La première école de e-commerce en France ouvre à Bordeaux dès la rentrée prochaine.

L’ESCEN, Ecole Supérieure de Commerce et d’Economie Numérique lance un programme d’études supérieures dédié au commerce sur Internet.

Ecole de commerce avant tout, l’ESCEN propose de former les futurs cadres de l’Economie numérique aux spécifiés du secteur. Le cursus intègre une formation classique de management, commerce, marketing et communication, et inclut par ailleurs des aspects plus technologiques permettant aux étudiants d’assimiler des aptitudes spécifiques au web.

Secteur en forte demande de compétences, le commerce sur Internet souffre d’un déficit de «chefs d’orchestre» capables de manager les trois grands champs de compétences que sont le e-marketing, l’informatique, et le web design.

Vous trouverez dans cette école 3 diplômes en 5 ans et la Silicon Valley :

L’ESCEN propose un début de cursus traditionnel avec trois BTS (CI, MUC, COM), auquel s’ajoute en plus du référentiel national, un tronc commun de 140h dédié exclusivement au commerce et à la communication sur Internet.

La troisième année est structurée autour d’un programme Bachelor comprenant des cours à Bordeaux et trois mois de cours dans la Silicon Valley.

Enfin, un 3eme cycle qui intègre à nouveau trois à six mois de cours sur place en 1 ou 2 ans selon le niveau d’entrée des candidats avec une novuelle fois plusieurs mois de cours et de stages dans la Silicon Valley.

L’accès post bac se fait sur épreuves d’admission et entretien. Pour les admissions parallèles, un dossier et un entretien sont demandés.

L’école est dirigée par Eric COMBALBERT, ancien directeur de l’Ecole de Commerce Européenne du groupe Inseec.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.escen.fr

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Éric Besson, secrétaire d’Etat chargé de la Prospective, de l’Evaluation des politiques publiques et du Développement de l’économie numérique, s’est vu confier une mission par le Président de le République au mois d’avril 2008.
L’objectif est d’élaborer un plan de développement de l’économie numérique, capable de replacer la France parmi les grandes nations numériques à horizon 2012 : France Numérique 2012 !

Ce plan, présenté le 20 Octobre 2008 à l’Élysée, fait suite aux Assises du numérique qui se sont déroulées en France en juin 2008. 154 actions sont proposées construites autour de quatre grands axes :

Permettre à tous les français d’accéder aux réseaux numériques

La priorité de ce premier point est de « généraliser l’accès à l’Internet haut débit fixe… mobile » qui est considéré aujourd’hui « une commodité essentielle » au même titre que l’eau ou l’électricité.

Développer la production et l’offre de contenus numérique

C’est à dire améliorer la diffusion des contenus cinématographiques, audiovisuels et musicaux. Mais également développer les secteurs du jeu vidéo et du logiciel.

Diversifier les usages et les services numériques

Dans ce chapitre est mis l’accent sur la nécessité de renforcer la confiance numérique. Pour ce faire, il est important de garantir la protection des données personnelles et de lutter contre toutes les formes de cybercriminalités. On évoque aussi l’importance d’accélérer la compétitivité et la croissance des entreprises par le numérique.
Enfin, l’objet principal qui nous rassemble tous… du moins sur ce blog, le développement du e-commerce, qui est traité à la fin de cette partie, et la reconnaissance de son rôle positif, notamment concernant l’emploi et le pouvoir d’achat des consommateurs. Il est envisagé aussi de promouvoir fortement le statut d’auto-entrepreneur.

Rénover la gouvernance et l’écosystème de l’économie numérique

Il est prévu la création au 1er janvier 2009 d’un Conseil National du Numérique regroupant les attributions de certains comités et entités de concertation et d’autorégulation. Ce Conseil National du Numérique « reprendrait les trois fonctions essentielles de ces différentes instances » qui sont :

  • « Une fonction d’orientation stratégique de l’économie numérique organisant une concertation de haut niveau avec les responsables des principales entreprises du secteur et des PME innovantes. »
  • « Une fonction de concertation avec l’ensemble des acteurs du numérique conduisant, notamment, à l’élaboration de chartes d’engagements et de bonne conduite. Cette fonction serait assurée par une assemblée large et représentative des différentes composantes de l’économie numérique, avec le travail de commissions thématiques (protection de l’enfance, protection des données personnelles, contrefaçon…) »
  • « Une fonction de vérification du respect des engagements. Cette fonction serait assurée par un comité plus restreint, présidé par exemple par un magistrat. »

Comme il est résumé dans le plan France Numérique 2012, « l‘économie numérique représente le secteur le plus dynamique de l’économie mondiale. Dans la plupart des pays développés, son taux de croissance est le double de celui de l’économie. Elle représente désormais plus de 25% de la croissance mondiale. Elle en représentera 30% avant 5 ans. »

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