Il n’est pas chose aisée de se démarquer dans la vente de lingerie sur le Web. Et pourtant, Romuald nous prouve le contraire avec sa boutique proposant de la lingerie fine et des accessoires de séduction.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis un jeune entrepreneur de 37 ans qui vit depuis 5 ans à Aix en Provence. J’ai un parcours atypique, puisque j’ai travaillé comme chef d’équipe dans la cosmétique, responsable de production dans le génie civil et comme responsable d’un garage automobile. Et j’ai décidé de prendre un autre virage à 90° pour donner du plaisir aux couples en leur proposant de la lingerie fine et des accessoires de séduction à prix doux.

J’ai créé ma société autour de la lingerie qui a un pouvoir érotisant et des accessoires de séduction.
Mon site internet est : www.epycure.fr

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Cela faisait quelques années que je voulais me lancer dans un tel projet, mais je n’étais peut être pas prêt. Et puis en décembre 2010, j’ai décidé de démissionner et de monter mon projet qui me tenait à coeur. J’ai tout d’abord songé à une boutique physique de lingerie fine et d’accessoires de séduction. un commerce érotique dédié principalement aux femmes et puis est venu l’idée d’ouvrir une eboutique de lingerie fine et sexy, pas du tout vulgaire bien au contraire. Plutôt une lingerie de boudoir propice à laisser l’imagination se perdre à de délicieuses divagations.

Les différents univers de lingerie fine que propose ma eboutique, dégagent une sensualité profonde et subliment les courbes des femmes audacieuses. celles qui aiment être sexy à chaque instant ou pour une occasion particulière.

Ma eboutique sent bon le neuf puisque elle a ouvert le 11 Janvier 2012 et on peut y découvrir différents univers. De la lingerie sexy en passant par la cosmétique érotique et les livres ainsi que par les

J’ai imaginé ma boutique virtuelle, comme si c’était une boutique physique. Classe, épuré et je souhaitais que le client soit mit en confiance et qu’il puisse naviguer en toute sécurité. Je voulais une navigation intuitive.
Dès la page d’accueil, le client peut observer les nouveautés, les promotions et les produits que je sélectionne. Ensuite à lui de naviguer au grès des 7 catégories.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Oui, j’ai rencontré des difficultés, au niveau des banques. J’ai parcouru la plupart des agences des Bouches du Rhône pour monter mon projet. Personne n’a voulu me prêter de l’argent pour un problème d’éthique.
J’ai alors décidé de finacer moi même mon projet et de trouver une banque qui pouvait m’accorder mon paiement en ligne. Comme je n’ai pas de budget, la meilleure solution etait de passer par Wizishop pour faire mon site internet. J’ai réussi à avoir ce dont je voulais. Un love shop, classe et épuré, rien à voir avec les ecommerce du même style.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Je suis la seule personne qui travaille pour Epycure.
J’ai cependant mit en ligne des annonces pour recruter des personnes qui serait en charge d’ organiser des réunions à domicile. Je souhaite organisé des réunions où certains articles de ma boutique comme la lingerie fine, les cosmétiques et les sextoys seront à l’honneur. Les femmes sont libérées et non plus peur d’affirmer leur sexualité.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Je n’ai pas de budget alors, mon premier réflexe a été Facebook. La page epycure y est active, je viens souvent apporter des petites choses… J’ai mis en place des flyers qui sont distribués par le biais d’étudiantes mais aussi déposé dans certains établissements réputés d’Aix. Un article est paru dans un journal local à Aix du mois de février.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Depuis le 11 Janvier, je n’ai fait que 6 ventes, mais je suis passé de 0 visite à 200 par jour, ce n’est pas assez mais ce n’est que le début d’une grande aventure qui s’ouvre à moi.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Les clés de a réussite ? Rassurer le client, être réactif, le satisfaire, ceux sont des éléments qui vont le fidéliser. Trouver des partenaires, savoir se démarquer et valoriser ses produits et trouver des solutions pour se faire connaitre. J’ai notamment réalisé une vidéo sur la lingerie que je vends. Vous pouvez retrouver la vidéo sur Youtube en tapant Epycure.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

C’est une expérience unique et ça vaut le coup d’être vécu. Et surtout avec des gens aussi aimables que le personnel de Wizishop pour vous épauler, ça vous donne du punch!!
Si c’était à refaire, je le referai sans hésitation. Je ne chercherais pas à ouvrir une boutique physique mais je m’orienterai de suite vers le ecommerce.

Merci à Romuald d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Aujourd’hui, c’est David qui nous parle de la montée de sa boutique e-commerce et de l’expérience qu’il en a tiré à travers la vente d’objets de décoration pour la maison et de produits du commerce équitable.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle David, j’ai 33 ans et j’habite à Paris. J’ai travaillé 12 ans dans des bars de nuit, activité que j’ai arrêté il y a un peu plus d’un an pour me lancer dans ce projet.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Ce projet est né après avoir fait plusieurs voyages en Asie du sud-est, et après avoir découvert les savoir-faire locaux d’une richesse étonnante…J’ai ainsi décider de me lancer concrètement fin 2010. Il a ensuite fallu partir sur place pour rencontrer les artisans, et surtout établir des liens (chose qui n’a pas été si facile…). Puis l’objet du dernier voyage en septembre 2011 fut de retourner à leur rencontre afin d’établir ma gamme de produits, et de procéder à son expédition.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Ma principale difficulté fut ma faible qualification dans le domaine informatique. Mais avec les outils à disposition aujourd’hui, tout est finalement allé très vite.
La question logistique n’a pas non plus été une mince affaire : conditionner et expédier les commandes par moi-même ou faire appel à un prestataire ? J’ai pour ma part choisi de travailler avec une plateforme logistique, préférant consacrer le maximum de temps à mon coeur de métier.

Et il y a eu enfin toute la partie « photo des produits ». Il faut opérer avec du bon matériel ! Au minimum, je préconiserais pour débuter dans le métier l’acquisition d’un appareil photo reflex numérique et d’un fond blanc, que l’on peut d’ailleurs aisément fabriquer soi-même.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Je suis seul.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Ma stratégie fut de générer un maximum de trafic sur mon site par le biais d’annonces Adwords. C’est à mon sens la solution la plus facile et la plus rapide d’avoir des visites, et donc des transformations. Pour le reste, je laisse à chacun le soin de faire travailler son imagination…la marge de manœuvre est très large !

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Mon activité a débuté très récemment. Après quelques semaines, je parviens à générer une centaine de visite par jour.
Le taux de transformation varie selon la qualité de l’audimat, mais on peut se baser je pense sur une estimation autour des 1%. Cela dépend énormément de la concurrence et de votre compétitivité.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Une des clés du succès selon moi est un bon budget communication. Il ne faut surtout pas s’imaginer que parce que le projet est né, des visiteurs se rendront sur votre site. Alors il faut se faire connaître, être visible, et tout cela a un coût. Ce budget est finalement sans limite… il faut pouvoir y consacrer je pense au minimum quelques centaines d’euros par mois, pour commencer.

Ensuite, une bonne gestion des stocks est primordiale pour éviter les ruptures, peu appréciées par les cyber-acheteurs. Et d’autant plus s’il s’agit de produits importés (les temps de transport de marchandises et les démarches en douane peuvent s’avérer très longs).

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Comme on me l’a conseillé pendant la phase de construction du projet, il ne faut surtout pas négliger le budget communication !
Il faut également toujours penser « référencement », se mettre à la place de l’internaute, comprendre les types d’accroches qui le ferait « craquer » pour acheter sur votre site (la concurrence est rude !), penser aux mots et expressions-clés.

Et tout cela prend du temps, des heures chaque jour. Toute personne désireuse de se lancer doit savoir qu’au final, on ne travaille pas moins d’heures qu’en travaillant au bureau par-exemple, mais au moins tout autant !

Et puis un dernier conseil : avoir des produits qui se démarquent des sites concurrents, soit par leur prix, soit par leur originalité, voire leur exclusivité…

Merci à David d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Le tricot, le crochet, ça vous plaît ? Emmanuelle et Pierre vous propose des vêtements et des accessoires à tricoter, à faire soi-même avec en laine et coton… Voici l’histoire de leur aventure e-commerce, toute récente.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour ! nous sommes Emmanuelle & Pierre créateurs de sites web depuis 1997 (odyssée la web agence) et nous venons d’ouvrir notre propre boutique en ligne peaceandwool.com

Nous proposons des vêtements et des accessoires à tricoter, à crocheter, à faire soi-même avec de la laine, du coton et des fibres 100% naturelles. Il s’agit de kit complets (aiguilles à tricoter en bamboo, laines 100% naturelles, notice, B.ABA du tricot, aiguilles à coudre à laine, étiquette Peace & Wool à coudre et puis des petites douceurs pour vous encourager !)
On peut commencer à tricoter tout de suite même si l’on à jamais tricoté.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Depuis 15 ans nous voyons naître et participons à la créations de boutiques en ligne et chaque création est une nouvelle aventure, c’est très tentant ! Peace & Wool a germé dans nos têtes il y a déjà plusieurs années…le temps de faire quelques enfants, de gérer une entreprise, de de déménager plusieurs fois, maintenant c’est le moment. L’idée est là, elle toque à notre porte avec insistance, on a le trac mais ça ne se refuse pas, alors on y va.

On pense que tricoter est une belle idée, aujourd’hui on consomme tout facilement et rapidement, les objets n’ont plus de valeur et ne durent pas mais cette attitude ultra consumériste tend à se modifier. Les gens on moins de pouvoir d’achat et son donc obligé de faire des choix, dans les années à venir il se tourneront plus volontiers vers des produits de qualité et qui durent. Et puis le DIY est en pleine expansion on a besoin de s’ancrer dans la réalité de reprendre l’usage de nos mains !

Voilà c’est pour cela que nous avons décidé de choisir le tricot. L’idée des kits faciles à réaliser est venue du fait que notre génération n’a pas ou à peu appris à tricoter et pour renouer avec ce que l’on oublié de nous apprendre il faut rendre le tricotage accessible et le rajeunir. Voilà c’est notre pari !

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Mis à part le manque de temps, car nous avons notre agence à gérer, on ne peut pas dire que nous avons rencontré des difficultés. Nous avions en tête les expériences de nos clients et cela nous a énormément servi. C’est quand même un tout nouveau métier pour nous, et c’est très agréable de démarrer quelques chose de complètement neuf !

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Aujourd’hui nous sommes 2 et une ribambelle de tricoteuses !

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Nous avons ouvert la boutique le 10 janvier 2012 et dès le départ nous avons communiqué auprès des auteurs de blogs (mode, loisir créatif, nouvelle tendances).
Nous leur avons envoyé un kit qu’elles ont pu déballer, et tricoter. Leur accueil a été fantastique, elles sont beaucoup aimé le kit et ont publiés de très chouettes articles sur le blog.

Nous communiquons aussi pas sur notre compte twitter @peaceandwool et notre page facebook.com/peaceandwool
On commence à travailler aussi les relations presse papier.
Et puis aussi un d’Adwords pour la forme, juste pour travailler la notoriété.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous avons vendu environ 200 kits en 3 semaines pour 300 visiteurs/jour.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Il n’y a pas de clé, seulement des portes à ouvrir !
Au-delà du produit lui-même il est important de créer une proximité avec ses clients et futurs clients, il y a beaucoup d’affect dans un achat et nous soignons tous les détails, les photos et textes des produits qui racontent une histoire, un ton décalé et friendly. Les kits sont livrés dans un joli sac en tissus que nous parfumons. Nous emballons tout avec soin.

Les consommateurs ont envie d’être bien traités, envie de petites d’attentions. Cela parait évident mais ce n’est pourtant pas ce qui se passe dans 90% de nos actes d’achat.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Go go go…

Merci à Emmanuelle et Pierre pour leur témoignage très instructif, nous leur souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec leur boutique.

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Vous rêvez d’une vie révolutionnaire ? Rejoignez alors le combat de Virginie et Alexandre qui, par leur identifié décalée, ont ouvert la boutique e-commerce « Les ouvrières » proposant des bagues en bois uniques

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, nous sommes deux jeunes créateurs parisiens, sous le nom de marque Les Ouvrières, de formation graphiste et architecte. Nous venons de lancer une collection de bagues en bois, composée de 12 modèles ayant chacun leur pack personnalisé que nous vendons sur le site www.lesouvrieres.com

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Nous avions chacun envie de construire un projet de A à Z . Il fallait simplement que les bonnes conditions soient réunies. Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous avons réalisés qu’avec nos compétences complémentaires, il nous était enfin possible de fabriquer quelque chose. A nous deux, nous avons réussi à accomplir toutes les étapes du travail des Ouvrières (production, photos, site, vente). Ces compétences complémentaires sont la clé de notre travail car elles nous permettent de rester 100% indépendants.

Nous avons crée et déposé notre marque cet été et avons débuter notre activité il y a moins de 3 mois.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Nous avons eu quelques difficultés au tout début du projet. Il n’a pas été facile de comprendre le marché très vaste des plate-formes de e-commerce.
Il nous a fallu les éplucher au cas par cas pour comprendre les subtilités des différentes offres.
Nous avons finalement opté pour une plate forme open source Prestashop et nous en sommes jusqu’à maintenant très content.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Nous sommes deux :
Virginie Bonnet, 24 ans, architecte ayant fait ses études à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles.
Alexandre Laclaverie, 25 ans graphique et motion designer ayant fait ses études à Intuit.Lab de Paris.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Notre premier allier a été, comme certainement beaucoup de gens qui démarrent, Facebook. C’est un outil qui nous a permis de communiquer de façon proche et immédiate avec les gens.

D’autre part, nous essayons de fabriquer un produit de qualité afin qu’avec  » la magie internet », il se diffuse de lui même. Nous avons donc contacté des blogueuses de mode et quelques sites de design qui ont tout de suite accepté de diffuser notre marque. Notre produit a ensuite été partagé sur d’autre sites de façon « viral ».

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Le lendemain de notre parution sur ces blogs, nous avons eu plus de 2500 visites en moins de 15h. A notre échelle, cela nous parait énorme.
Nous avons d’ailleurs été un peu surpris par ce succès soudain et faisons face à quelques problèmes de stocks que nous espérons résoudre au plus vite !

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Ne pas écouter les conseils, toujours prendre en compte les critiques.
Garder au maximum son indépendance dans la construction d’un projet pour ne pas subir les aléas extérieurs.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

N’ayez pas peur de vous lancer, nous vivons en ce moment une superbe expérience !

Merci à Virginie et Alexandre d’avoir partagé leur expérience du e-commerce, nous leur souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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L’aventure dans le e-commerce et la passion pour la vente en ligne peut commencer très tôt…
Victor (21 ans) et son frère Adrien (20 ans) nous le prouve avec une boutique de tee-shirts de marque streetwear / lifestyle.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour! Je m’appelle Victor (21 ans), j’ai créé la marque streetwear / lifestyle Vaisseau Amiral avec mon frère Adrien (20 ans). Accessoirement quand le temps est clément et que les cours commencent après 11h, on s’improvise aussi étudiants…

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

On a toujours été passionnés par les sports extrêmes et le hip-hop et il y a quelques années l’entrepreneuriat s’est ajouté à nos passions. Depuis la fin du lycée on a lancé quelques projets avec plus ou moins de réussite et puis un jour on a voulu voir plus loin et plus gros. Tout est parti d’un rêve: pouvoir associer nos passions, qui à priori n’ont pas grand chose en commun, dans le but de créer un business lucratif qui nous ressemblent vraiment.

L’idée a germé en juillet et 5 mois plus tard, 5 décembre pour être précis, le projet a vu le jour.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Évidemment ça n’a pas été un long fleuve tranquille mais on a rencontré les difficultés ”standard” propres à tout démarrage d’activité: contraintes administratives, recherches de fournisseurs, etc. On a tout appris sur le tas: on a beaucoup lu, regardé et écouté. On a pu se rendre compte à quel point il est important de faire le tri parmi les informations dont internet regorge.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

On est deux: mon frère et moi. Si on compte la famille, les amis et les amis des amis qui soutiennent le projet, on doit bien être une petite cinquantaine !

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

On est très actifs sur les réseaux sociaux et on apporte un contenu adapté à chacun d’eux. On anime aussi généreusement et quotidiennement un blog consacré à la vie de la marque, la musique, les sports extrêmes, le web etc. (http://vaisseauamiral.com/blog) On use bien évidemment des outils de communication ”standards” comme les communiqués de presse ciblés.

On mise aussi beaucoup sur le sponsoring en étant déjà présents dans des milieux aussi variés que l’humour avec le podcaster MisterV, le journalisme avec le très jeune Nathan Soret et le BMX avec le clan Jeluke, Valentin Popineau et le pilote Thomas Farina. On est constamment à la recherche de nouvelles têtes dans différents domaines.

Une des grandes lignes de notre stratégie repose également sur une grosse présence physique en participant à des magasins éphémères et des évènement dans les milieux qui nous tiennent à coeur. Notre objectif est de tenir la cadence d’au moins une présence physique par mois. La semaine dernière nous étions à l’U-Store de Lille, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche nous serons au Popup Store Oberkampf à Paris et dans deux semaines nous serons au championnat de France de BMX.

Pour ce qui est du budget en soi, on essaye au possible de ne pas piocher dans la caisse, c’est pour cela qu’on évite les articles sponsorisés et les publicités.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Entre le lancement le 5 décembre et le 27 janvier, on a eu près de 10 000 visites. Sur cette même période, on a vendu un peu moins de 100 t-shirts. Toutes ces chiffres sont en constante évolution mais il est encore trop tôt pour dresser un bilan fiable. En tout cas ce mois de février s’annonce bon…

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Se lancer ! C’est bien beau d’avoir un projet, un business plan en béton, mais l’essentiel est de foncer ! On apprend en faisant des erreurs et tant qu’on aime ce qu’ont fait, il y a toujours moyen de se débrouiller avec beaucoup de motivation et de patience. Chaque difficulté est un challenge à relever.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Tout ne se passe pas toujours comme prévu mais il ne faut surtout pas baisser les bras. Si vous avez assez cogité et que croyez en votre projet, lancez-vous ! Il vaut mieux essuyer un échec plutôt qu’avoir un gout d’inachevé le restant de sa vie… Dernier conseil et pas des moindres, savoir prendre du recul et se remettre en question en permanence. Bonne chance à tous !

Merci à Victor d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Priscille et Xavier nous apportent la preuve que la vente vestimentaire avec une distribution principale en ligne peut fonctionner ! Je vous laisse découvrir l’histoire de cette boutique de chaussures pour femmes de la marque originale Ellips

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Priscille Demanche et Xavier Porot, créateurs de la marque de chaussures Ellips, qui a pris le pari de se distribuer principalement en ligne.

Avant de se lancer, Priscille a travaillé 3 ans en tant que styliste dans le prêt-à-porter, Xavier pendant 5 ans en tant que consultant auprès de directions générales dans l’industrie.

Nous proposons des produits de passion : des chaussures pour femme, dessinées par une créatrice de talent, fabriquées à la main en Espagne, intégralement en cuir et qui se démarquent par la couleur et leurs formes arrondies, dans un esprit résolument rétro. Nous proposons également une ligne mariage pour apporter toute la fraîcheur et la modernité auxquels le secteur aspire.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Les balbutiements de ce projet remontent à 2007, lorsque Priscille a remporté le 1er prix européen de création en chaussures. Deux ans plus tard, fin 2009, nous écrivons notre business plan et lançons notre structure, puis la marque Ellips naît en juin 2010, en même temps que notre site de vente en ligne.

Nous avions constaté que la majorité des marques de mode disposaient d’un site vitrine qui vise généralement la sobriété et l’élégance. Par la force des choses, ces entreprises se dotaient par la suite d’un site e-commerce supplémentaire, sans aucune continuité entre les chartes graphiques de leurs différents supports. Notre force a été de naître sur Internet en proposant un site orienté ni « distribution », ni « vitrine » : un support unique et équilibré, où l’on est sûr de trouver tout sur la marque.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Le pari en ce qui nous concerne était de vendre des chaussures en ligne, et donc sans possibilité d’essayer les modèles. Naître sur Internet, particulièrement lorsque ce n’est pas une pratique courante dans le secteur, implique une certaine rupture dans la manière de communiquer. Il faut savoir s’affranchir des idées reçues, et « travailler » le client pour l’aider à lever ses blocages psychologiques.

Un autre point : l’idée reçue qui consiste à dire que lancer une boutique en ligne nécessite moins d’investissements que pour une boutique physique est fausse. Un site e-commerce coûte cher au lancement et il faut le faire évoluer tant sur le plan des fonctionnalités que sur le référencement. Un travail de veille et un investissement continus.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Aujourd’hui nous sommes 2, et devrions être 3 dans le courant de l’année. Mais bien sûr, nous travaillons quotidiennement avec une dizaine de partenaires (usine, boutiques, prestataires…), et il serait lapidaire de ne pas les inclure dans l’équipe.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Notre stratégie est orientée Web 2.0 : nous utilisons les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) pour développer une communauté, proposons des évènements interactifs, travaillons notre référencement et visons pour l’instant une presse essentiellement Internet. Notre budget communication avoisine les 20.000 euros en 2011.

Courant 2012, nous prévoyons de refondre notre site, de manière à améliorer l’aspect réseaux sociaux, proposer davantage de services pour les clients, et installer des fonctionnalités back-office plus poussées. Nous prévoyons également un travail plus pointu en termes de référencement : nous visons une clientèle assez ciblée, ce travail est donc fondamental, et nécessite l’intervention d’un expert.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous ne vendons que depuis un an et demi et une marque de mode est longue à rentabiliser (généralement au moins 3 ans, du fait d’investissements lourds et de résultats difficiles à prévoir).
Pour l’instant nous dépassons les 100 K euros de CA annuel et sommes à l’équilibre. Sans la vente en ligne, ce scénario n’aurait pas été possible, d’autant que nous avons investi en fonds propres.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Nous pensons qu’il faut se battre contre l’idée reçue que la vente par Internet est incompatible avec la proximité. Ecoute, transparence, réactivité et sens du service sont des fondamentaux à ne pas négliger. Et comme expliqué avant, le site doit « vivre » pour évoluer en fonction de la demande et des meilleures pratiques, ce qui demande un travail de veille conséquent.

Même si le business model du e-commerce est « sexy » sur le papier, il ne faut pas négliger les besoins en marketing qui semblent être comparativement plus importants que pour une boutique physique.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Audaces fortuna juvat !

Merci à Priscille et Xavier d’avoir partagé leur expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Le slip français, c’est tout un art. Récit d’un diplomé d’Hec, qui a tout misé sur sa marque de slips, une idée on ne peut plus originale…

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Guillaume Gibault enchanté ;-) ! j’ai 26 ans, je suis diplomé d’Hec 09 et j’ai crée il y 3 mois le Slip Français, www.leslipfrancais.fr

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

J’ai toujours eu envie de monter ma boite et j’ai toujours adoré les marques françaises avec des histoires, des univers et qui racontent quelque chose.
Je cherchais un produit phare qui pourrait être revisité, remis au gout du jour et qui pourrait ouvrir la voie à une aventure sympa. Le Slip a été une évidence !
Je me suis lancé sérieusement sur le projet en Avril 2011 avec l’idée de remettre le slip au gout du jour en en faisant un beau produit, fabriqué artisanalement en France et qui pourrait retrouver un coté mode.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

J’ai bien sur rencontré des difficultés pour me lancer mais pour moi elle ne sont pas liées au e-commerce. Au contraire la vente en ligne est un pour moi un moyen idéal de tester une idée rapidement et avec un investissement de départ limité.

Pour moi, la principale difficulté a été le temps la mise au point du projet : l’identité visuelle, la mise au point des produits, le choix du fabricant, le packaging… tous ces éléments qui sont la base de tout projet demandent beaucoup de temps et sont bien en amont de la première vente. Pendant tout ce temps on a peu d’éléments pour se rassurer et il faut savoir ne pas douter, surtout quand on lance une marque de Slip !

Pour démarrer la vente en ligne, la chose a été relativement facile pour Le Slip Français. Nous avons beaucoup travaillé sur notre site fait sur prestashop, mis en place une plateforme de paiement mercanet avec la BNP, et étudié les différentes options de livraisons avec la Poste. Cela a demandé du temps mais comme tous les éléments amonts étaient déjà bien mis au point, tout s’est bien déroulé et toute la partie vente en ligne a été faite en 2 mois.

Ensuite, une fois que le site est fonctionnel et que le stock est prêt, il faut faire parler de soi. Et c’est bien ça la clé ! Faire ce fameux « buzz » . Le Slip s’y prête plutôt bien naturellement et c’est je pense notre plus gros point fort ! Il faut trouver des moyens de faire parler de soi, de passer dans la presse, de se raccrocher à l’actualité… mais ce n’est pas évident et surtout il faut pouvoir durer !

La vente en ligne est vraiment mécanique. Un certain nombre de visite donne un certain nombre de vente. Ce taux de conversion est étonnamment stable dans le temps. Plus de visites donnent donc plus de ventes et assez vite, l’objectif le plus rentable à court terme pour nous est d’amener autant de visiteurs possible sur notre site !

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Aujourd’hui nous sommes 4, 2 personnes s’occupent de la production et de la logistique, 1 du développement produit et des collections à venir et moi qui fait un peu de tout ça !

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Notre stratégie pour nous faire connaitre est en fait notre stratégie de marque : faire un produit phare et décalé qui attire l’attention, crée le buzz même si le marché est plutôt niche et ensuite élargir notre offre.
Pour l’instant la stratégie est payante car nous avons bien été relayés dans la presse, sur internet mais aussi en papier et cela nous a amené un traffic important et donc des ventes (

Nous avons utilisé un peu de google adwords au démarrage mais le cout par clic était trop élevé par rapport au prix unitaire de nos produits. Il nous faudrait un taux de conversion à 50% pour que ce soit vraiment rentable ;-) ! Mais cela dit, c’est toujours utile au démarrage pour assurer un traffic minimum et je partais du principe qu’une personne tombant sur notre site par google adwords en parlerait forcément à une autre car encore une fois, c’est la notre point fort, le Slip Français fait parler.

Nous utilisons aussi les services d’une agence de presse depuis 2 mois et s’il est difficile d’évaluer la provenance des articles (dossier de presse envoyé par nous, bouche à oreille ou véritablement agence de presse), nous sommes satisfaits du résultat ce qui est au final le plus important !

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous avons vendu plus de 2200 slips depuis le 15 septembre. Notre site a attiré plus de 40,000 visiteurs et aujourd’hui nous sommes entre 250 et 500 visiteurs / jour.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Un bon produit qui raconte une histoire différente et que l’on met bien en forme. C’est pour moi la clé pour se démarquer et faire parler de soi.
Et ensuite de se concentrer sur une seule chose : se faire connaitre.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

De foncer ! Il faut d’abord exister et ensuite rationaliser. Si on cherche à tout maitriser dès le départ, on ne se lance jamais !

Merci à Guillaume d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Une marque élégante pour chemises, cravates, boutons de manchette et accessoires. Le récit de l’histoire de cette boutique par Xavier.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Xavier Delorme, j’ai 44 ans. Je suis le co-fondateur de la marque Ederton, et j’en assure aujourd’hui les responsabilités commerciales et marketing. Le deuxième pilier du projet n’est autre que mon épouse, qui est ma meilleur associée, tant dans la vie qu’au travail.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

Le projet Ederton est né d’une envie de s’investir dans le prêt-à-porter masculin, avec l’objectif de remettre au goût du jour des produits de qualité, réalisé dans des matières faites pour durer.
J’ai été sensibilisé dans mon enfance par la logique de consommation de mes grands-parents, qui achetaient principalement des biens de bonne facture et de qualité, qu’ils conservaient plusieurs années. La situation économique difficile que nous vivons actuellement a déjà modifié le comportement de certains acheteurs, qui délaissent le marché du vêtement jetable, pour revenir à une logique de consommation plus durable. Dans ce contexte, il nous a semblé que c’était le bon moment pour notre projet.
Le lancement de la marque s’est fait sur Internet en 2010 ; aujourd’hui, nous travaillons aussi à développer un réseau de partenaires détaillants dans le commerce traditionnel.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

Tout projet d’entreprise intègre son lot de difficultés. Le nôtre ne fait pas exception. Et il est vrai que la plus grande inconnue pour nous était la partie Web ; essentiellement pour ce qui concerne la connaissance et le respect de certaines règles de codage, le référencement et la génération de trafic. Mais comme nous n’en sommes pas à notre coup d’essai, nous avons appris à savoir nous entourer de gens compétents pour les aspects que nous ne maîtrisons pas directement.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

La structure interne est constituée de deux personnes à temps plein, qui assurent la vie de l’entreprise et la création de notre ligne phare : les chemises. Mais Ederton, ce sont aussi de nombreuses compétences externes réparties dans plusieurs pays. Avec nos partenaires en charge de la partie Internet, les designers spécialisés pour les boutons de manchette et les cravates, et les ateliers de fabrication, cela commence à faire pas mal de monde à manager.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

La visibilité est un facteur important de la réussite dans un projet de e-commerce. Les possibilités offertes sont nombreuses et complexes, mais on ne s’improvise pas expert du référencement du jour au lendemain. C’est pourquoi nous nous sommes très tôt entourés d’une équipe dont c’est le métier.
Le site Internet a ainsi été profondément remanié par rapport à sa version d’origine. En terme de webdesign et d’ergonomie, il a très vite attiré l’attention de la profession, et a déjà été nominé à plusieurs reprises pour son efficacité (notamment aux CSS design Awards et Prestashop Awards).
Nous achetons aussi de la publicité sur Google, animons notre Blog, distribuons une Newsletter, publions régulièrement des communiqués de presse ou sur des blogs comme le vôtre.
Nous réalisons ponctuellement des opérations de co-regitration et participons à des programmes d’affiliation.
Nous avons enfin initié une présence sur les réseaux sociaux comme Faceook et Twitter, mais tout cela est consommateur de temps, et nous avons encore du chemin à parcourir pour les utiliser correctement.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Nous sommes sur un segment de marché assez ciblé, puisque le panier moyen sur le site est autour de 90 euros. Jusqu’à présent, la philosophie du web était essentiellement de proposer des offres à des prix imbattables. Cette tendance tend à se modifier, avec l’apparition d’offres plus qualitatives, de créateurs ou de marques comme la nôtre. Le Web est devenu incontournable, et sera le modèle du commerce au 21ème siècle. Les marques qui existaient jusqu’à présent son venues au Web ; les nouvelles marques comme Ederton naissent sur le Web.
Chaque mois la fréquentation du site progresse et les ventes aussi. Chaque client devient pour nous un émissaire de la marque qui peut vanter la qualité de nos produits. Le bouche à oreille a toujours compté dans le commerce ; cela est encore plus vrai sur Internet.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Autant demander à un musicien comment composer un tube ! Je n’ai pas la prétention de détenir les clés du succès. Mon vécu m’a juste conforté dans l’idée que le travail et l’acharnement payent. Entreprendre est loin d’être une promenade de santé, et il faut être préparé à affronter les difficultés.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Pour compléter ma réponse précédente, je dirai que l’entreprise est une des aventures les plus grisantes que je connaisse. Il faut être convaincu et passionné, parfois un peu irréaliste et ne pas se décourager parce que d’autres vous disent que ça ne marchera jamais.
Il faut aussi garder à l’esprit qu’on n’a pas la science infuse, et savoir, ne serait-ce que ponctuellement, s’adresser à des spécialistes compétents.
Techniquement, les choses sont aujourd’hui assez simple pour celui qui souhaite mettre des produits en vente sur le Web ; la difficulté est ailleurs.

Merci à Xavier d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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Une boutique e-commerce a toujours comme objectif d’avoir la vie et la longévité la plus élevée possible. Et pour rester attractive, il faut de temps en temps effectuer ce qu’on appelle des « refontes ». En passant par une nouvelle ergonomie, la refonte d’une partie du design ou encore la restructuration de vos catégories produits, tout doit être repensé à un moment donné afin de garder une boutique séduisante.

Aujourd’hui, je vous présente donc le témoignage de Benoît dont la boutique « Look Zippy » a subi un important « lifting » récemment. Voici l’origine, l’histoire et les enjeux de cette refonte :

« Lorsque la décision de sortir une nouvelle version de Look-zippy a été prise, nous avons beaucoup travaillé et réfléchi au design et à l’ergonomie de cette nouvelle mouture. Nous avons d’abord eu une réflexion sur l’identité et les spécificités de Look-zippy. Trois axes majeurs en sont ressortis : le côté communautaire, les tee-shirts originaux et uniques et les graphistes qui sont l’essence même du site.
C’est donc sur cette base que nous avons décidé de travailler notamment pour la page produit. Tous les e-commerçants connaissent l’importance de cette page produit, nous avons fait des dizaines de maquettes pour arriver un résultat qui nous semble satisfaisant, mais nous sommes également ouvert à vos critiques ou suggestions et à votre œil acéré.

Si l’on repart de la page produit précédente (version 4), nous avions une page que je qualifierai aujourd’hui de sombre, avec beaucoup trop d’informations et une lecture assez difficile. Le premier travail a donc été de déterminer ce qui était essentiel de ce qui était superflu.

Je souhaitais également travailler sur un design relativement épuré qui corresponde aussi à l’air du temps et qui mette vraiment en avant le produit.

Une fois les éléments essentiels isolés, nous les avons hiérarchisés et ordonnés dans quatre blocs différents :

  • Le bloc produit qui ne regroupe que les information lié au produit lui même et à l’acte d’achat : Une présentation photo du produit dotée d’un super zoom (x2), le système de choix de taille, les éléments de réassurance et bouton ajouter au panier.
  • Le bloc artiste présente lui l’auteur du visuel, met en avant sa biographie mais aussi sa présence sur le net.
  • Le bloc d’informations complémentaires sur le produit regroupe toutes les informations secondaires liées au produit (précision sur le produit et les tailles), la livraison et des conseil d’entretien. Il s’agit là plus d’éléments d’aide au choix ou réassurance. Un bloc spécifique, plus visuel, renseigne également l’internaute sur la dimension écologique du produit
  • Le bloc de cross-selling termine la page pour suggérer d’autres produits. ce bloc est alimenté de façon automatique en fonction du comportement des visiteurs »

Pour conclure, pourrais-tu simplement nous parler des retombées visibles sur ta boutique suite à cette refonte ?

« Il est encore trop tôt pour évaluer les retombées directement liées à à la refonte de la boutique, mais l’indicateur le plus parlant reste quand même le taux de transformation qui a augmenté de façon significative.

Depuis le lancement de cette nouvelle version, nous n’avons eu également, que des retours positifs de nos clients. C’est certainement un des points les plus encourageants de savoir que nos membres/clients adhèrent à cette nouvelle version.
Pour terminer, coté back-office, c’est un plaisir de travailler puisque certaines taches on été automatisées et me permette de gagner beaucoup de temps.

Je pense qu’il y a également de grosses marges d’améliorations, qu’il y a encore pas mal de points à optimiser avant de pouvoir complètement tirer des conclusions sur cette refonte.
C’est des choses qui vont se mettre en place tranquillement dans les 6/12 prochains mois en parallèle de nouvelles fonctionnalités sur lesquelles nous travaillons actuellement. Mais ça, c’est une autre histoire et on aura bien l’occasion d’en reparler. »

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Nous continuons notre série de témoignages d’e-commerçants de tout âge et de toutes sortes. Cette fois-ci, tournons nous vers une boutique spécialiste du vernis à ongles. Stéphen, son créateur, est venu nous en parler.

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Stéphen, j’ai 28 ans et je suis le co-créateur (avec mon associée Jessica) de la boutique Bec & Ongles. La boutique est toute récente (ouverture le 02/11/11) mais on est assez satisfait du démarrage.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

En fait, avec mon associée, nous avions, encore récemment, une petite web agency qui s’appelait Vemeo. A force de partager les expériences des e-commerçants, pour qui nous développions des boutiques, on s’est dit qu’on devrait se lancer nous aussi. D’ailleurs ça faisait quelques années que ça nous titillait. On s’est donc lancé en mai dernier en commençant par constituer notre catalogue. L’ouverture de la boutique en elle-même est très récente puisque c’était le 2 novembre dernier.
En fait on a fait le lancement en 2 temps. On a donc d’abord cherché les fournisseurs, puis on a commencé à constituer notre stock. Une fois cela fait, nous sommes passés au développement technique de notre boutique. Pour le développement on a utilisé une solution open source mais on a bien remanié le tout ce qui fait qu’on a une boutique qui nous ressemble.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

La principale difficulté que nous avons rencontré, et non la moindre, c’était de trouver le bon produit. Celui qui correspondrait exactement à notre problématique (petit local etc…) et qui avait les qualités pour faire sa place sur le web (concurrence, logistique etc…). Avec les vernis à ongles, nous avons réussi à résoudre cette équation.
Aussi une des erreurs qu’on a peut être commis c’est de constituer notre stock en premier. En fait on s’était dit qu’une fois qu’on aurait les produits, l’aventure pourrait commencer. Le problème c’est que dans notre secteur (les vernis à ongles) il y a des collections un peu comme dans le prêt à porter. Du coup on a acheté notre stock en juin-juillet et le temps qu’on développe la boutique on s’est retrouvé avec des collections datées (celles de printemps-été alors que celles d’automne-hiver étaient sorties). On a donc dû racheter toutes les nouvelles collections. Il faut donc faire un minimum attention à son calendrier et bien estimer les temps de réalisation de son site.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Nous sommes actuellement 2.

  • Quels sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Au niveau du budget on met quelques centaines d’euros (300€ – 500€ pas plus) par mois dans des campagnes AdWords. C’est à peu près tout. Après on mise beaucoup sur le référencement naturel. On passe donc beaucoup de temps à mettre du contenu sur le web pour avoir une bonne présence. Nous avons été assez sollicité dès le début par des blogueuses pour faire des partenariats mais ça nous semblait un peu trop intéressé. On fait juste des partenariats avec des acteurs qui sont exactement dans notre secteur.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Pour les chiffres, la boutique n’ayant même pas un mois d’existence ils ne sont pas très significatifs. Pour donner une petite idée, je pense qu’on arrivera à une trentaine de commande à la fin du mois ce qui est bien pour un premier mois. Au niveau des visites on est à 4413 visites en 23 jours et 29 693 pages vues.
Là où nous sommes un peu satisfait c’est au niveau du référencement. On arrive à bien se placer sur certaines expressions générales, nous sommes par exemple 13ème sur l’expression « vernis à ongles », c’est pas encore la 1ère page mais c’est très encourageant et ça nous fait une très bonne base de travail.
D’ailleurs, je pense que si nous sommes déjà sur ces positions 20 jours après l’ouverture c’est parce qu’on a un blog depuis juillet qui nous a permis de travailler le référencement de notre nom de domaine à l’avance. C’est d’ailleurs un bon conseil que je donne au futur e-commerçant : mettre un blog sur son domaine avant l’ouverture du site.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

A mon avis c’est de trouver un produit de niche sur lequel on est spécialiste. Il faut aussi que ce produit n’ait pas trop de concurrence. Inutile de se lancer dans les écrans plats ou les lecteurs MP3. Il faut aussi éviter, si c’est possible, de partir sur un produit qui est distribué par les grands groupes (Cdiscount, Rue du commerce etc…) ou la grande distribution. Bon après il y a forcément des exceptions à la règle.
L’autre point ultra important c’est le référencement. Et le référencement passe forcément par la longue traine. Il faut donc, dès le départ, avoir un catalogue assez étoffé (100 produits me semble un minimum).

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

Mon conseil est de se lancer en parallèle d’une autre activité pro au début. Il sera toujours temps de se consacrer entièrement à sa boutique si celle-ci marche. Cela permet de tester son idée au début sans prendre des risques inconsidérés.

Merci à Stéphen d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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