18 juil

Images gratuites de cartes de crédit

Un petit billet pour vous informer l’existence du site américain Credit Card Logo vous permettant de gratuitement apposer sur votre site marchand les logos des types de cartes de crédit que vous acceptez.

Vous y trouverez plus de 75 logos, en différentes tailles et avec plusieurs couleurs d’arrière plan. Le code HTML a inséré dans vos pages est directement fourni à droite de l’image (attention tout de même à changer le lien qui est appliqué sur l’image).

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Une fois de plus, je vous mets à disposition un dossier complet à télécharger, celui-ci traite du paiement en ligne et des différentes options proposées pour les e-commerçants.

Tout au long des 14 pages du dossier, j’ai souhaité vous apporter une vision générale des différentes solutions existantes ainsi qu’un éclairage sur leur mode de fonctionnement et des différents tarifs proposés.

Bon téléchargement :)

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2. Solutions complémentaires à votre système de paiement en ligne (VAD obligatoire)

Si je vous cite Fia-net, Blue Paid, PayBox, Cashtronics, Payline ou encore Klik and Pay, est-ce que ça vous dit quelque chose ? Ce sont des passerelles de paiement sécurisé qui permettent de faire le lien entre les acheteurs de votre boutique en ligne et les réseaux bancaires. Ce sont des assurances complémentaires voire supplémentaires à celles proposées par la banque.

Comment celà fonctionne ?

Concrètement celà permet à chaque transaction par carte bancaire d’être traitée, puis de déposer le montant de la vente sur le compte marchand de votre société.

Concernant le mode opératoire utilisé, ces divers prestataires procèdent tous de la même manière :
- récupération des informations bancaires de votre client en mode sécurisé
- vérification et contrôle divers
- autorisations données par les centres de traitement des cartes bancaires
- informations par email dès que les transactions sont effectuées
- télé collecte et rapatriements des sommes encaissées sur votre compte marchand
- destruction des informations sensibles dès que l’ensemble de ces opérations est terminé

Vous l’aurez compris ces prestataires se placent dans la partie centrale du schéma afin de gérer au mieux les transactions.

Mise en place et tarifs

S’il était utile de le rappeler, pour bénéficier des prestations de ces passerelles de paiement sécurisé il est nécessaire d’être titulaire d’un contrat VAD mais rassurez vous si vous n’avez pu l’obtenir, toutes ces sociétés ont des partenariats avec divers organismes bancaires et proposent dans leurs packs, l’obtention d’un contrat VAD.

Pour la partie technique, la mise en place sur votre site peut se faire grâce à un kit de développement fournit par le prestataire qui se veut simple et assez rapide à installer, ou l’intégration peut se faire à distance par les services techniques du prestataire.

En ce qui concerne les couts et tarifs, le modèle économique est assez uniforme entre les différentes assurances : il s’agit pour chaque solution de frais d’installation et de mise en service, et un pourcentage sur chaque transaction avec parfois un forfait mensuel. Je vous dresse, ci-dessous, la liste des principaux intervenants avec, à titre indicatif, des tarifs qu’il faut prendre avec modération, car chaque prestataire propose plusieurs formules avec différentes options. A noter également que chaque tarif est négociable, notamment en fonction de votre activité et de votre chiffre d’affaires.

BLUE PAID : frais de mise en service compris entre 235 et 255 euros. Forfait mensuel de 9,50 euros + 21 cts par transaction.

CASHTRONICS : eux sont un peu plus précis, frais d’installation de 149 euros, frais mensuel d’administration de 29,99 euros, frais par transaction de 0,40 euros et taux de commission compris entre 2,5 et 8% selon le type d’activité et le chiffre d’affaires.

EPAY : frais de mise en service de 390 euros HT, formule standard avec 0,89 euros par transaction.

FIA-NET : forfait de 700 euros HT + une cotisation annuelle de 500€ HT (pour un chiffre d’affaires compris entre 0 et 199 999€), et un pourcentage sur le chiffre d’affaires de l’entreprise compris entre 0,25 et 0,70.

KLIK AND PAY : frais de mise en service de 200 euros, frais mensuels suivant les options choisies (20 euros par option), ainsi qu’un pourcentage et un fixe sur chaque transaction (montant non communiqué).

PAYBOX : frais de mise en service de 390 euros HT, forfait mensuel de 21,71 euros/100 transactions et 0,061 euro par transaction supplémentaire.

PAYLINE : frais de mise en service de 149 euros HT, forfait mensuel à partir de 14,90 euros HT pour la formule de base.

OGONE : frais de mise en service de 300 euros HT, forfait mensuel à partir de 85 euros HT et commission de 0,14 euro par transaction.

Des assurances couteuses mais qui permettent une augmentation de votre chiffre d’affaires

Elément très important à prendre en considération dans votre réflexion de passer par ces prestataires, sachez que les tarifs imposés par ces différentes solutions se rajoutent aux frais bancaires que vous avez déjà via votre contrat VAD.

Celà peut représenter un coût non négligeable, mais il faut savoir que la fiabilité de chaque transaction est sensiblement augmentée, en effet les systèmes de sécurité mis en place permettent une meilleure gestion de la fraude et évitent un pourcentage important d’impayés. Ce qui a pour effet, un gain direct sur votre chiffre d’affaires.
On peut mettre en avant, également,
l’effet sur les consommateurs de la visibilité du logo de ces prestataires, qui est un gage de crédibilité, ce qui leur donne plus de confiance dans le bon déroulement de l’achat qu’ils vont réaliser.
Selon des études réalisées, il s’est avéré que sur les sites présentant une de ces assurance, le taux de transformation était plus élevé, ce qui s’est traduit par une augmentation du chiffre d’affaires de chaque boutique en ligne.

Un petit conseil, lors de votre demande de contrat VAD auprès d’une banque, le fait de souscrire à une de ces assurances peut vous aider à obtenir le contrat VAD.

Dans le prochain billet, je vous parlerai des solutions alternatives qui existent pour les marchands qui n’ont pas de contrat VAD et également de quelques nouveaux moyens de paiement en ligne.

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1. Solutions classiques de paiement en ligne avec un contrat de Vente A Distance (VAD)

Votre démarche prioritaire doit être d’obtenir avec votre banque ou un autre organisme bancaire un contrat de vente à distance (VAD). Il s’agira simplement de remplir un formulaire, que l’organisme choisi vous remettra, en répondant à des questions concernant votre activité commerciale.

Une fois le contrat accepté et signé par les deux parties, la banque vous attribuera un numéro de VAD, c’est une clé commerçant qui vous permettra d’utiliser le Terminal de Paiement Electronique virtuel (en ligne) afin de pouvoir accepter le paiement en ligne par carte bancaire.

D’après une étude réalisée sur la sécurité des services de paiement, vous devez savoir que le paiement par carte bancaire reste le moyen le plus utilisé.

Concrètement comment celà fonctionne ?

C’est en fait la banque qui gère la transaction et assure aux deux parties, commerçant et client, le bon déroulement du paiement.
Au moment du règlement, le client bascule sur la page de paiement hébergée sur le serveur de la banque gestionnaire des transactions.
L’organisme bancaire vérifie en ligne l’autorisation de la transaction et informe le commerçant de la transaction.
Le commerçant gère les transactions (validation, annulation, paiement différé…) sur le site de la banque.
Les transmissions de données s’effectuent sur le réseau bancaire, avec confidentialité des données du client (infos carte bancaire).

Quels organismes bancaires contacter ?

Pour être tout à fait honnête, réussir à gagner la confiance d’une banque peut s’avérer parfois difficile. En effet, auprès de certains interlocuteurs, avoir envie de développer une activité e-commerce semble être une initiative marginale, surtout lorsqu’il s’agit d’une jeune entreprise qui n’a pas encore de passif. Malgré tout, avec la démocratisation du e-commerce, on devrait trouver de moins en moins d’agents bancaires étroits d’esprit et frileux de vous écouter, de vous aider et de vous accompagner dans votre démarche entrepreneuriale.
Ces efforts sont cependant nécessaires car la mise en place du système de paiement en ligne de votre banque sur votre site est un gage de crédibilité. Différentes études ont démontré que les consommateurs accordaient plus de confiance et achetaient plus facilement sur les sites présentant le logo et le moyen de paiement de leur banque.

Il est difficile de mettre en avant une banque plutôt qu’une autre, que ce soit en terme de services ou de tarifs.

Sachez que les banques fonctionnent avec des modèles économiques similaires : vous retrouverez chez tous ces prestataires des frais de mise en service, un abonnement mensuel et des commissions pour chaque transaction qui peuvent être un pourcentage, une somme définie voire les deux. Il faut savoir également que tous les tarifs proposés sont largement négociables en fonction de votre activité, du chiffre d’affaires escompté et… de la personne que vous avez en face de vous.
La sélection peut s’opérer selon les frais demandés par la banque, les monnaies proposées, les options du TPE virtuel (possibilité de remboursement des transactions par exemple), les cartes bancaires acceptées (American express, etc… ) ou tout simplement votre souhait de garder votre banque actuelle.

A titre informatif, je vous mets en lien les sites présentant les solutions de paiement en ligne des principaux établissements bancaires et également à titre indicatif, leurs tarifs :

BANQUE POPULAIRE : CyberPlus Paiement
Frais d’ouverture de 200€ HT, abonnement mensuel de 23€ HT, commission/transaction de 1% + 0,17€ de fixe.

BNP PARIBAS : Merc@net
Frais d’ouverture de 389€ HT, abonnement mensuel de 30€ HT, commission/transaction non communiquée.

CAISSE D’EPARGNE : SP Plus
Frais d’ouverture de 300€ HT, abonnement mensuel de 15€ HT, 0,8% + 20€/mois (100 transactions) + 0,5€/transaction supplémentaire.

CREDIT AGRICOLE : E-transactions
Frais d’ouverture de 242€ HT, abonnement mensuel de 16€ HT, commission/transaction NC.

CREDIT DU NORD : Webaffaires

CREDIT MUTUEL : Cybermut
Frais d’ouverture de 150€ HT, abonnement mensuel de 15€ HT, commission/transaction de 0,8% + 0,15€.

LA BANQUE POSTALE : Scellius
Frais d’ouverture de 300€ HT, abonnement mensuel de 15€ HT, commission/transaction de 1,5% + 0,15€.

LCL : Sherlock’s
Frais d’ouverture de 600€ HT, abonnement mensuel de 16€ HT, commission/transaction NC.

SOCIETE GENERALE : Sogenactif
Frais d’ouverture de 153€ HT, abonnement et commission/transaction NC.

CIC : SSL
Frais d’ouverture de 150€ HT, abonnement mensuel de 15€ HT, commission/transaction de 0,8% + 0,20€.

Dans la suite du dossier, nous verrons que votre contrat VAD vous donne la possibilité d’intégrer à vos modules de paiement des assurances supplémentaires afin d’augmenter la fiabilité des transactions.

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Il s’agit là d’une réflexion naturelle que tout e-commerçant doit avoir dans l’élaboration de son site marchand. Le choix de la banque et/ou d’une plateforme alternative intervient en fin de processus de développement de sa boutique en ligne.

De la même manière que j’avais traité, dans un dossier précédent, les différents prestataires et plateformes qui peuvent vous aider à créer votre site e-commerce (je vous joins également le lien pour télécharger le dossier complet sur les plateformes e-commerce), il est important pour vous de faire le tour des solutions de paiement en ligne qui sont à votre disposition. Tout celà doit être étudié en rapport avec votre budget, la clientèle visée et vos objectifs.

Je vous propose ici un mini dossier qui sera composé de quatre parties :

1. Solutions classiques de paiement en ligne avec un contrat de Vente A Distance (VAD)
2. Solutions complémentaires à votre système de paiement en ligne (VAD obligatoire)
3. Solutions de paiement en ligne sans contrat VAD
4. Les autres systèmes de paiement

Ces billets n’auront pour seule ambition que d’éclairer les futurs e-commerçants dans leurs démarches et réflexions sur les différentes possibilités de paiement en ligne qui leurs sont proposées sur internet. Comme vous le verrez, je ne vais pas dresser un liste exhaustive des solutions existantes mais je vais tâcher d’avoir une vision d’ensemble.

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C’est le titre du livre publié par l’ACSEL. En effet, afin de répondre de façon concrète aux diverses interrogations des e-commerçants, concernant la croissance du e-commerce européen et de ses opportunités, l’ACSEL a choisi de traiter plusieurs sujets au sein de cet ouvrage, comme le paiement en ligne, le marketing, la logistique, la législation….

Comme je vous l’avais déjà résumé dans un article précédent, avec 106 milliards d’euros de chiffre d’affaires, le e-commerce européen fait désormais jeu égal avec le marché américain.

Le journal du net met en ligne, à disposition des lecteurs, quelques extraits du livre :

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J’ai écrit et publié pas mal de statistiques et de chiffres divers sur le e-commerce français tout au long de mes différents billets mais rarement sur ce que pouvait représenter le e-commerce à l’échelle européenne. Je vais essayer de m’en arranger aujourd’hui en vous résumant une étude effectuée et publiée par l’ACSEL (Association pour le Commerce et le Service En Ligne) dans l’ouvrage intitulé “L’Europe, une opportunité pour l’e-commerce”.

Le marché européen a un potentiel de 200 millions de consommateurs en ligne

Le marché du e-commerce européen représente en 2007, 106 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 105 millions d’acheteurs en ligne. Loin d’être considéré comme mature le marché n’est pas encore exploité à sa juste mesure. En effet l’association estime que l’Europe recèle de très fortes réserves de croissances avec un potentiel de 200 millions de consommateurs en ligne. Le chiffre d’affaires du e-commerce européen pourrait atteindre 330 milliards d’euros d’ici 2011: L’Europe représente d’ores et déjà 28 % des internautes mondiaux. Si l’on considère qu’un consommateur sur deux en Europe a accès à Internet, et qu’un internaute sur deux seulement est un acheteur en ligne, le réservoir de croissance de ce marché est très supérieur à celui des États-Unis et devrait tripler d’ici à 5 ans pour atteindre les 330 milliards d’euros en 2011.” A titre de comparaison le marché en Outre-Atlantique représente 140 millions de cyberacheteurs générant un chiffre d’affaires de 130 milliards d’euros, soit une très légère avance sur l’Europe.

En ce qui concerne les habitudes de consommation, les cyberacheteurs se dirigent tout d’abord vers les voyages, les produits culturels et technologiques, l’habillement, l’équipement pour la maison et enfin les produits alimentaires.

Dans son étude l’ACSEL met l’accent sur la temporalité des achats et indique que dans les pays de l’Europe du Nord le marché est rythmé par une forte saisonnalité. Pour exemple en Grande Bretagne, 40% des achats sont réalisés durant les deux derniers mois de l’année. En revanche, en France la saisonnalité n’existe pas car les ventes sont équilibrées par les soldes.

Quelques écueils freinent la croissance du e-commerce européen

Malgré des prévisions et des chiffres très enthousiasmants, l’ACSEL liste une série d’écueils qui freinent l’évolution du marché européen :

- En tête, la concentration du marché, trois pays : le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France se partagent 70% du marché.

- Ensuite le marché est dominé par des acteurs nationaux puissants qui laissent peu de place aux grands acteurs internationaux.

- Et enfin l’ACSEL met en évidence l’absence d’offre homogène à l’échelle européenne concernant les délais, les moyens de paiement et service après vente ainsi que la difficulté de mettre au point une méthode de marketing globale.

Tous ces enjeux, l’ACSEL, qui regroupe 200 entreprises, tend à y répondre.

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Suite à l’étude réalisée, par Médiamétrie/NetRatings en association avec la FEVAD auprès de 2574 internautes, sur les chiffres du e-commerce, aujourd’hui je vous propose d’analyser les nouvelles pratiques des consommateurs sur internet.

La barre des 20 millions de cyber acheteurs franchie

Quand je parle de nouvelles pratiques, je pense avant tout aux français qui diversifient leur façon d’acheter. En effet, le nombre de français converti à l’achat sur internet ne cesse de croître, ils sont de plus en plus à avoir confiance en l’internet (+ 14% par rapport à l’année dernière). Pour preuve ce 1er trimestre 2008, 21 millions de français ont acheté en ligne contre 19,8 millions au 4ème trimestre 2007, résultats qui réjouissent Marc Lolivier, Délégué Générale de la FEVAD : “le cap des 20 millions de français cyberacheteurs a été dépassé avec 21 millions d’acheteurs en ligne, soit 3 millions de cyberacheteurs supplémentaires en un an. Cette augmentation s’explique par une progression du niveau de confiance constatée par Médiamétrie. Celui-ci n’a jamais été aussi important qu’au 1er trimestre 2008″.

Les internautes tentés par le crédit en ligne

Selon les résultats de l’enquête, 1% des internautes interrogés déclarent avoir souscrit un crédit en ligne lié à un achat. Pourcentage qui devrait également évoluer et augmenter puisque 32% des personnes interrogées déclarent envisager de souscrire à un crédit en ligne. Ce que confirme Bertrand Krug, Directeur des études de Médiamétrie/NetRatings : “Au 1er trimestre 2008, 3,2 millions d’internautes ont consulté chaque mois au moins l’un des 5 premiers sites de crédit en ligne partenaires de sites e-commerce. L’audience de ces 5 premiers sites a augmenté de plus de 40% en un an. Propos matérialisé dans le tableau ci-dessous :

Le téléphone mobile, nouveau canal pour acheter en ligne

Dans les nouvelles pratiques des consommateurs, l’étude met en évidence un très fort potentiel de développement de l’achat sur l’internet mobile. Au cours des 6 derniers mois, l’achat sur internet à partir d’un téléphone mobile a concerné 9% des personnes interrogées, également 36% d’entre elles déclarent ne pas l’avoir fait mais être prêtes à le faire. On peut donc considérer que c’est près d’un internaute sur deux qui se déclare intéressé par ce type d’achat.

Pour ne parler que du 1er trimestre 2008, ils sont près d’un million, ou plus précisément 981000 utilisateurs, a avoir effectué un achat via ce canal, soit 21% de plus qu’au 4ème trimestre 2007. Preuve que l’achat mobile a un bel avenir devant lui.

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Pour la première fois, une étude a été menée par la FEVAD et Médiamétrie//NetRatings sur les services de paiement en ligne. Cette étude, réalisée auprès de 2574 internautes âgés de 15 ans et plus, permet de mieux comprendre leurs comportements et attentes vis à vis du paiement en ligne.

Le paiement par carte bancaire reste le moyen le plus utilisé

Il arrive largement en tête avec pas moins de 85% des internautes qui l’utilisent pour régler leurs achats en ligne.

En seconde position, on retrouve le portefeuille en ligne, service intermédiaire de paiement type paypal, avec 32% des cyber acheteurs qui déclarent l’utiliser.

D’une manière générale, l’étude nous montre une réelle diversification des moyens de paiement puisque 70% des gens interrogés affirment avoir déjà utilisé un autre procédé que la carte bleue tel que le portefeuille en ligne, le virement, le chèque, le chèque cadeau ou la carte privative. C’est la facilité d’utilisation et la sécurité qui déterminent le choix. Par ailleurs, on constate, d’après l’étude, que plus l’internaute achète en ligne et plus il utilise des services de paiement différents.

Un niveau de satisfaction élevé quelque soit le moyen de paiement

En moyenne le taux de satisfaction des acheteurs en ligne se situe entre 80 et 98%. Le paiement par carte requiert la note de satisfaction maximale contrairement au chèque qui recueille le moins de suffrage.

Moins d’un acheteur sur dix abandonne un acte d’achat par manque de confiance

Confirmation de la confiance des acheteurs en ligne envers les sites e-commerce, seulement 8% d’entre eux déclarent avoir abandonné le processus d’achat par crainte de payer en ligne. Résultat qui enthousiasme Marc Lolivier , Délégué Général de la FEVAD : “la confiance est un élément indispensable à l’essor du e-commerce.” Il estime que c’est “une excellente nouvelle pour les sites marchands. Les professionnels du e-commerce doivent maintenant continuer à travailler avec l’ensemble des acteurs concernés et les pouvoirs publics pour maintenir ce niveau élevé de confiance chez les cyberacheteurs et pour rassurer ceux qui n’achètent pas encore en ligne.”

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