14 sept

Chiffre du jour : 900 000 

Publié dans Le chiffre du jour | Par Victor

900 000 comme le nombre de serveurs dont disposerait Google

Google a indiqué avoir consommé près de 2 milliards de KWh en 2010 sur l’ensemble de ses serveurs, soit tout de même 0,01% de l’ensemble de la consommation électrique mondiale. Google est un monstre du web. L’entreprise, créée en 1998, a pris l’ampleur que chacun connait et ses besoins ont augmenté en conséquence. Selon les estimations des spécialistes, pour nourrir la bête, il faudrait donc environ 900 000 serveurs.

Cette consommation gigantesque pose la question de l’impact environnemental. Google se l’est posée aussi et a pris des mesures pour réduire ses dépenses énergétiques.

Source : tom’s hardware

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Découvrez l’histoire de la boutique de chaussures « écolos » Jojo, concept novateur porté par Christophe Nagel et Matthieu Vaxelaire.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Mon nom est Christoph Nagel. Je suis un jeune entrepreneur belge de 25 ans. Ensemble avec un ami, Matthieu Vaxelaire, nous avons mis sur pied Jojo Project : une marque de chaussures particulière puisqu’elle entraine dans son sillage une action positive pour l’environnement.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Nous avons toujours été intéressé par l’entreprenariat dit « social ». Il était clair pour nous, qu’il fallait proposer autre chose qu’une simple paire de chaussure. Nous avons donc regardé autour de nous, et nous nous sommes rendu compte que l’écologie était une des problématiques majeur d’aujourd’hui. Nous avons donc pris la décision d’allier mode et écologie. Nous nous sommes lancés il y a tout juste 1 an.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Nous faisons partie de cette génération « Internet ». Nous étions donc conscients de l’importance de notre online shop. Aussi, nous avions entendu parlé de la difficulté de vendre de « nouveaux produits » aux points de ventes classique. Raison de plus donc pour nous concentrer sur la partie online. Lors du choix de notre agence web, l’efficacité du shop en ligne était un des critères majeurs. Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous avons fait le bon choix.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Nous sommes 2 à avoir lancé le projet, épaulés bien sûr par nos proches ainsi que par notre agence web avec qui nous sommes très proches.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Nous utilisons tous les moyens gratuits pour faire connaître notre boutique en ligne. Il s’agit essentiellement des médias sociaux style Facebook (notre page fan), Twitter etc. Nous tablons aussi beaucoup sur les blogs et la presse traditionnelle qui aiment les belles histoires. C’est ce que nous avons essayé de faire avec JOJO.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nos ventes en ligne représentent 20% de notre chiffre d’affaires. Nous avons aujourd’hui une trentaine de point de vente en France, Italie, Allemagne, Suisse, Luxembourg et Belgique. L’été passé, nous en avions 4 ce qui montre une belle progression.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

La clé du succès réside selon nous dans la clarté et dans l’efficacité de la communication. Elle doit tenir la route de A à Z. Tellement d’outils sont disponibles aujourd’hui pour gagner en notoriété, mais il faut savoir les apprivoiser.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne ?

Choisissez une agence web dans laquelle vous pourrez avoir confiance. Et surtout, ne négligez pas le service après-vente !

Merci à Christoph pour son témoignage, nous lui souhaitons une bonne continuation et de nombreuses ventes.

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12 juin

Quand E-commerce rime avec Ecologie 

Publié dans Les actualités | Par Cedric

La Fevad publie les résultats d’une étude sur l’impact environnemental de l’achat sur internet réalisée par Estia et Médiamétrie//NetRatings. Cette étude permet de mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2.
Selon les résultats de l’étude, il ressort que l’achat sur internet présente de sérieux atouts sur le plan de l’environnement. En effet, le modèle e-commerce présente un bilan positif sur l’ensemble des critères environnementaux étudiés.

Des dizaines de milliers de km non parcourus
L’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet, a pu être analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution. Cette étude a été réalisée en amont par Médiamétrie//NetRatings pour connaître le comportement des consommateurs en matière d’achat sur Internet et d’achat dans le circuit traditionnel. La notion de livraison retenue pour cette étude correspond au trajet spécifique réalisé, soit par le transporteur, soit par le client, entre le dernier lieu de dépôt de la marchandise et le domicile du client final.

Pour les seuls trajets réalisés par les clients, le modèle e-commerce se traduit par une distance totale « non parcourue » de 53 000 km sur l’ensemble des livraisons étudiées, ce qui donne un chiffre moyen de 10,09 km économisés par livraison. Par ailleurs, la part des déplacements réalisés à pied est plus élevée dans le modèle e-commerce.

Près de 4 fois moins d’émission de gaz à effet de serre
En limitant les déplacements, l’e-commerce permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, dont on connaît l’influence néfaste sur le changement climatique.
Pour un colis « standard», le modèle e-commerce permet en effet de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4. En valeur absolue, l’économie moyenne de CO2 réalisée sur les déplacements s’élève à 2,670 kg éq. CO2 par livraison. A l’échelle des 290 millions de livraisons réalisées chaque année par ColiPoste et Kiala, celà représente un potentiel de réduction de 768 000 tonnes de CO2.

Ce chiffre impressionnant correspond à la quantité de carbone que pourrait stocker une forêt de 126 000 hectares au cours de sa croissance annuelle. Par exemple, cette superficie équivaut à 4,5 fois celle de la forêt de Fontainebleau ou bien 6 fois celle de Rambouillet.

Une consommation des ressources non-renouvelables réduite par 4,5
Pour un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 4,5 la consommation de ressources non-renouvelables liée aux déplacements. Rapportée à l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, l’économie de ressources non renouvelables dépasse 4 170 Gigawattheures.

Cette énergie primaire correspond aux besoins annuels de chauffage d’un département français tel que la Charente Maritime.

339 années de vie saine économisées chaque année
Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine. A l’échelle de l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, le modèle e-commerce permet de « sauver » l’équivalent de 339 années de vie saine.

L’étude montre par ailleurs que le recours au modèle e-commerce permet également de libérer du temps. Ainsi, chaque achat se traduit en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).

Un meilleur respect de la biodiversité
Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,97 les dommages causés aux écosystèmes. En minimisant les émissions de polluants, la réduction des déplacements favorise aussi la préservation de la biodiversité.

L’e-commerce : un moyen de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 » prévu par le Grenelle de l’environnement
Selon l’étude, les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport restent tout à fait négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison).
D’une manière générale, l’étude démontre que ce nouveau mode d’achat, qui se traduit par une réorganisation des déplacements des particuliers, constitue une opportunité sérieuse de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 », consistant à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 .
Le développement et l’optimisation du modèle e-commerce pourrait ainsi constituer une des voies permettant d’atteindre les objectifs de la société à 2 000 watts , qui « permet un équilibre entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement et garantit ainsi à tous un « bon » niveau de vie ».

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En France 21 millions de personnes ont effectué un achat en ligne au cours des douze derniers mois et 68% des internautes ont l’intention de faire leurs cadeaux de Noël en ligne. Pour la majorité des gens, l’e-commerce est avant tout le moyen de faire des achats à moindre coût, sentiment accentué avec la crise économique, et de gagner du temps. Mais ont-ils conscience que cette démarche recèle bien des avantages écologiques par rapport au commerce traditionnel ?

Pour un tiers des français la réponse est oui, c’est en tout cas ce que révèle une enquête menée, en septembre 2008, par le comparateur de prix Kelkoo qui dit que « près d’un français sur trois considère que l’achat sur Internet est plus écologique que l’achat dans un point de vente classique. »

En effet, les raisons de cette différence entre le e-commerce et le commerce traditionnelle sont les économies de transport réalisées par le commerce en ligne.

Suite à la demande de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), une étude a été menée par deux ingénieurs américains, Scott Matthews et Chris Hendricksson, ils ont comparé l’achat d’un livre dans une librairie classique et l’achat en ligne, tenant compte des distances de livraison, des émissions de gaz par les véhicules, de l’espace commercial ou encore des ressources nécessaires pour le renvoi des marchandises.
Plusieurs constats ressortent de cette enquête :

  • les ventes en ligne, dans la plupart des cas, sont plus économiques et écologiques que les ventes sur place, notamment lorsque les particuliers se rendent dans les centres commerciaux en voiture.
  • l’e-commerce est d’autant plus écologique lorsque la livraison terrestre est préférée à la livraison aérienne.
  • Egalement, l’e-commerce provoquerait moins de retours de marchandises donc une moindre dépense d’essence engendrée lorsque les produits non vendus sont renvoyés au manufacturier.

Il est à noter aussi qu’une autre étude menée par le laboratoire américain, l’Oak Ridge National Laboratory, a calculé que les achats de Noël en ligne en 2007 aux USA avaient permis aux acheteurs d’éviter trois déplacements automobiles et donc le rejet de 492 519 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

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