Priscille et Xavier nous apportent la preuve que la vente vestimentaire avec une distribution principale en ligne peut fonctionner ! Je vous laisse découvrir l’histoire de cette boutique de chaussures pour femmes de la marque originale Ellips

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Priscille Demanche et Xavier Porot, créateurs de la marque de chaussures Ellips, qui a pris le pari de se distribuer principalement en ligne.

Avant de se lancer, Priscille a travaillé 3 ans en tant que styliste dans le prêt-à-porter, Xavier pendant 5 ans en tant que consultant auprès de directions générales dans l’industrie.

Nous proposons des produits de passion : des chaussures pour femme, dessinées par une créatrice de talent, fabriquées à la main en Espagne, intégralement en cuir et qui se démarquent par la couleur et leurs formes arrondies, dans un esprit résolument rétro. Nous proposons également une ligne mariage pour apporter toute la fraîcheur et la modernité auxquels le secteur aspire.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Les balbutiements de ce projet remontent à 2007, lorsque Priscille a remporté le 1er prix européen de création en chaussures. Deux ans plus tard, fin 2009, nous écrivons notre business plan et lançons notre structure, puis la marque Ellips naît en juin 2010, en même temps que notre site de vente en ligne.

Nous avions constaté que la majorité des marques de mode disposaient d’un site vitrine qui vise généralement la sobriété et l’élégance. Par la force des choses, ces entreprises se dotaient par la suite d’un site e-commerce supplémentaire, sans aucune continuité entre les chartes graphiques de leurs différents supports. Notre force a été de naître sur Internet en proposant un site orienté ni « distribution », ni « vitrine » : un support unique et équilibré, où l’on est sûr de trouver tout sur la marque.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Le pari en ce qui nous concerne était de vendre des chaussures en ligne, et donc sans possibilité d’essayer les modèles. Naître sur Internet, particulièrement lorsque ce n’est pas une pratique courante dans le secteur, implique une certaine rupture dans la manière de communiquer. Il faut savoir s’affranchir des idées reçues, et « travailler » le client pour l’aider à lever ses blocages psychologiques.

Un autre point : l’idée reçue qui consiste à dire que lancer une boutique en ligne nécessite moins d’investissements que pour une boutique physique est fausse. Un site e-commerce coûte cher au lancement et il faut le faire évoluer tant sur le plan des fonctionnalités que sur le référencement. Un travail de veille et un investissement continus.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Aujourd’hui nous sommes 2, et devrions être 3 dans le courant de l’année. Mais bien sûr, nous travaillons quotidiennement avec une dizaine de partenaires (usine, boutiques, prestataires…), et il serait lapidaire de ne pas les inclure dans l’équipe.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Notre stratégie est orientée Web 2.0 : nous utilisons les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) pour développer une communauté, proposons des évènements interactifs, travaillons notre référencement et visons pour l’instant une presse essentiellement Internet. Notre budget communication avoisine les 20.000 euros en 2011.

Courant 2012, nous prévoyons de refondre notre site, de manière à améliorer l’aspect réseaux sociaux, proposer davantage de services pour les clients, et installer des fonctionnalités back-office plus poussées. Nous prévoyons également un travail plus pointu en termes de référencement : nous visons une clientèle assez ciblée, ce travail est donc fondamental, et nécessite l’intervention d’un expert.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous ne vendons que depuis un an et demi et une marque de mode est longue à rentabiliser (généralement au moins 3 ans, du fait d’investissements lourds et de résultats difficiles à prévoir).
Pour l’instant nous dépassons les 100 K euros de CA annuel et sommes à l’équilibre. Sans la vente en ligne, ce scénario n’aurait pas été possible, d’autant que nous avons investi en fonds propres.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Nous pensons qu’il faut se battre contre l’idée reçue que la vente par Internet est incompatible avec la proximité. Ecoute, transparence, réactivité et sens du service sont des fondamentaux à ne pas négliger. Et comme expliqué avant, le site doit « vivre » pour évoluer en fonction de la demande et des meilleures pratiques, ce qui demande un travail de veille conséquent.

Même si le business model du e-commerce est « sexy » sur le papier, il ne faut pas négliger les besoins en marketing qui semblent être comparativement plus importants que pour une boutique physique.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Audaces fortuna juvat !

Merci à Priscille et Xavier d’avoir partagé leur expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

Aucun commentaire

Aller en haut Aller en bas

Le slip français, c’est tout un art. Récit d’un diplomé d’Hec, qui a tout misé sur sa marque de slips, une idée on ne peut plus originale…

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Guillaume Gibault enchanté ;-) ! j’ai 26 ans, je suis diplomé d’Hec 09 et j’ai crée il y 3 mois le Slip Français, www.leslipfrancais.fr

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

J’ai toujours eu envie de monter ma boite et j’ai toujours adoré les marques françaises avec des histoires, des univers et qui racontent quelque chose.
Je cherchais un produit phare qui pourrait être revisité, remis au gout du jour et qui pourrait ouvrir la voie à une aventure sympa. Le Slip a été une évidence !
Je me suis lancé sérieusement sur le projet en Avril 2011 avec l’idée de remettre le slip au gout du jour en en faisant un beau produit, fabriqué artisanalement en France et qui pourrait retrouver un coté mode.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

J’ai bien sur rencontré des difficultés pour me lancer mais pour moi elle ne sont pas liées au e-commerce. Au contraire la vente en ligne est un pour moi un moyen idéal de tester une idée rapidement et avec un investissement de départ limité.

Pour moi, la principale difficulté a été le temps la mise au point du projet : l’identité visuelle, la mise au point des produits, le choix du fabricant, le packaging… tous ces éléments qui sont la base de tout projet demandent beaucoup de temps et sont bien en amont de la première vente. Pendant tout ce temps on a peu d’éléments pour se rassurer et il faut savoir ne pas douter, surtout quand on lance une marque de Slip !

Pour démarrer la vente en ligne, la chose a été relativement facile pour Le Slip Français. Nous avons beaucoup travaillé sur notre site fait sur prestashop, mis en place une plateforme de paiement mercanet avec la BNP, et étudié les différentes options de livraisons avec la Poste. Cela a demandé du temps mais comme tous les éléments amonts étaient déjà bien mis au point, tout s’est bien déroulé et toute la partie vente en ligne a été faite en 2 mois.

Ensuite, une fois que le site est fonctionnel et que le stock est prêt, il faut faire parler de soi. Et c’est bien ça la clé ! Faire ce fameux « buzz » . Le Slip s’y prête plutôt bien naturellement et c’est je pense notre plus gros point fort ! Il faut trouver des moyens de faire parler de soi, de passer dans la presse, de se raccrocher à l’actualité… mais ce n’est pas évident et surtout il faut pouvoir durer !

La vente en ligne est vraiment mécanique. Un certain nombre de visite donne un certain nombre de vente. Ce taux de conversion est étonnamment stable dans le temps. Plus de visites donnent donc plus de ventes et assez vite, l’objectif le plus rentable à court terme pour nous est d’amener autant de visiteurs possible sur notre site !

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Aujourd’hui nous sommes 4, 2 personnes s’occupent de la production et de la logistique, 1 du développement produit et des collections à venir et moi qui fait un peu de tout ça !

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Notre stratégie pour nous faire connaitre est en fait notre stratégie de marque : faire un produit phare et décalé qui attire l’attention, crée le buzz même si le marché est plutôt niche et ensuite élargir notre offre.
Pour l’instant la stratégie est payante car nous avons bien été relayés dans la presse, sur internet mais aussi en papier et cela nous a amené un traffic important et donc des ventes (

Nous avons utilisé un peu de google adwords au démarrage mais le cout par clic était trop élevé par rapport au prix unitaire de nos produits. Il nous faudrait un taux de conversion à 50% pour que ce soit vraiment rentable ;-) ! Mais cela dit, c’est toujours utile au démarrage pour assurer un traffic minimum et je partais du principe qu’une personne tombant sur notre site par google adwords en parlerait forcément à une autre car encore une fois, c’est la notre point fort, le Slip Français fait parler.

Nous utilisons aussi les services d’une agence de presse depuis 2 mois et s’il est difficile d’évaluer la provenance des articles (dossier de presse envoyé par nous, bouche à oreille ou véritablement agence de presse), nous sommes satisfaits du résultat ce qui est au final le plus important !

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous avons vendu plus de 2200 slips depuis le 15 septembre. Notre site a attiré plus de 40,000 visiteurs et aujourd’hui nous sommes entre 250 et 500 visiteurs / jour.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Un bon produit qui raconte une histoire différente et que l’on met bien en forme. C’est pour moi la clé pour se démarquer et faire parler de soi.
Et ensuite de se concentrer sur une seule chose : se faire connaitre.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

De foncer ! Il faut d’abord exister et ensuite rationaliser. Si on cherche à tout maitriser dès le départ, on ne se lance jamais !

Merci à Guillaume d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

Aucun commentaire

Aller en haut Aller en bas

Une marque élégante pour chemises, cravates, boutons de manchette et accessoires. Le récit de l’histoire de cette boutique par Xavier.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Xavier Delorme, j’ai 44 ans. Je suis le co-fondateur de la marque Ederton, et j’en assure aujourd’hui les responsabilités commerciales et marketing. Le deuxième pilier du projet n’est autre que mon épouse, qui est ma meilleur associée, tant dans la vie qu’au travail.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Le projet Ederton est né d’une envie de s’investir dans le prêt-à-porter masculin, avec l’objectif de remettre au goût du jour des produits de qualité, réalisé dans des matières faites pour durer.
J’ai été sensibilisé dans mon enfance par la logique de consommation de mes grands-parents, qui achetaient principalement des biens de bonne facture et de qualité, qu’ils conservaient plusieurs années. La situation économique difficile que nous vivons actuellement a déjà modifié le comportement de certains acheteurs, qui délaissent le marché du vêtement jetable, pour revenir à une logique de consommation plus durable. Dans ce contexte, il nous a semblé que c’était le bon moment pour notre projet.
Le lancement de la marque s’est fait sur Internet en 2010 ; aujourd’hui, nous travaillons aussi à développer un réseau de partenaires détaillants dans le commerce traditionnel.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Tout projet d’entreprise intègre son lot de difficultés. Le nôtre ne fait pas exception. Et il est vrai que la plus grande inconnue pour nous était la partie Web ; essentiellement pour ce qui concerne la connaissance et le respect de certaines règles de codage, le référencement et la génération de trafic. Mais comme nous n’en sommes pas à notre coup d’essai, nous avons appris à savoir nous entourer de gens compétents pour les aspects que nous ne maîtrisons pas directement.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

La structure interne est constituée de deux personnes à temps plein, qui assurent la vie de l’entreprise et la création de notre ligne phare : les chemises. Mais Ederton, ce sont aussi de nombreuses compétences externes réparties dans plusieurs pays. Avec nos partenaires en charge de la partie Internet, les designers spécialisés pour les boutons de manchette et les cravates, et les ateliers de fabrication, cela commence à faire pas mal de monde à manager.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

La visibilité est un facteur important de la réussite dans un projet de e-commerce. Les possibilités offertes sont nombreuses et complexes, mais on ne s’improvise pas expert du référencement du jour au lendemain. C’est pourquoi nous nous sommes très tôt entourés d’une équipe dont c’est le métier.
Le site Internet a ainsi été profondément remanié par rapport à sa version d’origine. En terme de webdesign et d’ergonomie, il a très vite attiré l’attention de la profession, et a déjà été nominé à plusieurs reprises pour son efficacité (notamment aux CSS design Awards et Prestashop Awards).
Nous achetons aussi de la publicité sur Google, animons notre Blog, distribuons une Newsletter, publions régulièrement des communiqués de presse ou sur des blogs comme le vôtre.
Nous réalisons ponctuellement des opérations de co-regitration et participons à des programmes d’affiliation.
Nous avons enfin initié une présence sur les réseaux sociaux comme Faceook et Twitter, mais tout cela est consommateur de temps, et nous avons encore du chemin à parcourir pour les utiliser correctement.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous sommes sur un segment de marché assez ciblé, puisque le panier moyen sur le site est autour de 90 euros. Jusqu’à présent, la philosophie du web était essentiellement de proposer des offres à des prix imbattables. Cette tendance tend à se modifier, avec l’apparition d’offres plus qualitatives, de créateurs ou de marques comme la nôtre. Le Web est devenu incontournable, et sera le modèle du commerce au 21ème siècle. Les marques qui existaient jusqu’à présent son venues au Web ; les nouvelles marques comme Ederton naissent sur le Web.
Chaque mois la fréquentation du site progresse et les ventes aussi. Chaque client devient pour nous un émissaire de la marque qui peut vanter la qualité de nos produits. Le bouche à oreille a toujours compté dans le commerce ; cela est encore plus vrai sur Internet.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Autant demander à un musicien comment composer un tube ! Je n’ai pas la prétention de détenir les clés du succès. Mon vécu m’a juste conforté dans l’idée que le travail et l’acharnement payent. Entreprendre est loin d’être une promenade de santé, et il faut être préparé à affronter les difficultés.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Pour compléter ma réponse précédente, je dirai que l’entreprise est une des aventures les plus grisantes que je connaisse. Il faut être convaincu et passionné, parfois un peu irréaliste et ne pas se décourager parce que d’autres vous disent que ça ne marchera jamais.
Il faut aussi garder à l’esprit qu’on n’a pas la science infuse, et savoir, ne serait-ce que ponctuellement, s’adresser à des spécialistes compétents.
Techniquement, les choses sont aujourd’hui assez simple pour celui qui souhaite mettre des produits en vente sur le Web ; la difficulté est ailleurs.

Merci à Xavier d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

Aucun commentaire

Aller en haut Aller en bas

Une boutique e-commerce a toujours comme objectif d’avoir la vie et la longévité la plus élevée possible. Et pour rester attractive, il faut de temps en temps effectuer ce qu’on appelle des « refontes ». En passant par une nouvelle ergonomie, la refonte d’une partie du design ou encore la restructuration de vos catégories produits, tout doit être repensé à un moment donné afin de garder une boutique séduisante.

Aujourd’hui, je vous présente donc le témoignage de Benoît dont la boutique « Look Zippy » a subi un important « lifting » récemment. Voici l’origine, l’histoire et les enjeux de cette refonte :

« Lorsque la décision de sortir une nouvelle version de Look-zippy a été prise, nous avons beaucoup travaillé et réfléchi au design et à l’ergonomie de cette nouvelle mouture. Nous avons d’abord eu une réflexion sur l’identité et les spécificités de Look-zippy. Trois axes majeurs en sont ressortis : le côté communautaire, les tee-shirts originaux et uniques et les graphistes qui sont l’essence même du site.
C’est donc sur cette base que nous avons décidé de travailler notamment pour la page produit. Tous les e-commerçants connaissent l’importance de cette page produit, nous avons fait des dizaines de maquettes pour arriver un résultat qui nous semble satisfaisant, mais nous sommes également ouvert à vos critiques ou suggestions et à votre œil acéré.

Si l’on repart de la page produit précédente (version 4), nous avions une page que je qualifierai aujourd’hui de sombre, avec beaucoup trop d’informations et une lecture assez difficile. Le premier travail a donc été de déterminer ce qui était essentiel de ce qui était superflu.

Je souhaitais également travailler sur un design relativement épuré qui corresponde aussi à l’air du temps et qui mette vraiment en avant le produit.

Une fois les éléments essentiels isolés, nous les avons hiérarchisés et ordonnés dans quatre blocs différents :

  • Le bloc produit qui ne regroupe que les information lié au produit lui même et à l’acte d’achat : Une présentation photo du produit dotée d’un super zoom (x2), le système de choix de taille, les éléments de réassurance et bouton ajouter au panier.
  • Le bloc artiste présente lui l’auteur du visuel, met en avant sa biographie mais aussi sa présence sur le net.
  • Le bloc d’informations complémentaires sur le produit regroupe toutes les informations secondaires liées au produit (précision sur le produit et les tailles), la livraison et des conseil d’entretien. Il s’agit là plus d’éléments d’aide au choix ou réassurance. Un bloc spécifique, plus visuel, renseigne également l’internaute sur la dimension écologique du produit
  • Le bloc de cross-selling termine la page pour suggérer d’autres produits. ce bloc est alimenté de façon automatique en fonction du comportement des visiteurs »

Pour conclure, pourrais-tu simplement nous parler des retombées visibles sur ta boutique suite à cette refonte ?

« Il est encore trop tôt pour évaluer les retombées directement liées à à la refonte de la boutique, mais l’indicateur le plus parlant reste quand même le taux de transformation qui a augmenté de façon significative.

Depuis le lancement de cette nouvelle version, nous n’avons eu également, que des retours positifs de nos clients. C’est certainement un des points les plus encourageants de savoir que nos membres/clients adhèrent à cette nouvelle version.
Pour terminer, coté back-office, c’est un plaisir de travailler puisque certaines taches on été automatisées et me permette de gagner beaucoup de temps.

Je pense qu’il y a également de grosses marges d’améliorations, qu’il y a encore pas mal de points à optimiser avant de pouvoir complètement tirer des conclusions sur cette refonte.
C’est des choses qui vont se mettre en place tranquillement dans les 6/12 prochains mois en parallèle de nouvelles fonctionnalités sur lesquelles nous travaillons actuellement. Mais ça, c’est une autre histoire et on aura bien l’occasion d’en reparler. »

Aucun commentaire

Aller en haut Aller en bas

Nous continuons notre série de témoignages d’e-commerçants de tout âge et de toutes sortes. Cette fois-ci, tournons nous vers une boutique spécialiste du vernis à ongles. Stéphen, son créateur, est venu nous en parler.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Stéphen, j’ai 28 ans et je suis le co-créateur (avec mon associée Jessica) de la boutique Bec & Ongles. La boutique est toute récente (ouverture le 02/11/11) mais on est assez satisfait du démarrage.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

En fait, avec mon associée, nous avions, encore récemment, une petite web agency qui s’appelait Vemeo. A force de partager les expériences des e-commerçants, pour qui nous développions des boutiques, on s’est dit qu’on devrait se lancer nous aussi. D’ailleurs ça faisait quelques années que ça nous titillait. On s’est donc lancé en mai dernier en commençant par constituer notre catalogue. L’ouverture de la boutique en elle-même est très récente puisque c’était le 2 novembre dernier.
En fait on a fait le lancement en 2 temps. On a donc d’abord cherché les fournisseurs, puis on a commencé à constituer notre stock. Une fois cela fait, nous sommes passés au développement technique de notre boutique. Pour le développement on a utilisé une solution open source mais on a bien remanié le tout ce qui fait qu’on a une boutique qui nous ressemble.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

La principale difficulté que nous avons rencontré, et non la moindre, c’était de trouver le bon produit. Celui qui correspondrait exactement à notre problématique (petit local etc…) et qui avait les qualités pour faire sa place sur le web (concurrence, logistique etc…). Avec les vernis à ongles, nous avons réussi à résoudre cette équation.
Aussi une des erreurs qu’on a peut être commis c’est de constituer notre stock en premier. En fait on s’était dit qu’une fois qu’on aurait les produits, l’aventure pourrait commencer. Le problème c’est que dans notre secteur (les vernis à ongles) il y a des collections un peu comme dans le prêt à porter. Du coup on a acheté notre stock en juin-juillet et le temps qu’on développe la boutique on s’est retrouvé avec des collections datées (celles de printemps-été alors que celles d’automne-hiver étaient sorties). On a donc dû racheter toutes les nouvelles collections. Il faut donc faire un minimum attention à son calendrier et bien estimer les temps de réalisation de son site.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Nous sommes actuellement 2.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Au niveau du budget on met quelques centaines d’euros (300€ – 500€ pas plus) par mois dans des campagnes AdWords. C’est à peu près tout. Après on mise beaucoup sur le référencement naturel. On passe donc beaucoup de temps à mettre du contenu sur le web pour avoir une bonne présence. Nous avons été assez sollicité dès le début par des blogueuses pour faire des partenariats mais ça nous semblait un peu trop intéressé. On fait juste des partenariats avec des acteurs qui sont exactement dans notre secteur.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Pour les chiffres, la boutique n’ayant même pas un mois d’existence ils ne sont pas très significatifs. Pour donner une petite idée, je pense qu’on arrivera à une trentaine de commande à la fin du mois ce qui est bien pour un premier mois. Au niveau des visites on est à 4413 visites en 23 jours et 29 693 pages vues.
Là où nous sommes un peu satisfait c’est au niveau du référencement. On arrive à bien se placer sur certaines expressions générales, nous sommes par exemple 13ème sur l’expression « vernis à ongles », c’est pas encore la 1ère page mais c’est très encourageant et ça nous fait une très bonne base de travail.
D’ailleurs, je pense que si nous sommes déjà sur ces positions 20 jours après l’ouverture c’est parce qu’on a un blog depuis juillet qui nous a permis de travailler le référencement de notre nom de domaine à l’avance. C’est d’ailleurs un bon conseil que je donne au futur e-commerçant : mettre un blog sur son domaine avant l’ouverture du site.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

A mon avis c’est de trouver un produit de niche sur lequel on est spécialiste. Il faut aussi que ce produit n’ait pas trop de concurrence. Inutile de se lancer dans les écrans plats ou les lecteurs MP3. Il faut aussi éviter, si c’est possible, de partir sur un produit qui est distribué par les grands groupes (Cdiscount, Rue du commerce etc…) ou la grande distribution. Bon après il y a forcément des exceptions à la règle.
L’autre point ultra important c’est le référencement. Et le référencement passe forcément par la longue traine. Il faut donc, dès le départ, avoir un catalogue assez étoffé (100 produits me semble un minimum).

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Mon conseil est de se lancer en parallèle d’une autre activité pro au début. Il sera toujours temps de se consacrer entièrement à sa boutique si celle-ci marche. Cela permet de tester son idée au début sans prendre des risques inconsidérés.

Merci à Stéphen d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

Aucun commentaire

Aller en haut Aller en bas

Un design épuré, à la hauteur des produits vendus sur cette boutique : des papiers peints originaux et des décorations murales… Récit de Bruno, son créateur.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Bruno Commergnat, j’ai créé Ohmywall, une boutique en ligne d’édition de papier peint original et de décoration murale en série limitée. Le site www.ohmywall.com a été lancé officiellement Mi-Septembre, nous sommes donc un site tout beau, tout nouveau qui ne demande qu’à grandir !

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Ce projet est né d’un précédent projet créé avec un ami. Nous avions ouvert un restaurant à Paris qui a bien marché, revendu depuis pour partir sur de nouvelles aventures. Un papier peint trompe l’œil bibliothèque décorait un mur, beaucoup de client demandaient d’où venait ce papier peint. Quand j’ai réfléchi à un nouveau projet j’ai pensé au papier peint car il mêle, maintenant, photographie, design, décoration et l’architecture, des univers auquel je suis particulièrement sensible.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Dire qu’on a pas rencontré de difficultés serait raconter des histoires à ceux qui projettent eux aussi de se lancer ! Et puis j’en rencontre toujours. Le e-commerce et le commerce même s’ils sont différents ont la même finalité vendre un produit à un client. Recherche d’informations, étude de marché, questions juridiques, choix des technologies, création des produits, recherches de partenaires et de fournisseurs, autant de difficultés. Autrement oui, dans les faits, on peut en quelques clics ouvrir une boutique e-commerce, mais ce n’est qu’un petit élément au milieu d’une longue chaîne.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Pour l’instant au niveau de la structure je m’en occupe seul mais je travaille avec une équipe de designer graphique pour la création des produits, un web designer pour le site, un partenaire pour l’édition de nos papiers peints et puis ma sœur qui a travaillé dans la publicité et la mode m’aide beaucoup en apportant son esprit critique, un regard différent.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Tout d’abord je travaille beaucoup le référencement naturel, cela prend beaucoup de temps mais ça porte ses fruits et ce sont de bonnes bases pour l’avenir, ainsi j’utilise beaucoup Google Analytics et Webmaster. Je m’inscris aux annuaires, guides d’achat gratuit, je réponds aux interviews ;-) je corrige les erreurs, j’affine les mots clés, etc. Je communique vers les médias, les blogs, les décorateurs, architectes d’intérieur, etc. Ayant un budget assez faible je vais à l’essentiel, je suis visible sur Decofinder et Le Guide en payant car ils sont incontournables. Par ailleurs je fais un test de publicité sur Facebook mais le résultat est assez mitigé.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Il est encore trop tôt pour donner des chiffres dont on pourrait tirer des conclusions, le site est ouvert depuis 2 mois et demi seulement ! Les ventes décollent sachant que le cycle d’achat d’un produit comme le papier peint est long, cela ne se fait pas à la légère sur un coup de tête (j’aimerai bien ;-) ). La progression de la fréquentation du site est très forte et j’observe comme le lait sur le feu les infos fournis par Google Analytics, c’est une mine d’information.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Ah si je savais ! une bonne idée, LA bonne idée comme Facebook par exemple est une des clés du succès. Mais je crois surtout que, au delà du bon produit et de la bonne idée, c’est le travail, la persévérance et aussi un peu de chance !

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Bon courage ;-) et surtout, je leur conseillerai de bien faire le travail préparatoire car ce qui est fait, n’est plus à faire et une fois que le site est lancé, il y a beaucoup de travail. Et puis je me répète mais il faut de la persévérance, beaucoup de persévérance !

Merci à Bruno d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

Aucun commentaire

Aller en haut Aller en bas

Un concept fort et des marques reconnues, Snkrs est une boutique qui s’est rapidement imposée au sein du monde e-commerce de la mode. Charles son concepteur, nous raconte son histoire.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Charles Margoline, j’ai 28 ans. Après des études en école de commerce (Grenoble) puis d’expertise comptable, je me suis lancé dans le web. C’est ma troisième création d’entreprise après un journal de petites annonces lors de mes études et une agence web. Sans jamais vraiment savoir si j’arrivais à vivre de mes petites entreprises, j’ai donc continué mes études. Après avoir eu mes derniers diplômes d’expertise-comptable et débuté mon stage d’expertise, j’ai abandonné cette voie pour me consacrer à mes projets web : un magazine communautaire (sneakers.fr, crée en 2005) et plus tard une boutique en ligne (décembre 2009, snkrs.com).

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

J’avais lancé un site consacré aux thématiques sneakers/streetwear/street culture (www.sneakers.fr) en 2005 et la boutique en ligne (www.snkrs.com) a été lancée en décembre 2009. La crise et ses répercussions sur les budgets pubs ont été des éléments déclencheurs. J’ai toujours été dans ce milieu sneakers/streetwear donc cela a été plutôt naturel d’ouvrir une boutique en ligne. Je me suis lancé à plein temps dans mes projets web en 2008 après quelques bons résultats publicitaires de 2005 à 2007, je pensais pouvoir en vivre. La crise est passée par là et les premiers budgets coupés par les marques sont le plus souvent liés au web. Après quelques mois de galère en 2009, j’ai donc décidé de lancer une boutique qui vendrait une partie des produits dont je parle sur Sneakers.fr. La boutique SNKRS (www.snkrs.com, les consonnes du terme « sneakers ») est donc née début décembre 2009.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Nous sommes le seul pure player français et cela n’a pas été toujours simple de convaincre les marques. J’ai tout crée seul donc cela n’a pas été non plus très facile au début : ergo du site, fiches produits, photos, envoi, achats… pas mal de boulot quand on est seul et sans lever de fonds. L’autre difficulté est la constitution du stock, le lieu pour stocker, trouver des moyens pour se réapprovisionner facilement.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Nous sommes deux désormais. Adrien m’a rejoint un peu moins d’un an après le lancement du site. Il connait parfaitement les thématiques du site donc cela nous permet d’avoir deux jugements lors des achats. Contrairement à ce que l’on peut penser, il est très difficile de trouver des stagiaires motivés. J’ai tenté à plusieurs reprises mais les profils qui nous ont contactés étaient le plus souvent des étudiants qui n’avaient pas trouvé de stage et cherchaient une sorte de roue de secours.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Nous faisons des partenariats avec quelques sites et nous avons notre propre webzine qui est le leader sur cette niche depuis 2005. Sneakers.fr a été le premier site indépendant à traiter les thématiques sneakers et streetwear en France, ça nous aide donc pas mal pour faire la promotion de notre e-commerce. Nous sommes toujours en mode « bootstrap » et nous n’avons pas les moyens d’établir un budget communication. Nous avions aussi l’obligation d’être tout de suite rentable et de vivre de notre activité donc pour l’instant « boostrap » !

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous arrivons à vivre de notre activité. En ce qui concerne la progression, notre chiffre d’affaires double chaque année depuis le lancement même si tout est relatif et que nous restons un petit site e-commerce.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

On connait parfaitement les produits dont on parle et on est resté authentique dans notre positionnement. Nous faisons en sorte d’être toujours à la disposition de nos clients. Notre « expertise » sur les tendances nous permet d’avoir un petit temps d’avance. On prend également beaucoup de temps avant de se lancer, avoir du temps est d’ailleurs une force pour nous.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Chaque marché est différent, les marges sont différentes donc c’est difficile de donner un conseil. Néanmoins je pense qu’il y a encore pas mal de choses à faire. Il faut prendre le temps de bien tout calculer pour savoir si le projet est rentable et ne pas se lancer tant que l’on n’est pas 100% prêt. Il y a quantité de témoignages sur le web, il faut prendre le temps de lire et se renseigner.

Merci à Charles d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

Aucun commentaire

Aller en haut Aller en bas

Une pieuvre à lunettes, égérie de câbles de recharge Iphone, original n’est-ce pas ? Guillaume, son créateur, nous raconte son aventure e-commerce.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

La pieuvre à lunettes c’est une boutique proposant une gamme de câbles pratiques & colorés pour les iPhone, iPad et iPod. Ces câbles courts au design inédit sont déclinés en 4 couleurs : orange crabe, vert tortue, rose crevette et bleu dauphin. Ils ne mesurent que 20cm et peuvent être gardés dans un sac ou une poche.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

L’iPhone est selon moi un téléphone révolutionnaire, mais son autonomie l’est moins. Après avoir entendu des dizaines de fois la question « T’aurai pas un câble iPhone à me prêter ?», j’ai décidé de concevoir un câble de rechargement à emporter partout : La pieuvre à lunettes était née !

A l’âge de 16 ans j’avais créé le site JackyPC, site référence du phénomène tuning PC depuis 2001. Après plusieurs années en marketing dans une grande entreprise télécom, j’ai voulu retrouver les frissons de la création que j’avais vécu adolescent…

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Je n’ai pour l’instant pas fait face à des difficultés majeures, même s’il a fallu jouer sur tous les fronts en quelques semaines: Recherche de fournisseurs, démarches administratives, développement du site, intégration des modules de paiement, création de l’univers de marque, conception du packaging etc. Et c’est finalement une fois la boutique lancé que le travail à abattre est le plus important !

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

L’équipe est très réduite est composée de 2 personnes (à lunettes). Ce n’est pas encore notre activité principale mais ce n’est qu’un début ! Je m’occupe des relations presse, et de la logistique et approvisionnement. Coline s’occupe de la relation client et l’animation de notre communauté Facebook.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Notre priorité est d’être relayé dans les blogs et magazines pour Geek. C’est donc surtout de l’énergie qui est dépensé. Le mot clé « iPhone » est de toute façon beaucoup trop cher sur Adwords pour que le lien sponsorisé soit rentable ! Nous avons donc du écarter cette piste, ce qui n’était pas prévu dans le business plan initial.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Le site étant tout jeune, il reçoit en moyenne quelques centaines de visiteurs par semaine. Le relais sur les sites spécialisés comme iPhonesoft nous ont permis d’atteindre des pics de fréquentation à plus de 2000 visiteurs/jour. Le taux de conversion avoisine à ce jour les 3%.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Le facteur clé de succès est selon moi de réussir à émerger parmi l’offre immense sur la toile. En clair la différenciation, principe de base en marketing. C’est pourquoi les câbles « La pieuvre à lunettes » sont totalement exclusifs par leur design…et notre pieuvre trop mignonne !

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

N’attendez pas que quelqu’un se lance sur votre marché, lancez vous aujourd’hui ! La devise d’un certain Steve Jobs « Stay Foolish, Stay Hungry » me suit depuis 2005 et est encore plus vraie aujourd’hui.

Merci à Guillaume d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

2 commentaires

Aller en haut Aller en bas

Vous aimez la gironde, ses spécialités et ses producteurs ?
Alors retrouvez Made in 33 et Frédéric pour goûter aux produits 100% girondins.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Made in 33 est un site de vente en ligne (www.madein33.com) de coffrets-cadeaux de produits girondins à destination des particuliers et des professionnels pour lesquels nous concevons une offre sur mesure adaptée à leur besoin, leurs envies et leur budget.

Par ailleurs, le concept « Made in 33 » repose en grande partie sur l’identité « 33 » et sur la promotion du terroir et du territoire girondins. A travers notre site web, notre volonté est de mettre en avant toute la richesse, l’inspiration et le savoir-faire de notre département.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Se lancer dans le e-commerce n’a pas été si difficile. Néanmoins madein33.com, c’est 8 mois de travail, du sourcing des produits à la mise en place du site internet, en passant par le choix de nos prestataires, avant l’ouverture du site en décembre 2010.

L’étape la plus compliquée a été le financement de notre projet e-commerce, car il faut trouver face à soi des interlocuteurs qui comprennent les tenants et les aboutissants du secteur de la vente en ligne. Un marché que nos banques ne maitrisent pas totalement.

Par ailleurs, être e-commerçant s’est être avant tout commerçant. Le fait qu’internet ne s’arrête pas à des frontières ne signifie pas que c’est la réussite assurée. En effet, pour se faire connaitre, un site de vente en ligne nécessite beaucoup d’efforts et la concurrence est très agressive sur internet. Il faut donc innover sans cesse, trouver de nouvelles fonctionnalités, de nouveaux produits, faire la différence sur des campagnes publicitaires, surprendre l’internaute, créer et trouver des partenariats permettant de générer du trafic et bien entendu être journalièrement présent sur les réseaux sociaux professionnels et privés pour véhiculer un message complémentaire, mais différent du message initial.

En revanche, il ne faut pas oublier la présence sur le terrain pour faire connaître son e-entreprise auprès des divers acteurs économiques privés et publics. Nous avons par conséquent adhéré à de nombreux club d’entreprises pour faire connaitre notre concept au plus grand nombre, d’autant plus que « Made in 33 » s’adresse à la fois aux particuliers et aux professionnels.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Made in 33, c’est deux personnes. L’une a fait ses armes dans le tourisme d’affaires (Patricia Zaldain) et l’autre dans la communication et le marketing opérationnel (Frédéric Cabas). C’est suite à ce parcours riche de multiples expériences que nous avons décidé d’unir nos compétences pour créer la Sarl MADE IN dont la marque est Made in 33.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Comme évoqué précédemment notre présence est à la fois sur et hors internet.

Sur internet nous privilégions les réseaux sociaux, le référencement (naturel et payant) et l’édition de newsletters, mais également la mise en place de partenariats avec des sites e-commerce complémentaires pouvant booster notre trafic.

Hors internet, nous diffusons un catalogue, des flyers et divers éléments de communication permettant au plus grand nombre de nous connaître. Nous avons également participé à des salons, des foires, des concours et des forums qui nous ont permis de nous faire connaitre auprès de nos différentes cibles.

En revanche, nous n’avons pas attribué de budget spécifique pour tel ou tel poste. En effet, au cours de cette première année nous avons fait quelques tests (participation à des foires, évènements, partenariat web…). Ces derniers nous ont permis de déterminer nos actions à mener sur l’année 2012.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous aurons 1 an au 10 décembre 2011. Nous n’avons par conséquent pas assez de recul sur nos chiffres. En revanche, nous savons d’ores et déjà que 80% de notre CA sera réalisé à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Quant à nos statistiques de fréquentations, nous avons une moyenne de 3500 visiteurs par mois. Il nous reste, encore, beaucoup de travail à faire pour accroitre la fréquentation de notre site.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Le e-commerce fonctionne à la fois sur le volume (produits, ventes, trafic…), ainsi que sur l’originalité du concept (produits ou services) et tout ceci doit être lié à un très bon référencement.
L’innovation fait également parti du succès. Il faut surprendre l’internaute dans l’objectif de le fidéliser (newsletter, jeux concours, offre promotionnel…). C’est la raison pour laquelle nous sommes entrain de mettre en place un nouveau module (mi-novembre 2011) qui permettra à l’internaute de composer son propre coffret cadeau.

Enfin, il ne faut pas négliger l’effet viral du e-commerce et notamment par l’intermédiaire des réseaux sociaux : « Il faut parler de vous et faire parler de vous »

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Il faut tout d’abord bien construire son Business plan, car le secteur est très concurrentiel. D’ailleurs, ce n’est pas parce que vous êtes sur internet que les portes de la réussite s’ouvrent à vous. Ensuite, Il vous faudra négocier avec les banques, réfléchir aux méthodes (internes ou externes) de logistiques, à savoir le stockage de vos produits, la préparation et l’expédition de vos colis, puis créer votre site e-commerce et le faire connaitre en utilisant les divers moyens de communication online et offline, « le » point essentiel pour exister sur internet

Enfin, il ne faut surtout pas oublier votre environnement économique. Ces acteurs locaux peuvent vous aider et peuvent être également vos futurs clients. Etre e-commerçant c’est un travail à part entière qu’il ne faut pas négliger.

Après 10 mois d’activité Made in 33 c’est :

- 3000 à 4000 visiteurs par mois,
- 22 coffrets permanents
- Un nouveau module proposant à l’internaute de composer son propre coffret
- 70 produits et 40 producteurs référencés
- Un panier moyen de 40€
- Un catalogue diffusé sur toute la Gironde (10 000 ex),
- Une présence sur les réseaux sociaux (FB, Twitter et viadeo)
- Un blog, des recettes ainsi qu’une newsletter mensuelle

Merci à Frédéric d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

1 commentaire

Aller en haut Aller en bas

Un concept décalé autour de tee-shirts originaux de la marque Arsen Goodies. Découvrons ensemble l’histoire de cette boutique à travers le récit de son créateur Arsen.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour ! Arsen 30 ans, créateur de la marque Arsen Goodies, ancien chef-traiteur reconverti dans la création et la sérigraphie textile.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Ce projet est né suite à un grave accident où je me suis retrouvé 6 mois en fauteuil roulant. A l’origine, ne sachant si j’allais remarcher et pour occuper mes journées j’ai appris le graphisme, (seul).
Quand j’ai pu tenir à peu près debout, je me suis mis aux travaux pratiques, c’est à dire, la sérigraphie (que j’ai appris seul, également).
J’avais envie de proposer des créations originales et décalées mais également ayant un sens et de l’esthétisme.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

La première et seule difficulté a été de trouver une personne compétente et sérieuse pour réaliser le site.
A partir du moment où ce fut chose faite, il me restait à faire les prises de vues photographiques pour présenter de façon originale toutes mes créations.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

La famille Arsen Goodies est composée de 3 personnes : Jane, Petra et Arsen , qui mêlent avec plaisir et harmonisent leurs efforts pour le succès de la marque.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

L’ objectif, est de faire connaitre la marque et le site Arsen Goodies par différents moyens :
Social marketing avec la fan page facebook (http://www.facebook.com/Arsen.goodies) ainsi que le compte twitter (http://www.twitter.com/arsengoodies),
sans oublier notre blog pour partager notre univers et être plus proche de nos clients.
Ainsi que du street marketing, grâce à nos ami(e)s aux quatres coins de la planète qui distribuent des flyers et collent des affiches.
Nous comptons aussi sur notre univers graphique et nos créas « provocs », qui font parler d’elles-mêmes, toutes seule…
Les Adwords nous semblent coûteux et pas adaptés à nos besoins, donc on ne les utilise pas.

  • Pouvez-vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Depuis le lancement du site (1mois et demi environ) les ventes ont décollé sur les chapeaux de roues, pour notre plus grand plaisir.
Notre clientèle est plutôt internationale (55% France, 45%international). Nous avons aussi plusieurs contacts retails de part le site, nous sommes en train d’étudier ceux-ci.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Il me semble que les clés du succès sont : le travail – la rage – le réalisme – le plaisir – l’endurance – l’humilité.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Pour tous ceux qui voudraient faire le grand saut, il faut oser, tout tenter, persévérer, être entourés de gens compétents pour créer et travailler dans la confiance.
Essayer de se différencier, apporter de la fraîcheur, adapter sa communication et avoir un site ergonomique et clair.

Merci à Arsen de nous avoir fait partager sa vision décalée du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès avec sa boutique.

Aucun commentaire

Aller en haut Aller en bas