La revue de presse du Blog Wizishop

Lundi 18 juillet 2011

Des dépenses en hausse mais un ralentissement pour le e-commerce
L’e-commerce croît de 16% au 2ème trimestre 2011 (Le Journal du Net)

Soyez précis sur les tailles des vêtements que vous vendez en ligne
Vous êtes sûr que c’est ma taille ? (Blog – E-commercefacts)

Les internautes veulent de la reconnaissance pour leur engagement
E-réputation & réseaux sociaux : 4 manières de récompenser votre communauté (Blog – ClémentPellerin)

Mardi 19 juillet 2011

Pour être bien positionné, il faut trouver les bons mots clés pour son contenu
Créer des listes de mots clés rentables (Blog – Le Collectif Webmarketing)

Le référencement a évolué avec les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux ont-ils rendu le SEO has-been ? (ZDNet)

Ce que le commerce mobile va apporter
Les 6 atouts majeurs du M-commerce (Blog – FrenchWeb)

Mercredi 20 juillet 2011

Des mesures qui concernent la vente en ligne devant l’assemblée en septembre
Projet de loi consommation : les mesures qui concernent l’e-commerce (Le Journal du Net)

Après Facebook, c’est au tour de Twitter de se pencher sur les opportunités du e-commerce
Twitter a encore une marge de progression (Blog – E-commercefacts)

Jeudi 21 juillet 2011

Beaucoup d’e-commerçants font peu de transactions par manque de stratégie
Stratégie digitale, vous avez dit stratégie digitale ? (Blog – Madmagz)

Mondial Relay veut se développer sans Kiala et proposer ses services directement aux e-commerçants
Comment Kiala et Mondial Relay comptent réussir l’un sans l’autre (Le Journal du Net)

Vendredi 22 juillet 2011

Le bouton Google +1 est plus facilement cliquable
SEO : Liens vers les réseaux sociaux : Google+1 est le plus utilisé (Blog – Hemmer)

Livrez moins cher avec les envois groupés sur envoimoinscher.com
Logistique et Ecommerce (1/3): Bénéficiez de prix réduits chez les transporteurs (Blog – Ecommerce)

Dimanche 24 juillet 2011

Créez facilement votre jeu concours avec des solutions clés en main
Organiser un jeu-concours sur facebook en 30 minutes (Blog – Girlz In Web)

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J’ouvre aujourd’hui un nouveau dossier consacré à un domaine qui me tient particulièrement à coeur : l’accessibilité.

Il y aura 3 chapitres :

  1. Pourquoi rendre son site e-commerce accessible ?
  2. Qu’est-ce que le W3C et le WAI ?
  3. Les 15 étapes pour rendre son site accessible

Pourquoi rendre son site e-commerce accessible ?

Avant de répondre à cette question, il est important de bien comprendre ce que l’on entend par accessibilité…

On parle de site accessible lorsque n’importe quelle personne peut accéder à l’information de façon équivalente quels que soient :

  • Le navigateur utilisé (Firefox, Internet Explorer, Safari…)
  • Le système d’exploitation (Windows, Mac, Linux…)
  • Le périphérique d’affichage (Ecran 15″, Télévision, écran de téléphone mobile…)
  • L’interface (utilisation de la souris, du clavier…)
  • L’aide technique utilisée (Les personnes souffrant d’un handicap peuvent faire appel par exemple à une loupe d’écran, une plage braille ou un système de synthèse vocale pour compenser leur gêne)

Internet est, par nature, peu accessible. Il nécessite un matériel couteux (ordinateur, connexion internet) et nécessite un apprentissage important.

Avant d’aller plus loin, je tiens à bien insister sur le fait que l’accessibilité nous concerne tous et ne se réduit pas à une notion de handicap. Tous les internautes que nous sommes avons déjà eu une mauvaise expérience avec un site qui ne s’affiche pas à cause d’un « plugin manquant », non ?

Imaginez donc la réaction de votre visiteur si votre site de vente en ligne ne s’affiche pas correctement ! La conséquence sur le chiffre d’affaires sera directe…

Notion importante, il n’est pas possible de faire un site totalement accessible. Le but du jeu est donc de mettre tout en oeuvre pour offrir une accessibilité maximum à ses visiteurs mais il y a forcément des compromis à faire.

© Orlando Florin Rosu - Fotolia.com

L’accessibilité est une obligation nationale

La loi de 1991 fixe un cadre précis à l’accessibilité. Concrètement cette loi concerne l’accessibilité des bâtiments, des voiries et des infrastructures de transports. Le web n’existait pas alors. L’accessibilité physique aux lieux publics est alors présentée comme une condition fondamentale de la liberté et de la citoyenneté !

Concrètement, pour internet, il n’y a que la loi sur le handicap (adoptée le 3 février 2005) qui rende obligatoire l’accessibilité des sites Internet de l’Administration. Pour les autres sites, il n’y a pas de règles précises.

Pourquoi l’accès à l’information présente sur la toile ne serait pas une condition toute aussi fondamentale de liberté ? Pourquoi l’accès à une boutique physique ferait l’objet d’une loi mais pas l’accès à une boutique en ligne ?

Je pense donc qu’au delà de la loi, l’accessibilité a un intérêt civique et moral ! Il ne faut pas se le cacher, c’est également un enjeu marketing important et un atout indiscutable pour l’image de votre entreprise.

Un site accessible augmente votre potentiel client

Et c’est bien là le plus important. Pourquoi se priver de certains utilisateurs ? Pourquoi se priver d’un internaute qui a un petit écran ? Pourquoi se priver d’un internaute malvoyant ou malentendant ?

Toutes ces personnes sont des clients potentiels, alors autant les chouchouter !

Il ne faut surtout pas croire que les personnes handicapées par exemple ne correspondent pas à votre marché. Au contraire. Grâce à certaines subventions, les personnes handicapées sont mieux équipées que la moyenne.

Autre point très important, les moteurs de recherche. Il faut les imaginer comme des non voyants. Ils sont capables de lire des mots et suivre des liens, c’est tout. Si votre site est accessible, les robots auront accès à toutes les informations de vos pages. Votre site sera donc mieux référencé, c’est à dire qu’il ressortira plus facilement dans les résultats des moteurs de recherche. C’est donc un avantage concurrentiel très important qui peut vous permettre d’augmenter vos visites de façon naturelle ! Et si vos visites augmentent, vos ventes aussi :)

Quelques idées reçues sur les sites accessibles

On pense souvent que les normes sont très compliquées à mettre en place. Il suffit pourtant de suivre certaines règles simples et de s’adresser à la bonne agence. Imposez le dans votre cahier des charges !

On pense également que l’accessibilité coûte cher. En effet, si l’accessibilité n’est pas envisagée lors de la création d’un site marchand, son coût est important. Mais si elle est prévue à l’origine, le coût est quasi nul ou, dans le pire des cas, s’équilibre rapidement (plus de visibilité donc plus de gains).

Enfin, on pense parfois que l’accessibilité ne permet pas d’avoir un site très graphique. Mais en réalité, cela n’a aucune influence sur la charte graphique et pour un visiteur lambda, il est impossible de faire la différence entre site aux normes et site n’en tenant pas compte…

Quelques exemples de sites marchands ayant une politique d’accessibilité (juste histoire de vous prouver que ça ressemble à un site marchand classique) :

Si vous avez d’autres exemples, n’hésitez pas à les partager.

Sans aucun rapport, je rappelle à tous ceux qui n’avaient pas suivi que je dévoilerais un projet innovant concernant le e-commerce, sur lequel je travaille depuis plus d’un an et demi, mardi prochain à 10h10 sur ce blog. Je vous donne donc rendez vous à tous.

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Dans le cadre de la Loi de Modernisation de l’Economie (LME), François Hurel a remis son rapport sur la réforme du statut de l’auto-entrepreneur (ou entrepreneur individuel) à Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé des Entreprises et du Commerce Extérieur. Ce projet de réforme a pour objectif de simplifier considérablement les démarches de lancement, interruption, cessation d’une activité puis de faciliter la gestion de celle-ci.

La nécessité de modifier le statut de l’entrepreneur individuel afin de participer à la relance de l’économie française est démontrée par François Hurel qui s’appuie sur une étude statistique citée dans son rapport :  » Les chiffres qui nous parviennent sont simples mais très évocateurs. Sur les 23.5 millions d’entreprises américaines, 76 % sont des auto-entrepreneurs, sur les quelques 3,6 millions d’entreprises anglaises, près de 75 % sont des auto-entrepreneurs, en Espagne sur les presque 3 millions d’entreprises, 70 % sont des travailleurs indépendants. On pourrait multiplier ces exemples, il n’empêche que si nous les comparons à la situation française nous avons atteint en 2007 un parc de 2.9 millions d’entreprises mais dont seulement un peu plus de 50 % sont des entreprises individuelles et une seule petite partie d’entre elles pourrait se classer dans la catégorie des auto-entrepreneurs ».

Afin d’encourager et favoriser tout porteur de projet (salarié, étudiant, chômeur, commerçant, artisan, retraité, entrepreneur installé, médecin…), quelques mesures importantes sont exposées dans son rapport :

  • création d’un patrimoine de l’entreprise individuelle qui vise à distinguer le patrimoine affecté à une activité économique du patrimoine personnel, sans créer une personne morale.
  • l’amélioration du cas du cumul entre activité salariée et non salariée et de ses conséquences en matière de cotisations sociales. Cela consisterait à reprendre le régime micro-social plafonné sur le régime micro-entreprise au sens fiscal et de s’acquitter des cotisations sociales au 1er euro sans franchise.
  • la simplification du mode de calcul et de recouvrement de l’ensemble des cotisations sociales et l’absence de cotisations sociales si le chiffre d’affaires est nul. Chaque entrepreneur individuel quelle que soit son activité, sans franchise, s’acquitterait de la même cotisation à partir du premier euro encaissé et seulement à partir du premier euro encaissé. Sans chiffre d’affaires, pas de cotisations sociales.
  • s’en suivrait la mise en place d’une forfaitisation des prélèvements fiscaux et sociaux qui correspondrait à 13 % du chiffre d’affaires pour le secteur du commerce et 23 % pour les services. Libre choix pour l’entrepreneur d’effectuer un paiement mensuel ou trimestriel.
  • le relèvement du plafond du régime fiscal de la micro-entreprise avec dissociation du champ de la TVA. François Hurel propose de relever les plafonds de 76 300 euros à 100 000 euros pour les activités de revente et de 27 000 à 50 000 euros pour les activités de prestations de services.
  • enfin, l’immatriculation au registre du commerce ne serait plus obligatoire en dessous d’un certain seuil de chiffre d’affaires.

En marge de toutes ces mesures, François Hurel préconise la création d’un outil et d’un système d’accompagnement pour répondre à ceux qui veulent entreprendre. L’objectif est de lier dans le temps prise d’activité, facturation, encaissement, auto-liquidation des charges fiscales, sociales et le cas échéant cessation. Il s’agirait d’un « kit de l’entrepreneur » disponible auprès des CFE (Centre des Formalités des Entreprises).

Ce texte de loi n’est encore qu’un projet, je rappelle qu’il doit être présenté au conseil des ministres le 30 avril prochain avant d’être soumis au vote du parlement en mai. Mais, vu l’enthousiasme et les avis positifs suscités, il semble que ce statut de l’auto-entrepreneur soit en bonne voie.

Voir aussi :
Un autre article sur ce blog sur le statut d’auto-entrepreneur

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