beaucoup plus précisément sa recherche sera plus enclin à acheter. Un  exemple concret, si votre internaute tape « Samsung LCD 32 pouces Xbemol 372″, il a beaucoup plus de chance de concrétiser son achat sur votre site que si il avait tapé « Télévision ». En plus il sera beaucoup plus simple de ressortir dans les moteurs de recherche sur des termes composés que sur des termes génériques.
Le positionnement sur des mots clés composés vous permettra également d’améliorer le référencement de votre terme plus générique. Par exemple si vous arrivez à bien vous positionner sur « Maillot de foot Arsenal », « Maillot de foot Barcelone » et « Maillot de foot pas cher », il y a fort à parier que Google finisse par vous faire ressortir sur « Maillot de foot »…
Alors, certes, comme je viens de le dire plus haut le taux de transformation sera moindre sur « Maillot de foot » mais comme il représente un trafic beaucoup plus important et bien forcément cela représentera également un grand nombre de ventes.

2. Il vaut mieux éviter d’analyser ses statistiques avec Google Analytics si on achète beaucoup d’adwords. Tout d’abord car il vaut mieux éviter de mettre tous ses oeufs dans le même panier. Et d’autres part car les stats concernant Adwords sont assez limitées. Google préfère entretenir un léger flou. Donc pour connaitre plus de détails sur sa campagne et ainsi limiter les dépenses inutiles, mieux vaut se munir d’un Xiti ou du futur Yahoo Web Analytics (dont la sortie semble prévue pour la fin de l’été).

3. La liste des priorités selon Olivier pour un ecommerçant qui débute est :

  • S’attaquer en premier au référencement naturel + liens sponsos pour lancer la machine rapidement
  • Améliorer ensuite le graphisme de sa boutique avant toute autre action
  • Terminer par les différentes opérations marketing, notamment les comparateurs de prix. D’ailleurs, il précise qu’il ne faut surtout pas envoyer tout son catalogue mais se limiter à 10 ou 15% de ses produits (ceux qui margent le plus par exemple ou ceux qui se vendent le mieux)

4. Si vous souhaitez vous imposer sur votre marché, il ne faut pas hésiter à « etouffer » vos concurrents. Par exemple, si vous êtes premier sur Google sur votre terme clé, il ne faut pas hésiter à faire une campagne adwords également. 2 liens sur la page augmenteront votre taux de clic. Mieux encore vous pouvez également faire en sorte d’avoir d’autres résultats qui ressortiront sur cette page de recherche. Par exemple par le biais de votre blog (une description du produit et un lien vers votre fiche article par exemple) ou par le biais d’un comparateur de prix (par exemple Leguide qui ressort régulièrement dans les premiers résultats). Bien évident avec 2, 3 voir 4 résultats qui redirigent vers vous, vous êtes certain de monopoliser l’attention !

10H45 - L’atelier « Ecommerce et les femmes » animé par Mathilde de Bagatelles, Violette de MademoiselleBio et Sandrine de Homology fait le plein. Quant à moi je me dirige vers l’atelier « Idées nouvelles sur la transformation des visiteurs en membres/clients » avec beaucoup de curiosité.

C’est Guillaume de Reversoform qui anime les débats. Sa solution permet d’aider le visiteur à remplir son formulaire d’inscription plus rapidement en allant piocher dans la base de données des pages blanches. Il nous explique donc que pour augmenter la transformation sur son site marchand, un des leviers est de simplifier un maximum le process de commande. Nous passons donc en revue différentes pistes : simplification de son formulaire, récupération instantanée des données personnelles via OpenID ou Facebook connect (on aurait également pu évoquer Pass-connect) puis le débat bat son plein à l’évocation des comptes clients. Un des membres de l’équipe de 42Stores explique qu’ils ont fait le choix de ne pas faire de création de compte client sur leur plateforme pour augmenter l’achat compulsif. Pour ma part je pense que tout dépend du domaine d’activité. Un compte client permettant de suivre l’évolution de sa commande, de retrouver ses factures, de sauvegarder son panier ou même de créer une liste d’achat me semble indispensable dans de nombreux cas. Au final peut être que la solution idéale serait un mix des deux. Proposer par défaut une création de compte à son client en lui expliquant ses différents avantages mais lui permettre également de réaliser son achat plus rapidement en sautant cette étape…

12h - La pause de midi est l’occasion idéale pour faire quelques rencontres et notamment avec des Wizishoppiens, venus en nombre pour l’occasion. Je suis heureux d’avoir pu mettre un visage sur Cbocdeco, Generation logo (en cours de création), Overhaul (en cours de création), Produit Agricole paysan, Terrezen, La boutique du patch et Loulou (en cours de création).

14H30 – Certainement l’atelier le plus difficile à choisir. Entre « Solution technique pour son site ecommerce », « Emailing et newsletter », « Marketing du ecommerce, hors des sentiers battus » et « Améliorer son taux de conversion », mon choix se porte finalement sur le Marketing. D’ailleurs je ne suis pas le seul puisque l’on doit rapatrier d’urgence une dizaine de chaises supplémentaires pour que tous les intéressés puissent s’assoir.

L’atelier est guidé par Didier de Leadshare. Beaucoup de pistes sont évoqués mais malheureusement nous en venons à la conclusion que la recette miracle n’existe pas… Beaucoup se sont cassés les dents sur des opérations de buzz, la relation presse reste difficile pour les e-commerçants et finalement chaque projet a ses propres vérités. Au bout du compte pour sortir des sentiers battus, il faut être très imaginatif et tenter de nombreuses opérations… dans les limites de son temps disponible. Trouver la bonne équation entre temps passé,  prix, qualité du résultat et créativité est un véritable casse tête.

16h15 - C’est déjà l’heure du dernier atelier ! Au programme « Marketplaces », « Générer des revenus additionnels », « Acquisition de clients » et « Développer la communauté autour de son site ».

Je décide de me rendre au dernier atelier de la liste. C’est Nicolas d’Emob (et de Weecast) et Serge de Codeur.com qui animent les débats et partagent avec nous leur réussite dans le domaine. Blog, Facebook, Twitter, Forum de discussion… Nous évoquons chaque cas et certains commerçants témoignent sur le sujet. Il en ressort que beaucoup s’y sont tentés et que le résultat n’est pas forcément à la hauteur de leurs attentes. Plusieurs choses à retenir. Tout d’abord, il est beaucoup plus complexe de lancer un blog à succès à l’heure actuelle qu’il y a 4 ou 5 ans. Bien entendu la concurrence est beaucoup plus rude et sortir du lot et trouver son public est devenu un énorme challenge. Toujours au sujet du blog, il faut éviter de parler uniquement de ses produits mais parler de son marché en général, faire des articles de fond et surtout donner une personnalité à cela. Le charisme du blogueur y fera beaucoup.
Dernier point, développer une communauté n’est pas simple et il faut arriver à gérer le « bad buzz » par exemple. Cela nécessite beaucoup de temps et de nombreux échanges avec ses membres mais si vous réussissez ils deviendront rapidement les ambassadeurs et les défenseurs de votre marque.

Pour conclure je pense que ce barcamp est une réussite et répond à une demande forte : des conseils, des retours d’expérience et des échanges d’idées. A l’heure actuelle, les barcamps sont à la mode et fleurissent à toutes les sauces, il y a donc fort à parier que d’autres initiatives de ce style seront organisées dans les mois à venir… et c’est tant mieux !

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