24 juin

Le chiffre du jour : 76,8

C’est le pourcentage des internautes qui trouvent “leur pouvoir d’achat plus important sur internet”. En effet, d’après une étude réalisée par l’institut Brandalley et Benchmark group, sur un échantillon de 20 763 personnes interrogées, 71,4% d’entre elles privilégient leurs achats sur internet pour faire face à la hausse des prix. Egalement 79,8% des personnes interrogées pensent que l’achat en ligne est une bonne alternative et 76,8% y trouvent la vie moins chère d’une manière générale.

Concernant la lutte pour le pouvoir d’achat, 78% sont pour un allongement de la période des soldes de deux semaines par an. Ce qui, pour 64,5%, serait une mesure efficace pour lutter contre la hausse des prix.

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Selon une étude inédite menée par Fleishman-Hillard, en collaboration avec Harris Interactive, révèle l’impact d’internet sur les pratiques des consommateurs en Europe. En effet ces deux instituts ont créé un nouvel outil d’analyse permettant de mesurer l’influence d’internet sur les comportements et les décisions des consommateurs. Il s’agit de l‘Indice d’Influence du Numérique (IIN).

Suite à cette étude, réalisée auprès de 4900 consommateurs en France, au Royaume Uni et en Allemagne, l’IIN met en évidence l’influence majeure et constante d’internet comparativement aux médias traditionnels.

Internet a plus d’impact que la télévision

Dans les trois pays couverts par l’étude, internet a pratiquement deux fois plus d’influence auprès des consommateurs que la télévision.

En effet, pour toutes décisions d’achat, notamment des achats importants comme des produits électroniques majeurs ou des produits liés à la santé par exemple, les consommateurs des trois pays, 49% en moyenne, vont solliciter lavis des internautes à travers les médias sociaux et les sites de notation de produits avant de finaliser leur achat.

Internet représente un gain de temps et facilite la prise de décision

Les consommateurs expriment une forte satisfaction associée à l’usage d’internet, pour 81% des français interrogés, internet représente un gain de temps et estiment à 50% que ce média les aide à prendre de meilleures décisions.

Toutefois certaines préoccupations restent associées à internet, seuls 42% des internautes estiment qu’il est tout à fait sûr d’acheter ou de vendre sur internet et, assez surprenant, seuls 28% des consommateurs français ont confiance dans les informations fournies par les entreprises sur internet.

Des particularités nationales

Bien que de grandes tendances communes sont observées dans les trois pays concernés, il existe des particularités nationales :

- les français passent d’avantage de temps sur internet (38% de la consommation médiatique totale alors que les britanniques et les allemands sont à 30%). Ils ont également une affection particulière pour les blogs, 38% en consultent régulièrement et 13% s’impliquent dans la rédaction de contenus pour le web, dans les autres pays on retrouve respectivement 30% pour la consultation et 8% pour la rédaction.

- les allemands se distingent, eux, par un engouement pour le e-commerce. Ils sont 86% à réaliser des achats et 61% à vendre en ligne (soit presque deux fois plus qu’au Royaume Uni). Autre particularité, 80% des allemands consultent régulièrement des wikis tel que Wikipédia, contre   48% des britanniques.

- enfin les britanniques s’intéressent beaucoup aux médias sociaux. Près d’un tiers d’entre eux possèdent un profil sur un site type Facebook.

Pour Cyrille Arcamone, PDG de Fleishman-Hillard Paris :cette étude démontre la nécessité absolue pour les entreprises d’être présentes sur internet et d’adapter leur stratégie de communication à l’influence croissante de ce média. Les consommateurs ne se sentent pas concernés par des messages institutionnels trop souvent policés et communs. De plus en plus, l’important pour émerger sur internet est d’engager un véritable dialogue avec le consommateur, avec sérieux bien sûr, mais aussi avec audace”.

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20 mai

Reebok lance son nouveau site e-commerce

Reebok a lancé récemment son nouveau site de vente en ligne. Le but avoué est de mieux promouvoir la marque.

Pour celà Reebok a choisi un style sobre et fluide afin de permettre à la boutique en ligne de s’intégrer parfaitement au site existant. En effet on peut retrouver le même graphisme, le même design et le même principe de navigation.

Ce site a été conçu pour permettre à l’utilisateur de vivre son expèrience de shopping en ligne comme s’il était en magasin. Il aura la possibilité notamment de voir les différents articles portés par des mannequins, et également d’envoyer les fiches descriptives des produits sur son téléphone portable pour mieux les montrer à son entourage.

Pour l’instant le site n’est lancé qu’en France et au Royaume-Uni, Reebok songe à le lancer dans d’autres pays courant 2008 mais n’a pas en encore précisé si le concept du site serait reproduit aux États-unis.

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Dans une interview donnée dans le journal du dimanche, Luc Chatel, le secrétaire d’État à la Consommation, révèle les résultats des investigations de la DGCCRF sur les sites de vente en ligne menées en 2007.

Selon lui, les résultats ne sont pas satisfaisants puisque sur les 6570 contrôles réalisés, le taux d’anomalies représentait 37% contre 35% en 2006. La principale infraction est pour 64% des cas l’absence des mentions obligatoires comme les coordonnées téléphoniques du site, viennent ensuite la publicité trompeuse (10%) et les infractions aux règles d’affichage des prix (9%), il fait référence notamment aux sites de voyage qui présentent des tarifs de billets d’avion sans inclure les taxes et les frais annexes.

D’après l’enquête, les sites qui ont le plus d’efforts à faire sont les voyagistes, les agences immobilières et les vendeurs de produits multimédias qui représentent respectivement 44, 43 et 40% d’anomalies. Cependant Luc Chatel précise que la proportion d’infractions passibles de sanctions pénales a baissé atteignant 12,5% contre 16% en 2006.

Luc Chatel entend néanmoins mettre les sites marchands sous pression en renforçant les contrôles du centre de surveillance du commerce électronique de la DGCCRF, il souhaite concentrer ces contrôles sur le respect des délais de livraison, les sites de commerce alimentaire et les sites de ventes privées.

Et afin de protéger un peu plus le consommateur, le secrétaire d’Etat rappelle que sa loi pour le développement de la concurrence, entrant en vigueur le 1er juin, met en place de nouvelles mesures. Par exemple les e-commerçants devront indiqués une date limite de livraison. Si le consommateur n’a toujours rien reçu une semaine après cette date, il sera en droit de se faire rembourser.

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