Type de ressource : Dossiers / Etudes
Cible : Tous les e-commerçants
Coût : Gratuit
Langue : Français

Je vous invite à découvrir une enquête menée par l’ADEN (Association pour le Développement de l’Economie Numérique), publiée aujourd’hui même et qui dresse l’état des lieux des équipements en sites internet commerciaux.

Cette consultation nationale, menée auprès de 870 000 entreprises a été initiée par la Commission « Ventes & Marketing » de l’ADEN. Cette commission regroupe une quinzaine de membres représentant à la fois les institutions et les solutions technologiques (WiziShop et PowerBoutique en fait partie par exemple).

Il s’agit d’une des enquêtes les plus ambitieuses réalisées en France. On y apprend notamment que les TPE-PME sont de plus en plus nombreuses à se doter d’un site internet (+69% de sites créés en 2 ans…) mais elles sont encore la moitié à ne pas en avoir ! Vous trouverez dans cette enquête un grand nombre de chiffres clés très intéressants. Par exemple, pour les 2/3 des entreprises, leur site e-commerce contribue à plus de 5% de leur C.A. total. Ou encore que le budget médian de création d’un site marchand est de 2500€ !

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22 juin

Chiffre du jour : 90 

Publié dans Le chiffre du jour | Par Victor

90 comme le pourcentage de croissance par an prévu par le cabinet Xerfi pour le m-commerce d’ici à 2015

En 2015, le marché du m-commerce devrait représenter 13 milliards d’euros contre 500 millions d’euros en 2010. Le quart des utilisateurs de smartphones a déjà effectué un achat depuis son mobile. La présence des entreprises sur le e-commerce étant déjà faible, elle l’est encore davantage sur le m-commerce. Pourtant les capacités techniques des smartphones évoluent sans cesse pour offrir aux utilisateurs plus de facilité d’utilisation.

Il y a pour l’instant un décalage entre le potentiel client du m-commerce et l’utilisation qu’en font les entreprises mais cela va semble-t-il, d’après l’étude, se combler d’ici à 2015. Des réticences de la part des utilisateurs face à l’utilisation des données personnelles freineraient encore son développement. Pour les entreprises, ce serait plutôt un doute quant à la stratégie à adopter face à ce canal.

Source : FrenchWeb

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Une étude récente de la société OC&C révèle l’indice d’attractivité des sites e-commerce basé sur le jugement des consommateurs. Il est comparé entre pays et catégories. Vous pouvez retrouver la méthodologie de l’étude OC&C sur le PDF du site « Les Echos ».

L’étude nous enseigne d’abord qu’être simplement un « brick and mortar » (commerce physique) pour une enseigne est insuffisant. Internet est devenu incontournable. Les « click and mortar » (enseignes multicanals) ont plutôt bien réussi le passage à Internet. Ils semblent tout aussi attractifs voir parfois plus que les « pures players » (uniquement sur Internet). Peut-être que ces derniers devraient d’ailleurs se « mortariser » pour gagner en attractivité. D’autant plus, que les magasins sont préférés aux sites Internet sur toutes les dimensions (Qualité des produits, largeur de gamme, services…) hormis sur les prix.

Ci-dessous le classement général des sites les plus attractifs en France :

Les sites e-commerce les plus attractifs
Et le détail de l’attractivité par critères :

L'attractivité des site e-commerce par catégorie

L’étude rappelle aussi que 80% des consommateurs utilisent Internet pour préparer ou réaliser leurs achats. L’électronique est le secteur le plus propice aux achats sur Internet. A l’inverse, les magasins ont toujours une avance pour ce qui concerne les chaussures.

Parmi les sites e-commerce, Amazon est plébiscité par les consommateurs dans les pays suivants : France, Allemagne, Royaume-Uni, États-Unis.

Enfin l’étude nous dévoile le top 3 des sites e-commerce par catégorie de produits :

Retrouvez l’ensemble de l’étude OC&C sur le PDF du site « Les Echos ».

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24 jan

Les chiffres du e-commerce 2010 

Publié dans Les actualités | Par Sebastien

L’e-commerce a continué à progresser en 2010, comme en témoigne l’étude publiée aujourd’hui par la FEVAD et présentée par Eric Besson, Ministre de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, à l’occasion du bilan du e-commerce annuel.

Je vous présente ici les chiffres qui ont retenu mon attention.

3 chiffres clés ressortent :

  • +12% : c’est l’augmentation du nombre de français qui achètent sur Internet : ils sont maintenant 27,3 millions.
  • + 24%  : comme la progression des ventes en ligne : ce qui représente 31 milliards d’euros.
  • + 28% : ou la croissance du nombre de sites marchands actifs : aujourd’hui 82 000 en France.

On retiendra que les sites dits « leaders » retrouvent une progression digne de ce nom et tirent donc cette belle croissance de 2010. Cette accélération de la croissance profite ainsi à l’ensemble des secteurs représentés : les boutiques de vente de produits grand public progressent de 11%, les sites de vente aux professionnels de 15%.

Les cybers-consommateurs sont plus nombreux de 3 millions par rapport à l’année dernière. La confiance est elle aussi en progression puisque près de 65% des internautes sont confiants dans l’achat en ligne (augmentation de 17%).

Le montant dépensé est lui aussi en forte hausse, la FEVAD nous indique ainsi qu’en moyenne, un cyber-acheteur réalise 12 transactions par an pour un montant estimé à 1 100 €.

Côté acteurs, le secteur a profité de l’arrivée de nombreuses enseignes de magasin. La part relative des petites boutiques (moins de 10 commandes/mois) continue de diminuer au profit des boutiques de taille moyenne (27,2% contre 32,9% il y a 3 ans).

Il est en tout cas à noter qu’avec un tel rythme de progression, on pourrait d’ores et déjà annoncer qu’à l’orée 2012, la France comptera 100 000 sites marchands.

Source : FEVAD – Bilan du e-commerce 2010

http://www.fevad.com/index.php?option=com_content&task=view&id=643&Itemid=1026

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Noël, période de fête et de cadeaux représente près de 20 % du chiffre d’affaires des e-commerçants, la mise en place avant cette période n’en est pas moins fastidieuse et colossale.

D’après une enquête de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) et de Médiamétrie/NetRatings(1), 66% des « cyberacheteurs » (internautes ayant déjà acheté des biens ou services en ligne) ont l’intention d’acheter leurs cadeaux de Noël en ligne, ce qui représente 15,2 millions d’internautes. Pour un tiers d’entre eux, ce sera leurs premiers achats de Noël sur Internet.

Parmi les cadeaux rencontrant le plus de succès, 80% sont des produits culturels, 67% des jeux et des jouets, 58% des produits high-tech, 56% de l’habillement et 46% des articles d’hygiène-beauté.

Lorsque l’on se penche sur les raisons, les principales d’entre elles restent la praticité (66%), les prix moins chers qu’en magasin (62%), la rapidité (54%), le choix plus grand qu’en boutique (46%) et l’économie des déplacements en voiture (36%). Autant dire que pour bon nombre d’acheteurs, les avantages d’acheter en ligne restent nombreux.

Enfin, le budget des fêtes des cyber-consommateurs est quant à lui aussi revu à la hausse : 51% d’entre-eux dépenseront plus de 250€ en cadeaux (contre 43% l’an passé) et un tiers d’entre eux affirment que plus de la moitié de ces dépenses se feront sur des boutiques en ligne (30% en 2009).

(1) Enquête du 9 au 12 novembre réalisée auprès de 1756 personnes représentatives des internautes français de 15 ans et plus.

Source : La-Croix.com

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Une enquête publiée par Maximiles le 6 mai 2010 nous dévoile les spécificités du comportement d’achat du cyber-acheteur.

L’étude repose sur les cinq principaux marchés européens (Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni) et montre jusqu’à quel point les codes comportementaux diffèrent entre acheteurs et cyber-acheteurs.

Le premier point important rapporte l’esprit enquêteur du cyber-acheteur. 73% des cyber-acheteurs français n’achètent pas directement le produit sur le site marchand en question mais parcourent la toile à la recherche d’informations qui pourraient les rassurer sur leur achat. Ils ont ainsi recours aux moteurs de recherche, aux comparateurs de prix, et aux avis des internautes (pour les français notamment).

Les avis fonctionnent d’ailleurs mieux dans le sens « lecture des commentaires » que « déposer son avis ».

La nature du commentaire (positif ou négatif) est lui aussi prépondérant puisque 45% des français n’achètent pas lorsque les avis sont négatifs (52% pour les Allemands).

Autre point essentiel pour le cyber-acheteur : la réduction sur le prix. Il s’agit du premier élément déclencheur du processus d’achat. Entre 25% et 33% des internautes européens recherchent des prix cassés sur le net. Les Français se distinguent eux en favorisant plutôt la gratuité des frais de port. Il existe néanmoins une autre façon d’acheter un produit à prix cassé utilisée de tous : les codes promotionnels (par exemple une offre de bienvenue).

De là en découle une utilisation massive de l’outil préféré du cyber-acheteur : le comparateur de prix. Il reste comme la solution idéale pour réaliser des économies.

Cette dimension prix apparaît donc comme la plus importante aux yeux des cyber-acheteurs, et malgré la crise économique traversée, ils sont de plus en plus nombreux à acheter sur les sites marchands.

Pour préserver cet essor, les boutiques en ligne fidélisent leurs clients. Les programmes de fidélité sont le moyen le plus efficace pour amener l’internaute à revenir acheter, parmi eux, 14% des Britanniques, 12% des Allemands et 10% des Français.

A vous de prendre en compte les désirs de ces clients maintenant, des clients pas tout à fait comme les autres.

Source : E-commerce Mag

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20 fév

Le chiffre du jour : 63 

Publié dans Le chiffre du jour | Par Cedric

Le site américain de coupons Coupon Sherpa, dévoile dans une petite étude, les tendances du e-commerce américain à ce jour.

Parmi elles, on apprend que 63% des cyberacheteurs sont des femmes et cette proportion devrait continuer à croître en 2010… (Ils en ont de la chance les e-commerçants américains !).
L’étude précise tout de même qu’il s’agit plutôt de la catégorie des mères de famille où l’on retrouve une croissance assez élevée concernant l’achat en ligne…

Autre point mis en évidence dans cette étude, la catégorie de produits la plus achetée sur Internet reste le livre, ce qui n’est point surprenant quand on sait que le site Amazon est une véritable institution aux États-Unis.

La troisième tendance importante pour le e-commerce américain est le développement des sites de ventes évènementielles sur invitation, ce concept devenu très populaire chez nous en Europe, avait encore du mal à se faire une place outre-Atlantique. 2010 devrait donc être son explosion !

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Selon une étude commandée par Kelkoo et réalisée auprès de 12 pays, par le Center for Retail Research, basé en Grande Bretagne, les ventes sur Internet ont progressé de 22% en Europe en 2009 et devrait encore progresser de près de 20% en 2010.

En Europe, le chiffre d’affaires du commerce électronique a atteint 143,7 milliards d’euros en 2009, représentant ainsi 4,7% des ventes de détail.
Le E-Commerce est un des secteurs économiques qui enregistre la plus forte croissance en Europe, souligne l’étude. En 2003, le E-Commerce ne pesait que 44,7 milliards d’euros.

L’étude met en avant le rôle favorable joué par la crise économique pour le commerce en ligne, en effet les consommateurs ont été avant tout à la recherche des meilleurs prix et c’est sur Internet qu’il se sont orientés.

Les 3 pays en Europe qui sont leaders dans ce secteur sont :

  1. le Royaume-Uni qui a totalisé 42,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires
  2. l’Allemagne, 33,4 milliards d’euros
  3. la France qui, avec un bond de 33%, a vu son chiffre d’affaires atteindre 24,7 milliards d’euros

A eux trois,  ces pays totalisent 70% du commerce en ligne européen.

Les prévisions pour 2010 sont elles aussi très optimistes, puisque :

  • l’e-commerce français devrait encore progresser de 31,4% à 32,5 milliards d’euros
  • l’e-commerce au Royaume-Uni devrait progresser lui de 12,4%
  • l’Allemagne devrait connaître une progression de 17,2%

Sur l’année, l’internaute européen a dépensé 872,03 euros en moyenne. Les plus gros consommateurs sont les britanniques avec 1240 euros et près de 37 articles achetés contre 10 pour le polonais.
Le français à lui débourser en moyenne 995 euros pour 20 articles.

Comparativement aux ventes de détail, des grosses différences persistent entre les pays :

  • Au Royaume-uni, l’e-commerce représente 9,5%
  • En Allemagne, l’e-commerce représente 6,9%
  • En France, l’e-commerce représente 4,9%
  • En Espagne, l’e-commerce ne représente que 1%
  • En Italie, l’e-commerce ne représente lui aussi que 0,8%

Selon l’étude, cette nette différence avec l’Italie et l’Espagne est due au fait qu’il manque un système de livraison rapide et efficace ainsi que l’expérience de la vente à distance.

Les disparités enregistrées entre les différents pays européens au niveau de la taille et de la croissance du commerce en ligne s’expliquent également par le taux de connexion au web. En moyenne, 64% des foyers européens sont connectés (52,3% en haut débit), les Pays-Bas et plusieurs pays nordiques vont jusqu’à 80%. L’Allemagne et le Royaume-Uni sont eux à 75 et 71%, la France se situe légèrement en dessous de la moyenne à 62%.
L’Italie, la Pologne et L’Espagne sont en retard avec des taux entre 47% et 51%.

Concernant les produits les plus souvent achetés, on retrouve des logiciels, des anti-virus, de la musique en téléchargement, des téléphones mobiles… Mais des produits bien plus onéreux commence à être achetés tels des hôtels à plusieurs millions d’euros, des voitures haut de gamme neuve ou d’occasion, des bijoux…

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C’est à cette question que tente de répondre l’étude intéressante menée par Oxatis. Le 2 février dernier, la FEVAD a organisé une conférence de presse pour présenter le bilan E-Commerce 2009, c’est à cette occasion que Oxatis a donc rendu public son enquête sur le profil génétique de l’e-commerçant.
A noter que cette enquête a été menée sur un panel de 2140 e-commerçants qui ont une entreprise de moins de 10 salariés.
Quels sont les enseignements de cette enquête ?

Le E-Commerce s’adresse à tous les commerçants

L’enquête démontre de façon très évidente que les e-commerçants sont de plus en plus jeunes, sans expérience particulière du web avant de se lancer, mais avec une véritable ambition de succès économique, ils se professionnalisent et investissent tous les secteurs d’activité.
Le E-Commerce n’est pas réservé à une élite, grâce aux nombreuses plateformes e-commerce existantes et au statut d’auto-entrepreneur, se lancer dans un projet d’entreprise devient accessible et facile.

Le E-commerçant est souvent un marchand classique qui voit dans le E-Commerce un canal de distribution supplémentaire pour assurer l’avenir de son business. Ainsi un quart des E-commerçants ayant une boutique physique avouent que leur boutique en ligne a permis d’augmenter le chiffre d’affaires de leur boutique classique ; et ainsi, parfois, de la sauver.
Autre preuve que Commerce et E-Commerce ne sont pas antinomiques, 18,9% des pure E-Commerçants aimeraient ouvrir un point de vente physique.

Toutes les catégories d’âge sont représentées

L’enquête révèle que ce sont les populations les plus fragilisées par la crise qui sont les plus présentes en tant que chefs d’entreprise virtuels. Ainsi, 28.5% des chefs d’entreprise sont des femmes , alors qu’elles représentent 39.5% des nouveaux entrepreneurs dans le e-commerce.
Autre population boostée par la tentation de l’entreprenariat sur le Net : les jeunes (en progression de 8 points par rapport à 2008) et les seniors. Encore absents des entrepreneurs 2008, l’étude note l’apparition des sexagénaires, 2.5% en 2009, parmi les E-commerçants.

Marc Schilacci, président fondateur d’Oxatis, analyse que « le E-commerce présente l’avantage pour les seniors et les femmes de pouvoir mener leur affaire directement de son domicile. Ainsi, Internet permet de concilier vie professionnelle et préservation de la santé, pour les seniors dont les capacités de travail ne sont pas à remettre en cause. Les femmes, quant à elles, peuvent désormais concilier ambition professionnelle, sans délaisser leur vie de famille, qu’elles gèrent simultanément. En cela, nous pouvons considérer que le E-commerce, levier de développement économique et levier d’emplois, est également un nouveau levier de justice sociale« .

Autre grande tendance, le E-Commerce permet de développer une activité économique tout en privilégiant son cadre de vie. Ainsi 70% des e-commerçants vivent et travaillent dans une ville de moins de 100 000 habitants.

Le E-commerce est un facteur de créations d’entreprises et d’emplois

L’enquête le précise de nouveau, il n’y a pas d’élitisme dans le E-commerce, 41% des e-commerçants ont un baccalauréat ou moins, c’est donc un facteur important de reconversion professionnelle..

Depuis Janvier 2009, avec l’inauguration du statut d’auto-entrepreneur, on compte 30% d’ouverture de sites grâce à ce statut. Chiffre d’autant plus remarquable que 59% d’entre eux ont choisi le E-commerce comme activité principale.

Concernant les e-commerçants un peu plus confirmés, 30% ont l’intention d’embaucher en 2010 et 22% envisagent de se développer à l’international.

La réussite du E-Commerce ne connaît pas de frontières et permet ainsi à grand nombres de E-commerçants d’étendre leur zone de chalandise à l’Europe ou plus loin encore à moindre coût. Ce levier de croissance est un atout considérable pour la croissance des TPE et PME.

Quelles motivations pour se lancer sur Internet ?

En plus des motivations déjà connues :

  • augmenter le chiffre d’affaires de la boutique physique,
  • proposer une offre 24/24H,
  • fidéliser une clientèle existante,
  • accomplissement personnel

D’autres motivations se précisent :

  • 44.1% des entrepreneurs souhaitent clairement accroître leur visibilité
  • 22% souhaitent développer leur entreprise
  • 41,6% souhaitent bénéficier de la souplesse et de la liberté de pouvoir travailler de chez soi

A noter également, les différences de critères de réussite selon le sexe. En effet, si les femmes sont davantage motivées par le confort (22.8%) et la liberté dans l’organisation de leur travail (22%), la motivation des hommes à se lancer dans l’aventure virtuelle porte davantage sur la stratégie, l’efficacité et le développement. Ainsi, ils représentent 38.7% à vouloir augmenter leur chiffre d’affaires, 29.8% à vouloir fonctionner 24/24H et 20.5% à souhaiter développer un nouveau canal de distribution.

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Ce matin avait lieu dans les locaux du ministère des Finances, une conférence de presse organisée par la FEVAD qui a présenté son étude, réalisée conjointement avec le Secrétariat d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, sur le bilan du commerce électronique 2009.

Quelques chiffres clés à retenir pour 2009

  • 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires
  • Plus de 64 000 sites
  • 24,4 millions de français ont acheté sur Internet

Le commerce électronique a généré plus de 25 milliards d’euros de chiffres d’affaires en 2009

Conformément aux prévisions de la FEVAD, le seuil des 25 milliards d’euros a bien été franchi.
Sur cette année 2009, les sites du Panel FEVAD/ICE 30 ont vu leur croissance augmenter de 8%, ce qui représentent plus de 8,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit 36% du montant total des ventes sur Internet.

Les secteurs qui profitent le plus de cette hausse sont :

  • les produits techniques, plus de 8% d’augmentation
  • les produits textile/mode, plus de 13% de progression alors que le marché est en recul (-3,4% janvier-décembre 2009source IFM)
  • le e-tourisme, hausse de 7%, alors que le marché est en recul également (-7% novembre 2008/octobre 2009)
  • les sites de ventes BtoB, après un début d’année difficile, retrouvent le chemin de la croissance au dernier trimestre (+5%)

Au total, l’ensemble des sites étudiés, soit plus de 60 000, ont vu leur chiffre d’affaires progresser sur un an de 26%, dans un contexte global de recul de la consommation (-1,4% pour le commerce de détail en 2009, source Banque de France)

Entre 2000 et 2009, le chiffre d’affaires du e-commerce a été multiplié par 35. D’après la FEVAD, il devrait dépasser les 30 milliards d’euros en 2010.

24,4 millions de français ont acheté sur Internet

Internet convertit de plus en plus de français au e-commerce, nous sommes désormais 24,4 millions à avoir déjà acheté en ligne soit 2,1 millions de cyberacheteurs supplémentaires en un an. La progression la plus notable est celle des 50/64 ans qui sont 13% de plus à s’être familiarisés au e-commerce.

De plus en plus de transactions mais un panier moyen en léger recul

Le nombre de transactions par carte bancaires enregistré par les plateformes de paiement a augmenté de 31%.
Le panier moyen en 2009 s’établit à 90 euros, soit une baisse de 2% par rapport à 2008.

Au total, le nombre de transactions réalisées par les sites de e-commerce en 2009 est estimé à 277,8 millions.

64 100 sites marchands actifs soit 35% de plus en un an

17 000 nouveaux sites marchands actifs ont été crée en 2009, contre 11 800 en 2008. celà représente 2 sites marchands toutes les heures.
Le nombre moyen de transactions par site continue de progresser, ainsi, le nombre de sites enregistrant moins de 10 transactions par mois diminue à nouveau (29,9% en 2009 contre 55% en 2005), tandis que le nombre de sites réalisant de 100 à 1000 transactions par mois augmente (14% en 2005 contre 21,1 % en 2009). Enfin 500 sites procèdent à plus de 10 000 commandes mensuelles et une cinquantaine d’entre eux à plus de 100 000.

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