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Dossier Cross-canal : Catherine Barba nous donne ses conseils pour une stratégie efficace

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mardi 25 février 2014 | Par Alexandre

Il y a quelques semaines, Catherine Barba nous avait fait part de ses conseils pour réussir dans l’e-commerce en 2014. Aujourd’hui, elle reprend la parole sur le blog pour nous parler du cross-canal. A l’instar du click-and-collect qui intéresse 85% des français selon un sondage Ifop réalisé en 2013, le cross-canal représente aujourd’hui un enjeu majeur pour les acteurs du e-commerce.

Après Grégory Palayer, c’est donc autour de Catherine Barba d’avoir eu la gentillesse de répondre à nos questions pour compléter notre dossier cross-canal…

Catherine Barba

Comment mettre en place une stratégie cross-canal efficace ?

« Le cross-canal, c’est une aventure d’entreprise toute entière qui demande à chacun de repenser sa façon de travailler.

Alors qu’on avait pris l’habitude pendant des années de servir le client chacun sur son canal, on comprend aujourd’hui que l’équation 1 client = 1 canal est totalement obsolète. Le client est partout ! Au téléphone, au bout du mail, sur Facebook, Twitter, le mobile, votre site, vos apps et bien sûr vos magasins. Le « c’est pas nous c’est le .fr » n’est plus une réponse acceptable quand j’achète en ligne et que je me présente en magasin pour un échange, un avoir, un remboursement…

Si les coulisses sont organisées en silos, le client lui ne veut pas le savoir ! Il attend une cohérence, une fluidité totale entre tous les canaux. Et avec le sourire avec ça ;)

Pour honorer ces nouvelles exigences, je vois les enseignes travailler aujourd’hui sur essentiellement trois grands chantiers :
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Dossier Cross Canal : Découvrez l’interview de Grégory Palayer, expert e-commerce !

Publié dans Les dossiers du e-commerce , Témoignages le mercredi 11 décembre 2013 | Par Séverine

Dans un précédent article intitulé « Le multi-canal c’est bien, le cross-canal c’est mieux ! », je vous proposais un état des lieux sur ces deux notions très en vogue mais certainement floues pour un bon nombre d’entre nous. A présent, les bases sont posées, les définitions expliquées. Passons à la pratique… Oui mais comment ?

Pour compléter notre dossier sur le cross canal, j’ai souhaité interroger des experts du e-commerce. En cette fin d’année, il me semblait important de revenir également sur les récentes évolutions du e-commerce et celles à venir.

Parmi les experts e-commerce français, Grégory PALAYER – Président de la Cuisine du Web & fondateur de UpMyBiz (conseil, accompagnement et coaching en e-commerce) – a accepté de participer à ce dossier, voici ses réponses…

Grégory PALAYER

Selon vous Grégory, quelles sont les évolutions récentes et majeures dans le secteur de l’e-commerce ?

 

« En 2013 il n’a jamais été aussi facile d’exister mais aussi difficile de durer : les coûts d’acquisition ont explosé et inversement ceux d’accès à la technologie se sont effondrés.

Avec 130 000 sites marchands, l’environnement « one click away » est plus que jamais concurrentiel : 55% des visiteurs d’un magasin physique effectuent un achat… contre seulement 2,6% de ceux d’une boutique en ligne en moyenne.

Résultat il y a peu d’élus sur la route de la rentabilité :

- 95% des sites marchands ont un CA annuel < 1M€
- 70% des sites marchands font moins de 3 commandes par jour

 

Face à cette nouvelle donne, voici les ingrédients indispensables pour réussir :

- un budget important pour le marketing
- une offre avec des avantages concurrentiels
- des ressources internes et des compétences pointues sur tous les leviers. »

 

D’après vous, comment mettre en place une stratégie cross-canal efficace ?

 

« Voilà une opportunité de croissance pour les e-commerçants ayant une présence physique. Par exemple dans le cadre d’un « click and collect », un client ayant commandé en ligne et venant retirer le produit en magasin achète en général des compléments sur place. Et du coup en moyenne le panier moyen de ce type de consommateur est 30% plus élevé que la moyenne.

L’important c’est de faire vivre une expérience en magasin au consommateur, en plus de la possibilité de vérifier la taille, la texture, la couleur. Par exemple, les marques de prêt à porter peuvent réserver une cabine d’essayage pendant 1h au nom du client venant retirer son article : il est accueilli comme un « VIP ».

Il est possible de créer une application mobile pour pour relier le monde numérique au monde physique hors ligne, de manière à permettre aux consommateurs de se rassurer sur les prix, d’accéder à des informations sur les produits et de vérifier qu’ils font une bonne affaire avant d’effectuer leur achat en personne.

A l’inverse, on veillera en magasin à collecter des informations de type email aux clients classiques pour le trajet inverse store-to-web. Mais il faudra alors leur offrir un avantage en échange de type première livraison gratuite sur le site marchand de la marque ou du distributeur.

Il faut aussi maîtriser les synergies entre les différents canaux :

► Complémentarité du catalogue papier et de la boutique en ligne

► E-Marketing géolocalisé (ex. : adwords, Facebook advertising, store locator, mini-sites, coupons) et commerces physiques

► Contenus web et campagnes radio / télé. »

 

Selon vous, quelles seront les tendances à venir en matière d’e-commerce ?

 

« Un chantier important pour chaque marchand est la déduplication des attributions. Il s’agit de déterminer les parcours-type avant achat, et quel rôle joue majoritairement chaque canal d’acquisition : repérage, recherche, comparaison, recommandation, achat.

Avec cette vision souvent différente du « dernier clic » on arbitre ses choix d’investissements autrement, et on économise jusqu’à 30% de budget marketing en moyenne.

Autre évolution technologique qui va dans le bon sens pour les e-commerçants : des solutions de paiement plus flexibles (Paypal Here, Buyster, Paylib, Stripe). L’impact est immédiat sur le taux de conversion, le m-commerce et le cross canal.

Enfin les canaux d’acquisition deviennent de plus en plus sophistiqués et tournés vers la transformation : ciblage hyper-local sur adwords, display RTB, retargeting dans le newsfeed facebook. »

 

Un grand merci à vous Grégory pour votre témoignage très pertinent. Notre communauté en sait plus à présent sur la mise en place d’une stratégie cross-canal et sur les évolutions à venir dans le secteur de l’e-commerce.

 

A propos de Grégory…

Professionnel du web depuis 15 ans, il fonde UpMyBiz afin d’apporter des solutions aux questions stratégiques et opérationnelles :
- comment identifier et exploiter les relais de croissance online ?
- comment optimiser ses investissements sur les canaux digitaux ?
- comment atteindre son potentiel de CA et ses objectifs de rentabilité ?

Président et co-fondateur de La Cuisine du Web

La Cuisine du Web est une association qui favorise l’entrepreneuriat web à tous ses stades en s’appuyant sur un écosystème actif et complet (150 adhérents, 3 000 salariés représentés)

 

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E-commerçants : en quoi Pinterest peut vous être utile ?

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mercredi 2 octobre 2013 | Par Séverine

Vous avez certainement déjà entendu parler de Pinterest. Lancé en 2010, je vous propose de découvrir ce réseau social d’un nouveau genre et comprendre comment il peut vous aider en tant qu’e-commerçant à développer votre image de marque, à promouvoir vos produits, mais aussi à étendre votre communauté et votre visibilité, et ainsi, booster votre chiffre d’affaire.

Pinterest, qu’est-ce que c’est ?

Pinterest, c’est le réseau social qui monte en flèche sur le web. Vous allez vous dire « encore un réseau social ? », oui, mais celui-ci est d’un genre nouveau !

Déjà placé en 3ème place des réseaux sociaux les plus utilisés, ce site web permet aux utilisateurs de partager leurs centres d’intérêts. De l’anglais « pin » signifiant « épingler » et « interest » signifiant « intérêt », pinterest.com vous permet d’afficher sur des tableaux, vos goûts, vos passions et vos coups de coeur, grâce à des albums en ligne que vous pouvez regrouper par thème.

Le principe est simple : Pinterest, c’est comme un tableau de liège virtuel (un « board ») sur lequel vous accrochez des photos avec des punaises (« pin ») et vous épinglez des images découpées dans des revues et magazines qui vous plaisent et que vous souhaitez conserver… Vous pourrez ainsi les partager avec les autres membres qui pourront aimer (« liker ») vos photos, les commenter ou encore les épingler sur leurs boards (« RePin »).

 Page d’accueil du site web Pinterest.com

Mais à quoi ça sert concrètement ?

L’utilisation du site pinterest.com est propre à chacun : les artistes peuvent s’en servir comme galerie pour y exposer leurs oeuvres d’art, les fans de mode peuvent afficher sur leurs boards la tenue de marque qui les fait tant rêver et qu’ils s’offriront le mois prochain, les chefs épinglent des photos de leur dernière pièce montée ou encore de leur dernière fournée de macarons réussie…

Imaginons qu’en tant qu’e-commerçant vous vendiez des objets design, vous pouvez créer un board intitulé « Objets Design » avec toutes vos photos de produits de la catégorie design.

Mais alors pourquoi utiliser Pinterest en tant qu’e-commerçant ?

Pinterest est de plus en plus plébiscité par les marques dans le cadre de leur stratégie marketing. Avec ce réseau social, vous pourrez afficher une galerie de vos produits, par thème, et permettre à la communauté de découvrir votre marque et ce que vous proposez. Les utilisateurs pourront ainsi partager les produits qu’ils apprécient le plus.

L’engagement des membres envers votre marque peut se mesurer avec le nombre de ré-épinglages (« RePin »). En effet, avoir une photo de produit partagée par des milliers d’utilisateurs, quoi de mieux pour un e-commerçant ?

En quelques chiffres, Pinterest c’est…

25 millions d’utilisateurs dans le monde dont 30% ont entre 25 et 34 ans (source Techcrunch), une moyenne de 16 minutes par visite (MediaBistro), 21% des utilisateurs ont acheté un produit après l’avoir vu sur Pinterest (Nielsen), plus de 29 millions de visiteurs uniques au mois de mars 2013 (comScore). D’après une étude de SteelHouse, les images de produit diffusées sur Pinterest génèrent près de 80% d’intentions d’achat supplémentaire par rapport aux images sur Facebook.

L’infographie ci-dessous montre la puissance de ce site web quant aux ventes générées par rapport aux autres réseaux sociaux ou moteurs de recherche. Ce que nous relevons surtout, c’est sa puissance par rapport à Facebook, le plus connu des réseaux sociaux, qui n’atteind « que » 40$ de moyenne de commande, soit deux fois plus pour Pinterest qui en atteind en moyenne 80 (soit 60€). Vous l’aurez donc bien compris, Pinterest est devenu un acteur incontournable du e-commerce grâce à des communautés actives qui génèrent du trafic et qui seront redirigées vers votre site web pour des achats en ligne.

 

Source : www.shopify.com

Quelques exemples d’utilisation par les grandes marques

Les marques voient en Pinterest un nouveau support pour mettre en avant les photos de leurs produits, susciter l’envie chez les utilisateurs et les inciter à épingler et partager les produits sur leurs boards. Elles misent également sur le principe de communauté car nous sommes tous « plus attentifs » quand il s’agit d’une publication issue d’un de nos contacts.

La plupart des marques communiquent sur quelques tableaux dont les produits sont commercialisés, mais elles communiquent aussi (et c’est ça qui plait) sur leurs sources d’inspiration ! Elles publient des photos de couleurs dénichées dans la nature, des objets chinés vintage qui seront utilisés pour la prochaine collection,… tout ce qui aide le consommateur à comprendre l’approche de la marque, ses valeurs et ses inspirations. La marque peut également donner des conseils et astuces à ses membres. Il s’agit tout d’abord de créer une relation de confiance avec le consommateur en partageant divers contenus, et non pas de refaire une seconde boutique en ligne, vous l’aurez compris.

Afin de vous permettre de vous projeter en tant qu’e-commerçant, voici trois cas concrets de marques présentes sur Pinterest avec des approches légèrement différentes et adaptées à leurs produits : la marque de glace Ben & Jerry’s, l’e-commerçant La Redoute leader du prêt-à-porter en ligne en France, et pour finir Le Savonnier Marseillais, un e-commerçant qui exploite au maximum les avantages de Pinterest !

Ben & Jerry’s

La marque Ben & Jerry’s utilise Pinterest afin d‘instaurer une relation de confiance avec sa communauté. L’entreprise a décidé de mettre en avant le côté humain et de laisser un board dédié à ses clients adeptes de glaces afin de partager leurs expériences (voir le board « Fan Photos »). Ainsi, le contenu est généré et créé directement par le consommateur, quel meilleur témoignage une marque peut-elle espérer de la part de ses consommateurs ?

Page d’accueil de la marque Ben & Jerry’s sur Pinterest.com

Vous noterez qu’on retrouve également un board « Inspired Flavors », c’est à dire un board dédié à leurs sources d’inspiration de parfums.

La Redoute

La Redoute exploite très bien les capacités de Pinterest. Vous constaterez que la marque met en avant ses produits de manière assez subtile, en les mélangeant à d’autres boards liés aux créateurs, aux tendances de chaque saison, aux différentes collections… Ainsi, les membres se sentent privilégiés et prennent connaissance de toutes ces informations sur les collections futures. Les accrocs du shopping ne manqueront pas de partager, de commenter, de liker et de faire vivre la communauté de la marque !

Page d’accueil La Redoute sur Pinterest.com

Le Savonnier Marseillais

 

Voici un autre exemple de boutique en ligne, Le Savonnier Marseillais, qui développe sa communauté et valorise ses produits grâce à des boards sur la marque, sur ses inspirations, sur la qualité des composants sélectionnés, sur l’image de la marque et ses packagings…

Les produits et la marque sont très bien mis en valeur pour inciter la communauté à partager et à intéragir, et c’est vrai que ça donne envie d’aimer et de partager !

Page d’accueil de la marque Le Savonnier Marseillais sur Pinterest.com

Board « Inspiration » de la marque Le Savonnier Marseillais sur Pinterest.com 

 

Si vous êtes à présent convaincu que Pinterest peut avoir un intérêt pour votre marque et vos produits, créez votre board dès maintenant et faites nous part de votre expérience sur pinterest.com !

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à le commenter et à nous donner votre avis ! 

 

Sources : www.socialmediaexaminer.com // www.shopify.com

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[ebook gratuit] Téléchargez notre livre « 99 témoignages de e-commerçants »

Publié dans Les dossiers du e-commerce , Témoignages le mardi 25 juin 2013 | Par Gregory

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez que nous aimons particulièrement donner la parole aux e-marchands. En effet, depuis 6 ans, nous invitons régulièrement des ecommerçants de toute taille (de l’auto-entrepreneur pureplayer aux responsables marketing de grands groupes) à dévoiler, sans tabou, leur histoire, leurs conseils, leur retour d’expérience et les chiffres clés de leur activité.

Peu importe la technologie utilisée (WiziShop, Prestashop, Magento, solution sur mesure…), le chiffre d’affaires ou l’antériorité du projet, chacun de ces 99 ecommerçants a vécu une expérience très enrichissante en lançant sa propre boutique en ligne.

Nous avons donc décidé de vous compiler les meilleurs témoignages publiés depuis 2008 et de vous offrir ce livre (pdf) instructif de près de 200 pages !

Partagez ce livre avec vos connaissances, imprimez le, gardez-le sur votre table de chevet et, surtout, consultez le régulièrement. Vous verrez, c’est une vrai mine d’inspiration et de motivation !

Vous pouvez le télécharger gratuitement et librement en 1 clic. En échange, nous vous demandons simplement de cliquer sur « J’aime », d’en parler sur Facebook ou sur Twitter, de relayer l’info sur vos blogs ou, plus simplement, d’envoyer cet ebook à vos amis qui pourraient être intéressés.
Le lien de téléchargement est : http://bit.ly/pdftemoignage

J’en profite une nouvelle fois pour remercier tous les ecommerçants qui ont accepté de témoigner et de partager leur expérience avec nos lecteurs.

Si vous êtes également intéressé pour témoigner sur notre blog, n’hésitez pas à nous contacter ;)

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La e-logistique – Interview d’Alex Bellon de B2LOG

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mardi 31 mai 2011 | Par Gregory

Je vous présente aujourd’hui l’entreprise B2LOG, spécialisée dans la logistique pour le e-commerce. Alex Bellon a bien voulu répondre à mes quelques questions…

Pouvez-vous nous présenter votre société ?

B2LOG est une société spécialisée dans le domaine de l’externalisation de la logistique e-commerce B2C et B2B. Notre rôle est d’assurer la gestion des marchandises d’un site de commerce électronique, depuis la réception en provenance des fournisseurs jusqu’à la livraison de l’internaute par le moyen d’expédition de son choix.
Notre société repose sur un partenariat d’experts l’un dans les domaines de l’internet et des nouvelles technologies l’autre dans les domaines du transport et de la logistique. Ces deux métiers étant le cœur de l’activité de logistique e-commerce.

Situé à Saint-Martin-de-Crau (13), nous disposons d’une implantation géographique stratégique : les grands axes de communication (autoroutes A7, A8 et A9, port maritime de Fos-sur-Mer, aéroport de Marignane, gare de marchandises de Miramas) garantissent au site un environnement idéal aux activités du secteur de la logistique et offrent des perspectives de développement à l’échelle nationale et internationale.

Notre plateforme récente répond aux dernières normes en vigueur en termes de sécurité et d’environnement pour un maximum de performance :

  • 18.000 m² d’entreposage
  • 23 quais de réceptions et d’expéditions
  • gardiennage du site 24/7
  • surveillance vidéo et alarme incendie

Pouvez- vous nous décrire exactement votre activité ?

Même si nous schématisons notre activité en parlant de préparation de commandes, nous intervenons bien en amont du processus de vente. Nous assurons les différentes étapes de :

  • Réception des approvisionnements (dépotage container, palettes ou à l’unité colis) avec un contrôle quantitatif et qualitatif, afin de détecter les avaries de transport
  • Entreposage dans une zone saine et sécurisée avec des emplacements de stockage adaptés selon la nature et la taille des marchandises confiées
  • Préparation des commandes avec vérification des commandes avant le colisage
  • Remise aux transporteurs des colis selon le schéma transport établi et selon les souhaits de l’internaute (express, relais colis, remise avec signature, assurance…)
  • Gestion des retours de commandes quelque soit le motif (colis refusés, colis cassés, erreurs commandes,
    NPAI, …)

Notre activité ne se limite pas seulement aux prestations de préparation de commandes, nous avons également un rôle de conseil. Ce pilotage de projet, basé sur la recherche d’une « convergence d’intérêts » avec nos clients, constitue un véritable service « à valeur ajoutée » par une optimisation continue des coûts fixes.

A quels types de e-commerçants s’adresse votre plateforme ? Y a-t-il un nombre minimum de commandes/mois à réaliser avant de passer par votre plateforme logistique ?

Notre business model et nos process internes ont été étudiés pour répondre aux attentes des plus grands comme des plus modestes. Notre solution logistique s’adresse tant aux commerçants traditionnels souhaitant dynamiser leur activité que les pure-players déjà en ligne.

Il s’agit généralement de e-marchands dont l’activité s’est confirmée après 1 ou 2 ans d’expérience, générant un volume croissant de commandes et ne pouvant répondre efficacement à la demande croissante. E-marchands modestes, ils ont cependant un fort potentiel d’évolution.
Pour ces raisons, notre offre s’adresse à tout ces e-commerçants et sans minimum de commandes.

Notre infrastructure récente entièrement sécurisée ainsi que les moyens de stockage adaptés (palettiers, étagères, bacs) nous permettent une prise en charge de tout type de marchandises.
Toutefois, il s’agit d’un stockage à température ambiante, donc non adapté aux denrées alimentaires nécessitant une température dirigée.

Y-a-t’il des adaptations techniques à faire pour les e-commerçants ?

Un des éléments clés de la e-logistique est la performance de son système d’information non seulement pour des raisons de rentabilité, mais aussi pour des questions de qualité de service, et au final, de satisfaction du e-marchand et aussi de celle du e-consommateur. Nous avons donc opté pour un système d’information intégré (ERP) qui nous garantit des performances optimales et un suivi en temps réel de toute notre activité.
Notre système d’information offre plusieurs niveaux d’interface :

  • En M2M (Machine 2 Machine) avec des transferts automatiques des différents flux d’information entre le back office du e-commerçant et notre système d’information (WMS)
  • Via un portail applicatif qui donne au e-commerçant une visibilité instantanée de toute son activité et lui permet d’effectuer des actions de pilotage

Concernant le couplage M2M, une adaptation est nécessaire : nous avons établi des cahiers des charges précis afin de décrire les différents flux d’informations nécessaires. L’architecture ouverte de notre système nous permet d’intégrer tout type de protocole de communication (fichiers CSV, Web Services, FTP, mail, SAP…).
Nous disposons également de modules déjà réalisés pour la plupart des plateformes de e-commerce (Prestashop, Magento, OSCommerce…) ce qui facilite beaucoup l’intégration.
Pour ce qui est du portail applicatif, l’accès se fait simplement à l’aide d’un identifiant et d’un mot de passe comme un simple outil intranet.

Quels sont les tarifs de vos différentes prestations ?

Il est toujours difficile de fournir une réponse tarifaire immédiate tant les typologies des demandes que nous recevons sont diverses. Toutefois différents éléments sont à considérer comme :

  • La nature et la fréquence des réceptions de marchandises (en provenance des fournisseurs)
  • Le volume nécessaire au stockage (nombre de palettes, étagères…)
  • La nature et les caractéristiques des articles (volume, poids)
  • Les spécificités de la commande type (nombre d’articles, type d’emballage…)

La prise en compte de ces différents éléments nous permet d’établir une étude personnalisée afin d’optimiser les différents schémas logistiques. Nous fournissons ensuite une estimation budgétaire précise et détaillée afin de donner le maximum de visibilité sur les coûts logistiques.

La plupart des offres proposées aujourd’hui par les leaders de la e-logistique, même si elles restent ouvertes aux plus modestes, inclut des coûts fixes de gestion (administratif, informatique) élevés. Ces frais pénalisent de surcroit les e-commerçants à faible volume de commandes et permet à ces e-logisticiens de mettre en avant des coûts de stockage et de préparation de commande moindres.
Or dans la globalité, ces coûts de mise en œuvre importants sont un des principaux freins dissuadant les e-commerçants d’externaliser leur logistique.

La stratégie commerciale de B2LOG repose sur une gamme de prestations flexible mais adaptée et centrée sur le marché du e-commerce afin de minimiser les coûts de mise en œuvre et les différents frais fixes et permettre aux nouveaux acteurs du e-commerce d’accéder à une solution logistique industrielle digne de celle des grands.

Quels conseils donneriez-vous aux e-commerçants qui préfèrent gérer leur propre logistique et qui hésitent ou ne souhaitent pas encore l’externaliser ?

De nombreuses enquêtes soulignent l’importance de la logistique pour les internautes car elle représente le seul contact « physique » entre le client et le e-commerçant. La qualité du service et la palette des options de livraison proposées aux e-acheteurs sont donc des éléments fondamentaux.

Lors du lancement de leur entreprise, peu d’entrepreneurs avaient anticipé une montée en puissance rapide de leur activité ainsi qu’à l’importance que représentent les retours de marchandises, les échanges, les garanties. Il est nécessaire de s’engager à livrer le produit, en bon état et dans les délais.
Une promesse qu’ils ne peuvent honorer sans une logistique parfaitement huilée, basée sur un système d’information performant et sur des équipements d’entreposage dédiés.

Il est donc essentiel de disposer d’outils performants, entre autre informatique, afin d’assurer une traçabilité complète tout en garantissant un délai de traitement minimum.

Pourquoi choisir votre plateforme logistique plutôt qu’une autre ?

Nos principaux atouts résident dans notre souhait d’accompagner nos clients afin de mettre en place une stratégie commune d’optimisation. Il est important que les e-commerçants qui optent pour l’externalisation de leur logistique ne se sentent pas prisonnier de leur sous-traitant et puissent ré-internaliser leur logistique sans risque pour leur activité. Pour cela nous avons intégré dans nos process une phase de réversibilité qui assure un transfert de compétence total et rapide de l’activité vers la plateforme de notre client.

Au-delà de cette notion de réversibilité, B2LOG propose :

  • une plateforme logistique performante, 18.000 m² d’entreposage (sous douane) sécurisée et gardiennée, implantée au cœur de nombreuses infrastructures de transport
  • une massification des flux pour une réduction des coûts, et une négociation des tarifs transporteur
  • un interlocuteur unique pour toutes les activités de logistique (préparation de commandes) et de transport
  • un système d’information (WMS) performant basé sur les dernières technologies
  • la capacité de mise en place d’une offre complexe multimodale (express, routier, aérien, maritime, chemin de fer)
  • des opérations sous douane (gestion administrative)
  • le pilotage du projet et la définition des axes d’amélioration permettant une réduction des coûts fixes

Je vous invite à nous retrouver sur notre site B2LOG pour une présentation plus large de notre société. N’hésitez pas à nous faire part de votre projet, nous restons à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. Vous pouvez nous joindre à contact@b2log.fr.

A savoir : B2LOG est également partenaire de WiziShop. Les utilisateurs de notre solution de vente en ligne bénéficient d’une réduction de 30% sur les frais de mise en place et des 50 premières préparations de commandes offertes.

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Quels sont les indicateurs clés d’un e-commerce ?

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mercredi 20 avril 2011 | Par Gregory

Cet article a été rédigé par notre partenaire L’expert-Comptable.com spécialement pour les lecteurs du blog WiziShop dans le cadre de notre dossier « e-commerce et comptabilité« .

A chacun ses spécificités, le e-commerce ne déroge pas à la règle ! En effet, les facteurs clés de succès d’un e-commerce sont totalement différents d’un commerce classique. Un site sexy, un nom de domaine explicite, un bon référencement, une stratégie web adaptée, une logistique performante et des facilités de paiement en ligne sont les bases de succès d’un site de e-commerce, une bonne gestion des chiffres également…

Les investissements et le financement

Là où, en terme de création d’entreprise, un commerce classique nécessite de gros investissements (local, emplacement, travaux…) impliquant quasi systématiquement l’intervention  d’un banquier, la création d’un site internet en demande beaucoup moins !

En effet, s’il on occulte les comptes du secteur, le capital libéré à l’origine est moins important, il faut juste développer un bon site et tout ce qui l’accompagne ! Mais dans des proportions bien moins importantes qu’un commerce sur les Champs Elysées.

Cependant, on note que les sites de e-commerce sont des consommateurs de frais publicitaires et de référencement bien plus importants qu’un commerce classique. En effet, un commerce classique va se pencher plus sur son emplacement, sa vitrine pour optimiser la chalandise et la conversion. Un site de e-commerce va pour sa part dépenser plus en référencement, en publicité et en marketing afin d’améliorer sa visibilité sur le net et ainsi augmenter son nombre de visiteurs et ses chances de convertir ! On s’y retrouve quand même…

La trésorerie, la rançon du succès !

La différence majeure entre un site de e-commerce et un commerce est la trésorerie. En effet, là ou un commerce classique doit financer ses stocks constamment, les sites de e-commerce non pas foncièrement besoin de le faire ! En effet, la plupart des sites de e-commerces traitent avec des logisticiens qui vont directement chez le fournisseur récupérer les produits déjà vendus.

En analysant le circuit : le client paie sur le net et une fois la commande validée, le logisticien va chercher le produit et assure la livraison au client final. C’est bien après que vous réglez vos fournisseurs en fonction des délais que vous avez négocié. Dans ce sens, la gestion commerciale est sensiblement la même que les supermarchés.

Ainsi, le développement d’un site de e-commerce est directement financé par les clients. Il faudra cependant analyser le chiffre d’affaires, son évolution et notamment le chiffre d’affaires réalisé par visiteurs. En effet, un ratio qui diminue signifie soit que vos prix baissent et que le nombre d’achats n’augmente pas pour autant (essayer de comprendre pourquoi…) ou que le visiteur navigue sur votre site sans pour autant acheter (veille concurrentielle à réaliser).

Dans tous les cas, la rançon du succès pour un site de e-commerce à priori c’est le nombre de visites. Sans visite l’achat n’existe pas ! A vous alors d’établir une stratégie web efficace pour optimiser votre trafic !

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Le casse tête Paypal pour mon comptable

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mercredi 13 avril 2011 | Par Gregory

Cet article a été rédigé par notre partenaire L’expert-Comptable.com spécialement pour les lecteurs du blog WiziShop dans le cadre de notre dossier « e-commerce et comptabilité« .

Là où un compte bancaire classique n’est pas une révolution en comptabilité, Paypal bouleverse la donne pour le travail effectué par nos comptables. En effet, l’identification du mouvement bancaire Paypal implique une étude plus approfondie sur la nature du mouvement bancaire, sa provenance ou sa destination et surtout s’il est utile pour la mise à jour de la comptabilité.

Mouvements Bancaires Non Identifiés

Paypal, c’est une facilité dans le secteur du e-commerce mais pas forcement pour le comptable. En effet, l’étude du relevé d’opérations Paypal est obscure même pour un expert comptable aguerri et ce, pour plusieurs raisons :

Mouvements Paypal n’affectant pas le solde bancaire :
Sur un relevé bancaire classique, par essence, chaque mouvement bancaire affecte directement le solde bancaire de fin de mois. Et bien, sur le relevé Paypal ce n’est pas automatique ! En effet, il y figure souvent des mouvements qui sont des opérations spécifiques à Paypal mais qui ne riment pas nécessairement avec une sortie ou une rentrée d’argent. Une analyse obligatoire supplémentaire pour notre comptable !

Libellés Paypal peu explicites :
Pour compliquer un peu plus la tâche du comptable, certains libellés du type « Mise à jour de l’annulation », « Suspension temporaire »…et j’en passe, font référence à un mouvement passé antérieurement. Le libellé étant peu explicite, un vrai travail de détective s’impose.

Destination ou provenance Paypal à identifier :
Quand bien même, l’identification de la nature et du libellé du mouvement a été réalisée, il convient de déterminer la destination ou la provenance des fonds. En effet, le sujet de la TVA est un véritable enjeu !

Quid du formalisme ?

Enfin, un bon comptable  sait travailler surtout avec des factures, qu’elles soient émises ou reçues. Le problème Paypal  concernant ce formalisme repose sur le fait que Paypal fournit des ordres de paiement et non pas des factures ! Il est ainsi difficile de savoir ce qui est taxable de ce qui ne l’est pas. De la même manière, l’ordre de paiement ne renseigne pas l’origine ou la nature du mouvement bancaire identifié.

Dans ce sens, les travaux effectués par le comptable seraient plus simple, si une facture était produite à chaque opération Paypal. Un travail de pointage serait nécessaire mais permettrait un gain de temps certain. Ce surplus de formalisme semble fastidieux mais reste réalisable par l’entrepreneur. Cependant, il n’est pas systématique dès lors que les mouvements deviennent nombreux, transitent à l’international et si le business est réalisé avec des particuliers…

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Business Plan d’un site e-commerce

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mercredi 6 avril 2011 | Par Gregory

Cet article a été rédigé par notre partenaire L’expert-Comptable.com spécialement pour les lecteurs du blog WiziShop dans le cadre de notre dossier « e-commerce et comptabilité« .

Le fonctionnement d’une boutique en ligne engendre un certain nombre de problématiques telles que : le positionnement, les cibles visées, les moyens…
Avant de penser aux méthodes de gestion de votre boutique ou de votre e-commerce, il faut parfois penser à faire adhérer les investisseurs à votre projet. Soyez-en certains, l’adhésion des investisseurs ne se fera pas sans un business plan bien ficelé.

Savoir présenter son projet

Depuis le temps que vous y penser, vous maîtrisez parfaitement votre sujet. N’oubliez pas cependant que si votre projet vous semble clair, il n’en va pas de même pour tout le monde. Vous devez être en mesure de faire comprendre votre projet de création d’une boutique en ligne ou d’un e-commerce à tout intervenant. Le business plan va donc traduire votre projet de manière précise aux yeux de tous.

Cela sous entend que votre projet de boutique en ligne ou d’e-commerce soit déjà assez précis. Il ne sert à rien d’entamer un business plan si votre projet est encore au stade embryonnaire.
Au sein de votre business plan, il va falloir énoncer les objectifs de votre futur e-commerce car gérer une boutique en ligne c’est aussi se préoccuper de son positionnement vis-à-vis de ses concurrents.

Comme pour les autres types de commerce, une boutique en ligne doit choisir ses cibles. Votre e-commerce est – il adressé à des particuliers ou des professionnels ? À une zone géographique particulière ? À une catégorie socio professionnelle ?
Votre business Plan doit être capable de répondre à cette question.

Votre business plan doit mettre en lumière un dernier aspect, et non des moindres, de votre futur e-commerce : son organisation. La gestion d’une boutique en ligne ne se limite pas à attendre les nouvelles commandes de ses clients : il faut un site fini, attirant, correctement référencé, souvent actualisé…
Votre business plan doit donc définir qui sera en charge de quoi et par quels moyens.

Savoir chiffrer ses besoins

La rédaction d’un business plan pour une boutique en ligne s’adresse avant tout aux investisseurs. Un simple cahier des charges reste suffisant pour un e-commerce qui n’a aucun besoin de financement.

Cette deuxième partie de votre business plan va consister à traduire de manière chiffrée les éléments décrits dans la présentation de votre projet.
Il y a finalement assez peu de chiffres à renseigner dans le business plan d’un futur e-commerce, mais l’estimation de ces chiffres n’est pas un exercice aisé.

Dans un premier temps, il va falloir répertorier dans le business plan, les coûts nécessaires à la création de votre boutique en ligne : ces coûts comprennent principalement la création de votre site web, les premiers stocks, les coûts d’hébergement et les formalités de création de votre société.
Une fois le coût total de création de votre e-commerce connu, il va falloir s’intéresser à son financement : combien êtes – vous en mesure d’apporter et quelle somme devez-vous emprunter ?

Établir des prévisions d’activité de votre future boutique en ligne est un exercice beaucoup plus complexe. En effet, au moment du business plan, il est très difficile d’estimer correctement le montant de vente que réalisera votre e-commerce.
Ces estimations doivent rester cohérentes avec le type de produit vendu, le choix de la cible, la stratégie adoptée….

Créer une entreprise et gérer une boutique en ligne n’est donc pas une chose aisée. Il faut suivre une stratégie pertinente, tout en ayant une visibilité limitée. Pendant et après votre business plan, il faut toujours penser à votre trafic (recevoir un maximum de visiteurs) et à la conversion de vos visiteurs (pour les transformer en client).

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E-commerçant : quel statut social choisir ?

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mercredi 30 mars 2011 | Par Gregory

Nous débutons aujourd’hui une série d’articles sur le thème de la gestion d’entreprise et la comptabilité.
Ces articles sont rédigés par notre partenaire L’expert-Comptable.com spécialement pour les lecteurs du blog WiziShop (souvenez-vous, il y a quelques semaines, je vous demandais de choisir parmi plusieurs thèmes autour du e-commerce et de la comptabilité).

Pour commencer, je vous propose un article de Marie-Elodie Bourot sur le statut social des e-entrepreneurs…

Le dirigeant d’une entreprise de e-commerce a le choix d’opter entre deux statuts sociaux : le régime général des salariés, ou le statut dit TNS (Travailleurs Non Salariés). Ces choix dépendent essentiellement du statut juridique de l’entreprise et de celui du gérant. Un arbitrage est alors à faire essentiellement au niveau du rapport coût/protection sociale.

Un statut dépendant du statut juridique de la société et du dirigeant

Si vous hésitez encore entre les différents choix de statuts juridiques de l’entreprise et la répartition des parts sociales entre les associés s’il y a lieu, les différentes options sociales vous permettront de trancher.

1) Vous vous lancez seul :

Selon le statut que vous adopter pour votre entreprise, vous pourrez avoir un statut social différent :
En entreprise individuelle et en EURL, vous relèverez automatiquement du régime des travailleurs non salariés.
Si vous désirez créer une SASU, vous serez alors assimilé salarié ;
Enfin, si vous choisissez d’être auto-entrepreneur, vous relèverez du régime « micro-social », extrêmement simplifié.

2) Vous vous lancez à plusieurs :

Le gérant ou les co-gérants auront un statut social qui dépendra du statut juridique de l’entreprise et de leur part dans le capital de la société.

Si vous êtes en SARL :
Le gérant ou les cogérants ont en tout 50% du capital ou moins : ils seront alors considérés comme gérants minoritaires, et seront donc assimilés salariés.
En revanche, si la gérance a plus de 50% des parts, elle sera alors considérée comme majoritaire, ce qui induira automatiquement le statut social de travailleurs non salariés pour le ou les gérants.

Si vous êtes en SAS :
Le gérant sera alors automatiquement assimilé salarié

RSI vs Régime général de la sécurité social : que choisir ?

Le choix du régime social du dirigeant se fait essentiellement sur un arbitrage coût/protection sociale :

1) Le coût :

Si vous ne souhaitez prendre aucune rémunération (seulement des dividendes) de votre société, le régime assimilé salarié sera alors plus favorable financièrement : si vous ne prenez pas de salaire, vous ne payez pas de cotisation. De même pour le régime micro-social des auto-entrepreneurs. En revanche, vous n’aurez alors aucune protection sociale. Cette solution peut-être intéressante si vous avez déjà une activité à côté qui vous couvre au niveau de la protection sociale.

Par contre, lorsque vous êtes affilié au RSI (et si vous n’êtes pas « ACCRE »), même si vous ne prenez pas de rémunération, vous devrez payer un minimum de cotisations annuelles d’environ 1500 euros. Si vous êtes ACCRE, ce montant se réduira à quelques centaines d’euros.

Si vous pensez que vous allez prendre un salaire/une rémunération, le régime RSI devient alors financièrement plus avantageux : en effet, le gérant non salarié paiera en moyenne l’équivalent de 45% de sa rémunération en cotisations sociales. Le gérant salarié, lui paiera un montant qui sera plutôt autour des 60% de son salaire. Mais la protection sociale sera plus complète.

De plus, si le travailleur non salarié est éligible à l’ACCRE, il sera alors exonéré de la plupart de ses cotisations sociales pendant 1 an (si ses revenus ne dépassent pas 120% du SMIC).

2) La protection sociale :

La différence majeure entre le régime TNS et le régime des assimilés salariés se trouve au niveau de l’assurance chômage. En effet, contrairement aux gérants relevant du régime général, les gérants non salariés ne bénéficieront d’aucune assurance chômage, ni d’assurance accident du travail. Ils pourront néanmoins cotiser auprès d’assurances chômage privées, mais ces dernières peuvent parfois être assez coûteuses.

En revanche, les travailleurs non salariés pourront souscrire des produits de retraite complémentaires issus de la loi Madelin, bénéficiant d’avantages fiscaux attractifs.

Et quid des auto-entrepreneurs et du régime micro-social ?

Si vous êtes auto-entrepreneur, le calcul de vos cotisations se fera de manière très simplifiée, en pourcentage de votre chiffre d’affaires. Si vous n’avez fait aucun chiffre, alors vous ne paierez aucune cotisation. Par contre, selon vos coûts réels d’activité, ce pourcentage pris sur le chiffre d’affaires peut revenir plus cher que les cotisations dues lorsque vous êtes sous le régime TNS. Il s’agit donc de faire en amont un calcul comparatif entre les charges que vous paierez si vous êtes TNS ou auto-entrepreneur.

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Comptabilité et e-commerce

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mercredi 24 novembre 2010 | Par Gregory

Je profite de l’annonce de notre partenariat avec L-Expert-Comptable.com pour évoquer le sujet de la comptabilité sur le blog.

Nous avons beaucoup de questions à ce sujet de la part de nos e-commerçants et il me semble très intéressant d’approfondir le thème. C’est pourquoi j’ai proposé à L-Expert-Comptable.com d’intervenir de temps en temps sur le sujet.

Je vous propose donc de choisir les thèmes que vous souhaiteriez découvrir sur le blog. Voici 16 propositions, n’hésitez pas à mettre en commentaires les 3 à 5 thèmes d’articles que vous aimeriez le plus lire ou à nous proposer d’autres idées en rapport avec la gestion et la comptabilité.

1 ) Quels sont les frais liés à la création de son site e-commerce ?
2 ) E-Entrepreneur, quel statut social choisir ?
3 ) Votre boutique décole ? Quelles démarches pour embaucher votre premier salarié ?
4 ) La TVA pour les sociétés d’e-commerce
5 ) E-Commerce et droits de douane
6 ) Quelle forme de société pour les e-commerçants ?
7 ) Stock de e-commerce et taxe foncière
8 ) Comment valoriser un site ecommerce ?
9 ) La comptabilité du ecommercant
10 ) La trésorerie du ecommerce
11 ) Lever des fonds pour développer son e-commerce
12 ) Lancer sa boutique en ligne : le business plan
13 ) Quels sont les indicateurs clés d’un e-business ?
14 ) Comment comptabiliser un site e-commerce (immobilisations – charges) ?
15 ) Le casse-tête paypal pour mon comptable
16 ) Quelles sont les particularités comptables du e-commerce ?

Pour info, le cabinet d’expertise comptable L-Expert-comptable.com accompagne les e-commercants dans la gestion et la comptabilité de leur activité partout en France. Désormais, les WiziShopiens bénéficient de réductions (de -10 à -25%) sur la réalisation de business plan, sur les frais de création d’entreprise et sur les honoraires de comptabilité.

En savoir plus.

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