Découvrez l’histoire de la boutique de chaussures « écolos » Jojo, concept novateur porté par Christophe Nagel et Matthieu Vaxelaire.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Mon nom est Christoph Nagel. Je suis un jeune entrepreneur belge de 25 ans. Ensemble avec un ami, Matthieu Vaxelaire, nous avons mis sur pied Jojo Project : une marque de chaussures particulière puisqu’elle entraine dans son sillage une action positive pour l’environnement.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Nous avons toujours été intéressé par l’entreprenariat dit « social ». Il était clair pour nous, qu’il fallait proposer autre chose qu’une simple paire de chaussure. Nous avons donc regardé autour de nous, et nous nous sommes rendu compte que l’écologie était une des problématiques majeur d’aujourd’hui. Nous avons donc pris la décision d’allier mode et écologie. Nous nous sommes lancés il y a tout juste 1 an.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Nous faisons partie de cette génération « Internet ». Nous étions donc conscients de l’importance de notre online shop. Aussi, nous avions entendu parlé de la difficulté de vendre de « nouveaux produits » aux points de ventes classique. Raison de plus donc pour nous concentrer sur la partie online. Lors du choix de notre agence web, l’efficacité du shop en ligne était un des critères majeurs. Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous avons fait le bon choix.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Nous sommes 2 à avoir lancé le projet, épaulés bien sûr par nos proches ainsi que par notre agence web avec qui nous sommes très proches.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Nous utilisons tous les moyens gratuits pour faire connaître notre boutique en ligne. Il s’agit essentiellement des médias sociaux style Facebook (notre page fan), Twitter etc. Nous tablons aussi beaucoup sur les blogs et la presse traditionnelle qui aiment les belles histoires. C’est ce que nous avons essayé de faire avec JOJO.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nos ventes en ligne représentent 20% de notre chiffre d’affaires. Nous avons aujourd’hui une trentaine de point de vente en France, Italie, Allemagne, Suisse, Luxembourg et Belgique. L’été passé, nous en avions 4 ce qui montre une belle progression.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

La clé du succès réside selon nous dans la clarté et dans l’efficacité de la communication. Elle doit tenir la route de A à Z. Tellement d’outils sont disponibles aujourd’hui pour gagner en notoriété, mais il faut savoir les apprivoiser.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne ?

Choisissez une agence web dans laquelle vous pourrez avoir confiance. Et surtout, ne négligez pas le service après-vente !

Merci à Christoph pour son témoignage, nous lui souhaitons une bonne continuation et de nombreuses ventes.

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12 juin

Quand E-commerce rime avec Ecologie 

Publié dans Les actualités | Par Cedric

La Fevad publie les résultats d’une étude sur l’impact environnemental de l’achat sur internet réalisée par Estia et Médiamétrie//NetRatings. Cette étude permet de mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2.
Selon les résultats de l’étude, il ressort que l’achat sur internet présente de sérieux atouts sur le plan de l’environnement. En effet, le modèle e-commerce présente un bilan positif sur l’ensemble des critères environnementaux étudiés.

Des dizaines de milliers de km non parcourus
L’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet, a pu être analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution. Cette étude a été réalisée en amont par Médiamétrie//NetRatings pour connaître le comportement des consommateurs en matière d’achat sur Internet et d’achat dans le circuit traditionnel. La notion de livraison retenue pour cette étude correspond au trajet spécifique réalisé, soit par le transporteur, soit par le client, entre le dernier lieu de dépôt de la marchandise et le domicile du client final.

Pour les seuls trajets réalisés par les clients, le modèle e-commerce se traduit par une distance totale « non parcourue » de 53 000 km sur l’ensemble des livraisons étudiées, ce qui donne un chiffre moyen de 10,09 km économisés par livraison. Par ailleurs, la part des déplacements réalisés à pied est plus élevée dans le modèle e-commerce.

Près de 4 fois moins d’émission de gaz à effet de serre
En limitant les déplacements, l’e-commerce permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, dont on connaît l’influence néfaste sur le changement climatique.
Pour un colis « standard», le modèle e-commerce permet en effet de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4. En valeur absolue, l’économie moyenne de CO2 réalisée sur les déplacements s’élève à 2,670 kg éq. CO2 par livraison. A l’échelle des 290 millions de livraisons réalisées chaque année par ColiPoste et Kiala, celà représente un potentiel de réduction de 768 000 tonnes de CO2.

Ce chiffre impressionnant correspond à la quantité de carbone que pourrait stocker une forêt de 126 000 hectares au cours de sa croissance annuelle. Par exemple, cette superficie équivaut à 4,5 fois celle de la forêt de Fontainebleau ou bien 6 fois celle de Rambouillet.

Une consommation des ressources non-renouvelables réduite par 4,5
Pour un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 4,5 la consommation de ressources non-renouvelables liée aux déplacements. Rapportée à l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, l’économie de ressources non renouvelables dépasse 4 170 Gigawattheures.

Cette énergie primaire correspond aux besoins annuels de chauffage d’un département français tel que la Charente Maritime.

339 années de vie saine économisées chaque année
Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine. A l’échelle de l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, le modèle e-commerce permet de « sauver » l’équivalent de 339 années de vie saine.

L’étude montre par ailleurs que le recours au modèle e-commerce permet également de libérer du temps. Ainsi, chaque achat se traduit en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).

Un meilleur respect de la biodiversité
Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,97 les dommages causés aux écosystèmes. En minimisant les émissions de polluants, la réduction des déplacements favorise aussi la préservation de la biodiversité.

L’e-commerce : un moyen de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 » prévu par le Grenelle de l’environnement
Selon l’étude, les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport restent tout à fait négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison).
D’une manière générale, l’étude démontre que ce nouveau mode d’achat, qui se traduit par une réorganisation des déplacements des particuliers, constitue une opportunité sérieuse de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 », consistant à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 .
Le développement et l’optimisation du modèle e-commerce pourrait ainsi constituer une des voies permettant d’atteindre les objectifs de la société à 2 000 watts , qui « permet un équilibre entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement et garantit ainsi à tous un « bon » niveau de vie ».

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Comment retranscrire l’écotaxe sur la facture client ?

Comme mentionné dans la partie « quels produits et quels acteurs sont concernés par l’écotaxe ? », vous êtes tenu d’informer que certains produits intègrent l’écotaxe. Ceci est obligatoire. Sur les tarifs de vos produits, le montant de l’écotaxe doit être indiqué séparément du prix de vente.

Concrètement l’écotaxe est calculée de la façon suivante : le montant de l’écotaxe est ajouté au prix de vente TTC de l’article. Une TVA de 19,6% est à appliquer sur le montant de l’écotaxe, cette dernière étant considérée comme un service acheté par le commerçant.
Nous avons donc :

(prix de vente H.T + TVA) + (écotaxe + TVA à 19,6%) = prix à payer par le consommateur

Si le commerçant fait une remise, celle-ci ne doit pas être appliquée sur l’écotaxe. Le calcul sera donc le suivant :

((prix de vente H.T – remise) + TVA) + ( écotaxe + TVA à 19,6%) = prix remisé à payer

Egalement, la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) précise quelques points importants retranscris en   partie :

  • faire apparaître distinctement en pied de facture et non dans le corps de la facture (sur une ligne de facture) l’information sur les coûts unitaires environnementaux (cf. articles 17 et 25 du décret DEEE et code de l’environnement) ;
  • d’assurer le respect de l’article L.441-3 du code de commerce s’agissant des mentions obligatoires devant figurer sur la facture ;
  • de respecter l’interdiction de réfaction posée par l’article L. 541-10-2 du code de l’environnement puisque le calcul des rabais, remises, ristournes et escompte n’a pas pour base le prix du produit comprenant le coût unitaire environnemental ;
  • de respecter l’obligation d’indiquer en bas ou en pied de facture le détail des coûts unitaires H.T supportés pour lélimination de ces déchets, le renvoi en verso n’étant effectué que pour des raisons pratiques.

Quelques organismes à connaître pour en savoir plus

www.ademe.fr
C’est le site de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie. Ce site s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels. Une rubrique spéciale est consacrée à la filière des DEEE (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques).

www.ecologie.gouv.fr
Sur le site du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables, un dossier donne l’essentiel des informations sur la nouvelle réglementation concernant les DEEE. Ainsi que de nombreux documents à télécharger.

Www.gifam.fr
Directement concerné par la filière, le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager consacre une grosse rubrique sur son site à cette actualité.

www.fne.asso.fr
France Nature Environnement regroupe près de 3000 associations réparties sur l’ensemble du territoire.

www.recylum.com
Recylum est le seul éco-organisme à être agréé par le ministère de l’Ecologie et du Développement durable pour les lampes et les ampoules. Beaucoup d’informations sur ces DEEE pas comme les autres qui contiennent des composants nuisibles pour l’environnement. Vous saurez celles qui doivent désormais intégrer la filière et les autres dont vous pouvez vous débarasser avec les déchets ménagers (essentiellement les ampoules à filament).

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Quels produits sont assujettis à cette écotaxe ?

En fait, il s’agit de tous les appareils fonctionnant grâce à des courants électriques (sur secteur ou avec des piles ou batterie) ou des champs électromagnétiques.
Il s’agit notamment de tout le matériel dit « blanc » (l’électroménager), « brun » (le matériel audiovisuel), « gris » (l’équipement informatique : du réveil à l’ordinateur, du lave-linge à la télévision, mais aussi les jouets et le matériel de bricolage et de jardinage). Depuis le 15 novembre 2006, ces Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE) sont pris en charge par une filière spécialisée mise en place par les producteurs de ces produits.

Ces produits sont classés en 10 grandes catégories :

1. les gros appareils ménagers : réfrigirateurs, congélateurs, cuisinières électriques, machines à laver…
2. les petits appareils ménagers : cafetières, aspirateurs, machines à coudre, grille pain, fers à repasser…
3. les équipements informatiques et de télécommunications : ordinateurs, imprimantes, fax…
4. le matériel grand public : chaînes hi-fi, postes de radio, téléviseurs, caméscopes…
5. le matériel d’éclairage : lampes à économie d’énergie, tubes fluo
6. les outils électriques et électroniques (à l’exception des gros outils industriels fixes) : perceuses, scies, outils de jardinage.
7. Les jouets, les équipements de loisir et de sport : consoles de jeux, jouets téléguidés…
8. les dispositifs médicaux (à l’exception de tous les produits implantés et infectés) : tensiomètres, pèse-personnes électroniques, thermomètres…
9. les instruments de surveillance et de contrôle : détecteurs d’incendie, appareils de vidéo surveillance.
10. Les distributeurs automatiques (équipements professionnels).

Depuis le 13 août 2005, ces produits sont marqués du picto « poubelle barrée ».

Quels acteurs sont concernés par l’écotaxe ?

Depuis le 15 novembre 2006, les producteurs et les distributeurs doivent organiser et financer l’élimination des DEEE issus de leurs produits mis sur le marché après le 13 août 2005.

Vous êtes producteur :

Selon la nouvelle règlementation, « est considéré comme producteur toute société qui, sur le marché national, et quelle que soit la technique de vente utilisée, y compris la vente à distance :

1. fabrique et vend sous sa propre marque des équipements électriques et électroniques
2. revend sous sa propre marque des équipements électriques et électroniques produits par d’autres fournisseurs
3. importe ou introduit à titre professionnel des équipements électriques et électroniques. ».

Tout producteur de DEEE doit désormais :

1. prendre en charge la fin de vie des équipements électriques et électroniques qu’il met sur le marché,
2. renforcer l’éco-conception des nouveaux produits par une conception et une fabrication facilitant leur recyclage.
3. Marquer d’un pictogramme spécifique (poubelle barrée) les nouveaux produits qui ne doivent plus être jetés à la poubelle, ainsi qu’un marquage permettant d’identifier son fabricant.

Les producteurs doivent adhérer à un éco-organisme agréé par les pouvoirs publics (par exemple « Eco-systèmes »). En échange du versement d’une contribution financière baptisée « éco-participation », celui-ci prendra en charge vos obligations. Conformément au code de l’environnement, cette éco-participation doit être répercutée à l’identique jusqu’au consommateur.
Pour chaque produit, celle-ci sera affichée de façon visible et séparée du produit.

Vous êtes distributeur :

« Est considéré comme distributeur toute personne qui, quelle que soit la technique de distribution utilisée, y compris la vente à distance, fournit à titre commercial des équipements électriques et électroniques aux consommateurs ».
Depuis le 15 novembre 2006, tout distributeur doit :

1. reprendre un produit usagé contre l’achat d’un produit neuf équivalent.C’est l’obligation dite du « un pour un ».
2. informer le consommateur sur les filières DEEE, notamment la collecte sélective.
3. Afficher et facturer une « éco-participation » correspondant au coût de collecte et de recyclage du produit, de façon visible et séparée de son prix de vente.

Pour réaliser cet affichage, vous devez obtenir de vos fournisseurs la liste des éco-participations par produit. Il vous revient de vérifier qu’un producteur dont vous souhaiter acheter les produits est bien inscrit au registre des producteurs de l’ADEME (à partir du 1er décembre 2006).

Un point  très important : l’obligation de reprise, un client qui achète un produit neuf de type électrique ou électronique doit pouvoir ramener gratuitement au commerçant un produit usagé du même type. Vous ne pouvez pas refuser. Charge à vous d’amener ensuite ce produit dans le circuit de recyclage.
Concernant les ventes à distances (vente par correspondance, vente par internet…), une contribution financière pourra être demandée au client pour la reprise du produit.

Dans tous les cas, même avec une vente à distance, Vous devez indiquer que le produit usagé peut être repris gratuitement si le client fait le nécessaire pour vous le renvoyer.

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Bonjour à tous, jeudi 5 juin 2008… c’est à dire aujourd’hui, c’est la Journée Mondiale pour l’Environnement !

Cette journée est organisée par les Nations Unies et a pour thème cette année : « Non à la dépendance ! Pour une économie à faible émission de CO2″.

Comme tout ce qui touche à l’environnement me tient particulièrement à coeur, je tenais, à mon tour, à relayer l’information communiquer par Greg Catel qui anime le blog The Green PostBox : Développement durable.

Ainsi en signe de soutien, j’appose les logos de cette journée sur mon blog. Evidemment, j’invite également les autres bloggeurs à faire de même et à en parler sur leur blog.

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